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Essonne : déjà 4 écoles musulmanes hors contrat au succès grandissant.

Dans l’Essonne, quatre écoles privés musulmanes (3 sur 4 radicales) accueillent 638 élèves depuis la rentrée 2016, contre 568 en 2015, et offrent à la communauté musulmane une alternative à l’Éducation nationale jugée incommodante pour une pratique complète de l’islam.

– À Vigneux-sur-Seine (91), l’école privée Rhazès a ouvert ses portes dès septembre 2012 à cinquante-huit enfants. L’effectif scolarisé a cru chaque année pour atteindre 105 élèves en 2013, 120 en 2014, puis 160 en 2015 ainsi que lors de la dernière rentrée le 1er septembre 2016.

Située dans un bâtiment aménagé à côté de la mosquée de La piété et de la bienfaisance (qui invite les islamistes Hani Ramadan et Hassan Iquioussen proches de l’UOIF en conférence), cette structure compte actuellement huit classes mixtes du premier degré, de la maternelle au CM2, ainsi qu’une classe de 6éme ouverte cette année après déclaration au rectorat.

Le programme scolaire suivi est bien celui de l’Education Nationale, avec en plus des cours optionnels de langues arabe et d’initiation à l’islam.  Une demande de contractualisation avec l’État est en cours.

– A Corbeil-Essonnes (91), après avoir acquis une propriété de 2 200 m² située 22 rue de Robinson, l’association France-Plurielle -AFP- a créé le groupe scolaire Excellence, qui a ouvert ses portes à 96 élèves répartis dans cinq classes du premier et second degré lors de la rentrée scolaire 2015. En 2016 cet établissement a ouvert deux classes supplémentaires (CM1 et 4éme) afin de permettre l’évolution des élèves en classe supérieure. Ainsi, 160 enfants ont pu être accueillis dans sept classes mixtes lors de la rentrée 2016. Quatre heures de cours de langue arabe et deux heures « d’éveil à la spiritualité islamique » s’ajoutent au cursus de l’Education Nationale. La volonté d’une contractualisation avec l’état se concrétisera peut-être.

-Toujours à Corbeil-Essonnes (91), l’association La lumière du savoir, émanation d’une autre association nommée Agir pour un meilleur avenir -APMA-, d’obédience tabligh, a ouvert officiellement un établissement scolaire privé du premier degré situé sur le terrain de la mosquée As Salam en septembre 2013.  Son président, Mehdi Chaabane, est un tunisien. Un succès pour la première rentrée de 2015 avec 141 élèves avaient se répartissant dans sept classes – trois en maternelle et les quatre autres en primaire. A la rentrée 2016, les effectifs ont continué de croître pour atteindre 160 élèves, lesquels bénéficient de huit classes – quatre en maternelle et quatre en primaire, dont une classe regroupant CM1 et CM2.

Le projet pédagogique affiché est de suivre « une nouvelle pédagogie bilingue », chaque classe étant dotée de deux enseignants, arabophone et francophone. Un enseignement « morale islamique » ainsi que huit heures hebdomadaires de langue arabe sont dispensés.  Le profil sociologique des enfants  scolarisés est composé surtout de musulmans d’obédiences salafiste et tabligh des communes avoisinantes, méfiants à l’endroit de l’Education nationale. 

– A Massy (91), l’association Educ’Etic porte un nouvel établissement scolaire depuis 2012, présidé par Gaël Sobi, membre actif du mouvement Tabligh et animant aussi la mosquée du quartier de Villaine. Abritée dans les locaux de l’association Institut langues et culture -ILC-, laquelle enseigne la langue arabe aux enfants et adultes ainsi que l’apprentissage du Coran, cette structure scolaire située rue René-Cassin accueillait 158 enfants à la rentrée 2016, de la maternelle au collège, avec la mixité uniquement pour les maternelles aux cours préparatoire. 

Ce qui frappe dans l’ensemble de ces établissements est la jeunesse des directions incarnées par des trentenaires. Une dynamique d’islamisation par l’école est bel et bien lancée en Essonne.

Il y a 10 ans, le Hamas prenait le pouvoir à Gaza : bilan catastrophique

Le compte twitter « Musulmans de France » se réjouit de l’assassinat d’une militaire par l’EI à Jérusalem

L’Etat Islamique a revendiqué que « 3 lions du Califat » auraient commis l’attaque palestinienne coordonnée de tirs à l’arme à feu et de coups de couteaux, vendredi soir 16 juin, à l’extérieur de la Porte de Damas à Jérusalem, dans laquelle une femme de la police des frontières, Hadas Malka a été poignardée à mort et quatre autres personnes blessées. Ce serait la première attaque coordonnée de Daesh en Israël ; Les djihadistes préviennent que ce ne sera pas la dernière.

Les trois terroristes palestiniens âgés de 18-19 ans, originaires du village de Deir Abu Meshaal près de Ramallah, ont été tués par les tirs de réplique des forces de sécurité. Le communiqué de Daesh rend hommage aux jeunes tueurs en les nommant comme Abu Al-Buraa al Miqdasi, Abu Hassan al Miqdasi and Abu Rabah al-Miqdasi. Ils sont décrits comme ayant prié avant d’entrer en action contre « les Juifs ». Le communiqué se poursuit en disant : « Les Martyrs ont disséminé la peur dans les cœurs des Juifs et, avec l’aide d’Allah, ce ne sera pas la dernière attaque. Les Juifs doivent s’attendre à ce que leur Etat soit laissé en ruines par les soldats du Califat ».

Le Hamas palestinien s’est abstenu de revendiquer explicitement l’attaque, mais il fait l’éloge des trois terroristes comme étant membres de son groupe terroriste et a diffusé un communiqué proclamant que cette attaque est la « preuve renouvelée que l’intifada continue ».
En savoir plus sur http://jforum.fr/daesh-revendique-le-meurtre-dhadas-malka-a-jerusalem.html#13qptmkWeGwWFFl5.99

Arabie-saoudite versus Qatar : quand le Tigre critique les griffes du Chaton…

Alexandre del Valle revient sur l’ubuesque crise qui oppose le Qatar à l’Arabie-saoudite et ses alliés émiratis, bahreinis et égyptiens dans un triple contexte de Fitna chiites-sunnites, de guerre Arabie sunnite/Iran et de désinformation américano-saoudienne pour faire croire que les Saoud-wahhabites pressés par Trump combattent un totalitarisme islamiste qu’ils ont créé…

L’occasion est aussi de justifier-pérenniser le cynique Pacte de Quincy qui unit Riyad et Washington depuis 1945, une alliance « contra-civilisationnelle » et funeste qui a contribué à répandre partout dans le monde musulman et en Occident le venin du salafisme. 

Jeu de dupes et désinformation planétaire

Rappelons les faits : en réaction aux propos de l’émir du Qatar, le cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani [1] ont accusé Doha de « trahison » puis l’ont puni (boycott, fermeture des liaisons aériennes, suppression des relations diplomatiques, etc).

En rompant avec le Qatar, l’Arabie saoudite fait d’une pierre deux coups :

– elle se fait passer pour un allié fiable dans la lutte antiterroriste et anti-islamiste – ce qui est en soi ubuesque et digne d’une l’intox soviétique;

– et elle envoie un message au Qatar afin de le contraindre à rompre avec l’Iran et les Frères musulmans.

En fait, on reproche non pas au Qatar de soutenir en soi des terroristes, puisque les Saoudiens les battent de très loin dans ce sport, mais de soutenir certains terroristes frères musulmans actifs en Egypte et à Gaza [2]. Preuve que l’on ne reproche pas à Doha son appui à Da’esh ou Al-Qaïda mais simplement les ennemis des Lire la suite sur le site d’Alexandre del Valle.

Tunisie : prison car il fume durant le ramadan

Par Le Figaro.fr avec AFP – Mis à jour le 12/06/2017 à 21h50 | Publié le 12/06/2017 à 21h47

Un tribunal de la ville tunisienne de Bizerte a condamné aujourd’hui à un mois de prison un homme accusé d' »atteinte aux bonnes moeurs » pour avoir fumé en public en plein mois de ramadan, selon une source judiciaire.

« Un homme a été arrêté et déféré devant la justice lundi, après qu’un responsable judiciaire eut rapporté à la police l’avoir vu en train de fumer dans le jardin du tribunal », a déclaré le porte-parole du ministère public près le tribunal de première instance de Bizerte, Choukri Lahmar. Le tribunal cantonal de Bizerte a condamné l’homme « à un mois de prison conformément » au code pénal tunisien, qui incrimine « toute personne portant atteinte aux bonnes moeurs ».

L’accusé a dix jours pour faire appel. En Tunisie, aucune loi n’interdit de boire ou manger en public pendant le ramadan mais le débat sur cette question revient chaque année. Début juin, quatre hommes ont été condamnés à un mois de prison pour « outrage public à la pudeur » après avoir mangé et fumé dans un jardin public pendant le ramadan.

Dimanche, des dizaines de personnes ont manifesté à Tunis pour réclamer le droit de manger et de boire en public durant le ramadan et pour protester contre l’arrestation des non-jeûneurs, une première en Tunisie.

Sky News Arabia : Rached Ghannouchi serait impliqué dans l’assassinat de Chokri Belaïd

Rached Ghannouchi et Jean-Pierre Raffarin.

Le journal Sky News Arabia a indiqué aujourd’hui, vendredi 9 juin 2017, que des documents et des informations de renseignement datant de 2014, ont démontré que des parties financées par le Qatar se cachent derrière l’assassinat de Chokri Belaïd. Le média ajoute que la décision d’assassinat de Chokri Belaïd a été prise, après qu’il ait annoncé détenir des informations concernant l’entrée de parties suspectes sur les territoires tunisien et algérien à bord de voitures qataries.

Les mêmes sources précisent que Belaïd détenait des documents secrets révélant l’implication du Qatar dans l’opération Aïn Amenas en Algérie […]. Dans les mois qui suivent, la ville de Ghedames s’est transformée en un endroit sécurisé pour les éléments d’Al Qaïda, en tant que cellules prêtes à exécuter des opérations servant les agendas de Doha dans la région.

D’autre part, le Qatar a réussi à avoir une mainmise sur les troupes armées libyennes via le soutien direct d’Abdelhakim Belhaj. Toujours selon la même source, le terroriste Abou Anas Al-Liby, arrêté par le FBI, a révélé que les assassinats politiques en Tunisie, notamment celui de Chokri Belaïd, impliquaient Abdelhakim Belhaj qui collaborait directement avec le président d’Ennahdha, Rached Ghannouchi.

Sky News souligne que cette collaboration avait lieu avec l’approbation des qataris. Quant aux auteurs des opérations de kidnapping et d’assassinats, ils appartenaient à Katibat Ennawassi, dont la majorité des membres sont impliqués dans l’opération d’Ain Amenas en Algérie.

Tunisie: Ils manifestent pour la liberté de manger en public durant le ramadan

AFP du 12 juin 2017 :

Des dizaines de personnes ont manifesté dimanche à Tunis pour réclamer le droit de manger et de boire en public durant le ramadan, le mois de jeûne musulman, et pour protester contre l’arrestation des non-jeûneurs, une première en Tunisie.

Aucune loi n’interdit de manger ou de boire en public pendant le ramadan en Tunisie mais le débat sur cette question revient chaque année.

Quatre hommes arrêtés début juin pour avoir mangé dans un parc

Début juin, quatre hommes avaient été arrêtés puis condamnés à un mois de prison pour «outrage public à la pudeur» après avoir mangé dans un jardin en plein ramadan.

«Nous sommes ici pour protester contre les poursuites judiciaires contre les non-jeûneurs et pour réclamer (le respect de) la liberté individuelle. Celui qui veut jeûner, il jeûne, et celui qui ne veut pas, il ne jeûne pas», a dit à l’AFP Karim Chaïr, la trentaine.

«Je jeûne et je suis venu pour participer à cette manifestation et appeler avec ces gens au respect de la liberté de la croyance et de la conscience», a affirmé Kamel Jalouli, un sexagénaire.

En Tunisie, la plupart des cafés et restaurants ferment ainsi pendant la journée. Ceux qui restent ouverts le font discrètement.

 Durant les premiers jours du ramadan cette année, un prédicateur très médiatique s’était rendu dans des cafés ouverts pendant la journée pour filmer les clients et jeter l’opprobre sur eux, une intervention qui a été très critiquée sur les réseaux sociaux. Article intégral ici.

Le Ramadan célébré en pleine rue à Cologne

Londres : un déséquilibré hurle « Allah, Allah » et « Je vais tous vous tuer » dans le quartier juif

Lu sur Breitbart :

Un homme a été arrêté après avoir parcouru les rues de Stamford Hill dans le nord de Londres en criant «Allah, Allah» et «Je vais tous vous tuer» à des passants. Des membres d’une association juive du Nord-Est de Londres, un quartier où vivent beaucoup de juifs, ont sonné l’alarme : «Nous avons suivi un homme à Stamford Hill qui criait « Allah, Allah »et« Je vais tous vous tuer», a indiqué l’association dans un tweet. 

Ce n’est pas la première arrestation à Stamford Hill impliquant des menaces contre les résidents proches.

Source

Trump a mis sous les yeux de l’émir du Qatar les preuves de son soutien aux djihadistes

Lu dans Intelligence Online du 7 juin 2017 :

Entretien décisif. Grâce à de nombreuses sources diplomatico-sécuritaires qui ont assisté au sommet Etats-Unis-Golfe de Riyad, n mai, Intelligence Online est en mesure de retracer le cours de la réunion qui a scellé le sort du Qatar. Quelques jours avant que l’Ara- bie et les Emirats, suivis de Bahreïn et l’Egypte, ne décident de rompre simultanément leurs relations diplomatiques avec le Qatar, le 5 juin, l’émir Tamim bin Hamad al-Thani a en e et dû faire face aux remontrances de Donald Trump. Lors d’une entrevue à huis clos, le 21 mai, le président américain a reproché à son homologue qatari, dans une ambiance très tendue, de financer les forces islamistes du Front Fatah al-Sham (ex-Front al-Nosra) en Syrie, documents du renseignement US à l’appui. Le président américain a poussé ses menaces jusqu’à évoquer l’inscription prochaine des Frères musulmans, soutenus par Doha, sur la liste américaine des organisations terroristes.

L’iran, réelle cible. En sous-main, ce sont surtout les relations apaisées de Doha avec l’Iran – les deux pays partagent le méga champ gazier North Dome/South Pars – qui agacent le plus Riyad et Washington. Ainsi, Riyad pointe du doigt depuis plusieurs jours une récente rencontre secrète à Bagdad entre le chef de la diplomatie qatarie Mohammed bin Abdulrahman al-Thani et le patron du bras armé des Pasdarans iraniens, la Force al-Qods, Qassem Suleimani.

A la suite de sa réunion avec Trump, l’émir a dès le lendemain réuni à Doha son état-major politique, son ministre des affaires étrangères Mohammed bin Abdulrahman al-Thani, son directeur de la communication, Saif Ahmed al- Thani, et son conseiller palestinien Azmi Bishara, pour préparer une riposte. Le Conseil de coopération du Golfe (CCG) avait déjà connu plusieurs crises de ce type ces dernières années ( iOl no773, iOl no724).

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