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57 islamistes interdits de travailler à Roissy : Villiers avait raison.

L'enquête de Philippe de Villiers parue en 2006.

L’enquête de Philippe de Villiers parue en 2006.

AFP – 27.11.15

« Soupçonnées de radicalisation, près de soixante personnes se sont vues refuser depuis janvier l’autorisation de travailler à l’aéroport parisien de Roissy, selon les autorités, qui ont décidé depuis les attentats de novembre de réviser l’ensemble des habilitations des personnels. «Depuis le début de l’année, il y a 57 personnes qui ont perdu leur autorisation du fait de radicalisation. Il y en a eu cinq depuis les attentats (du 13 novembre ndlr), il y en a d’autres qui vont venir», a déclaré le préfet délégué pour la sécurité et la sûreté des aéroports de Roissy et du Bourget, Philippe Riffaut.

Ces 57 personnes se sont vu refuser une Lire la suite 

La responsabilité de Valls, Ayrault et Sarkozy dans la montée de l’islamisme (Radio Montréal)

Joachim Véliocas interviewé jeudi 19 novembre par Radio Montréal.

Le guide de la police islamique interdisant la musique en vente à la Fnac !

Etrange concordance de dates. En ce vendredi 20 novembre, alors que l’imâm de Brest interdisant à ses élèves d’écouter de la musique est perquisitionné , la lecture du jour pour les catholiques rapporte ce passage du livre des Maccabbées : « On fit la dédicace de l’autel au chant des hymnes, au son des cithares, des harpes et des cymbales. C’était juste l’anniversaire du jour où les païens l’avaient profané. »

Car oui, les musulmans orthodoxes ont un problème avec la musique, et l’art en général. Le grand juriste Algazel (al-Ghazali en arabe, mort en 1111) est un penseur et juriste sunnite qui fait plus que jamais autorité parmi les musulmans pratiquants de France. Ses livres sont disponibles en de nombreux exemplaires dans les rayons islam de toutes les Fnac, et il a donné son nom à l’école d’imâm de la Grande Mosquée de Paris.

Compte tenu de l’actualité, il est bon de s’arrêter sur son Livre de l’exhortation du bien et de l’interdiction du mal qui vient d’être réédité en janvier 2015 par la maison d’édition Albouraq, que nous avons acheté à la Fnac Ternes le mois dernier.

Il est un guide pratique de la police islamique dite Hisba (voir définition) , qui a existé à toute les époques dans les états musulmans, encore aujourd’hui en Arabie Saoudite, au Nigéria et au Soudan  par exemple. Les Frères Musulmans voulaient son application en Egypte, elle est notamment très active dans les territoires palestiniens.

Dès la première page l’éditeur rappelle que « cet ouvrage revêt une grande importance pour les croyants car il traite de l’une des obligations majeures de la religion musulmane: le devoir d’exhorter au bien et d’interdire le mal. Devoir qui incomber à tout croyant légalement responsable et pas uniquement aux imams et aux savants, tout comme il ne requiert, comme le montre notre auteur dans ce texte, aucune autorisation préalable des autorités, dès lors que le Tout Puissant a dit:  » Vous êtes la meilleure Communauté qui ait été établie pour les hommes: vous ordonnez ce qui est convenable, vous interdisez ce qui est blâmable et vous croyiez en Dieu (Coran, 3 :110) « 

A la page 41, y sont énumérées les « cinq étapes de la hisba« , allant de l’admonestation verbale à l’endroit du contrevenant à la loi islamique, à la contrainte physique. La cinquième étape stipulant:

« Effrayer et menacer de frapper. Frapper le transgresseur de sorte à l’empêcher de continuer de commettre des fautes, comme celui qui est accoutumé à la médisance et à la calomnie. Puisqu’il n’est pas possible de lui couper la langue, on le fait taire en le frappant. »

Algazel revient à deux reprises sur le recours à la force pour faire taire les instruments de musique. Il prend d’abord l’exemple d’un mauvais père qui s’adonnerait à la musique et au vin, et recommande au fils de « briser son luth, renverser son vin, défaire les fils de soie de ses vêtements (…) il peut ôter les images des murs ou celles sculptées dans le bois de la maison« , car l’art représentatif sous forme de tableaux et sculptures est interdit en islam selon le Hadith Sahîh (tradition authentique).

Plus loin, page 69, Algazel prescrit d’entrer dans les maisons de ceux qui écoutent de la musique :  » Il est interdit de pénétrer dans la maison de celui qui ferme la porte de sa maison et se protège derrière ses murs, pour connaître ses ma’siyya  (activité blâmable), sauf si on distingue et les reconnait clairement de l’extérieur comme le son des flûtes et des luths qu’on entend de l’extérieur. Celui qui entend distinctement ces sons est alors autorisé à entrer et à détruire ses instruments »

Malgré le recours à l’effort d’interprétation des textes (ijtihâd) préconisé par Algazel, sa conclusion ne peut s’affranchir des interdits islamiques : « L’homme ordinaire ne doit exhorter et interdire que dans les cas où les choses sont évidentes (al-jaliyât) et connues, comme la consommation de vin, l’adultère ou l’abandon de la prière. »

Un véritable jihâd pour faire respecter la charia est préconisé quelques pages plus loin (p.93) :

« Cela peut aussi conduire à la mobilisation de soldats pour la Cause de Dieu et pour défendre ses interdits. Et tout comme il est permis que les soldats se rassemblent pour aller combattre les incroyants et les soumettre, nous retenons tout autant permis de soumettre et de réprimer les corrompus et les débauchés. Il n’y a aucun mal à tuer un incroyant et le musulman qui tombe au combat acquiert le statut de martyr (shahîd). »

Nous rappelons que, suite à l’inaction du ministère de l’Intérieur, une procédure judiciaire a été lancée par Avocat sans frontières représenté par Me Goldnadel en octobre dernier pour contraindre la Fnac à cesser de diffuser des livres jihadistes, le parquet de Paris n’ayant pas souhaité agir de sa propre initiative. Voir notre article sur le sujet.

Observatoire de l’islamisation, 20 novembre 2015.

« Je ne connais pas les terroristes que j’ai hébergé » affirme l’homme interpellé à Saint-Denis


Le logeur des terroristes interpellé: « On m’a demandé de rendre service, je n’étais pas au courant »

Jawal qui dit avoir hébergé deux personnes « qui venaient de Belgique » dans l’appartement de Saint-Denis, au nord de Paris, visé par un assaut antiterroriste, a été interpellé par les policiers. Il est récemment sorti de prison, condamné pour meurtre. Vu son jeune âge, il a donc bénéficié d’une remise de peine.

Le jour où Cazeneuve refusa d’interdire les livres jihadistes diffusés par Carrefour et la Fnac

Toute l’affaire est rappelée dans le sujet de TV Liberté du 30 juillet 2014, où Joachim Véliocas, directeur de l’Observatoire de l’islamisation et analyste pour Wikistrat, est interrogé :

Le quotidien Metro du 29 juillet 2014 a couvert l’affaire :

« Le ministère de l’Intérieur nous confirme avoir été alerté au sujet de ce livre « salafiste aux propos radicaux ». Mais bien que la polémique intervienne en plein plan anti-djihad, les services de Bernard Cazeneuve assurent qu’ils ne peuvent rien faire.  » Ce n’est pas un délit de prôner le djihad, ce n’est pénalement pas répréhensible », affirme-t-on cabinet du ministre, tout en assurant mener « une expertise juridique » pour s’en assurer. Et le ministère des Cultes de tempérer la polémique, en rappelant que ce genre de contenus n’est pas l’apanage d’ouvrages islamiques : « Si l’on prend la Bible, c’est pareil, il y a également des passages choquants et pourtant, on ne va pas l’interdire ». Lire dans Metro

Bernard Cazeneuve n’a jamais pris le soin de s’inscrire en faux contre ce laxisme de son cabinet personnel. L’affaire étant grave, il aurait pu réagir ou au moins corriger les services de son ministère qui ont répété cette explication (« ce n’est pas un délit de prôner le jihâd ») à la fois au Figaro et à Métro. Pire, il a laissé ces livres se vendre tranquillement. Il est totalement solidaire de son ministère.

Devant l’inaction du ministre de l’Intérieur, l’association Avocat Sans Frontières représentée par Maître Gilles-William Goldnadel, a lancé une procédure en octobre dernier contre les enseignes commerciales qui vendent les livres des idéologues du salafisme violent, best-seller chez les musulmans pratiquants. Lire

Le terroriste Ahmad Almohammad faisant la fête dans un camp de migrants en Serbie

Valls, qui a inauguré la mosquée radicale de Cergy, doit démissionner.

Compte Facebook officiel de la Grande mosquée de Cergy.

Compte Facebook officiel de la Grande mosquée de Cergy, 3 octobre 2015.

« On a retrouvé des tracts dans la mosquée qui appelaient au jihâd » témoigne l’ancien adjoint au maire de Cergy, Pierre Bouchacourt, à l’hebdomadaire Marianne du 22 mai 2015. (Voir)

Le premier imâm de la Grande Mosquée de Cergy soutient les Frères Musulmans comme nous l’avons démontré :

Se procurer l’enquête de 320 pages Ces Maires qui courtisent l’islamisme (éditions Tatamis, 2015).

Général Vincent Desportes : « Il y aura des attentats de masse en France »

Le général Vincent Desportes, ancien directeur de l’Ecole de guerre, publie La dernière bataille de France (Gallimard), dans lequel il s’inquiète d’une armée dépourvue de moyens face à une recrudescence des conflits et une menace terroriste inédite.

Le maire Sarkozyste de Suresnes achète un terrain 977 000 euros pour une mosquée !

« L’association Islamique Al Badr peut avoir le sourire. Tous les élus municipaux Ump Ps pcf ont voté hier [28 mai] lors d’un Conseil municipal houleux un bail emphytéotique administratif pour l’inauguration d’une salle de prière musulmane de 349M²au 5 rue des Velettes.
Laurent SALLES, Chef de file du FN Suresnois, a une nouvelle fois dénoncé le double jeu de la fausse droite qui, au niveau national reprend nos thématiques, mais qui au niveau local applique le programme du Parti socialiste. Cette délibération est symptomatique des libertés que l’UMPS prend avec les principes fondamentaux de la laïcité édictés par la loi de 1905. Depuis 2006, vraie gauche et fausse droite ont permis aux élus locaux de contrevenir au principe de non-subventionnement des cultes, grâce au bail emphytéotique administratif. Nous ne voyons pas en quoi un édifice ou un local cultuel constituerait une mission de service public ou même une opération d’intérêt général comme le sont les crèches, les commerces par exemple… alors que cela relève d’un intérêt privé. En achetant en VEFA ce lot nu au promoteur Bouygues pour 977 000€, on peut considérer que la Ville a pris à sa charge le coût du gros œuvre, ce qui est à notre sens un avantage considérable accordé à cette association cultuelle, même si il lui est laissé le soin de réaliser les travaux de second œuvre évalués par France Domaine à 506 000€. […]
Laurent SALLES s’insurgea contre le Maire C. Dupuy quand celui-ci évoqua le financement de lieux de culte antérieur à la loi de 1905 : « Monsieur le Maire vous n’allez tout de même pas comparer nos cathédrales, nos églises avec des mosquées en parpaing !?. Il s’agit là de notre patrimoine. C’est d’ailleurs pour cela que nous avons chaque année 70 millions de touristes ! » »
Les deux élus vont attaquer la délibération en justice devant le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise.
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