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Des munitions de kalachnikov découvertes dans une mosquée en Seine-et-Marne

C'est arrivé près de chez vous...

C’est arrivé près de chez vous…

Lu dans L’Express du 6 décembre (extrait):

« Ces découvertes font froid dans le dos. Des munitions pour kalachnikov, des vidéos de propagande djihadistes à la gloire de l’Etat Islamique et du « matériel pédagogique » ont été saisis lors des perquisitions menées dans le cadre de la fermeture, mercredi, de la salle de prière de Lagny-sur-Marne, a indiqué ce dimanche le préfet de Seine-et-Marne.

Une vaste opération de police avait en effet visé mercredi cette mosquée présentée comme salafiste, entraînant la fermeture du lieu de culte. Selon le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, un revolver et des documents sur le djihad avaient alors été découverts chez des dirigeants de la mosquée » Lire la suite

Estrosi persiste à défendre l’imâm Sadouni pourtant lié aux Frères Musulmans

Abdelkader Sadouni, imâm de la mosquée Attaqwa des Moulins à Nice, est défendu par Christian Estrosi face aux accusations de Marion Maréchal Le Pen. Qui est-il vraiment ? Ce documentaire vous donne les éléments pour juger de sa radicalité.

Mohamed condamné pour son soutien à Daesh dans un bar de Versailles dimanche

versailles

Lu dans Le Parisien du 30 novembre:

 » Mohamed, un habitant de Trappes, a été condamné, ce lundi, à six mois d’emprisonnement pour apologie du terrorisme par le tribunal correctionnel de Versailles. L’homme, âgé de 28 ans et sans emploi, a aussitôt été placé sous mandat de dépôt. La justice lui reproche d’avoir mimé, ce dimanche soir, dans un bar de Versailles, les rafales d’une kalachnikov et crié vive Daech, à l’adresse de policiers qui intervenaient à la suite d’une rixe avec arme blanche où il était impliqué. »

« Les politiques et les médias ont une écrasante responsabilité » selon Malika Sorel-Sutter

Ancienne du Haut Commissariat à l’Intégration (HCI) avant sa dissolution par François Hollande qui jugeait ses rapports trop politiquement incorrects, Malika Sorel-Sutter vient d’écrire « Décomposition française, comment en est-on arrivé là ? » (Fayard,2015) , suite de ses travaux sur la désintégration de la France par le multiculuralisme. Emission de Radio Notre-Dame.

« Sur la base des personnes signalées, l’Unité de coordination de la lutte anti-terroriste (UCLAT) révèle que 67% des jeunes candidats au djihad sont issus de classes moyennes, 17% sont même issus de catégories socioprofessionnelles supérieures. L’Uclat vient d’éclairer d’une lumière crue la monstruosité des accusations portées contre les Français depuis plus de 30 ans, opération qui n’a de cesse de semer les graines du ressentiment contre la France » malika Sorel-Sutter, Figaro Magazine du 27 novembre 2015.

57 islamistes interdits de travailler à Roissy : Villiers avait raison.

L'enquête de Philippe de Villiers parue en 2006.

L’enquête de Philippe de Villiers parue en 2006.

AFP – 27.11.15

« Soupçonnées de radicalisation, près de soixante personnes se sont vues refuser depuis janvier l’autorisation de travailler à l’aéroport parisien de Roissy, selon les autorités, qui ont décidé depuis les attentats de novembre de réviser l’ensemble des habilitations des personnels. «Depuis le début de l’année, il y a 57 personnes qui ont perdu leur autorisation du fait de radicalisation. Il y en a eu cinq depuis les attentats (du 13 novembre ndlr), il y en a d’autres qui vont venir», a déclaré le préfet délégué pour la sécurité et la sûreté des aéroports de Roissy et du Bourget, Philippe Riffaut.

Ces 57 personnes se sont vu refuser une Lire la suite 

La responsabilité de Valls, Ayrault et Sarkozy dans la montée de l’islamisme (Radio Montréal)

Joachim Véliocas interviewé jeudi 19 novembre par Radio Montréal.

Le guide de la police islamique interdisant la musique en vente à la Fnac !

Etrange concordance de dates. En ce vendredi 20 novembre, alors que l’imâm de Brest interdisant à ses élèves d’écouter de la musique est perquisitionné , la lecture du jour pour les catholiques rapporte ce passage du livre des Maccabbées : « On fit la dédicace de l’autel au chant des hymnes, au son des cithares, des harpes et des cymbales. C’était juste l’anniversaire du jour où les païens l’avaient profané. »

Car oui, les musulmans orthodoxes ont un problème avec la musique, et l’art en général. Le grand juriste Algazel (al-Ghazali en arabe, mort en 1111) est un penseur et juriste sunnite qui fait plus que jamais autorité parmi les musulmans pratiquants de France. Ses livres sont disponibles en de nombreux exemplaires dans les rayons islam de toutes les Fnac, et il a donné son nom à l’école d’imâm de la Grande Mosquée de Paris.

Compte tenu de l’actualité, il est bon de s’arrêter sur son Livre de l’exhortation du bien et de l’interdiction du mal qui vient d’être réédité en janvier 2015 par la maison d’édition Albouraq, que nous avons acheté à la Fnac Ternes le mois dernier.

Il est un guide pratique de la police islamique dite Hisba (voir définition) , qui a existé à toute les époques dans les états musulmans, encore aujourd’hui en Arabie Saoudite, au Nigéria et au Soudan  par exemple. Les Frères Musulmans voulaient son application en Egypte, elle est notamment très active dans les territoires palestiniens.

Dès la première page l’éditeur rappelle que « cet ouvrage revêt une grande importance pour les croyants car il traite de l’une des obligations majeures de la religion musulmane: le devoir d’exhorter au bien et d’interdire le mal. Devoir qui incomber à tout croyant légalement responsable et pas uniquement aux imams et aux savants, tout comme il ne requiert, comme le montre notre auteur dans ce texte, aucune autorisation préalable des autorités, dès lors que le Tout Puissant a dit:  » Vous êtes la meilleure Communauté qui ait été établie pour les hommes: vous ordonnez ce qui est convenable, vous interdisez ce qui est blâmable et vous croyiez en Dieu (Coran, 3 :110) « 

A la page 41, y sont énumérées les « cinq étapes de la hisba« , allant de l’admonestation verbale à l’endroit du contrevenant à la loi islamique, à la contrainte physique. La cinquième étape stipulant:

« Effrayer et menacer de frapper. Frapper le transgresseur de sorte à l’empêcher de continuer de commettre des fautes, comme celui qui est accoutumé à la médisance et à la calomnie. Puisqu’il n’est pas possible de lui couper la langue, on le fait taire en le frappant. »

Algazel revient à deux reprises sur le recours à la force pour faire taire les instruments de musique. Il prend d’abord l’exemple d’un mauvais père qui s’adonnerait à la musique et au vin, et recommande au fils de « briser son luth, renverser son vin, défaire les fils de soie de ses vêtements (…) il peut ôter les images des murs ou celles sculptées dans le bois de la maison« , car l’art représentatif sous forme de tableaux et sculptures est interdit en islam selon le Hadith Sahîh (tradition authentique).

Plus loin, page 69, Algazel prescrit d’entrer dans les maisons de ceux qui écoutent de la musique :  » Il est interdit de pénétrer dans la maison de celui qui ferme la porte de sa maison et se protège derrière ses murs, pour connaître ses ma’siyya  (activité blâmable), sauf si on distingue et les reconnait clairement de l’extérieur comme le son des flûtes et des luths qu’on entend de l’extérieur. Celui qui entend distinctement ces sons est alors autorisé à entrer et à détruire ses instruments »

Malgré le recours à l’effort d’interprétation des textes (ijtihâd) préconisé par Algazel, sa conclusion ne peut s’affranchir des interdits islamiques : « L’homme ordinaire ne doit exhorter et interdire que dans les cas où les choses sont évidentes (al-jaliyât) et connues, comme la consommation de vin, l’adultère ou l’abandon de la prière. »

Un véritable jihâd pour faire respecter la charia est préconisé quelques pages plus loin (p.93) :

« Cela peut aussi conduire à la mobilisation de soldats pour la Cause de Dieu et pour défendre ses interdits. Et tout comme il est permis que les soldats se rassemblent pour aller combattre les incroyants et les soumettre, nous retenons tout autant permis de soumettre et de réprimer les corrompus et les débauchés. Il n’y a aucun mal à tuer un incroyant et le musulman qui tombe au combat acquiert le statut de martyr (shahîd). »

Nous rappelons que, suite à l’inaction du ministère de l’Intérieur, une procédure judiciaire a été lancée par Avocat sans frontières représenté par Me Goldnadel en octobre dernier pour contraindre la Fnac à cesser de diffuser des livres jihadistes, le parquet de Paris n’ayant pas souhaité agir de sa propre initiative. Voir notre article sur le sujet.

Observatoire de l’islamisation, 20 novembre 2015.

« Je ne connais pas les terroristes que j’ai hébergé » affirme l’homme interpellé à Saint-Denis


Le logeur des terroristes interpellé: « On m’a demandé de rendre service, je n’étais pas au courant »

Jawal qui dit avoir hébergé deux personnes « qui venaient de Belgique » dans l’appartement de Saint-Denis, au nord de Paris, visé par un assaut antiterroriste, a été interpellé par les policiers. Il est récemment sorti de prison, condamné pour meurtre. Vu son jeune âge, il a donc bénéficié d’une remise de peine.

Le jour où Cazeneuve refusa d’interdire les livres jihadistes diffusés par Carrefour et la Fnac

Toute l’affaire est rappelée dans le sujet de TV Liberté du 30 juillet 2014, où Joachim Véliocas, directeur de l’Observatoire de l’islamisation et analyste pour Wikistrat, est interrogé :

Le quotidien Metro du 29 juillet 2014 a couvert l’affaire :

« Le ministère de l’Intérieur nous confirme avoir été alerté au sujet de ce livre « salafiste aux propos radicaux ». Mais bien que la polémique intervienne en plein plan anti-djihad, les services de Bernard Cazeneuve assurent qu’ils ne peuvent rien faire.  » Ce n’est pas un délit de prôner le djihad, ce n’est pénalement pas répréhensible », affirme-t-on cabinet du ministre, tout en assurant mener « une expertise juridique » pour s’en assurer. Et le ministère des Cultes de tempérer la polémique, en rappelant que ce genre de contenus n’est pas l’apanage d’ouvrages islamiques : « Si l’on prend la Bible, c’est pareil, il y a également des passages choquants et pourtant, on ne va pas l’interdire ». Lire dans Metro

Bernard Cazeneuve n’a jamais pris le soin de s’inscrire en faux contre ce laxisme de son cabinet personnel. L’affaire étant grave, il aurait pu réagir ou au moins corriger les services de son ministère qui ont répété cette explication (« ce n’est pas un délit de prôner le jihâd ») à la fois au Figaro et à Métro. Pire, il a laissé ces livres se vendre tranquillement. Il est totalement solidaire de son ministère.

Devant l’inaction du ministre de l’Intérieur, l’association Avocat Sans Frontières représentée par Maître Gilles-William Goldnadel, a lancé une procédure en octobre dernier contre les enseignes commerciales qui vendent les livres des idéologues du salafisme violent, best-seller chez les musulmans pratiquants. Lire

Le terroriste Ahmad Almohammad faisant la fête dans un camp de migrants en Serbie

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