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L’argentier d’Al-Qaïda était bienvenu en France en 2011, au nom de l’amitié franco-qatari du gouvernement Fillon

nos très chers emirsLe livre Nos très chers émirs, sont-ils vraiment nos amis ? de Christian Chesnot et Georges Malbrunot (Michel Lafont, 2016) contient de nombreuses révélations. On y apprend que le principal financier d’Al-Qaida, le qatarien cheikh Omer al-Nouaimy était autorisé à séjourner en France au vu et su des autorités françaises. Les excellentes relations du gouvernement Fillon avec la dictature islamiste  permirent l’impensable. François Fillon a continué d’aller au mal nommé Forum de Doha pour la démocratie jusqu’en 2013, avec d’entamer un virage à 180° alors que l’opinion française commençait à être sensibilisée au rôle néfaste du Qatar. 

Pages 113 et suivantes du livre, nous lisons :Lire la suite

Montpellier : une sexagénaire islamiste sème la terreur dans un cabinet médical

Capture d’écran 2016-12-17 à 15.05.41Lu sur E-Metropolitain du 17 décembre :

Le cabinet médical du centre commercial de la place Saint-Paul, dans la cité de la Mosson-la Paillade à Montpellier a connu une vive agitation, jeudi matin, quand une femme de 68 ans a débarqué dans la salle d’attente, où se trouvaient quatre patients. Après les avoir menacés, elle s’en est pris d’abord verbalement, puis physiquement à la secrétaire médicale, âgée de 47 ans, furieuse qu’on lui refuse un rendez-vous par téléphone et ce depuis mardi.

Avant de lui tordre une main et de la frapper, ce qui a entraîné un arrêt de travail de 5 jours, la sexagénaire a tenu des propos en Arabe constituant une atteinte à la religion de la victime, notamment en lui reprochant, « d’être une mauvaise musulmane, car elle ne porte pas le voile », proférant également des menaces de mort réitérées. La secrétaire médicale a pu traduire les déclarations de la visiteuse, qui a fini par alerter la doctoresse qui était en train de soigner un malade.Lire la suite

La Fondation pour l’islam va être financée par la SNCF (276K€), ADP (276k€) et l’état (1400K€) !

661-magic-article-actu-510-5f7-9fe5d6d26c5c6f4c0f1d74255e-quel-visage-pour-la-fondation-pour-l-islam-de-france|5105f79fe5d6d26c5c6f4c0f1d74255eLe premier média musulman de France, Saphirnews, se réjouit de la création de la Fondation pour l’islam et précise ses dotations :

« Côté financier, pour supporter le fonctionnement (environ 500 000 € par an) et les projets, la fondation est dotée cette année d’une subvention de l’Etat (1,4 millions d’euros). Pour financer la recherche en islamologie, un crédit de 1 million d’euros par an fourni par la fondation Aga Khan, du nom du chef spirituel des ismaéliens, vient compléter le fonds. 

S’agissant du fonds de garantie, il s’élève à 1,6 million d’euros, constitués du reliquat de la précédente fondation (948 000 € donnés par Dassault) et des dotations de la SNCF et d’ADP (chacune 276 000 €) et du bailleur social SNI (110 000 €). Un fonds qui restera intact » Lire l’article intégral

Jean-Pierre Chevènement a précisé sa fonction : financer des thèses (favorables à l’islam), financer la « formation » des imâms avec des diplômes universitaires (créés pour les imâms et d’un niveau dérisoire, axés sur la laïcité), créer des bibliothèques musulmanes…Il va sans dire que la « recherche en islamologie » financée sera présidée par une intention apologétique, surveillée de près par le conseil d’administration musulman de la fondation.

Tracfin : des « associations à visées radicales » « bénéficient de financements publics »

1612102235040093Tracfin, Rapport d’analyse 2015, p.17

L’attention de Tracfin est régulièrement attirée sur des associations non gouvernementales à but humanitaire ou culturel, soupçonnées de financer des réseaux terroristes. La plupart apportent officiellement une aide logistique aux populations situées en zone de conflit.

Ces associations présentent des caractéristiques communes :
• Elles sont de création récente, postérieure à 2011, année marquée par les premières manifestations des « printemps arabes » et le début de la guerre civile syrienne. Depuis, elles ont pu élargir leur champ d’action à d’autres zones géographiques, au Proche-
Orient, au Maghreb ou en Afrique sub-saharienne.
• Elles effectuent des actions variées : fourniture de médicaments, de matériel humanitaire (tentes, couvertures), de denrées alimentaires non périssables, voire envoi d’animaux vivants (ovins) pour la célébration de fêtes religieuses.
• Elles utilisent internet et les réseaux sociaux pour déployer des techniques de marketing innovantes et efficaces, et collecter des dons. Les contributeurs utilisent notamment des cartes pré-payées et des comptes PayPal.
• Si les montants unitaires des dons collectés auprès de ressortissants français ou européens restent modestes, leur cumul permet à ces associations de gérer des capitaux atteignant plusieurs millions d’euros.
• La gestion de la trésorerie de ces associations paraît peu cohérente avec les buts humanitaires affichés. Elles conservent des soldes bancaires élevés et tardent à les affecter aux besoins réels des populations déshéritées.
Certaines d’entre elles, ancrées dans l’humanitaire, bénéficient de financements publics.
• Elles présentent un fonctionnement financier opaque. Arguant de l’absence de système bancaire fiable en zone de guerre, les dirigeants de ces associations multiplient les retraits en espèces à hauteur de plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de milliers d’euros en cumulé. Les déclarations frontalières de capitaux à la sortie du territoire ne sont pas systématiquement effectuées, et l’utilisation des fonds en zone de conflit est difficilement vérifiable.
• Elles se soutiennent financièrement par des virements croisés, parfois entre associations de sensibilité différente. Ces soutiens financiers peuvent permettre à des associations fortement radicalisées de contrôler indirectement d’autres associations plus modérées.

Qu’il s’agisse de réseaux de collecteurs de fonds ou du détournement d’associations à visée humanitaire, les collectes de fonds s’opèrent de plus en plus à travers les plateformes de financement participatif recueillant des dons sur internet, et les sites de cagnottes en ligne (cf. partie 4 sur les risques émergents liés aux nouvelles technologies).

Sur RMC , les « GG » découvrent stupéfaits la réalité des villes islamisées

salafiste

Pour comprendre le rôle des mairies dans le processus, lire la seule enquête sur le sujet :

Réaction de Joachim Véliocas à la fermeture de la mosquée d’Ecquevilly (Boulevard Voltaire)

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« Je ferai pire qu’à Nice » : Fiché S, photo de Ben laden à son domicile, il est relaxé

Capture d’écran 2016-11-30 à 19.43.09Lu dans Lyon Mag du 30 novembre:

Ce mardi, un chauffeur-livreur âgé de 35 ans a été relaxé des faits d’apologie du terrorisme qui lui étaient reprochés.

L’individu, fiché S, avait menacé les salariés d’une entreprise en septembre dernier, leur promettant de prendre son camion et de « faire pire qu’à Nice ». Une référence à l’attentat du 14 juillet qu’il a justifié par la volonté de faire taire le dirigeant de l’entreprise qu’il jugeait trop autoritaire.

A son domicile, une photo de Ben Laden avait été retrouvée, ainsi que des articles relatifs au djihadisme selon le Progrès. Grâce à son avocate, le trentenaire n’a été condamné que pour outrage, il avait insulté les gendarmes lors de sa garde à vue. Il a donc écopé de 70 heures de TIG. »

« Le nombre de mosquées salafistes a bondi de 170% entre 2010 et 2016 » : interview de Joachim Véliocas

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Analyste pour le think tank Wikistrat , et directeur de l’Observatoire de l’islamisation, Joachim Véliocas présente son nouveau livre à la rédaction de Riposte Laïque :

Riposte Laïque : Commençons par l’actualité. Vous avez été très actif, sur le site que vous animez, pour pointer du doigt les connivences d’Alain Juppé avec Tareq Oubrou et les Frères Musulmans. Pourquoi un tel acharnement contre lui, alors que d’autres ont la même attitude, comme l’a montré votre livre « Ces maires qui courtisent l’islamisme » ?Lire la suite

Affrontements entre islamistes turcs et militants kurdes place de la République

Encore 700 dijhadistes « français » en Syrie et 1452 passeports syriens volés par l’EI (JDD)

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Ces deux informations sont parues dans le très prudent Journal du Dimanche du 13 novembre 2016. Sur les 2000 islamistes ayant quitté la France pour aller combattre en Syrie, 700 y seraient encore selon le renseignement français…et pourraient revenir s’ils ne l’ont pas encore fait pour « constituer une cinquième colonne » affirme une source du JDD. Autre information tout aussi inquiétante : la France empêche les djihadistes en herbe de quitter notre territoire pour rejoindre la Syrie. Plus de 200 interdictions de quitter le territoire ont été formulées, et ce ne sont que les cas repérés. Une erreur stratégique car on se souvient, que, faute d’avoir pu rejoindre la Syrie, un canadien islamiste a commis une attaque en octobre 2014 à Ottawa. Le passeport syrien étant le sésame pour être accueilli en tant que demandeur d’asile, il est utilisé par les soldats de l’EI pour venir sur notre sol, ainsi que l’ont fait des assaillants du 13 novembre 2015. Les 1452 passeports vierges sont issus d’un stock saisi par l’EI à Raqqa en 2013.

Ainsi, il faut se préparer psychologiquement à de nouvelles attaques. D’autant que des centaines de mosquées radicales fournissent le matériel idéologique aux jeunes musulmans pour justifier le djihad offensif, ainsi que l’enquête Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM) le prouve.

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