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La Fondation pour l’islam va être financée par la SNCF (276K€), ADP (276k€) et l’état (1400K€) !

661-magic-article-actu-510-5f7-9fe5d6d26c5c6f4c0f1d74255e-quel-visage-pour-la-fondation-pour-l-islam-de-france|5105f79fe5d6d26c5c6f4c0f1d74255eLe premier média musulman de France, Saphirnews, se réjouit de la création de la Fondation pour l’islam et précise ses dotations :

« Côté financier, pour supporter le fonctionnement (environ 500 000 € par an) et les projets, la fondation est dotée cette année d’une subvention de l’Etat (1,4 millions d’euros). Pour financer la recherche en islamologie, un crédit de 1 million d’euros par an fourni par la fondation Aga Khan, du nom du chef spirituel des ismaéliens, vient compléter le fonds. 

S’agissant du fonds de garantie, il s’élève à 1,6 million d’euros, constitués du reliquat de la précédente fondation (948 000 € donnés par Dassault) et des dotations de la SNCF et d’ADP (chacune 276 000 €) et du bailleur social SNI (110 000 €). Un fonds qui restera intact » Lire l’article intégral

Jean-Pierre Chevènement a précisé sa fonction : financer des thèses (favorables à l’islam), financer la « formation » des imâms avec des diplômes universitaires (créés pour les imâms et d’un niveau dérisoire, axés sur la laïcité), créer des bibliothèques musulmanes…Il va sans dire que la « recherche en islamologie » financée sera présidée par une intention apologétique, surveillée de près par le conseil d’administration musulman de la fondation.

Attentat du Caire dimanche dernier : quatre frères musulmans arrêtés

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Livre indispensable pour comprendre les Frères Musulmans qui contrôlent 200 mosquées en France via l’UOIF. Amazon

Lu dans Le Figaro du 13 décembre:

Deux jours après l’attentat kamikaze qui a tué 25 Coptes dans une église du Caire, l’enquête privilégie la piste islamiste. Il n’y a pas eu de revendication, mais le ministère de l’Intérieur égyptien accuse clairement les dirigeants des Frères Musulmans établis au Qatar d’en être à l’origine, avec pour objectif de «créer un conflit religieux à grande échelle». 

Quatre suspects proches des Frères musulmans ont été arrêtés lundi, a déclaré le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi. «L’auteur de l’attentat est Mahmoud Chafiq Mohamed Mostafa, il a 22 ans et il s’est fait exploser à l’aide d’une ceinture explosive», a-t-il affirmé lundi, lors des funérailles des victimes en présence de proches accablés par la douleur. Un prélèvement ADN sur les parties du corps du kamikaze, qui s’est fait exploser dans la partie de l’église réservée aux femmes et aux enfants, a permis de l’identifier.

«Trois hommes et une femme ont été arrêtés et deux autres personnes étaient toujours recherchées», a précisé le président égyptien. Le premier, Mohamed Abdel Hameed Abdel Ghani, est soupçonné d’avoir caché les explosifs et d’avoir logé et préparé le kamikaze. Les trois autres personnes arrêtées sont Mohsen Mostafa el-Sayed Qassem, Mohamed Hamdi Abdel Hamid Abdel Ghani et Ola Hussein Mohamed Ali, la femme. Ces quatre suspects seront présentés à la sûreté de l’État égyptien.

Les autorités continuent de rechercher d’autres suspects, selon le communiqué du ministère de l’Intérieur. Parmi eux, Mohab Mostafa el-Sayed Qassem, surnommé «Le Docteur», qui dirigeait le groupe. Il s’était rendu en 2015 au Qatar pour rejoindre les dirigeants des Frères musulmans qui avaient fui l’Egypte. Ces derniers lui auraient offert un soutien logistique et financier afin de mener des attaques terroristes en Egypte. A son retour en Egypte, il se serait rendu dans le nord du Sinaï pour s’entraîner au maniement des armes et à la fabrication d’explosifs. Un fois au Caire, les Frères musulmans lui auraient, depuis le Qatar, donné des instructions pour préparer un attentat contre la communauté copte égyptienne. Il aurait ensuite entraîné, dans le quartier al-Zeitoun du Caire, des personnes pour mener l’attentat. Un groupe nommé le Conseil révolutionnaire égyptien, une branche présumée des Frères musulmans, avait publié une déclaration le 5 décembre «jurant de cibler les chefs de l’église orthodoxe en raison de son soutien à l’Etat». Lire la suite dans Le Figaro

Alep: la guerre des 5 jours : l’analyse de Bassam Tahhan au 10 décembre

Un djihadiste lance un explosif dans une église du Caire : 22 morts, 35 blessés

attentat-copte-cathedrale-egypteAu moins 25 personnes ont été tuées dimanche dans une explosion au Caire dans une église copte appartenant au complexe de la cathédrale ce dimanche matin. L’explosion a également fait au moins 35 blessés. L’explosion a eu lieu en pleine célébration vers 10H00 dans l’église Saint-Pierre et Saint-Paul, contigüe de la cathédrale copte Saint-Marc.La télévision égyptienne d’Etat citant le ministère de la Santé parle d’un attentat. Il s’agit du deuxième attentat en deux jours, vendredi six policiers ont trouvé la mort dans une explosion perpétrée par un groupe armé des Frères Musulmans selon les autorités. 

Pour comprendre la logique djihadiste des Frères Musulmans, lire notre ouvrage Les Frères Musulmans dans le texte: djihad, califat, charia paru aux éditions Tatamis, présentation :

Se procurer « Les Frères Musulmans dans le texte » sur Amazon

Tracfin : des « associations à visées radicales » « bénéficient de financements publics »

1612102235040093Tracfin, Rapport d’analyse 2015, p.17

L’attention de Tracfin est régulièrement attirée sur des associations non gouvernementales à but humanitaire ou culturel, soupçonnées de financer des réseaux terroristes. La plupart apportent officiellement une aide logistique aux populations situées en zone de conflit.

Ces associations présentent des caractéristiques communes :
• Elles sont de création récente, postérieure à 2011, année marquée par les premières manifestations des « printemps arabes » et le début de la guerre civile syrienne. Depuis, elles ont pu élargir leur champ d’action à d’autres zones géographiques, au Proche-
Orient, au Maghreb ou en Afrique sub-saharienne.
• Elles effectuent des actions variées : fourniture de médicaments, de matériel humanitaire (tentes, couvertures), de denrées alimentaires non périssables, voire envoi d’animaux vivants (ovins) pour la célébration de fêtes religieuses.
• Elles utilisent internet et les réseaux sociaux pour déployer des techniques de marketing innovantes et efficaces, et collecter des dons. Les contributeurs utilisent notamment des cartes pré-payées et des comptes PayPal.
• Si les montants unitaires des dons collectés auprès de ressortissants français ou européens restent modestes, leur cumul permet à ces associations de gérer des capitaux atteignant plusieurs millions d’euros.
• La gestion de la trésorerie de ces associations paraît peu cohérente avec les buts humanitaires affichés. Elles conservent des soldes bancaires élevés et tardent à les affecter aux besoins réels des populations déshéritées.
Certaines d’entre elles, ancrées dans l’humanitaire, bénéficient de financements publics.
• Elles présentent un fonctionnement financier opaque. Arguant de l’absence de système bancaire fiable en zone de guerre, les dirigeants de ces associations multiplient les retraits en espèces à hauteur de plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de milliers d’euros en cumulé. Les déclarations frontalières de capitaux à la sortie du territoire ne sont pas systématiquement effectuées, et l’utilisation des fonds en zone de conflit est difficilement vérifiable.
• Elles se soutiennent financièrement par des virements croisés, parfois entre associations de sensibilité différente. Ces soutiens financiers peuvent permettre à des associations fortement radicalisées de contrôler indirectement d’autres associations plus modérées.

Qu’il s’agisse de réseaux de collecteurs de fonds ou du détournement d’associations à visée humanitaire, les collectes de fonds s’opèrent de plus en plus à travers les plateformes de financement participatif recueillant des dons sur internet, et les sites de cagnottes en ligne (cf. partie 4 sur les risques émergents liés aux nouvelles technologies).

Sur RMC , les « GG » découvrent stupéfaits la réalité des villes islamisées

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Pour comprendre le rôle des mairies dans le processus, lire la seule enquête sur le sujet :

La situation à Alep au 8 décembre : cartographie détaillée

Cliquer pour zoomer ou ouvrir dans une grande fenêtre.

Après la libération du quartier de  Bab al-Nayrab, les forces pro gouvernementales ont purgé les quartiers de Salheen, al-Qasileh, et la gare de al-Madi, situés au sud de la citadelle d’Alep. Les forces Tigre ont joué un rôle déterminant dans la bataille. La nuit dernière, les forces du régime ont délogé les djihadistes des environs des environs de la citadelle d’Alep .

La situation est désespérée pour les islamistes, leur seul salut dépend d’un soutien armé de leurs alliés occidentaux, qui est moins qu’hypothétique étant donné leur situation désespérée.

Réaction de Joachim Véliocas à la fermeture de la mosquée d’Ecquevilly (Boulevard Voltaire)

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G-B : 43% des musulmans souhaiteraient que la loi islamique remplace la loi britannique

Sharia-law-UK-Muslims-poll-738852Lu sur Express.co du 2 décembre :

« 43% des adeptes de la religion musulmane vivant en Grande-Bretagne croient que certaines parties du système juridique islamique devraient remplacer la loi britannique tandis que seulement 22 pour cent des musulmans s’opposent à cette idée. 

Les chercheurs ont également trouvé des niveaux de croyance «profondément inquiétants» parmi les musulmans britanniques dans les théories du complot comme blâmer le gouvernement américain ou les «juifs» pour les attentats terroristes du 11 septembre contre l’Amérique.

Seulement 4% des musulmans pensent que Al-Qaïda et Ben Laden sont les instigateurs des attentats du 11 septembre 2001.

Les résultats ont été révélés hier soir dans l’une des plus grandes enquêtes d’opinion parmi les musulmans jamais effectué au Royaume-Uni.

Le Grand imâm d’al-Azhar (Le Caire) rejette toute réforme du « discours religieux » incitant à la haine

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Ahmed el Tayeb, directeur de l’université islamique d’al-Azhar, Le Caire, Egypte.

Nous avons écouté samedi dernier à Paris le général Ahmad Abou Maher expliquer (colloque au Palais Bourbon à l’initiative du député P.Folliot) que les ouvrages de droit musulman enseignés à l’université islamique d’Al Azhar contribuent à la radicalisation. D’autres voix s’élèvent en Egypte pour réclamer, à la suite du président Sissi (discours d’Al-Azhar du 28 décembre 2014), une réforme de l’enseignement islamique.

Interrogé début novembre, le Grand imâm d’Al-Azhar, Ahmed el Tayeb, diplômé de l’institution islamique ainsi que de la Sorbonne, a balayé d’un revers de main toute initiative visant à réviser le contenu de l’enseignement multiséculaire de ce temple de l’orthodoxie sunnite : « Les livres dont nous avons hérités sont innocents, et ont été maltraités par les ignorants et les indécents parmi nous »

Ces livres d’exégèse coranique, de hadith (faits et gestes de Mahomet rapportés) et de jurisprudence contiennent des prescriptions enjoignant de marquer les maisons des chrétiens, d’interdire la construction d’églises en terre d’islam, de tuer les apostats, etc.

Mais le Grand imâm de la plus prestigieuse université sunnite du monde préfère en faire l’apologie :Lire la suite