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Égypte : la télévision d’état accusée d’incitation à la violence contre les coptes

La télévision d’état égyptienne a rapporté faussement que des soldats étaient attaqués par des coptes en colère et que trois d’entre eux étaient morts. Le ministre de l’Information continue de mentir, il qualifie les incitations à tuer les coptes de « stress émotionnel ». Et pour finir il n’y a pas eu un seul militaire de tué par les manifestants. Les Associated Press et Agence France Presse qui ont gobé la désinformation avec enthousiasme devraient être dénoncées et devraient rendre des comptes.

Le site égyptien Al-Ahram vient d’annoncer que l’avocat copte Naguib Gobrail a déposé une plainte contre le ministre égyptien de l’Information Oussama Heykal, l’accusant d’avoir alimenté la violence sectaire dans la couverture de la manifestation pacifique des coptes dimanche qui a été brutalement attaquée par la police militaire et des musulmans.

Au moins 25 personnes sont mortes et des centaines d’autres ont été blessées après que les forces armées qui gardaient le bâtiment ont ouvert le feu et écrasé des manifestants avec des véhicules blindés. Gobrail tient le ministre pour « personnellement responsable des faux rapports diffusés par la télévision d’Etat qui ont incité les gens à sortir de leurs maisons pour aller attaquer les coptes » dans les rues du centre ville du Caire dimanche. « Ce que diffuse la télévision d’État incite à la violence sectaire, à la violence contre les chrétiens coptes, et compromet la paix sociale », dit la déclaration.

Les défenseurs des droits humains ont reproché à la télévision d’Etat égyptienne d’aggraver une situation tendue au lieu d’appeler au calme. Les présentateurs de la télévision publique égyptienne ont appelé le peuple à se rendre à la manifestation pour défendre les soldats égyptiens contre « les manifestants chrétiens en colère ». Ces appels ont été entendus et les chrétiens qui ont échappé aux balles et au gaz lacrymogène de la police ont été attaqués par une foule armée de machettes, d’épées et de gourdins.

Tout a été fait pour alimenter les faux rapports des auditeurs ayant appelé pour dire que « des chrétiens armés se sont affrontés avec la police militaire et ont tué des soldats » en diffusant des images montrant des policiers militaires blessés, tout en omettant de montrer les cadavres des manifestants. Cliquer ici pour lire la tribune d’un expert du Moyen-Orient.

La télévision d’Etat égyptienne a annoncé lundi qu’il n’y avait pas de morts parmi les forces militaires après avoir préalablement rapporté que des soldats avaient été tués par les manifestants. Le ministre de l’Information Heykal a expliqué que les faux rapports sont imputables au « stress émotionnel » vécu par les présentateurs de nouvelles. Les médias étrangers sont également pris à partie pour avoir traité la télévision égyptienne comme une source crédible.

Source : Copt Lawyer Calls for Resignation of Information Minister Heykal, par Aryeh ben Hayim, Voice of the Copts, 12 octobre 2011. Traduction par Poste de veille

Honte au Quai d’Orsay qui a félicité les autorités égyptiennes le lendemain du massacre pour ses déclarations vaseuses sur l’unité du peuple égyptien, et malgré l’argument ridicule consistant à parler d’une « insidieuse conspiration » par la voix du Premier ministre…qui a démissionné le lendemain. Pas Juppé.

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Résistance héroïque des Coptes contre l’armée islamique égyptienne

Honte aux médias Français qui ont employé les termes de « violences interreligieuses » et « violences confessionnelles » pour éviter de parler de pogrom et de massacre anti-Chrétien.


Euronews : Les violences interreligieuses font… par BlogCopte
Addendum mardi 11/10 : le nombre de coptes tués par l’armée et par les forces de l’ordre s’élève au moins à 36 mais il s’agit d’un bilan provisoire. Il y a également plus de 300 blessés, sans compter les centaines actuellement détenus pour avoir «troublé l’ordre public».

C’en était trop. Après que l’armée ait attaqué des monastères en tirant sur les moines en février (info camouflée en France, les journaux se gargarisant sur la beauté de la révolution démocratique), après les nombreuses attaques de villages chrétiens par des foules fanatisées (ici et ici), alors que chaque jour des filles Coptes sont enlevées par des islamistes impunis, après les récentes attaques d’églises à Eldmadmar et Almarinab , après l’acquittement scandaleux des assassins de Nag Hammadi par une justice islamisée, les Coptes ont encore dû subir dimanche de voir leur manifestation réprimée. Des centaines de Coptes avaient déjà manifesté mardi pour protester contre l’incendie de l’église et réclamer le limogeage du gouverneur d’Assouan. « Nous défilions pacifiquement« , a dit à Reuters Talaat Youssef, un chrétien de 23 ans. « Quand nous sommes arrivés devant le siège de la télévision officielle, l’armée a ouvert le feu à balles réelles », a-t-il ajouté, assurant que des véhicules militaires avaient roulé sur la foule et fait cinq morts. « Les manifestants étaient contenus par un important cordon policier, dans le calme, quand des militaires sont brutalement intervenus pour les disperser », raconte Mohammed, employé d’une chaîne de télévision privée dont les bureaux surplombent la scène. « Des coups de feu ont éclaté. Je ne sais pas qui tirait sur qui, mais les tirs se sont intensifiés et des véhicules blindés de l’armée ont foncé dans la foule. Ça a été une boucherie. On a ramassé des corps jusque dans la cage d’escalier de notre immeuble. » Le Conseil suprême des forces armées (CSFA), dirigé par l’ancien ministre de la Défense de Hosni Moubarak, a accusé les Coptes d’avoir tiré les premiers sur les militaires et tué trois appelés, une information démentie par plusieurs médias égyptiens.Un journaliste de l’Agence France-Presse a vu les dépouilles de 17 manifestants à l’Hôpital copte du Caire. L’un d’entre eux avait le visage écrasé au point d’être méconnaissable. « Un véhicule de l’armée a roulé sur cinq manifestants », a dit le père Daoud, un prêtre copte. « Voici son cerveau », a-t-il ajouté en parlant du manifestant au visage défoncé et en montrant de la matière blanche dans un sac en plastique. Des blessures par balle étaient visibles sur certaines des dépouilles. Voici des images exclusives de ce soulèvement héroïque :



De nombreux blessés et morts côté Copte :

Cinquième église brûlée en Égypte depuis la révolution islamique

Addendum : le 4 octobre Al Arham Online diffuse une vidéo tournée au Caire où l’on voit l’armée réprimer violemment une manifestation de Coptes protestant contre l’impunité des islamistes attaquant leurs églises les jours précédents.

À peine une semaine après l’attaque de l’église Saint-Georges de la ville d’Almarinab, une autre église vient d’être brûlée par des islamistes, tout puissants et jamais arrêtés par une police complaisante.

Lu sur l’Observatoire de la christianophobie :

Le 3 octobre l’église Sainte-Marie du village d’Eldmadmar – qui compte 15 000 chrétiens – en Haute Égypte a été assaillie par une tourbe de jeunes musulmans exigeant sa fermeture et la caillassent. Leur but était de la démolir, mais la présence nombreuse des forces de sécurité égyptiennes les en a, temporairement, dissuadé. Les musulmans accusent cette église d’être une maison transformée subrepticement en église. Faux : l’église existe depuis huit ans. Ils affirment que l’église n’a aucune autorisation légale. Encore faux : elle a l’autorisation des services de sécurité, mais il lui manque une licence administrative qu’elle attend depuis huit ans… Ils prétendent qu’on y célèbre la Messe tous les jours à 16 h. Toujours faux : on n’y célèbre la Messe qu’une fois par semaine, le samedi. Ils affirment être indisposés par les sonneries de ses cloches. Archi faux : l’église n’en a pas !

On attend, comme pour les églises attaquées précédemment, la réaction d’Alain Juppé qui copine avec les Frères Musulmans, à Bordeaux comme au Caire.

Observatoire de l'islamisation

Une église encore brûlée en Égypte : indifférence de la police

Et indifférence des médias français plus occupés à traquer les « islamophobes »

Lu sur CopticWorld

« L’Eglise Saint-Georges dans le village d’Al Marinab dans la province d’Edfou a été attaqué et brûlé par des fanatiques musulmans originaires des mêmes villages et des villages voisins. Personne ne se trouvait à l’intérieur de l’église pendant l’attaque. Cette église a été attaquée il ya quelques semaines par la même foule de musulmans qui ont exigé de retirer sa croix. Aujourd’hui, ils ont réussi à brûlée l’église comme ils menaçaient depuis plusieurs jours. Ils ont prié leurs prières du vendredi en face de l’église incendiée.

Les fanatiques étaient environ 150. Trois maisons voisines, un magasin ainsi qu’un bâtiment, qui sont tous détenus par les coptes, ont également été brûlés (…)Aucune arrestation n’a été faite. Les Fanatiques musulmans ont empêché les camions de pompier de venir sur les lieux. Aucune protection de la justice et de l’état a été promis pour les coptes du village. Les Coptes qui ont peur de ces actes continueront d’augmenter à mesure que le gouvernement continue de permettre ces actes criminels et les laissent passer inaperçus. C’est la quatrième église copte détruite par les musulmans cette année, après la révolution ».

Salah Sultan

« Tout Israélien entrant en Égypte, touriste ou non, doit être exécuté »

Salah Sultan a affirmé le 23 août (désolé pour le retard) sur Al-Jazera qu’il est nécessaire de rétablir une fatwa de 1994 émanant de l’IUMS (voir plus bas) intimant de tuer les Israéliens se trouvant sur le territoire égyptien. Qui est-il ?

– Membre des Frères Musulmans égyptiens

– Ancien président du département de recherche et d’études islamiques de la Muslim American Society (Frères musulmans américains)

– Membre du Conseil mondial des Savants présidé par Yusuf Al-Qaradawi (ami intime de feu Said Ramadan et pour qui Tariq éprouve un » profond respect »)

Niqab

Égypte : exclus d’une école publique pour non port du voile

La révolution islamique en marche…

AINA (communiqué de presse) 30 Septembre 2011
Par Mary Abdelmassih

Une jeune fille chrétienne a été exclue pendant plus d’une semaine de son école de Beni Mazar, dans la province de Minya, parce qu’elle refusait de porter le voile.« La direction de l’école a qualifiée de « manque de pudeur » le fait de ne pas couvrir ses cheveux », a déclaré Nader Shoukry une militante de la cause copte, qui a découvert l’histoire.

« Les étudiants coptes sont forcés d’obéir par crainte de menaces de la direction de l’école », a déclaré M. Wagdy Halfa, l’avocat de la jeune fille, « la famille de Ferial Sorial Habib a refusé cette décision parce qu’elle est incompatible avec la liberté religieuse et relève d’une islamisation flagrante de l’éducation. »

Ferial a été empêché d’entrer dans son école par le travailleur social, Mme Ola Abdel Fattah, pendant huit jours consécutifs.

Son père est allé à l’école le 17 septembre pour protester contre cette décision, mais l’école a déposé une plainte à la police contre lui pour diffamation.

M. Wagdy Halfa, l’avocat de l’étudiant, a déclaré que l’école publique secondaire de Shaikh Fadl (à Bani Mazar), qui avait envoyé un avertissement aux étudiants chrétiens les obligeant à porter une robe tête, semblable à la Hijab, et de ne pas révéler leurs cheveux, sinon ils seraient vu refuser l’entrée à l’école.

Le père de Ferial a déposé une plainte officielle auprès du Procureur de l’Etat et une autre avec le ministère de l’Éducation de Bani Mazar, précisant l’école s’est transformée en une « pépinière de militants » et a agi hors de sa portée juridique en forçant sur ​​les élèves ce qui n’est pas spécifié par la loi ou dans les orientations pédagogiques. Il a demandé aux autorités d’enquêter sur cet incident. Source et suite

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Égypte : un village Copte attaqué, un mort

Énième attaque censurée par les médias français…

Agence AINA – 9 août :

Les musulmans ont attaqué des chrétiens dans le village de Nazlet Faragallah, dans la province méridionale égyptienne de Minya dimanche soir. L’attaque s’est poursuivie jusqu’aux premières heures du matin le lundi 8 août. Un copte a été assassiné et les maisons ont été pillées et incendiées par des musulmans de quatre villages voisins, qui ont commencé leur violence à environ 20 heures, après la rupture de leur jeûne du Ramadan.

Selon des témoins, des milliers de musulmans sont entrés dans le village de tous les côtés, tirant avec des armes automatiques (principalement dans l’air), pillagant et lançant des cocktails Molotov sur plusieurs maisons. « Ils ont même détruit nos pompes d’irrigation », a déclaré un témoin.

La première attaque a été sur la maison du Père Youan, curé de Saint-Georges Église, figure du village. Il a été battu et son domicile a été pillé et incendié.

Tobias Nassif Maher (50), employé à la mairie, a été assassiné à son domicile. Il a été retrouvé par son fils. Sa maison a été complètement pillée, y compris son bétail.

Les forces de sécurité sont arrivés quatre heures après le début de l’attaque, avec des effectifs trop réduits. « Ils n’avaient que des bâtons dans leurs mains, et ont été incapables de contrôler la situation« , a déclaré un habitant du village copte. « Notre village est entouré de champs de maïs. Les Musulmans en sont venus dans le village pour piller et ont rapidement disparu dans les champs, la police ne pouvait pas les suivre. Ils venaient de toutes les directions en même temps. »

Nazlet Faragallah a 8000 habitants, 80% sont coptes, 20% musulmans.

Les événements ont été précédés dimanche par le harcèlement des musulmans envers des jeunes filles chrétiennes qui sortaient d’un office religieux dans l’après-midi. Des pierres ont été lancées par les musulmans sur l’église, brisant cinq fenêtres. Quelque 200 Coptes ont organisé un sit-in devant l’église Saint-Georges dimanche après-midi pour protester contre l’attaque musulmane sur l’église.

Trois musulmans ont été arrêtés hier et trois Coptes aujourd’hui. Aucun des Coptes ont été impliqués dans un incident, et l’un d’eux s’était cassé la jambe deux semaines avant. « La sécurité fait son nouveau numéro d’équilibriste », a déclaré l’un des villageois. «Ils veulent utiliser ces Coptes, qui ont été arrêtés au hasard, pour négocier leur liberté en échange de l’abandon des revendications des coptes du village durant une réunion de conciliation. (Réunion où les différends tentent d’être résolus en Égypte, pratique permettant d’exposer ses griefs).

Mary Abdelmassih (traduction de la dépêche par Joachim Véliocas, certains passages supprimés)

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Égypte : des jeunes filles enlevées chaque jour par les Salafistes

Déjà des centaines de filles chrétiennes enlevées, silence des médias français…

Assyrian International News Agency

15.07.2011 – Egyptian Muslim Ring Uses Sexual Coercion to Convert Christian Girls : Report

« Le nombre de jeunes filles chrétiennes enlevées et forcées de se convertir à l’Islam depuis la révolution égyptienne du 25 Janvier » a explosé, selon le père Filopateer Gamil de l’église St. Mary de Gizeh. « Plus de deux à trois jeunes filles disparaissent tous les jours à Gizeh seul », at-il dit. « Les cas qui sont portés à l’attention du public sont rares par rapport à ce que les chiffres sont en réalité. »

Beaucoup de chrétiens blâment le conseil militaire pour ne pas mettre un terme à ce problème, qui a dégénéré après la Révolution en raison de « l’émergence des salafistes musulmans », déclare le militant Copte Mark Ebeid qui croient fermement que la conversion d’un infidèle chrétien permet de gagner un ticket pour le paradis, pour ne pas mentionner la rémunération qu’ils obtiennent des Saoudien« .

Eclairage de l’Observatoire : Le Salafisme, un islam déviant, marginal et non représentatif  ?

Le professeur de droit Yadh Ben Achour (Université de Tunis), spécialiste de l’islam politique, nous éclaire dans son ouvrage La deuxième Fâtiha, l’islam et la pensée des droits de l’homme paru aux Presses universitaires de France, 2011 :

« L’erreur serait de supposer que ce salafiste est un pauvre égaré dans l’histoire de l’islam. Cessons de croire à la théorie de l’aberration qui veut que le salafiste ne représente pas l’islam ou que c’est l’enfant maudit de la famille. Il faut rappeler que ce dernier ne manque ni de cohérence, ni de force de conviction et de persuasion. Derrière lui, pour le soutenir, se profilent les armées du savoir religieux, avec des chefs remarquables: les ‘Ash’arî, Shâf’i (lire ses textes), ‘ibn Hanbal, Bâqillânî, Ghazâlî (note de l’Obs-i : loué par BHL), ‘ibn ‘Asâkir,Subkî, Fakh a-dine a-Râzi (loué par BHL aussi), ‘ibn Taimiyya. Derrière lui, une tradition triomphant à travers les siècles de tous les adversaires, hérétiques, libres penseurs, poètes maudits, philosophes. Devant lui, sous sa bannière, sur tout l’espace de la planète, des peuples entiers se mobilisent pour la défense et l’intégrité de leur religion. Des États et des gouvernements se mobilisent pour le servir. La sainte alliance n’a jamais disposé d’autant de force »

page 175

« La version intégriste représente une interprétation possible du texte fondateur lui-même ainsi que de son expression dans l’histoire. Ce point de vue serait même le plus proche de la vérité du texte. Mais le plus important est de garder à l’esprit qes entre les salafistes et les autres sont plus apparentes que réelles. C’est précisément de là que provient le malentendu le plus grave. Il convient, par conséquent, de rappeler l’existence d’accords fondamentaux, avec des divergences sur la seule action politique, entre cet islam intégriste et l’islam « de tout le monde ». Sur le fond, les deux islams se retrouvent : la cité terrestre doit préparer la cité céleste, la parole incréée de Dieu définit les droits de Dieu et ceux des hommes, pour la restauration de l’ordre divin et naturel le musulman est tenu par un « devoir de violence », qu’on ne peut nommer autrement et qui se manifeste notamment par la loi pénale (hudûd) et la théorie du djihâd. L’existence entière s’articule autour du culte et des prières qui rythment la vie, mais également autour des règles détaillées sur le licite et l’illicite moral et juridique. Le poids des anciens, salaf, pèse également sur les uns et les autres. »

page 179

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Encore deux filles Coptes enlevées : manifestation à El-Minya

Lu sur BlogCopte du 16 juin :

L’Agence de nouvelles Reuters, citant des sources non confirmées de la sécurité ont déclaré que trois policiers et six manifestants coptes ont été blessés mercredi dans un affrontement entre les deux parties dans la ville d’El Minya au sud de l’Égypte.

L’agence a déclaré que la police a utilisé des matraques pour battre les manifestants, qui ont riposté contre la police en lançant des pierres.

Les affrontements ont éclaté lorsque la police a tenté de disperser les manifestants, qui ont bloqué une route pour protester contre la disparition de deux adolescentes coptes.

La source a déclaré que le choc a eu lieu en face de la Direction de la sécurité, où un millier de manifestants coptes se sont réunis mardi. Des centaines de manifestants, qui ont campé pendant la nuit, ont affirmé que les filles ont été enlevées par des musulmans et forcées de se convertir à l’islam.

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Égypte : Un télé-prédicateur salafiste préconise l’esclavage pour relancer l’économie

Abi-Ishaq al-Huwayni est un des prêcheurs vedette de la chaîne égyptienne Al-Nas TV, créée en 2006 par un riche Séoudien. Son idée pour redresser l’économie ? Relancer le djihad en vue de la capture d’esclaves et de saisies de biens (le fameux tribut). Représentant un poid non négligeable, les salafistes viennent de sceller un accord électoral avec les Frères Musulmans pour les prochaines élections…

« Nous sommes à l’ère du djihad. L’ère du djihad est arrivée, et le djihad dans le chemin d’Allah est un plaisir. C’est un réel plaisir.

Les compagnons (du prophète) s’émulaient les uns les autres dans la poursuite du djihad. La pauvreté qui nous afflige n’est-elle pas due à notre abandon du djihad ? Par contre, si nous menions une, deux ou trois opérations de djihad chaque année, de nombreuses personnes à travers le monde deviendraient des musulmans. Et nous combattrions ceux qui rejettent cette da’wa (prosélytisme) ou voudraient nous barrer la route, nous les ferions prisonniers, nous confisquerions leurs biens, leurs enfants et leurs femmes – et tout cela représente de l’argent.

Le moudjahidine reviendrait du djihad les poches pleines. Il reviendrait avec trois ou quatre esclaves, trois ou quatre femmes, et trois ou quatre enfants. Multipliez chaque tête par 300 dirhams, ou 300 dinars, et vous avez un excellent profit. S’il allait en Occident et concluait une transaction commerciale, il ne ferait pas beaucoup d’argent. Chaque fois qu’il rencontre des difficultés financières, il pourrait vendre un prisonnier, et atténuer ses difficultés. Il le vendrait comme on vend des provisions à l’épicerie. « 

Les livres de Al-Huwayni sont commercalisés (exemple 1 et 2) en France dans les milieux salafistes…dont les librairies ont pignon sur rue à Paris (rue Jean-Pierre Thimbaud).

Source : Egyptian Shaykh : Jihad Is Solution to Muslims’ Financial Problems, Translating Jihad, 31 mai 2011. Traduction par Poste de veille

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