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La Cour d’Appel condamne la Mairie de Paris pour sa subvention à la mosquée de l’ICI

Actualisation du 10 février 2017 : « Par arrêt rendu ce jour, le Conseil d’Etat a écarté le pourvoi de la ville de Paris et a alloué à Mr Guy.H, une indemnité de 3 000 €, au titre des frais irrépétibles. » nous communique l’avocat au Conseil d’Etat. 

Interview avec monsieur H qui a fait condamner, en qualité de contribuable parisien, la mairie de Paris pour sa subvention à l’Institut des Cultures d’islam (16 millions d’euros!) qui loge en son sein une salle de prière. Un référé va demander l’arrêt immédiat des prières au sein de ce bâtiment public.

Pour le seul fonctionnement annuel, la mairie de Paris dépense 1 300 000 euros unnamedCi-dessous la décision de la Cour d’Appel in extenso :

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Les militants musulmans fêtent la victoire de Benoit Hamon

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Opérations antiterroristes autour de Strasbourg et Trappes ce mardi

Capture d’écran 2017-01-18 à 17.23.28Lu dans Le Point de ce mercredi 18 janvier :

« Une vague de perquisitions et d’interpellations a été menée mardi dans cette commune des Yvelines, « bastion » du djihadisme français.

Les enquêteurs de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) épaulée par le Raid ont investi plusieurs appartements des quartiers populaires de la ville de Trappes, dans les Yvelines. Selon différentes sources, certains des individus interpellés seraient en lien avec des « Trappistes » combattants en Syrie. D’autres sources font état de l’achat de matériel « sensible » nécessaire à la préparation d’attentats. Contacté par Le Point, le parquet antiterroriste n’a pas répondu à nos sollicitations. Le ministère de l’Intérieur a confirmé l’information, mais ne souhaite pas « faire plus de commentaires à ce stade de l’enquête ». La direction de la DGSI, quant à elle, « ne souhaite pas communiquer sur une enquête en cours ».(…)

Depuis plusieurs mois, Trappes fait l’objet d’une attention particulière de plusieurs services de renseignements français. Près d’une centaine de jeunes hommes et femmes parfois avec leurs enfants ont rejoint les rangs de l’organisation État islamique dans les zones de combat en Irak et en Syrie ces dernières années.  (…) Lire la suite

A Strasbourg :

La Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) a mené plusieurs opérations antiterroristes, ce mardi dans la banlieue de Strasbourg. Selon les informations de nos confrères des Dernières Nouvelles d’Alsace, les hommes de la DGSI ont pénétré dans un immeuble de deux étages, situé dans un quartier résidentiel de Schiltigheim.

Un jeune homme d’origine turque, entre 20 et 30 ans, qui vivait là avec sa mère et deux autres membres de sa famille, a été placé en garde à vue.

Toujours selon le quotidien, d’autres opérations ont été dirigées en même temps. Selon des témoins, des policiers lourdement armés et encagoulés auraient été aperçus devant un immeuble de la route du Rhin, à Neudorf.

Trois personnes auraient été placées en garde à vue. 

La vie des derniers français de Saint-Denis en zone musulmane (Enquête Exclusive)

Le parcours d’Anis Amri : Schengen en cause

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Fillon et l’islam : rumeurs et vérités (rencontres islamistes avérées)

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Documentaire de l’Observatoire de l’islamisation sur la politique volontariste de François Fillon concernant la construction de mosquées (discours d’Argenteuil), ses rencontres avec d’une part les islamistes pro-niqab et pro-charia de l’UAM93 (preuve vidéo) et le recteur de la mosquée de Stains fermée début novembre 2016 par la préfecture du 93 pour cause de prêches radicaux et de présence de nombreux djihadistes.

Le voyage de François Fillon à Alger en 2008 est aussi rappelé, lorsqu’il promit d’augmenter les visas pour les algériens (une dépêche AFP l’atteste). Pour finir, un extrait d’une interview de son porte-parole de campagne, Benoist Apparu qui plaide pour le financement public des mosquées. 

Le Premier ministre de Sarkozy fut aussi l’invité jusqu’en 2013 au « Forum de Doha pour la démocratie », évènement organisé par l’état du Qatar, dictature islamiste et esclavagiste qui poussa la France à attaquer la Libye. Son très récent changement de discours sur ce pays et l’islam est purement opportuniste, le grand public étant maintenant trop sensible à ces sujets. 

Plus d’informations dans notre livre Mosquées Radicales: ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM, 2016).

L’argentier d’Al-Qaïda était bienvenu en France en 2011, au nom de l’amitié franco-qatari du gouvernement Fillon

nos très chers emirsLe livre Nos très chers émirs, sont-ils vraiment nos amis ? de Christian Chesnot et Georges Malbrunot (Michel Lafont, 2016) contient de nombreuses révélations. On y apprend que le principal financier d’Al-Qaida, le qatarien cheikh Omer al-Nouaimy était autorisé à séjourner en France au vu et su des autorités françaises. Les excellentes relations du gouvernement Fillon avec la dictature islamiste  permirent l’impensable. François Fillon a continué d’aller au mal nommé Forum de Doha pour la démocratie jusqu’en 2013, avec d’entamer un virage à 180° alors que l’opinion française commençait à être sensibilisée au rôle néfaste du Qatar. 

Pages 113 et suivantes du livre, nous lisons :Lire la suite

Montpellier : une sexagénaire islamiste sème la terreur dans un cabinet médical

Capture d’écran 2016-12-17 à 15.05.41Lu sur E-Metropolitain du 17 décembre :

Le cabinet médical du centre commercial de la place Saint-Paul, dans la cité de la Mosson-la Paillade à Montpellier a connu une vive agitation, jeudi matin, quand une femme de 68 ans a débarqué dans la salle d’attente, où se trouvaient quatre patients. Après les avoir menacés, elle s’en est pris d’abord verbalement, puis physiquement à la secrétaire médicale, âgée de 47 ans, furieuse qu’on lui refuse un rendez-vous par téléphone et ce depuis mardi.

Avant de lui tordre une main et de la frapper, ce qui a entraîné un arrêt de travail de 5 jours, la sexagénaire a tenu des propos en Arabe constituant une atteinte à la religion de la victime, notamment en lui reprochant, « d’être une mauvaise musulmane, car elle ne porte pas le voile », proférant également des menaces de mort réitérées. La secrétaire médicale a pu traduire les déclarations de la visiteuse, qui a fini par alerter la doctoresse qui était en train de soigner un malade.Lire la suite

La Fondation pour l’islam va être financée par la SNCF (276K€), ADP (276k€) et l’état (1400K€) !

661-magic-article-actu-510-5f7-9fe5d6d26c5c6f4c0f1d74255e-quel-visage-pour-la-fondation-pour-l-islam-de-france|5105f79fe5d6d26c5c6f4c0f1d74255eLe premier média musulman de France, Saphirnews, se réjouit de la création de la Fondation pour l’islam et précise ses dotations :

« Côté financier, pour supporter le fonctionnement (environ 500 000 € par an) et les projets, la fondation est dotée cette année d’une subvention de l’Etat (1,4 millions d’euros). Pour financer la recherche en islamologie, un crédit de 1 million d’euros par an fourni par la fondation Aga Khan, du nom du chef spirituel des ismaéliens, vient compléter le fonds. 

S’agissant du fonds de garantie, il s’élève à 1,6 million d’euros, constitués du reliquat de la précédente fondation (948 000 € donnés par Dassault) et des dotations de la SNCF et d’ADP (chacune 276 000 €) et du bailleur social SNI (110 000 €). Un fonds qui restera intact » Lire l’article intégral

Jean-Pierre Chevènement a précisé sa fonction : financer des thèses (favorables à l’islam), financer la « formation » des imâms avec des diplômes universitaires (créés pour les imâms et d’un niveau dérisoire, axés sur la laïcité), créer des bibliothèques musulmanes…Il va sans dire que la « recherche en islamologie » financée sera présidée par une intention apologétique, surveillée de près par le conseil d’administration musulman de la fondation.

Tracfin : des « associations à visées radicales » « bénéficient de financements publics »

1612102235040093Tracfin, Rapport d’analyse 2015, p.17

L’attention de Tracfin est régulièrement attirée sur des associations non gouvernementales à but humanitaire ou culturel, soupçonnées de financer des réseaux terroristes. La plupart apportent officiellement une aide logistique aux populations situées en zone de conflit.

Ces associations présentent des caractéristiques communes :
• Elles sont de création récente, postérieure à 2011, année marquée par les premières manifestations des « printemps arabes » et le début de la guerre civile syrienne. Depuis, elles ont pu élargir leur champ d’action à d’autres zones géographiques, au Proche-
Orient, au Maghreb ou en Afrique sub-saharienne.
• Elles effectuent des actions variées : fourniture de médicaments, de matériel humanitaire (tentes, couvertures), de denrées alimentaires non périssables, voire envoi d’animaux vivants (ovins) pour la célébration de fêtes religieuses.
• Elles utilisent internet et les réseaux sociaux pour déployer des techniques de marketing innovantes et efficaces, et collecter des dons. Les contributeurs utilisent notamment des cartes pré-payées et des comptes PayPal.
• Si les montants unitaires des dons collectés auprès de ressortissants français ou européens restent modestes, leur cumul permet à ces associations de gérer des capitaux atteignant plusieurs millions d’euros.
• La gestion de la trésorerie de ces associations paraît peu cohérente avec les buts humanitaires affichés. Elles conservent des soldes bancaires élevés et tardent à les affecter aux besoins réels des populations déshéritées.
Certaines d’entre elles, ancrées dans l’humanitaire, bénéficient de financements publics.
• Elles présentent un fonctionnement financier opaque. Arguant de l’absence de système bancaire fiable en zone de guerre, les dirigeants de ces associations multiplient les retraits en espèces à hauteur de plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de milliers d’euros en cumulé. Les déclarations frontalières de capitaux à la sortie du territoire ne sont pas systématiquement effectuées, et l’utilisation des fonds en zone de conflit est difficilement vérifiable.
• Elles se soutiennent financièrement par des virements croisés, parfois entre associations de sensibilité différente. Ces soutiens financiers peuvent permettre à des associations fortement radicalisées de contrôler indirectement d’autres associations plus modérées.

Qu’il s’agisse de réseaux de collecteurs de fonds ou du détournement d’associations à visée humanitaire, les collectes de fonds s’opèrent de plus en plus à travers les plateformes de financement participatif recueillant des dons sur internet, et les sites de cagnottes en ligne (cf. partie 4 sur les risques émergents liés aux nouvelles technologies).

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