Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme

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Algérie

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« 80% des mosquées algériennes sont salafistes » (L’Expression)

Le très sérieux média algérien L’Expression rapporte dans son édition du 5 mai 2013 :

« Le phénomène du salafisme est rompant en Algérie. Selon des statiques, non confirmées par le ministère des Affaires religieuses, près de 80% des mosquées algériennes sont sous la domination des salafistes. Ces derniers ce sont, d’ailleurs, manifestés à plusieurs reprises et de quelle manière? A plusieurs occasions, des imams ont refusé de se lever alors que l’hymne national est entonné considérant que ce geste comme étant « une bidaâ » »

Cheikh Chems Eddine

Un imâm algérien défend la pédophilie sur une chaîne nationale

Cheikh Chems Eddine, imam et animateur d’une émission religieuse sur la chaîne Ennahar TV, a surpris les auditeurs de la radio Jil FM lorsqu’il a cautionné les pulsions d’un homme de 37 ans pour un enfant de 12 ans. L’adulte déviant a demandé au religieux son avis :

« Il y a une explication scientifique pour cet amour entre cet homme de 37 ans et cette fillette de 12 ans. Lui, il a 37 ans dans le corps, mais dans l’esprit il a peut-être le même âge que la fille », a tenté d’expliquer Eddine.Et d’ajouter : « Il se peut qu’il soit adulte même dans son esprit et que cette fille de 12 ans soit mûre. 12 ans, mais c’est une femme ! S’ils s’aiment tous les deux. Dans ce cas, si ses intentions sont sincères, c’est-à-dire qu’il la veut pour épouse, je ne vois pas de contrainte à ce genre de mariage« .

Le CSA n’existe pas dans le pays FLN, c’est dommage.

Les islamistes Algériens manifestent contre l’intervention militaire au Mali

Des islamistes algériens ont manifesté, vendredi, à Alger, contre l’intervention française, au Mali, et la décision du Président Abdelaziz Bouteflika d’autoriser les chasseurs français à survoler l’Algérie. « Bouteflika a trahi les martyrs, 50 ans après l’indépendance de l’Algérie », proclamait une pancarte brandie par des manifestants, en majorité, islamistes. Le Chef islamiste et ex-numéro deux du FIS, Ali Benhadj, a pris part à la manifestation, qui a commencé, à la sortie d’une mosquée, à Kouba, dans la banlieue Sud-Est de la capitale, après la grande prière du vendredi.

Ali Benhadj a récemment soutenu Mohammed Merah.

Le Front Islamique du Salut qu’il co-dirigeait avait séduit la majorité des électeurs Algériens. Lors des élections locales de 1990, premières élections libres en Algérie, le FIS avait remporté 953 communes sur 1539 et 32 wilayas (provinces) sur 48. Le 26 décembre 1991 eut lieu le premier tour des élections législatives. Le FIS obtint 188 sièges sur 231, soit près de 82 %, le FFS 25 sièges et le FLN 15 sièges, les candidats indépendants remportent 3 sièges.

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Algérie islamiste : 117 non-jeûneurs interpellés

Lu dans Le Temps d’Algérie du 5 août :

« La plupart des mis en cause ont été pris en flagrant délit de rompre le jeûne en public sur des plages. Le bilan ne fournit pas de détails sur les wilayas où ces interpellations ont été effectuées et encore moins si les interpellés ont été déférés devant la justice. »

« Par ailleurs, les mêmes services ont annoncé avoir traité durant la même période 15 000 affaires liées aux différents délits et crimes. Pas moins d’une dizaine d’affaires relèvent du domaine criminel, alors que les agressions à l’arme blanche constituent l’essentiel des affaires traitées par ces services. »

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Les Algériens deviennent plus violents en période de ramadan

Source : Réflexiondz.net

« Durant ces premiers jours du mois sacré de Ramadhan, la tension est montée d’un cran dans les rues et quartiers de la wilaya d’Oran, surtout durant les deux dernières heures de la journée. Les bagarres, les agressions et accrochages entre malfaiteurs et autres individus se multiplient, et les acteurs de ces derniers se retrouvent toujours, en dernier, aux urgences médicochirurgicales, du centre hospitalo-universitaire d’Oran.

En effet, et selon des sources hospitalières, une moyenne de 6 personnes se rendent quotidiennement aux UMC du CHU d’Oran, pour recevoir les soins nécessaires à cause de blessures infligées lors des bagarres ou agressions à l’aide d’armes blanches. Notre source nous précisera qu’à chaque mois sacré de Ramadhan, les staffs médicaux des hôpitaux d’Oran se mettent en garde, sachant qu’ils sont au courant du dur travail qui les attend durant ce mois.(…)

Notre même interlocuteur nous précisera, d’un autre côté, que le mois de Ramadhan est sensé être le mois de la piété, de la foi et de la miséricorde, mais de nos jours, il est devenu le mois de la bouffe, des agressions, des nerfs, des bagarres et surtout de le « manque de pitié », que ce soit des commerçants envers les consommateurs, ou des citoyens entre eux mêmes.« 

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Le salafisme devient l’islam majoritaire en Algérie

Lu dans l’Express (extrait) :

« On aurait tort de croire cette mouvance marginale. « Contrairement aux islamo-conservateurs officiels, peu représentatifs, les salafistes ont une vraie capacité de mobilisation, affirme Zoubir Arous, chercheur en sociologie et enseignant à l’université d’Alger II. Ils sont très présents dans les quartiers populaires et dans le commerce informel. Leur discours moralisateur, égalitaire et anticorruption séduit les jeunes. La dévitalisation du champ politique leur ouvre un boulevard. » Un constat partagé par H’mida Ayachi, directeur du quotidien Algérie News et spécialiste reconnu du fondamentalisme algérien. « Les salafistes, dit-il, assurent aujourd’hui l’encadrement idéologique et culturel de la société. Ils sont aussi très impliqués dans les associations qui militent pour la construction de nouvelles mosquées, comme dans le secteur caritatif. Les jeunes n’écoutent qu’eux. » »

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alcool

Vers la prohibition totale de l’alcool en Algérie

Avec l’islamisation, l’Algérie glisse vers la prohibition officieuse. Les fermetures de bars s’accélèrent, les points de vente se raréfient, reléguant la consommation d’alcool sur le bord des routes ; Seules la Kabylie et l’Oranie résistent.

Plus aucun bar n’existe à Constantine. Ni à Chlef, Tlemcen, Batna ou Boumerdès. A Sétif, il n’en reste plus que deux. A Alger, réputée autrefois pour ses nombreux bistrots, une quinzaine seulement subsiste. Le 23 janvier, deux des plus vieux estaminets bien connus dans la capitale algérienne, la Butte et la Toison d’or, ont baissé leur rideau. Les uns après les autres, les bars vendant de l’alcool ferment, les points de vente se raréfient. L’Algérie glisse vers la prohibition.

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Bouabdellah Ghlamallah

Algérie : les prêtres étrangers interdits de visas

Alors que la France tolère sur son sol des centaines d’imâms Algériens…

25/01/2012 – 11h00
ALGER (NOVOpress)Bouabdellah Ghlamallah, le ministre des affaires religieuses algériennes, souhaiterait que sept églises chrétiennes, qui célèbrent leur culte clandestinement, puissent « régulariser leur situation ». Le dirigeant musulman a ajouté que « les chrétiens en Algérie exercent librement leur culte ». Une réalité sérieusement travestie par la propagande de l’Etat algérien.

Mgr Ghaleb Moussa Bader, archevêque d’Alger, note que l’administration algérienne refuse de plus en plus souvent de délivrer des visas à des prêtres ou des religieux. Lors d’un récent colloque, le prélat s’est inquiété du « risque d’asphyxier à petit feu la communauté catholique ». Tandis que les évêques d’Algérie exprimaient début 2010 leur « grande peine » suite au saccage d’un temple protestant à Tizi Ouzou (Est d’Alger) et se déclaraient « très inquiets des entraves mises à la pratique du culte chrétien dans le pays ». Fin septembre 2010, France Soir soulignait aussi que « depuis plusieurs années, procès, persécutions et discriminations en tout genre se multiplient contre les chrétiens en Algérie, où l’islam est religion d’État ».

Lire aussi : Algérie : les églises de Béjaïa sommées de fermer

mosquee

« Près de 90% des mosquées algéroises sont contrôlées par les salafistes »

Lu dans El-Watan du 19 septembre (extrait) :

Auteur, poète, chercheur et spécialiste de l’islamisme, Sadek Slaymi s’est longuement intéressé à la doctrine salafiste. Au fil de ses recherches, il tire une déduction selon laquelle le salafisme n’est pas apparenté au sunnisme (une position non partagée par la majorité des islamologues).

(…)

-Comment se manifeste la pensée salafiste en Algérie ?

Elle fait des ravages. Elle divise la société à petit feu. Le malékisme disparaît. Un cadre du ministère des Affaires religieuses m’a fait une confidence. Près de 90% des mosquées algéroises sont contrôlées par des salafistes purs et durs. Il n’est pas étonnant que les jours de l’Aïd vous n’entendiez pas, dans la majorité des mosquées les medhs, que psalmodiaient nos ancêtres. Pour eux, c’est une bidaâ. Le salafisme, qui fait dans beaucoup de cas les affaires du pouvoir, risque de se radicaliser encore plus. Déjà que c’est une pensée dangereuse, les salafistes vont se retourner, dès que possible, contre l’ensemble de la société et les autorités, bien évidemment.

-Mais les salafistes présents sur la scène politique ne disent pas vouloir tuer les Algériens ?

Ils utilisent la taqqya, comme les chiites. Ils cachent leur jeu et ne disent jamais ce qu’ils pensent. Aujourd’hui, ils sont plus intelligents qu’auparavant. Ils ont acquis une culture politique et appris la leçon du passé. Ils espèrent un jour accéder au pouvoir et, ensuite, régler leurs comptes.

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Algérie : un Chrétien lourdement condamné pour un CD...chrétien

Algérie : un Chrétien lourdement condamné pour un CD…chrétien

C’est encore au nom de l’inique ordonnance 06-03 prise en 2006 par le gouvernement algérien pour réglementer les cultes non musulman, qu’un chrétien algérien vient d’être condamné à la peine maximum.

Le tribunal pénal du district de Djamel (Wilaya de Béjaïa) avait à entendre d’une affaire où le prévenu, Siaghi Krimo, accusé d’avoir transmis à un de ses voisins un CD sur le christianisme, tombait sous le coup de l’article 144 du code pénal algérien qui punit quiconque « dénigre les dogmes ou les préceptes de l’islam » par tout moyens ou supports connus ou à découvrir…

Le soi-disant voisin n’était même pas présent à l’audience et les preuves inexistantes. Cela n’empêcha pas le procureur de requérir une peine de deux ans d’emprisonnement et une amende de 50 000 dinars (490 €) – sachant que le salaire mensuel minimum en Algérie est de 15 000 dinars.

Le président du tribunal ne suivit pas le procureur, et condamna Siaghi Krimo au maximum de la peine prévue par le code : cinq ans de prison et une amende de 200 000 dinars (1 900 €) ! Comme on le sait, la chasse aux chrétiens protestants est ouverte dans cette Wilaya qui vient de se singulariser en fermant administrativement sept temples voici quelques jours. La liberté de croyance et de culte des quelque 100 000 chrétiens que compterait l’Algérie est en très grand péril.

Source : Observatoire de la christianophobie, 3 juin 2011

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