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Grenoble : une patrouille de Sentinelle agressée par des « jeunes ».

Lu dans Le Dauphiné :

Une patrouille de militaires en surveillance dans le cadre de l’opération Sentinelle a été vivement prise à partie par des jeunes gens à scooter, lundi vers 19 h 30, place Grenette à Grenoble.

Le véhicule dans lequel patrouillaient les cinq soldats a été entouré par les agresseurs qui ont craché à plusieurs reprises sur les vitres avant de venir violemment percuter le pare-chocs de la voiture avec l’un des scooters dont la plaque d’immatriculation avait été dissimulée par un morceau de carton.

Les services de police sont intervenus pour tenter de retrouver les agresseurs et une enquête a été ouverte.(…)

Un proviseur d’un lycée de Reims « prend les dispositions nécessaires » pour le respect du Ramadan

Carcassonne: interpellation d’un gérant de kebab soupçonné de financer le dijhad

Lu dans La Dépêche du 30 mai 2017:

Hier après-midi, vers 16 heures, le centre-ville de Carcassonne a été le théâtre d’une descente de police spectaculaire. Rue piétonne bloquée, quatre voitures banalisées garées juste en face de Monoprix. Des policiers encagoulés et armés jusqu’aux dents sont descendus des véhicules.

Ils ont fait irruption au snack Kebab rue Clemenceau. Des hommes qui appartenaient à la SDAT (sous-direction antiterroriste) ont interpellé le gérant du snack. Puis après avoir procédé à une perquisition du domicile avec le suspect, les policiers sont revenus fouiller le snack pendant plus d’une heure.

Cette interpellation est le fruit d’une longue enquête puisque les fonctionnaires étaient déjà à Carcassonne depuis près d’un mois. Et c’est hier qu’ils ont décidé de passer à l’action. Il semblerait que le gérant, un homme d’environ 50 ans, soit soupçonné d’être impliqué dans un circuit de financement lié au jihad.

Six interpellations lors d’une opération anti-terroriste à Bordeaux et en région parisienne

Sud Ouest du 30 mai :

Manchester : le père et le frère de l’islamiste ont des responsabilités à la mosquée

Lu dans Le Figaro du 25 mai 2017 :

« Élevé dans une famille musulmane pieuse, il était connu des services de sécurité, selon plusieurs journaux, le Financial Times affirmant qu’il s’était radicalisé au cours de ces dernières années. Au Times, un ami d’école révèle que Salman Abedi «était allé il y a trois semaines en Libye et en était revenu il y a quelques jours», ce que confirme Downing Street. Le Mirror va plus loin en affirmant que le suspect était un ami de Raphael Hostey, alias Abou Qaqa al-Britani, recruteur présumé de l’État islamique jusqu’à sa mort en Syrie, en 2016, au cours d’une frappe de drone. Le Telegraph évoque quant à lui le fait qu’il était un habitué d’une mosquée de Manchester accusée par le passé de lever des fonds pour le djihad.(…) 

Alors que son frère Ismail était tuteur à l’école coranique de la mosquée locale de Didsbury et que son père y faisait l’appel à la prière, l’imam qui y officiait a déclaré au Guardian que Salman Abedi avait affiché un «visage de haine» alors qu’il prononçait un sermon contre le terrorisme.

Invitée sur la BBC, la secrétaire au Home Office a affirmé que Salman Abedi n’avait «probablement pas agi seul», soulignant que l’attentat qui a visé le concert d’Ariana Grande était «plus sophistiqué que d’autres».Lire la suite sur Le Figaro

Europe 1 nous apprend que :

« Le frère de l’auteur présumé de l’attentat de Manchester a admis après son arrestation avoir été au courant de la préparation de l’attaque et être lui aussi membre de l’organisation État islamique (EI), a indiqué mercredi une unité des services de sécurité libyens.

Arrêté la veille au domicile familial, Hachem A., « a indiqué qu’il appartenait à l’EI avec son frère Salman A. (…) et a reconnu qu’il était présent en Grande-Bretagne durant la période de préparation de l’attentat », affirme sur sa page Facebook la Force de dissuasion, qui fait office de police loyale au gouvernement d’union nationale (GNA).

Le père arrêté mercredi en Libye. Mercredi, c’est le père de l’auteur présumé qui a été arrêté à Tripoli, la capitale libyenne. « Le père Ramadan A. vient d’être arrêté lui aussi », au lendemain de l’arrestation de Hachem, frère de l’auteur présumé de l’attentat, a indiqué Ahmed Ben Salem, un porte-parole de la Force de dissuasion. (…) » source

Manchester: la mosquée dans laquelle le terroriste aurait travaillé en 2013 est une ancienne église

Lu dans The Telegraph (traduction Fdesouche) :

« Que savons-nous sur le terroriste suspect ?

Salman Abedi est né à Manchester en 1994, le deuxième plus jeune de quatre enfants. Ses parents étaient des réfugiés libyens qui sont venus au Royaume-Uni pour échapper au régime de Kadhafi.

Sa mère, Samia Tabbal, 50 ans, et son père, Ramadan Abedi, un agent de sécurité, sont tous deux nés en Libye, mais semblent avoir émigré à Londres avant de déménager dans la région de Fallowfield, au sud de Manchester, où ils ont vécu pendant au moins dix ans.

Il a grandi dans la région de Whalley Range et a fréquenté Whalley Range High School avant de travailler apparemment à la mosquée Didsbury en 2013.

La mosquée Didsbury était à l’origine la « chapelle méthodiste Albert Park ». La chapelle a fermée en 1962 et plus tard est devenue un centre islamique. (source)

Salafistes Français, ils vivent à Birmingham dans un quartier à 95% musulman surnommé « Peshawar »

A woman went to pick her children at the Salafi school in Small Heath.

Lu dans L’Obs (extrait) :

De plus en plus de Français qui pratiquent un islam rigoriste viennent s’installer dans cette ville du centre de l’Angleterre, là où les restaurants halal, les salles de prières et les niqabs sont légion.

Voilà un an que Karim a quitté Gennevilliers avec Dounia, sa jeune femme, qui porte désormais le niqab – ce voile intégral couvrant le visage à l’exception des yeux –, et ses quatre enfants. On les avait croisés en mars dernier, au lendemain des attentats de Londres dans un salon de thé de Small Heath, ce quartier de Birmingham à 95% musulman, où se côtoient, sans forcément se mélanger, les 73 nuances de l’islam. Lire la suite dans L’Obs

Cergy: les habitants privés de patinoire au profit de 150 clandestins musulmans

Après la base de loisir de Cergy dont les locaux ont été réquisitionnés par la préfecture pour loger les clandestins, c’est maintenant au tour de la patinoire :

Lu dans Le Parisien du 9 mai 2017 :

« Parmi les quelque 1 600 migrants évacués des campements de la porte de la Chapelle à Paris, 150 sont arrivés ce mardi matin à Cergy. Ils sont hébergés à l’ex-patinoire de Cergy-préfecture, laissée vide depuis l’ouverture de l’Aren’Ice sur la plaine des Linandes. Elle a été réquisitionnée par la préfecture à l’agglomération de Cergy-Pontoise.

C’est l’association Espérer 95 qui est en charge de gérer ce centre d’hébergement provisoire où ont été mis à l’abri des hommes de nationalité afghane, soudanaise ou éthiopienne. » Source

Seul le FN a réagi par un communiqué.

Egypte : des universitaires musulmans rééditent un livre préconisant la destruction des églises

Dimanche des Rameaux 2017 à Tanta au nord du Caire. Deux attentats contre des églises fait 44 morts.


L’émission «cri et espoir» du canal chrétien csat.tv a diffusé un dialogue de Mme Nadia Youssef mené par téléphone avec le conseiller du gouvernement Ahmed Maher goo.gl/3mG3de

Mme Nadia Youssef lui a demandé d’exprimer son opinion à propos du livre «L’établissement de la preuve éclatante pour la démolition des églises d’Égypte et du Caire», dont l’auteur est Ahmed Abdel Moneim Al-Damanhori, grand cheikh de l’Azhar, décédé en 1192 AH (1778 AD) (à partir de la 45e minute), et dont la couverture a été présentée à l’écran.

Le conseiller a répondu que l’auteur du livre est «un salafiste et non pas un azharite». Mme Nadia Youssef lui répéta le nom de l’auteur et son titre, grand cheikh de l’Azhar, mais Ahmed Maher affirma à nouveau que l’auteur du livre est «un salafiste et non pas un azharite».

Mme Nadia Youssef a rappelé que le livre est toujours sur le marché, et Ahmed Maher a répondu que la police de sûreté devrait faire son travail, que l’État devait le confisquer et examiner qui a accordé la licence pour le publier.

Mme Nadia Youssef a dit alors pour la troisième fois que la couverture mentionne le nom du grand cheikh de l’Azhar comme auteur, mais Ahmed Maher rétorqua de façon catégorique qu’il «exonère l’Azhar de ce livre, que ce soit dans le passé comme dans le présent», en ajoutant que «la police de sûreté et les services de renseignement doivent retirer ce livre et enquêter sur son origine». La question doit être traitée avec fermeté, ce livre étant, selon lui, contraire au texte du Coran, qui dit: «Si Dieu ne repoussait pas les humains les uns par les autres, auraient été démolis des ermitages, des églises, des lieux de prière, et des sanctuaires, où le nom de Dieu est beaucoup rappelé. Dieu secourra qui le secourt» (22:40). «Nous devons collaborer pour que les synagogues des juifs, les églises des chrétiens et les mosquées les musulmans restent protégées. Les trois doivent rester protégées. Et c’est bien cela l’islam.»

Le livre est bel et bien écrit par un ancien grand cheikh de l’Azhar

Face à l’insistance de Mme Nadia Youssef sur le fait que le livre a été écrit par un ancien grand cheikh de l’Azhar, et la négation d’Ahmed Maher affirmant que l’auteur du livre est «un salafiste et non pas un azharite», nous avons estimé nécessaire d’enquêter sur l’auteur de ce livre et son contenu.

Le livre, dont la couverture a été présentée à l’écran par Mme Nadia Youssef (à partir de la 45e minute) porte la mention suivante:
«L’établissement de la preuve éclatante pour la démolition des églises d’Égypte et du Caire»

اقامة الحجة الباهرة على هدم كنائس مصر والقاهرة

Il est écrit par Ahmed Abdel Moneim Al-Damanhori, grand cheikh de l’Azhar, décédé en 1192 AH (1778 AD). Le titre de ce livre est mentionné dans la biographie de l’auteur sur Wikipedia goo.gl/VTiDuv. Il a occupé la fonction de grand cheikh de l’Azhar de 1182 à 1190 AH (1768 à 1776 AD).

Il est publié par Dar Al-Farouk, Mansoura, en 2012 , 215 pages. Il est aussi fait mention de ce qui suit sur la couverture:Lire la suite

Terra Nova (boite à idée de Macron) suggère un jour férié pour l’Aid el-Kébir et la rémunération publique des imâms en Alsace-Moselle

Copie d’écran du site Terra Nova du 6 mai 2017.

Dans son étude « L’émancipation de l’islam en France » publiée le 22 février sur son site, le réservoir d’idée Terra Nova dont des dirigeants sont très proches d’Emmanuel Macron (voir l’article de Libération), nous pouvons lire :

« Sur les 11 jours fériés officiels, 4 sont liés à des fêtes chrétiennes ou catholiques (ascension, jeudi de pentecôte, assomption de la Vierge, Noël), 2 sont des lundis chômés qui suivent des fêtes religieuses chrétiennes (lundi de Pâques, lundi de Pentecôte), aucun ne concerne les fêtes solennelles des autres religions. Nous sommes donc dans une situation d’une République laïque qui garde des traces de l’organisation catholique des temps collectifs, sans que ces grands moments ne correspondent, pour la majorité des Français, à des rituels collectifs significatifs. Pour autant, cet héritage historique n’est pas non plus fondamentalement contesté, tant il est dilué dans les usages d’une société sécularisée. Mais pour que les toutes les confessions soient traitées à égalité, il convient d’intégrer désormais au moins deux nouvelles dates importantes, le Kippour et l’Aïd-el-kébir, dans le compte des jours fériés, quitte à supprimer les deux lundis qui ne correspondent à aucune sollenité particulière (…)

Alsace-Moselle 

Le régime concordataire maintenu en Alsace et Moselle concerne les cultes dits « reconnus » (église catholique, église réformée et luthérienne, judaïsme). En tant que culte non reconnu, l’islam ne bénéficie pas du financement public pour rémunérer les imams mais les collectivités locales sont libres de financer les édifices du culte. Dans ce cas, c’est le respect de l’égalité entre les cultes qui prévaut et cet équilibre convient aux représentants musulmans qui se sont exprimés sur le sujet. On peut regretter que les imams ne soient pas salariés à l’instar des cultes reconnus. (…) » Télécharger l’étude.

Rappel de Libération :

« (…) Thierry Pech serait en effet à «la tête» de la «centaine d’experts» occupés à travailler au «plan d’action» que le ministre de l’Economie et leader d’En Marche compte dévoiler à la rentrée de septembre. De quoi laisser planer un sérieux doute sur l’indépendance du laboratoire d’idées… Et ce, d’autant plus que le think tank compte parmi ses administrateurs Henry Hermand, entrepreneur picard proche de la deuxième gauche mais surtout mentor d’Emmanuel Macron, dont il fut le témoin de mariage. (…) Thierry Pech, qui ne cache pas sa «proximité intellectuelle» avec le ministre de l’Economie, aurait préféré éviter d’avoir à faire un démenti un rien «désobligeant» pour son ami. Mais déjà confronté à la fougue de certains soutiens de Macron, le directeur de Terra Nova sait désormais le risque de laisser dire. Le 12 juillet, peu avant le début du meeting de Macron à la Mutualité, le sénateur-maire de Lyon, Gérard Collomb, donnait ainsi rendez-vous aux macronistes dans sa ville. «Les 23 et 24 septembre, nous organiserons à Lyon un colloque des réformistes européens et mondiaux avec l’Institut Montaigne, les think tanks Les Gracques et Terra Nova. » Lire l’article

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