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Royaume-Uni : un rapport secret révèle qu’un réseau de 48 écoles coraniques forment des imams extrémistes dans tout le pays

Lu dans le Daily Mail du 4 mai 2019, traduction  par Fdesouche.com :

De jeunes imams sont formés dans un réseau d’écoles islamiques à travers la Grande-Bretagne qui ont été accusées de promouvoir l’extrémisme et la misogynie, selon un rapport secret du gouvernement.

Le rapport affirme que les imams qui émergent de ces dizaines de madrasa disséminées à travers la Grande-Bretagne ont des opinions aussi extrêmes que celles des prédicateurs radicaux qui quittent les pays islamiques pour s’installer au Royaume-Uni.

Le Mail on Sunday a identifié 48 établissements coraniques qui suivent un programme strict appelé Dars-E-Nizami.

Ce programme épouse le coran au pied de la lettre et est utilisé par le mouvement islamique extrémiste Deobandisme, dont les écoles de formation ont produit les talibans au Pakistan et en Afghanistan.

Au moins quatre établissements ont déjà été critiqués par l’Ofsted. Les inspecteurs ont constaté que les élèves apprennent que la musique et la danse viennent du diable et que les femmes n’ont pas le droit de refuser des rapports sexuels à leurs maris.

L’interdiction de la musique est similaire à celle imposée par l’État islamique, qui a infligé des flagellations publiques à ceux qui ont enfreint cette règle.

Hier soir, une source familière avec le rapport a déclaré : « La formation dispensée au Royaume-Uni par ces écoles islamiques a pour résultat le développement d’opinions extrémistes parce que ces institutions sont très conservatrices et ne parviennent souvent pas à relever le défi auquel sont confrontés les musulmans de la Grande-Bretagne moderne. Cela signifie que les imams formés en Grande-Bretagne ne seront pas mieux équipés que les imams nés à l’étranger pour apporter un soutien satisfaisant aux musulmans britanniques ».

Les madrasas opèrent dans de nombreuses villes, dont Londres, Manchester, Glasgow et Leicester, mais le rapport cite le Darul Uloom High School de Birmingham comme un exemple de « madrasa extrémiste ».

Il y a quatre ans, il a fait l’objet d’une enquête de l’Ofsted après que des tracts affirmant que la musique et la danse étaient des « actes du diable » ont été trouvés dans ses locaux. L’école, qui compte environ 175 élèves, a également fait l’objet d’une enquête de Channel 4 en 2011 qui a révélé que des élèves avaient appris à haïr les juifs, les chrétiens et les hindous.

(…)

Le Sri Lanka a expulsé 200 prêcheurs musulmans depuis les attentats de Pâques

Lu sur www.francetvinfo.fr:

Le Sri Lanka a expulsé 200 prêcheurs musulmans étrangers, depuis les attentats de Pâques pour avoir dépassé la durée de leur visa, a annoncé dimanche 5 mai le ministre des Affaires intérieures Vajira Abeywardena. Il a indiqué que les religieux étaient entrés légalement dans le pays mais y étaient restés au-delà de la date autorisée sur leur passeport. « Vu la situation actuelle dans le pays, nous avons examiné le système de visas et avons pris la décision de renforcer les restrictions de visas pour les enseignants religieux », a-t-il déclaré.

Le Sri Lanka craint que des prêcheurs étrangers ne radicalisent des musulmans sri-lankais et n’incitent à de nouveaux attentats du type de ceux d’il y a deux semaines, revendiqués par l’organisation jihadiste État islamique (EI), et qui ont fait 257 morts. « Il y a des institutions religieuses qui font venir des prêcheurs étrangers depuis des années », a expliqué Vajira Abeywardena. « Nous n’avons aucun problème avec ces dernières, mais il y en a qui ont ouvert récemment. Nous allons faire plus attention à celles-ci ». Le ministre n’a pas précisé les nationalités des personnes expulsées. Selon la police, elles viennent principalement de Bangladesh, d’Inde, des Maldives et du Pakistan.

Donald Trump étudie la possibilité de classer les Frères Musulmans comme organisation terroriste étrangère

Lu sur la BBC du 30 avril :

The Trump administration is working to designate the Muslim Brotherhood a foreign terrorist organisation, the White House said on Tuesday.

The designation will bring economic and travel sanctions against Egypt’s oldest Islamist movement, with more than a million members across the Middle East.

The decision follows a White House visit by Egyptian President Abdel Fattah al-Sisi in April.

Mr Sisi asked US President Donald Trump to make the move, US media said.

On Tuesday, White House Press Secretary Sarah Sanders confirmed the administration is pushing for the designation.

« The President has consulted with his national security team and leaders in the region who share his concern, and this designation is working its way through the internal process, » Ms Sanders said in a statement.

The Trump administration first directed security and diplomatic officials to find a way to impose sanctions on the Brotherhood after a meeting between Mr Trump and Mr Sisi on 9 April, US media report. Lire la suite

En France les Frères Musulmans de l’UOIF (rebaptisés Musulmans de France) contrôlent 170 mosquées et leurs prédicateurs étrangers sont tolérés :

Sri Lanka: deux frères islamistes au cœur de l’enquête


Lu dans Le Figaro du 23 avril 2019 :

Ils figuraient parmi les kamikazes, auteurs d’un carnage lors du dimanche de Pâques au Sri Lanka. Selon plusieurs sources proches de l’enquête, deux frères islamistes ont joué un rôle clé dans les attentats qui ont tué plus de 320 personnes dans trois hôtels de luxe et trois églises, en pleine messe, notamment à Colombo. Les autorités attribuent pour le moment ce bain de sang au mouvement islamiste local National Thowheeth Jama’ath (NTJ). L’organisation n’a cependant pas revendiqué les attaques, à l’inverse de l’État islamique, qui a affirmé qu’elles étaient le fait de «combattants de l’État islamique». Mardi, le premier ministre sri-lankais, Ranil Wickremesinghe, a déclaré qu’il pouvait effectivement y avoir «des liens» entre les attentats de dimanche et l’État islamique.

Les deux frères, âgés entre 20 et 30 ans, dont les noms n’ont pas été révélés, étaient d’origine aisée et fils d’un riche commerçant d’épices. Selon les policiers, ces suspects, qui sont morts dans les attaques, dirigeaient une «cellule terroriste» familiale et jouaient un rôle clé au sein du NTJ. Les enquêteurs ignorent toutefois encore si les attaques sont le fait de cette seule «cellule», ou d’équipes séparées mais coordonnées (…)

Les forces de l’ordre ont arrêté à ce jour 40 personnes en lien avec les attentats, qui ont fait 320 morts et 500 blessés. Si l’un des deux frères avait donné de faux détails sur son identité lors de son enregistrement à la réception de l’hôtel, l’autre avait en revanche inscrit sa véritable adresse. Cela a guidé la police jusqu’à leur résidence familiale à Orugodawatta, quelques heures seulement après les explosions. «Lorsque les forces spéciales sont allées là-bas pour enquêter, la femme d’un des frères a actionné des explosifs, se tuant avec ses deux enfants», a déclaré un responsable policier. Trois commandos de la police ont également péri dans la déflagration, qui a causé l’effondrement du plafond. Lire la suite dans Le Figaro

Sri Lanka: un des terroristes musulmans a été identifié selon CNN Inde


Information repérée par la RTBF:

Selon CNN Inde, l’un des terroristes à la base des attaques qui ont frappé quatre hôtels et trois églises et fait plus de 200 morts. Son nom : Zahran Hashim. Il serait l’un des kamikazes. Il aurait également tenté de mener une autre attaque terroriste plus tôt dans le mois. 

C’est une information à prendre avec précaution mais selon la chaîne de télévision indienne CNN News18, l’un des terroristes à la base des attaques qui ont frappé le Sri Lanka ce matin aurait été identifié. Il s’agirait de Zahran Hashim. La chaîne cite une source au sein des « unités de renseignement« . 

Toujours selon le média indien, il aurait été à la base d’une tentative d’attaque terroriste sur la Haute Commission de l’Inde basée à Colombo, la capitale du pays, le quatre avril dernier. Attaque qui aurait échoué. 

La chaîne annonce également qu’il y aurait au moins « deux kamikazes sur les six attaques qui ont été perpétrées« . 

Munich : un Africain perturbe une messe de Pâques en lançant des pierres sur les fidèles et en criant « Allah Akbar », 25 blessés


Croatia-News.com

21 avril 2019 – Une personne d’ascendance africaine a perturbé la messe à l’église Saint-Pierre de la paroisse catholique croate de Munich samedi soir en criant « Allah Akbar » et en lançant des pierre.

Il serait atteint d’une maladie mentale et non lié au terrorisme, a déclaré dimanche le ministère croate des Affaires étrangères et européennes.

L’homme criait et lançait des pierres autour de l’église puis sur l’assemblée. Les croyants ont fui dans la panique. Vingt-cinq ressortissants croates ont été légèrement blessés dans la confusion, a dit le ministère.

Le suspect criait « Allah Akbar », ce qui a conduit beaucoup de personnes à penser qu’il s’agissait d’une attaque terroriste.

Le magazine Fenix, le site d’information en langue croate basé à Francfort, a déclaré que plusieurs individus avaient réussi à maîtriser l’homme et à l’arrêter sur le chemin de l’autel avant l’arrivée de la police.

Le ministère croate a cité la police de Munich en disant que l’incident n’avait rien à voir avec le terrorisme et qu’il avait été causé par une personne souffrant de troubles mentaux, qui a été hospitalisée après son arrestation.

 

L’ex chef du renseignement allemand : « Les migrants ne s’intègrent pas à la société allemande mais à la société arabe, salafiste ou turque en Allemagne »

Allemagne – L’ancien chef du renseignement allemand Hans-George Maassen a déclaré cette semaine à un média hongrois que la porte de l’immigration était « toujours ouverte » et a critique la politique pro-immigration de la chancelière Angela Merkel.

S’adressant à la radio M1, l’ancien président de l’Office fédéral de protection de la Constitution (BfV) a déclaré qu’en dépit du fait qu’il y ait moins de demandeurs d’asile qu’en 2015, « la porte est toujours ouverte », rapporte Die Welt.

Parlant des migrants, il dit : « Ce qui me préoccupe, c’est qu’il y a de intégration, mais pas l’intégration dans la société allemande, mais dans la société arabe, la société salafiste ou la société turque en Allemagne, de sorte que nous avons des sociétés parallèles. Et de mon point de vue, cela doit être évité à tout prix », a-t-il ajouté.

L’Allemagne a également un bilan médiocre en matière d’expulsion des demandeurs d’asile déboutés depuis 2015, et Maassen explique l’échec du gouvernement en déclarant : « Plusieurs raisons à cela, à commencer par le fait que les pays d’origine ne sont souvent pas prêts à reprendre ces personnes. »

Il a noté que de nombreux pays d’origine constatent que leurs ressortissants en Europe envoient de l’argent qu’ils obtiennent via le système de sécurité sociale allemand, ces pays sont donc peu susceptibles de vouloir les reprendre et d’être contraints de leur verser des prestations.

« En outre, il existe également des ONG, qui empêchent délibérément l’expulsion des migrants en les soutenant ou en les cachant, etc. Dans l’ensemble, il faut dire que la politique d’expulsion en Allemagne est, malheureusement, une catastrophe, mais pas seulement en Allemagne, mais aussi dans d’autres pays d’Europe occidentale », a-t-il déclaré.

Breitbart

Qatar Papers : les financements des mosquées des Frères Musulmans en Europe

L’Egypte confisque les biens des Frères Musulmans en plus de les embastiller

Frères Musulmans emprisonnés

Lu sur Orient XXI  du 5 mars 2019 (extrait)

« Ahmed ajoute pour sa part que « de nouvelles mesures ont été adoptées cette fois-ci qui ne se sont pas arrêtées à la rhétorique de la communication : des intérêts économiques détenus par des frères musulmans ont été placés sous surveillance étroite, des demeures privées ont été saccagées, des biens et des capitaux ont même été confisqués au profit de l’État. Ainsi l’ancienne maison de Mourad Ali, ancien porte-parole des Frères a été mise aux enchères après sa confiscation ». Sissi a fini par faire adopter le 21 avril 2018 une loi autorisant la confiscation des biens mobiliers et immobiliers de toute personne reconnue par la justice comme étant « terroriste ». Il n’existe pas de données officielles de l’État ni du mouvement islamiste quant au montant des avoirs en liquide ainsi détournés, mais des médias proches du régime évoquent la somme de 250 milliards de livres égyptiennes (12,56 milliards d’euros). Depuis le coup d’État, le gouvernement a saisi des milliers d’entreprises, ainsi que des biens personnels de centaines de « terroristes » sans qu’une évaluation fine des montants concernés ait pu être faite. (…) « Sur le plan économique, ajoute Fahmy, le gouvernement issu du coup d’État a pris la décision en septembre 2018, selon ses propres médias, de déposséder 1 598 membres de la confrérie de leurs avoirs bancaires, de réquisitionner 118 entreprises travaillant dans divers secteurs, 1133 associations civiles, 104 écoles, 69 hôpitaux, et 33 sites électroniques et chaînes satellitaires. » Lire l’article intégral

Pendant ce temps là, la France tolère sur son sol de nombreux Frères Musulmans et envoie ses préfets inaugurer ses grandes mosquées comme à Reims la semaine dernière ou Toulouse en 2018 :

L’attaque contre un camp militaire malien revendiquée par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans

Iyad Ag Ghaly

Entendu sur la radio Africa N°1 du 23 mars 2019 :

La principale alliance djihadiste du Sahel liée à Al-Qaïda a revendiqué l’attaque du 17 mars contre un camp militaire malien à Dioura, qui a fait près de 30 morts, dans un communiqué diffusé vendredi par l’agence mauritanienne Al-Akhbar et le centre américain SITE. Dans ce communiqué, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans, dirigé par le chef radical touareg malien Iyad Ag Ghaly, présente l’opération comme des représailles aux crimes odieux commis par les forces du gouvernement de Bamako et les milices qui le soutiennent contre nos frères peuls. Elle a été conduite par des combattants du Macina, en référence au nom du groupe du prédicateur radical peul Amadou Koufa actif dans cette zone, affirme le groupe, faisant état de trois tombés en martyrs et d’une trentaine de militaires maliens tués. Il affirme par ailleurs que l’attaque a été menée sous le commandement de Koufa, réapparu récemment sur une vidéo après avoir été donné pour mort en novembre lors d’une opération militaire française, et qui a été vu pour la dernière fois sur le lieu de combats en 2012. Le groupe dément par la même occasion qu’elle ait été dirigée par Ba Ag Moussa, dit Bamoussa, un ancien officier déserteur de l’armée malienne, qui lui en a attribué la paternité. L’attaque a fait 26 morts dans les rangs de l’armée malienne, selon un dernier bilan de source militaire.

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