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Italie

L’archevêque de Pompéi avertit : « dans 10 ans, nous serons tous musulmans à cause de notre stupidité »

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Un propos certes excessif mais qui donne un autre son de cloche (étonnant) au sein de l’Eglise :

Lu dans le magazine italien La Fe Quotidiana :

« Donner l’aumône aux migrants qui végètent devant les magasins de nos villes est une erreur, c’est anti-éducatif et favorise la paresse, ils ont déjà à manger. Dans dix ans nous deviendrons musulmans à cause de notre stupidité » a déclaré  Monseigneur Carlo Liberati, archevêque émérite de Pompéi. (…)

Êtes-vous préoccupé par les récents actes de terrorisme?
« Certainement, comme tous du reste. Mais le problème est bien autre. L’ Italie et l’Europe vivent de manière païenne et athée, ils font des lois qui vont contre Dieu et ont des coutumes qui ne parlent que de paganisme. Toute cette décadence morale et religieuse, au-delà de la foi, favorise l’islam. Dans dix ans, comme j’ai déjà dit, nous serons musulmans pas à cause de l’islam, mais par notre stupidité. Eux font des enfants et nous non, nous sommes en déclin. En outre. »

En outre?
« Nous avons, je le rappelle, une foi chrétienne qui s’affaiblit. Aujourd’hui l’Église fonctionne peu, les séminaires sont vides sauf les paroisses qui sont encore soutenues mais il manque une vraie vie chrétienne. Tout ceci est un boulevard pour l’islam. » (…)source

Anis Amri abattu par les carabiniers italiens dans la nuit à Milan (video)

« Anis Amri, il killer di Berlino, è stato ucciso a Milano, nella zona di Sesto San Giovanni, dopo un conflitto a fuoco con la polizia. L’uomo avrebbe urlato « Allah Akbar » prima di sparare a due agenti che gli chiedevano di mostrar loro i documenti. Le immagini dopo la sparatoria »

Prière de rue géante devant le Colisée à Rome : la provocation des musulmans

Cela s’est passé le 21 octobre dernier.

Les colons musulmans ont prié dehors pour protester contre la fermeture récente de cinq mosquées romaines, fermées en raison d’irrégularités administratives. Le respect des normes européennes, sanitaires ou sécuritaires, n’est pas de mise pour les islamites. Il est plus facile de se victimiser et de crier à l’islamophobie.

« Je suis ici en Italie pour purifier et rééduquer » explique l’imâm qui préside la communauté musulmane italienne

Capture d’écran 2016-08-04 à 10.24.26Lien vidéo , extrait à partir de la 31ème minute

La confrontation entre le journaliste Filippo Facci et l’imam Sharif Lorenzini  (président de la communauté musulmane italienne) dans l’émission  «Dalla Vostra Parte» dirigée par Maurizio Delpietro, a provoqué un choc chez de nombreux citoyens italiens.

Après les attentats islamiques qui ont frappé l’Europe, le débat sur les thèmes de l’intégration et de la sécurité est devenu brûlant, non seulement au café du commerce mais aussi à la télévision. A la fin du programme télévisé «Dalla Vostra Parte», on a pu assister à un vif échange entre le journaliste Filippo Facci et l’imam Lorenzini, évènement qui aura choqué un grand nombre d’ItaliensLire la suite

L’islam radical progresse en Italie, l’enquête de Il Giornale

Une traduction intégrale de l’article des journalistes Gian Marco Chiocci et Luca Rocca du grand quotidien italien permet de saisir la vitesse à laquelle l’islamisme progresse en Italie.

Titre original Terrorismo, le moschee dove si predica l’odioTraduction Observatoire de l’islamisation.

 » Prêcheurs de haine islamiques. Partisans du terrorisme, prédicateurs de violence, fondamentalistes de profession, leaders spirituels sur le papier, puis expulsés par décision du gouvernement et pas toujours « sauvés » par des sentences judiciaires ambiguës. Certains supportent explicitement la charia, d’autres exercent l’art de la dissimulation, en prêchant la paix mais en diffusant le jihad en sous main. La « carte géopolitique » des imams qui ont choisis notre pays pour répandre le coran de la manière la plus extrême, radicale, et violente, est plus étendue de ce que l’on pense. 

Selon une récente analyse du contre-terrorisme c’est le centre-nord de l’Italie la zone d’action principale de ceux qui exhortent les fidèles à la chasse à l’apostat: Eux sont  des prêcheurs patentés, des imams autoproclamés, des guides spirituels ou des tablighs « itinérants ». Cela commence par la Lombardie (12 centres religieux) « base stratégique du prosélytisme » puis cela va vers la Vénétie (11), en passant par le Piémont (10) où à Turin et Ivrea, au nom de la liberté de culte, souvent on fomente la haine contre l’Occident . En descendant vers l’Emilie (10), on arrive en Toscane (6) qui avec la Campanie (8) et le Latium (13) constitue le réservoir de la croyance extrême, sunnite, chiite et même wahhabite. Et que dire de l’Ombrie (3) ou de la cote des Marches (12), ou bien des Pouilles (8 sites, sans compter celui de Bari dont le responsable, l’imam Nassam Ayachi, a été arrêté en mai dernier pour l’accusation d’avoir déclarer « vouloir frapper Paris »).

Même situation alarmante en Sicile (14) et en Calabre (11) : considérées à risque, entre tous ces « sites sensibles », également un bon nombre de mosquées officielles et encore plus d’autres non officielles, ainsi que leur respectif imam et pseudo imam.

Dans le Piémont le travail des inspecteurs tourne surtout autour de l’entourage intégriste de 3 imams expulsés ces 5 dernières années, notamment Mohamed Kohaila, expulsés en janvier 2009, qui incitait les musulmans à ne pas s’intégrer avec les juifs et chrétiens, un peu comme ses collègues Bouriki Bouchta et Abdul Qadir Fadallah Mamour, étiquetés eux aussi comme indésirables.

Discrètement, une enquête s’est menée sur la base de  l’exposé de la parlementaire Souad Sbai à propos d’imams itinérants qui dans le Piémont sèment la haine, exaltent à la révolte contre le Pape, fondent des associations de bienfaisance pour encaisser de l’argent qui régulièrement finissent sur leur compte bancaire personnel, au Maroc. Les preuves des enquêtes menées contre les serments de haine du vendredi n’aboutissent pas toujours malheureusement. Pour exemple à Bologne, où Nabil Bayoumi, déjà directeur de la mosquée An-Nur, soutient depuis longtemps que « en Israël les civils n’existent pas et que même les enfants ne sont pas innocents(…)les kamikazes ne sont pas tous à excommunier, spécialement ceux palestiniens(…)Ousama Ben Laden dit des choses que l’on peut partager quand il affirme que les américains et leurs lécheurs de bottes des gouvernements occidentaux doivent partir des pays arabes ». Dans ce sens, la situation reste chaude à Pérouse et aux alentours, où l’arrestation pour terrorisme de l’imam marocain de Ponte Felciano, Mostapha El Korchi, ( qui commandait aux adeptes de « frapper les enfants italiens jusqu’à qu’ils saignent ») n’aurait pas vaincu les instances extrémistes signalées dans plusieurs lieux de culte de la région. Mais c’est le nord la « base »naturelle de ceux qui sèment rancœur contre l’occident. C’est à Vicence qu’est fini sous procédure judiciaire l’imam yéménite et son collègue lui aussi imam pour relation avec des personnes suspectées d’accointance avec le terrorisme, à la mosquée vénitienne de la rue des mille. C’est à Udine que plusieurs imams ont étés impliqués sur une enquête de pédo-pornographie.  C’est cependant à Rome, avec le centre de mont Antenne qui sert de catalyseur à la Ligue islamique mondiale (située dans la plus grande mosquée d’Europe) que se situe le centre de « commandement » et ce pour deux raisons : Parce que c’est ici que l’on peut savoir ce qui se passe dans les nombreux lieux de culte « invisibles » ou moins fréquentés de la capitale, comme la mosquée de Centocelle, gérée par Samir Khaldi, proche des Frères Musulmans, entendu sur l’enquête des attentats de Londres pour avoir « reçu en prière » un des kamikazes ; et parce qu’à Rome se sont également déroulée les manifestations les plus significatives contre le « licenciement » des imams Abdel Samie Mahomud Ibrhim Moussa e Andulòwahab Hussein Gomaa, impliqués dans des polémiques pour l’extrémisme de certains sermons en mémoire des martyrs combattants de l’islam. D’ici, il y a eu une volonté directe de tenir sous contrôle les centres de prière de la Tuscia ou de Latina où travaillent plus de 10 imams appartenant aux courants islamistes les plus agités.

Si la plupart des prêcheurs sont arrêtés surtout sur des questions touchant au terrorisme, comme à Florence, Cremona, Desio, Varèse, Brescia et jusqu’à Côme, inutile de parler de ceux qui sont prêts à s’immoler pour défendre l’honorabilité de ceux qui répandent la parole de Mahomet. A Ostia, une interception en dit long sur le climat actuel : « les imams sont trop intransigeants », hurle un pakistanais à un de ses compatriotes. « Tu te trompes, les imams sont comme des anges », répond le second en lui lançant dessus de l’eau bouillante, le frappant avec une barre pour ensuite le finir avec un coup de couteau à la gorge. L’anti-terrorisme continue ses vérifications sur l’imam de Gallarate, Mohamed El Mahfoudi, accusé d’entretenir des rapports étroits avec des personnages proches de Ben Laden, il se verra finalement condamné puis acquitté en cassation. C’est aussi entre Naples et Caserte, carrefour majeur du fondamentalisme inspiré de l’imam algérien Amar Sahounane, que ce dernier avait l’habitude de diffuser la bonne parole à ses fidèles en justifiant les attentats contre les italiens à l’étranger en réponse aux croisades antiques des chrétiens. Et même s’il s’est dit beaucoup de choses sur l’imam de Pordenone qui aurait inspiré récemment  l’agression à coups de couteau de la jeune Sanaa, fiancée avec un italien, d’autres imams n’agissent pas différemment. Des imams par exemple comme celui de la région de Vérone, Wagdy Ghoein, qui a répété plusieurs fois qu’il invitait les fidèles «  a commander les femmes comme des moutons parce qu’elles sont stupides comme les bêtes ».

Milan : « des mosquées dans chaque quartier » annonce le maire

La gauche fraîchement arrivée à la tête de Milan annonce une Grande mosquée + des petites mosquées dans les quartiers.

Abdel Hamid Shaari, directeur de l’Institut culturel islamique de la ville avait créé une liste aux municipales, initiative saluée comme « utile à la construction d’un Milan plus accueillant et démocratique » par le Maire Giuliano Pisapia.

Giuliano Pisapia, grand vainqueur des municipales, dont un des points d’achoppement lors de la campagne était le projet de grande mosquée, veut mettre les bouchées doubles. Libero news nous rapporte qu’une réunion s’est tenue entre les autorités municipales et les représentants musulmans. Entretien  fructueux : « Bientôt, la Grande Mosquée »  « a annoncé le délégué aux questions  sociales, Clare Bisconti, en ajoutant qu’il faut créer des lieux de culte dans les quartiers de la ville . « C’est un succès que nous attendions depuis 20 ans« , a déclaré le directeur de l’institut culturel islamique de Viale Jenner, Abdel Hamid Shaari. » Aujourd’hui, nous avons la pleine citoyenneté. Nous organisons des premiers centres culturels qui existent déjà, avec des lieux de culte appropriés »

Nicola Vendola, Le président socialiste de la région des Pouilles peut être satisfait, lui qui avait appellé durant la campagne à « embrasser nos frères Roms et Musulmans ». Voilà qui est fait.

L’Italie expulse un imam marocain prônant l’extermination des juifs

Lu dans La Tribune de Genève du 5 août 2014

« Le ministre Angelino Alfano «a ordonné l’expulsion du citoyen marocain Raoudi Albdelbar pour graves troubles à l’ordre public et danger pour la sécurité nationale et pour discrimination pour des motifs religieux», a indiqué le ministère dans un communiqué.

Selon le Middle East Media Research Institute (MEMRI), qui a mis sur son site internet le 29 juillet une vidéo d’un sermon de Raoudi Albdelbar, imam de la mosquée de San Donà di Piave, une localité proche de Venise, ce dernier avait alors demandé à Allah d’exterminer tous les juifs.

«Oh Allah, attire sur eux ce qui nous rendrait heureux. Oh Allah, compte-les un par un et tue les jusqu’au dernier. Ne ménage par un seul d’entre eux», a dit l’imam, selon une traduction en anglais du sermon réalisée par MEMRI. (…) Dans la foulée de l’expulsion de l’imam, un député du parti régionaliste et anti-immigrés de la Ligue du Nord a demandé la fermeture pure et simple de la mosquée de San Donà di Piave et «un moratoire sur l’ouverture de nouvelles mosquées dans le pays». »

France 2 trouve « xénophobe » le refus de la Ligue du Nord d’autoriser une grande mosquée radicale à Milan

Les journalistes de France 2 se sont bien gardés de révéler, mais ils doivent l’ignorer, que le projet de mosquée de Milan est porté par des associations islamiques bien identifiées pour leur radicalisme.

L’initiative de construire une grande mosquée d’un budget de 10 millions d’euros est lancée par une fédération regroupant les associations islamiques de Milan, Coordinamento delle Associazioni Islamiche di Milano,(CAIM) incluant comme nous l’indique son site officiel les ultra islamistes turcs du Milli Gorus. La grande prière de la fédération lors de l’Aid en août dernier dans un stade, fut dirigée par le frère musulman tunisien cheik Abdelfattah Mourou (voir page Facebook).

Le projet de grande mosquée suscite la polémique, les évêques le soutiennent au nom du « dialogue », tout comme le maire de gauche Giulano Pisapia. La Ligue du Nord est le seul mouvement à dénoncer le projet islamiste.

Un islam « modéré » à Milan ? Un des imâms de Milan est actuellement en prison pour liens avec le terrorisme, Abu Imad. Quant à la plus grande mosquée actuelle de Milan est aux mains de l’UCOII, les Frères Musulmans en Italie.

Le Centre islamique de Lombardie qui a sa grande mosquée avec minaret,  est aussi lié au FIOE (Frères Musulmans en Europe) du cheikh Qaradawi qui souhaite tuer pêle-mêle homosexuels, juifs et apostats. Il suffit juste d’aller sur son site officiel pour le savoiret de lire l’italien, nous espérons que les « envoyés spéciaux » -plutôt spécieux- de France 2 le lisent !.

Observatoire de l’islamisation.