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Birmingham (ville islamisée): attaque au couteau dans une église, trois fidèles poignardés

Au moins trois fidèles ont été poignardés après qu’un homme armé d’un couteau ait pris d’assaut une église de Birmingham pendant le service religieux, selon les médias locaux, ajoutant que le suspect a été arrêté.

Ce matin, environ 150 fidèles étaient à l’église pour assister à la messe quand un individu a brandi un « large couteau de cuisine ». (Mirror)

L’attaque a eu lieu à l’église apostolique de New Jerusalem à 10h50, selon les médias locaux.

Un homme de 46 ans a été arrêté pour suspicion de tentative de meurtre.

L’une des victimes, un homme de 33 ans, a été emmenée à l’hôpital dans un état stable.  Source: Russia Today

Voilà l’évolution de cette ville entre 1960 et aujourd’hui :

Une salle de prière musulmane dans l’université de Parme

Les revendications musulmanes sont prises en compte par le monde universitaire italien. L’Université de Parme n’a pas opté pour une simple salle à usage multi-religieuse, mais pour une petite mosquée dédiée.

La rupture du jeûne du ramadan dans les rues de Turin (juin dernier)

« Iftar Street » est le nom que donne l’organisation des Jeunes musulmans italiens à ces ruptures de jeûne sur les places des villes italiennes, ici à Turin. Nous étions passé à côté de cette actualité de juin dernier, qui mérite d’être signalée.

St-Jean-de-la-Ruelle : des Turcs attaquent un homosexuel et brûlent sa voiture

Synthèse de la sécurité publique – 06/09/17Lire la suite

Suisse: un imâm membre des Frères Musulmans appelle à détruire les chrétiens et les juifs

L’imâm de la ville suisse de Bienne est un religieux musulman tout à fait officiel et reconnu.

Abu R., 64 ans, a fuit la Libye en 1998, direction la Suisse où il obtient l’asile politique. Il se disait alors poursuivi par le régime de Mouammar Kadhafi pour sa proximité avec les Frères musulmans, un groupe islamiste réprimé par l’ancien dictateur libyen. Mais après la chute de l’autocrate en 2011, le réfugié établi à Nidau (BE) se serait mis à voyager régulièrement dans son pays d’origine à l’aide d’un passeport libyen. Sur place, il aurait livré des discours virulents contre la «dépravation» de l’Occident, et « l’emprise laïque occidentale« . Il aurait aussi effectué des pèlerinages à la Mecque et résidé dans des hôtels de luxe. Un de ses prêches a lancé la polémique :

«Oh, Allah, je vous demande de détruire les ennemis de notre religion, de détruire les Juifs, les Chrétiens, les Hindous, les Russes et les Chiites. Dieu, je vous prie, de les détruire tous et de redonner à l’islam sa gloire antique .» Source : Le Matin

En Suisse, Abu R. subsiste grâce à l’aide sociale. Sa famille composée de trois autres personnes, ont reçu quelque 600 000 francs de subventions entre 2004 et 2017, confirment les autorités de la commune bernoise. Il parle des bribes d’allemand et de français et n’a pas eu d’emploi durant ces années. Lire la suite dans deux articles du Temps ici et .

Barcelone: « Le Jihâd implique la guerre » nous disait mon frère (Driss Oukabir).

Extrait du livre de jurisprudence islamique « La réalisation du but » du juriste Ibn Hajar enseigné dans les grandes mosquées françaises.

D’après un article d’El Mundo du 2 septembre

Le témoignage de Driss Oukabir, frère de Moussa mort dans l’attaque de Cambrils, face au juge, montre que la radicalisation de son petit frère était connue de son entourage. Le juge d’instruction Fernando Andreu relève que cette mise en pratique de l’islam se concrétisait dans l’habillement de Moussa. Driss a reconnu que ce dernier ne participait pas à la prière du matin car il la croyait surveillée par la police, et se voyait reprocher par lui de ne pas fréquenter des musulmans exclusivement. Il communiquait avec lui son projet de mener la guerre islamique car « les musulmans doivent faire le jihâd qui implique la guerre« .

Driss, qui a loué la fourgonnette pour son frère et ses amis djihadistes, est maintenu en détention, étant donné son degré de proximité avec le groupe, et de sa complicité présumée: Driss raconte que Moussa lui avait parlé d’un déménagement, mais sans connaitre le lieu en question, et trouvant bizarre qu’ils partent à 100 kilomètres de Ripoll. Aussi, Driss devra faire face avec les contradictions de son premier témoignage, lorsqu’il faisait croire que son petit frère avait subtilisé ses papiers à son insu pour la location de la camionnette. 

Driss Oukabir est maintenu en détention provisoire avec trois autres individus de la même cellule:

Le laxisme coupable des gouvernements catalans et espagnols

L’imâm Abdelbaki Es Satty, mort dans l’explosion d’Alcanar était de nationalité marocaine et ne cachait pas son affiliation au salafisme le plus strict. Il est entré dans ses fonctions d’imâm à Ripoll dès sa sortie de prison où il séjourna entre 2010 et 2015 pour trafic de hashisch. Avant son séjour en prison, il fréquentait au début des années 2000 une cellule islamiste en Catalogne qui recrutait des candidats au djihad pour les théâtres afghans et irakiens. Ses liens avec l’imâm Mrabet de la mosquée Al Furkan arrêté en 2005 lors de « l’opération Chacal », coup de filet anti djihadistes, étaient connus.

Ce qui frappe, est qu’un tel personnage ne soit pas renvoyé au Maroc après avoir purgé sa peine. L’Espagne conserve ses délinquants étrangers, qui plus est islamistes, après leur sortie de prison. Comme en France, il est vrai, la « double peine » ayant été largement amendée au bénéfice des délinquants lors du passage de Nicolas Sarkozy à l’Intérieur.

Le laxisme en Espagne confine au suicide civilisationnel : en avril 2016, le cheikh saoudien Saleh El-Maghamsi vint trois jours visiter des mosquées catalanes, et put s’exprimer devant des auditoires importants, jusqu’à 600 personnes à Cornell (info El Pais). El-Maghamsi, malgré s’être illustré sur Qatar TV en 2011 en expliquant que « aux yeux d’Allah, Ossama Ben Laden est mort avec les honneurs et la sainteté réservés aux musulmans », a pu obtenir un visa de séjour pour prêcher ! La police qui le suivit pour écouter ses prêches considéra qu’il ne prononça aucun propos tombant sous le coup de la loi. Un peu comme si Himmler était accueilli en France en 1938 pour faire la promotion du nazisme, mais sans déraper pour prêcher sans encombre.

Le nombre de mosquées salafistes rien qu’en Catalogne est passé de 36 en 2006, à 79 dix ans plus tard. 5% du million de musulman de la région serait salafiste selon une estimation des Mossos d’Esquadra, la police catalane. Les autorités espagnoles considèrent cette tendance comme tolérable, mais l’erreur d’appréciation tourne à la négligence coupable lorsque des cheikhs pro Ben Laden sont autorisés à séjourner, de même que des imâms salafistes condamnés pour trafics de drogue.

Le sang des écrasés de La Rambla est largement du aux autorités espagnoles et catalanes qui ont permis à Es Satty d’embobiner une dizaine de jeunes à lui tout seul. L’ extrême laxisme, on l’a vu en France, est le facteur de risque le plus élevé conduisant au terrorisme. Les extrémistes les plus dangereux, hors islamistes, ne sont pas à chercher du côté des nationaux-conservateurs, mais du côté des bien-pensants d’un Système politico-médiatique à bout de souffle.

Sur le même sujet lire :  Attaques de l’EI: Gilles Képel s’interroge sur les « mauvaises appréciations tragiques » des magistrats

Observatoire de l’islamisation, 22 août 2017.

L’université islamique d’al-Azhar vent debout contre les lois égalitaires en Tunisie

RFI du 22 août :

La préoccupation d’al-Azhar est due au fait qu’en Egypte, mais aussi dans d’autres pays arabes, de plus en plus de femmes commencent à réclamer l’égalité dans l’héritage.

Une polémique oppose depuis deux jours l’Egypte et la Tunisie au sujet des droits de la femme, que ce soit en matière d’héritage ou de mariage. Plus précisément, l’université islamique d’al-Azhar, une des plus hautes autorités de l’islam sunnite, et le président tunisien Beji Caïd Essebsi. Actuellement et conformément à la législation islamique en cours dans le monde arabo-musulman la fille n’hérite que la moitié de la part de son frère en cas de décès des parents.

Le président Essebsi avait promis dimanche 13 août de relancer le débat sur l’égalité de l’héritage entre hommes et femmes et s’est aussi engagé à abroger une circulaire interdisant à une Tunisienne d’épouser un non-musulman.

Des déclarations qui ont fait beaucoup de vagues dans les médias arabes, même si elles ont reçu le soutien des autorités religieuses tunisiennes. Des déclarations jugées choquantes par beaucoup de responsables religieux, du Golfe à l’Atlantique.

Mais c’est l’Université islamique d’al-Azhar qui est officiellement montée au créneau avec l’adjoint du Grand Imam, qualifiant les propositions du président tunisien de « contraires à la charia islamique ». La préoccupation d’al-Azhar est due au fait qu’en Egypte, mais aussi dans d’autres pays arabes, de plus en plus de femmes commencent à réclamer l’égalité dans l’héritage.

Une mosquée sur trois est salafiste en Catalogne (info police)

Les attaques d’hier n’ont pas surpris nos lecteurs. Un long article d’El Pais en juin 2016 décrivait la progression fulgurante du salafisme en Catalogne, courant auxquels adhèrent 5% des 490 000 musulmans de la communauté autonome. Un rapport de la police (Mossos d’Esquadra) était révélé par le quotidien espagnol pointant 79 mosquées salafistes sur 256 mosquées, contre 36 en 2006. Entre 2012 et 2015, 25 congrès salafistes se tinrent où se réunissent des centaines de fidèles pour écouter les prédicateurs vedettes de la mouvance.

En avril 2016, le cheikh saoudien Saleh El-Maghamsi vint trois jours visiter les mosquées, et pu s’exprimer devant des auditoires importants, jusqu’à 600 personnes à Cornellà. El-Maghamsi, malgré s’être illustré sur Qatar TV en 2011 en expliquant que « aux yeux d’Allah, Ossama Ben Laden est mort avec les honneurs et la sainteté réservés aux musulmans », a pu obtenir un visa de séjour pour prêcher. La police qui le suivit pour écouter ses prêches considéra qu’il ne prononça aucun propos tombant sous le coup de la loi. Un peu comme si Himmler était accueilli en France en 1938 pour faire la promotion du nazisme, mais sans déraper pour prêcher sans encombre.

La responsabilité des attentats repose donc aussi sur les épaules des autorités laxistes, aveuglées par leur idéologie multiculturelle et relativiste, considérant l’islam comme « une religion comme une autre ». Les catalans se réveilleront-ils ? Il est déjà bien tard.

Pour connaître la situation française lire l’enquête de 320 pages Mosquées radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM, 2016).

Une ancienne église arménienne démontée pour ériger une mosquée en Turquie

Lu sur Sputnik du 17 août 2017 :

Une ancienne église arménienne, qui a survécu au terrible génocide arménien en Turquie en 1915, serait sur le point de disparaître, les habitants la démontant pour construire une mosquée.

Les Turcs démontent une ancienne église arménienne faisant partie du monastère de Varagavank, situé en Turquie, près de Van, afin d’utiliser les pierres pour la construction d’une mosquée, affirme yeniozgurpolitika.org.

Principalement érigé aux Xe et XIe siècles, cet important centre religieux a été détruit lors du génocide arménien. L’église en question a été construite aux VII-VIIIe siècles. Résidence de l’archevêque de Van, le site connaît une période de déclin au XVIe siècle. Après le génocide arménien de 1915, le monastère a été délaissé. Lire la suite 

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