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Un communiquant de Etat Islamique acculé: « Quel est notre crime? On veut juste appliquer la Charia »

13 mars 2019 (NOVOpress)
L’étau semble se resserrer autour de Baghouz, cette poche encore tenue par le groupe Etat islamique. Les combattants des Forces démocratiques syriennes ont engagé dimanche un assaut contre cette ville dans l’est de la Syrie. Et ce mardi, près de 2000 personnes se seraient rendues.

Des images présentées comme ayant été filmées à Baghouz, ont été publiées ce lundi sur les réseaux sociaux. On y entend un homme, Abu Abd al-Azeem, militant du groupe Etat islamique déclarer ceci :

Quel est notre crime ? Qu’est-ce qu’on a fait de mal ? Pourquoi est-ce qu’on nous bombarde ? Pourquoi le monde entier est contre nous ? Qu’est-ce qu’on a fait de mal ? Pourquoi sommes-nous assiégés ? Pourquoi le monde entier reste-t-il silencieux ? Quel est notre crime ? Ce qu’on veut, c’est appliquer la Charia, la loi de Dieu. Si Dieu le veut, demain, nous serons au paradis. Et eux, nos ennemis iront brûler en enfer.

Dans sa débâcle l’Etat islamique décapite 50 esclaves sexuelles yézidis de plus

Lu dans Le DailyMail du 23 février, traduction par Fdesouche.com :

Les troupes d’élite du SAS ont trouvé les têtes coupées de 50 esclaves sexuelles assassinées sans pitié par des combattants de l’État islamique alors qu’elles menaient l’assaut contre le dernier bastion du groupe terroriste

Les djihadistes ont décapité des dizaines de femmes yézidis et ont jeté les têtes dans des poubelles.

Les forces spéciales britanniques ont fait cette horrible découverte lorsqu’elles sont entrées dans Baghouz, la ville assiégée sur les rives de l’Euphrate, dans l’est de la Syrie.

Cette découverte fait suite à une bataille acharnée au début du mois, au cours de laquelle les soldats du SAS ont tiré 600 obus de mortier, forçant l’ennemi à s’engager dans un réseau de tunnels sous la ville en ruines.

Plus de 100 djihadistes ont été tués pendant la bataille. Deux soldats britanniques ont été blessés, mais ni l’un ni l’autre n’ont subi de blessures mortelles.

Une source a déclaré au Mail on Sunday : « À l’heure de la défaite, la cruauté des djihadistes n’a pas de limites. Ils ont lâchement massacré ces femmes désespérées comme dernier acte de perversité et ont laissé leurs têtes coupées derrière eux pour que nous les trouvions. La motivation d’un tel acte écœurant dépasse l’entendement pour tout être humain normal. »

[…]

La France abat Djamel Okacha membre dirigeant d’Al Qaida au Mali

Djamal Okacha était un des chefs du  Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (en abrégé GSIM ; en arabe جماعة نصرة الإسلام والمسلمين, Jamāʿat nuṣrat al-islām wal-muslimīn, JNIM) organisation militaire et terroriste, d’idéologie salafiste djihadiste, formée le pendant la guerre du Mali. Il naît de la fusion d’Ansar Dine, des forces d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) dans le Sahel, de la katiba Macina et de la katiba Al-Mourabitoune.

Extrait de la biographie Wikipedia de Okacha:Lire la suite

La mosquée Al Aqsa de Jérusalem, foyer de radicalisme, brièvement fermée lundi par Israël

Lu sur TRT.com du 18 février  2019 (extrait):

Le directeur de la mosquée d’al-Aqsa, Cheikh Omar al-Kaswani, a déclaré à l’agence turque Anadolu que la police israélienne a ouvert les portes de la mosquée après les avoir fermées pendant plus d’une heure, lundi après-midi.

De son côté, le porte-parole de la police israélienne, Micky Rosenfeld, a indiqué dans un communiqué que « la police a rouvert les portes de la mosquée après avoir arrêté 5 personnes dans ses esplanades ».

« Elles ont été arrêtées après avoir tenté d’entrer dans une zone fermée en vertu d’une décision judiciaire », a-t-il ajouté.

Il fait référence à la fermeture de la porte d’al-Rahma.

(…) La police israélienne avait fermé un autre édifice près de l’entrée d’al-Rahma, comprenant une salle et des bibliothèques en 2003 sous prétexte de l’existence d’une organisation terroriste. Cette fermeture est renouvelée chaque année. 

Un tribunal israélien a rendu un verdict en septembre 2017, confirmant la décision de la police de fermer l’édifice. » Lire l’article intégral

Comme nous l’écrivions en octobre dernier : La fameuse mosquée Al Aqsa de Jérusalem héberge des cheikh faisant l’apologie du Djihâd de conquêteLa mosquée al-Aqsa ou al-Aksa1 est la plus grande mosquée de Jérusalem. Elle a été construite au viie siècle et fait partie, avec le Dôme du Rocher, d’un ensemble de bâtiments religieux construit sur l’esplanade des Mosquées (Haram al-Sharif) qui est le troisième lieu saint de l’islam.

La mosquée peut accueillir 5 000 fidèles et le site dans sa totalité 500 000 personnes2.

Selon la tradition musulmane, la mosquée a commencé à être bâtie en 637 par le deuxième calife Omar ibn al-Khattâb,3 à l’emplacement sacré d’où le prophète Mahomet s’était élevé au ciel lors du voyage nocturne. (Source Wikipedia)

Le Drian au Qatar signe un accord pour renforcer le partenariat stratégique avec les islamistes

L’accord, signé lundi 11 février à Doha par les ministres qatari et français des Affaires étrangères, devrait conduire à un rapprochement accru entre le Qatar et la France. Après la parenthèse socialiste de la lune de miel avec les sarkozystes, la France veut renouer avec l’émirat bailleur de fond des Frères Musulmans. Pourtant, la France n’est pas dépendante du gaz qatari et sa production de pétrole est ridicule.  Il faut dire que le Fond souverain du Qatar a pris des positions importantes dans l’hexagone, et que le débouché pour les ventes d’armes n’est pas négligeable.

Il s’agit du premier accord de ce type signé entre le Qatar et un pays européen, ont déclaré des responsables du Qatar, qui cherche à renvoyer l’image d’un pays non isolé depuis la rupture avec l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, Bahreïn et l’Egypte en 2017.  

« Ce dialogue stratégique va fournir une plate-forme (…) de coopération dans différents domaines entre les deux pays, y compris la sécurité régionale, la défense,  l’énergie, l’économie et la culture« , a déclaré le chef de la diplomatie qatari, cheikh Mohammed ben Abderrahmane Al-Thani. Le marché conclu constitue une « nouvelle phase » dans les relations entre les deux pays, a-t-il ajouté. 

 De son côté, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a affirmé que l’accord obligeait les responsables des deux pays à se rencontrer régulièrement.  Il a également confirmé le soutien de son pays à l’organisation de la Coupe du Monde de la FIFA 2022 par le Qatar, ajoutant que le football était l’un des meilleurs atouts pour rapprocher les citoyens du Qatar et de la France.
«Avec le Qatar, il n’y a que des hauts», a-t-il assuré, en réponse à une question de l’AFP sur la nature des liens entre Paris et Doha en comparaison avec ceux, actuellement tourmentés, entre la France et l’Italie.

Il y a quelques jours, le Qatar a reçu le premier avion de combat Rafale parmi les 36 commandés à la France. Commande passée en 2015 pour un montant de 9 Milliards d’euros. Notons que la version qatari est dotée du viseur de casque israélien TARGO-II (ElbitSystem) et de la nacelle américaine Sniper, qui remplace le pod de désignation français Damocles. Ainsi, on voit bien se dessiner les alliés stratégiques de l’émirat. 

Aussi, une centaine de missiles air-air MICA et air-sol AASM, ainsi que des missiles SCALP équiperont les avions. Enfin, l’émirat islamiste a commandé 60 missiles air-mer Exocet, de quoi lui assurer une sécurité en cas d’attaque saoudienne. 

L’alliance avec les Etats-Unis et Turquie fortifie le Qatar  

En effet, au-delà de la présence du CentCom (pour «Commandement central des États-Unis», couvrant les opérations militaires aux Moyen-Orient, Asie centrale et Asie du Sud) et de 10.000 soldats américains, qui provoque l’hostilité de Washington à toute opération armée saoudienne sur le sol qatari, Doha a signé en 2014 un accord de défense avec Ankara.

Une sorte d’«assurance vie» pour le Qatar la Turquie avait en effet renforcé ses effectifs au début de la crise dans l’émirat. Suite à un nouvel accord signé entre Ankara et Doha en août 2017, les capacités d’accueil de la base de Tariq Bin Ziyad (située au sud de Doha) ont été portées à 5.000 hommes.
Une présence dont fut reconnaissante l’Émir du Qatar qui, en retour, prêta à Erdogan son soutien financier lorsqu’à la mi-août la monnaie turque dévissa après l’annonce par Donald Trump d’une hausse des taxes sur les importations d’aluminium. Une annonce sur fond de crise politique entre Ankara et Washington. (Lu sur SputnikNews).

Rapatriement des djihadistes : avantages et inconvénients

L’annonce par la voix du ministre de l’Intérieur mardi 29 janvier que la France s’apprête à rapatrier 130 djihadistes, enfants compris, depuis la Syrie où leur présence en prison deviendra incertaine après le retrait américain, fait beaucoup réagir. L’effet immédiat d’une telle annonce avant toute réflexion sur les raisons provoquent l’indignation de nombreux français à la suite de l’opposition de droite. Il faut donc comprendre ce qui pousse le gouvernement français à agir ainsi, de manière dépassionnée.Lire la suite

L’intérieur autorise le séjour d’une marocaine islamiste soeur de terroristes pour le congrès des musulmans du Nord

Encore un énième exemple de laxisme de la politique de visas du ministère de l’Intérieur :

Lu dans La Voix du Nord du 7 février 2019 :

La campagne d’affichage s’est intensifiée récemment. Ce dimanche, à Lille Grand Palais, doit se tenir le rassemblement des musulmans du Nord, placé sous le thème : « Musulmans de France : un destin à construire, enjeux et défis ». Mais l’événement n’a pas débuté qu’il fait déjà causer, au regard du plateau des invités appelés à s’exprimer derrière le pupitre.

Ancien membre des Frères Musulmans, Mohamed Louizi a quitté la confrérie en 2006 pour devenir depuis un farouche opposant de l’islam politique : sur son blog, ces derniers jours, le Roubaisien a ciblé principalement la venue de Naïma Benyaïch : « Ils comptent inviter l’influente islamiste marocaine Naïma Benyaïch, sœur de jihadistes internationaux impliqués dans les attentats du 11 septembre 2001 à New York et Washington, du 16 mai 2003 à Casablanca et du 11 mars 2004 à Madrid », écrit-il, précisant plus loin que « sous le voile de Naïma Benyaïch se dissimule bel et bien une idéologue frériste pur sang de rang mondial ».

Comme elle le fait chaque année, la ville de Lille, qui loue la salle via une société d’économie mixte présidée par Jacques Richir, adjoint centriste de la mairie, a étudié le plateau des intervenants, auscultant notamment les discours de Benyaïch, puisque c’est principalement cela qui doit être soupesé. Elle n’a rien trouvé de nature à s’indigner publiquement, mais au regard du profil de Naïma Benyaïch, de ses liens familiaux avec des jihadistes tristement connus (Abdelaziz, Salah Eddine et Abdellah, tué en Afghanistan), la ville a officiellement signalé sa présence à la préfecture. Lire la suite dans La Voix du Nord et surtout le dossier complet par Mohamed Louizi

Comment l’Arabie Saoudite influence les eurodéputés Républicains via le cabinet de lobbying MSL Brussels

Lu sur Le Muslim Post (extrait):

C’était le 22 mars 2016. Trois attentats-suicides touchaient l’aéroport de Bruxelles à Zaventem et la station de métro Maelbeek. Au lendemain de cet événement, une commission d’enquête parlementaire avait été mise sur pied. Parmi les principales recommandations des parlementaires, une demande de résiliation de l’accord de 1969 qui octroyait à l’Arabie saoudite la gestion de la grande mosquée de Bruxelles. Depuis deux ans, les discussions entre le royaume et la Belgique sont vives.

Ce rapport a mis en évidence des liens étroits entre terrorisme et wahhabisme. Au grand dam de l’Arabie saoudite qui a décidé de prendre ses précautions en faisant appel à une société de lobbying bruxelloise. L’objectif de cette dernière ? Selon le journal flamand De Morgen, MSL Brussels devait tenter d’améliorer l’image du royaume saoudien et d’effacer les liens entre le terrorisme et l’Arabie saoudite. Lire la suite de cet article où MAM et Dati sont citées.

En complément lire l’article de BFM sur les votes de Michèle Alliot-Marie et Rachida Dati contre la résolution du parlement européen condamnant les violences sexistes en Arabie Saoudite. 

Observatoire de l’islamisation.

Docu en salle le 16 : Malle, imâm et esclavagiste au Mali, travailleur pauvre en France

Le Monde du 16 janvier 2019 présente la sortie du documentaire « Mallé en son exil » de Denis Gheerbrant, extraits :

« Denis Gheerbrant partageait jusqu’à présent avec ses interlocuteurs « un fonds de valeurs communes » comme la liberté, l’égalité femmes-hommes… Ce n’est plus vraiment le cas avec le personnage de son dernier documentaire, Mallé en son exil : le film suit le quotidien de Mallé Doucara, un immigré malien qui vit dans un foyer à Montreuil, dans le « 93 ». Entre Paris et la proche banlieue, l’homme de ménage, la cinquantaine, nettoie des bureaux, sort les poubelles du matin au soir. Le « roi du tri » côtoie la modernité écologique. Mais pas seulement : Mallé est issu des Soninkés, un peuple de l’Afrique de l’Ouest converti à l’islam et doté d’une organisation très hiérarchisée, divisée entre les hommes libres et les « captifs », dits esclaves. D’emblée, Mallé résume sa schizophrénie. Au Mali, il fait partie de la haute société : « Je suis un esclave ici en France, mais j’ai un esclave au Mali. » Il fait également office d’imam. Les Soninkés pratiquent la polygamie et l’excision. La femme et les filles de Mallé, restées au pays, sont excisées. » Lire l’article intégral.

Da’ech perd Deir Ezzor et bat en retraite face aux forces démocratiques syriennes

Lu dans La Référence du 15 janvier 2019 (extrait) :

Le matin du 4 janvier 2019, les Forces démocratiques syriennes kurdes (Qasd) ont pris le contrôle de la ville d’Al-Bou Hassan et du secteur d’Al-Kashmeh à Al-Shifa, dans la banlieue Est de Deir Ezzor, après des combats sanglants avec l’organisation terroriste Da’ech selon l’agence de presse nationale syrienne «SANA».

Qasd a pris le contrôle de la région après de violents combats avec des éléments du Daech, qui ont provoqué la fuite de milliers d’habitants de la région.

Qasd a pris également le contrôle de la ville d’Al-Boukhater, mercredi 2 janvier 2019, une semaine après avoir pris le contrôle total de la ville de Hajin, l’une des principales places fortes de Daech.

La situation actuelle sur le terrain témoigne de l’avancée des forces démocratiques syriennes qui contrôlent désormais plusieurs régions de Deir Ezzor, à l’exception d’Al-Sousse, Al-Shafa et Al-Bagouz, ainsi que certaines régions de la Badia, où il n’y a pas d’habitants. Lire la suite.