Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme

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Un jeune Britannique sur sept a de la sympathie pour l’Etat Islamique (The Times)

L’article du Times du 30 octobre 2014.

Traduction par Poste de Veille :

« Un jeune adulte britannique sur sept a des «sentiments chaleureux» envers l’État islamique, selon un sondage. L’EI surfe sur une vague de sentiment «anti-politiques» chez les jeunes de moins de 35 ans désaffectés qui admirent le courage des jihadistes, préviennent des universitaires.  

Un Londonien sur dix et un Écossais sur 12 ont une opinion favorable de l’État islamique, mais la sympathie pour le groupe militant atteint son plus haut niveau chez les moins de 25 ans, révèle l’enquête Populus. […]

Dans le premier sondage rigoureux mesurant les sentiments des Britanniques à l’égard de l’Etat islamique, 2000 adultes ont été invités à classer plusieurs pays et organisations terroristes sur une échelle de un à dix en fonction des sentiments «chaleureux et favorables» qu’ils ont à leur endroit.

Bien que l’écrasante majorité de la population – 88 pour cent – ait donné un faible score à l’État islamique, 5,2 pour cent des 18 à 34 ans ont donné neuf ou dix. Dans l’ensemble, 14 pour cent des moins de 25 ans et 12 pour cent des 25 à 34 ans ont donné à l’État islamique un score compris entre six et dix, ce qui implique une certaine sympathie. »Suite

Les imâms pakistanais distribuent des bonbons pour « fêter » la condamnation à mort d’Asia Bibi

Lu dans Le Figaro du 16.10.2014 :

« Un tribunal pakistanais a rejeté ce matin l’appel de la chrétienne Asia Bibi, condamnée il y a quatre ans à la peine de mort en vertu d’une loi controversée sur le blasphème, ont déploré ses avocats.
Asia Bibi, mère de cinq enfants, avait été condamnée à mort pour blasphème en novembre 2010 après avoir été accusée d’avoir insulté le prophète Mahomet par des femmes musulmanes de son village avec lesquelles elle s’était disputée. 
Dans une affaire rappelant le système des castes, ces dernières avaient refusé de boire de l’eau dans un verre qu’Asia Bibi venait d’utiliser, jugeant cette eau impure car la chrétienne y avait bu avant elles. Quelques jours plus tard, ces femmes avaient fait état de l’affaire à un imam local qui avait porté plainte pour blasphème contre la jeune femme. Or la loi pakistanaise sur le blasphème, accusée par les libéraux d’être instrumentalisée pour régler des conflits personnels mais défendue bec et ongles par les islamistes, prévoit la peine de mort pour les personnes dénigrant Mahomet.
Les avocats d’Asia Bibi avaient interjeté appel de la condamnation à mort, mais « deux juges de la Haute cour de Lahore (est) ont rejeté l’appel », a dit à l’AFP un des avocats de la jeune chrétienne, Shakir Chaudhry, affirmant vouloir porter l’affaire en Cour suprême.
Ce matin, une douzaine d’imams, dont Qari Saleem, qui avait porté plainte contre Asia Bibi, ont salué la décision de la justice à la sortie du tribunal en chantant des slogans religieux. « Nous allons distribuer des sucreries à nos frères musulmans, car il s’agit d’une victoire pour l’islam« , a déclaré l’imam Saleem. Lire la suite

Encore un marocain chrétien condamné à 2 ans de prison pour avoir affirmé sa foi : silence en France

Au Maroc, « les membres de la minorité chrétienne se réunissent en secret pour lire ensemble l’évangile, mais ils savent qu’il pèse sur eux un article du code pénal marocain qui peut les condamner à 3 ans de prison dans un pays où abandonner l’Islam est interdit« , estime le journal La Razon dans son édition de ce lundi 14 octobre.

Pour le journal, qui prend comme exemple Mohamed Al Biladi, condamné par un tribunal marocain pour avoir « ébranlé la foi d’un musulman », il n’est pas facile de vivre sa foi de chrétien au Maroc. Et pour cause : l’article 220 du code pénal marocain condamne à 3 ans de prison toute personne qui tente d’ébranler la foi d’un musulman.

Mohamed Al Biladi s’en défend et estime qu’il n’a jamais essayé de convertir d’autres musulmans à la religion chrétienne, ni même offert des bibles. Il reconnaît seulement avoir répondu, parfois, aux questions de « ses compatriotes » sur les raisons de sa conversion au christianisme, religion qu’il a embrassée il y a 7 ans, « convaincu par des programmes écoutés à la radio ».

En septembre dernier, Mohamed a été arrêté dans son village Ulad Amar, à 70 km de Fès, après avoir été dénoncé par « ses propres amis ». En seulement 48 heures, il a été interrogé par la police, jugé et condamné en première instance à 2 ans et demi de prison.

Relâché depuis après une forte mobilisation nationale et internationale, il comparaîtra le 26 décembre prochain pour les mêmes faits, pour laisser « le temps à ses avocats, au nombre de 12, de préparer sa défense ».

Sur le même sujet qui n’intéresse pas les médias français de peur de « stigmatiser » l’islam lire :

– Maroc: 14 heures de garde à vue pour des bébés Chrétiens participant à une prière

– Les Oulémas marocains décident la peine de mort pour les musulmans qui changent de religion (Akhbar Al Youm)

– Le Maroc ”modéré” condamne à 30 mois de prison un homme pour conversion au christianisme

– Le Maroc va continuer à traquer les évangélistes (3.10.2011)

– Epuration religieuse au Maroc: ça continue (8.12.2009)

– Le Maroc chasse les chrétiens en vertu de l’article 220 du code pénal (19.07.2010)

Les parents d’élèves turcs contre l’islamisation forcée des écoles

Les parents d’élèves turcs contre l’islamisation forcée des écoles (France24)

Manifestation de parents d’élèves à Istanbul, le 15 septembre.

Lu sur France24 (extrait) :

Votre enfant enregistre des résultats scolaires insuffisants à la sortie du collège ? Il a de forte chance d’être placé dans une école religieuse islamique pour la suite de sa scolarité. C’est une des nouvelles mesures appliquées en cette rentrée dans le système éducatif turc. Furieux de voir leurs enfants contraints de suivre une éducation religieuse contraire à leurs valeurs, des familles se mobilisent.

Depuis une réforme de 2012, le système turc est divisé en trois cycles de quatre ans. En 2014, une nouvelle loi est entrée en vigueur. Pour passer du deuxième au troisième cycle, les élèves doivent se présenter à un examen. Ils peuvent choisir ensuite leur lycée en fonction de leurs notes. « Ceux qui ont les meilleurs résultats feront le choix d’un lycée technique ou normal parmi les plus côtés. Mais en dessous d’un certain nombre de points, les élèves sont désormais directement envoyés dans une école, selon une décision de l’État. Or, nous réalisons que c’est systématiquement dans des écoles de l’imam Hatip, bien que ce ne soit pas inscrit clairement dans la loi », s’insurge Yasemin Zeytinoglu, avocate et membre de l’association de parents d’élèves Okuluma Dokumna.

Destinés à l’origine à former les imams d’État, les écoles de l’imam Hatip sont des lycées religieux qui accueillent aujourd’hui tout élève qui souhaite suivre un enseignement en grande partie axé sur l’islam sunnite. S’il est majoritaire en Turquie, le sunnisme n’est pas partagé par l’ensemble de la population. Sur les 1,2 million d’élèves qui ont passé leur examen en juin dernier, 40 000 auraient ainsi été inscrits d’office dans ces écoles religieuses. Or, pour certain d’entre eux, cette affectation n’est pas acceptable.

Lire la suite sur France24

Observatoire de l'islamisation

État islamique : la Turquie est-elle encore notre alliée ? (Le Figaro)

Lire cette tribune sur le blog géopolitique d’Alexandre del Valle, qui avait prophétisé la radicalisation de la Turquie dans son livre La Turquie en Europe : un cheval de Troie islamiste ?

La Turquie "islamiste modérée" a soutenu l'Etat islamique et refuse de le frapper

La Turquie « islamiste modérée » a soutenu l’État islamique et refuse de le frapper

Les masques tombes. La Turquie ne participera pas à la coalition contre l’État Islamique en Irak. Déjà le 7 août dernier son ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu se gardait bien condamner ouvertement l’État islamique et de le désigner comme une organisation terroriste. Sa déclaration sur la chaîne NTV, qui a été perçue par certains chroniqueurs comme une tentative de légitimation des djihadistes.

Hier, Ankara a annoncé ne pas vouloir participer aux frappes occidentales contre les djihadistes. Pour sauver les apparences, Davutoglu a annoncé hier que la base d’Incirlik s’ouvrira au soutien logistique et humanitaire, pour ne pas s’opposer frontalement aux États-Unis, vieil allié, et à l’Union Européenne qui finance déjà à coup de milliards l’intégration de la Turquie.

Pour le professeur de géopolitique Thomas Flichy de l’école spéciale militaire de Saint-Cyr interrogé dans L’Homme Nouveau : « L’État Islamique, à l’échelle régionale, est soutenu à la fois par la Turquie et le Qatar mais combattu par l’Arabie Saoudite et l’Iran ».

Observatoire de l’islamisation.

Les États-Unis et la Turquie ont entrainé et armé les djihadistes de l’État Islamique

Le Figaro nous avait déjà appris qu’une « salle des opérations« , en Jordanie, dirigée par l’Arabie Saoudite, coordonne la livraison d’armes aux rebelles syriens. Y siège la France, le Qatar, la Turquie, les États-Unis. La fameuse « Islamérique » si bien décrite par Aymeric Chauprade dans son livre Le choc des civilisations (Chroniques, 2013).

L’entrainement des djihadistes serait aussi au programme dans le Royaume hachémite. Avec l’avènement d’un califat terroriste non prévu dans le scénario américain (renverser Bachar), il semble que la créature outrepasse le rôle préalablement imaginé par son démiurge. Voir ce sujet de Russia Today :

Syrie: pourquoi la France s’est trompée.

dimanche, faisant 13 morts et 29 blessés » (AFP dépêche du 21/10/2012)

[if !supportLists]-    21 mars 2013 : un attentat suicide fait 42 morts à la mosquée Al Imane de Damas, visant le cheikh Ramadan Al Bouti qui a le tort de soutenir le régime.

[if !supportLists]-     11 novembre 2013 : un obus frappe un bus scolaire dans le quartier de Bab Sharqi à Damas, 5 enfants décèdent. Dans le même temps, le quartier chrétien  Al Cassano est pilonné par les rebelles : 11 enfants décèdent suite au bombardement de l’école Saint-Jean Damascène. Plus généralement, de nombreux quartiers civils de Damas sont régulièrement bombardés par les rebelles armés par Paris : Jaraamana, Qassa, Zablatani, Bab Touma, faisant des dizaines de morts. Un reportage d’Arte l’atteste recueillant l’indignation et le désespoir des habitants.Toutes ces attaques furent ensuite revendiquées par la brigade Sham al rasul.

Frédéric Pichon, qui a passé 10 ans en Syrie, relève qu’il croisait le personnel de l’ambassade de France dans les boites de nuits le quartier chrétien de Bab Sharqi, le même personnel aujourd’hui obligé de soutenir l’opposition islamiste par Paris…

– 20 mars 2012, un rapport de Human Right Watch accuse les insurgés de « graves violations des droits de l’homme, d’enlèvements, de tortures, d’exécutions ». Rapport censuré par les médias pro rebelles français.

[if !supportLists]-     – [endif]Les 4 et 5 août 2013, plus d’une dizaine de villages Alaouites sont attaqués dans la région montagneuse de Lattaquié. Plus d’une centaine de femmes et d’enfants pour la plupart alaouites, sont kidnappés et retenus par les rebelles, les hommes sont eux executés. Aucune réaction de Paris. Human Right Watch, peu soupçonnable d’être en collusion avec Damas, relève 150 individus décapités par les rebelles islamistes.

– En 2012, sentant que les Chrétiens sont en voie d’épuration ethnique par la main de ses amis, Laurent Fabius tente d’obtenir un Fatwa de l’université islamique d’Al Azhar en Egypte afin de les protéger. Mais les attaques de villages chrétiens s’accélèrent :

L’Agence Fides rapporta le 28 novembre 2013 les nettoyages systématiques des villages chrétiens par les islamistes :

« Les villages, chrétiens ou non, situés au nord de Damas dans le massif du Qalamoun, ont été pris pour cible par des groupes armés de djihadistes étrangers qui les ratissent actuellement, portant seulement la mort et la destruction. C’est ce que raconte à l’Agence Fides le Père George Louis, curé gréco catholique de Saint-Michel de Qara, ville qui a été dévastée et incendiée. Le prêtre explique : « Maalula, Sednaya, Sadad, puis Qara et Deir Atieh, maintenant Nebek. Les djihadistes armés appliquent un même modèle : ils prennent pour cible un village, l’envahissent, tuent, brûlent, portent la dévastation. Pour les civils, chrétiens ou non, la vie est toujours plus difficile. Les miliciens étrangers agissent hors de tout contrôle de nos compatriotes syriens de l’armée libre syrienne, qui sont respectueux de tous et ne veulent pas réduire en cendres l’ensemble du pays. Ceux-là malheureusement, dans de nombreux cas, ont dû battre en retraite face aux groupes armés étrangers ». Le Père Louis raconte cet événement intervenu à Qara entre le 16 et le 20 novembre. Depuis des mois (…) Lire la suite sur l’agence Fides

– 5 avril 2013. A Alep, le Père Fernandez confirme à Fides qu’au cours de ces derniers jours, plus de 300 familles chrétiennes ont quitté le quartier conquis par les rebelles. « Au moins 120 chrétiens – indique le prêtre – ont trouvé refuge dans le couvent des frères maristes ». 13 femmes, et parmi elles des jeunes filles et des mères, ont été violées brutalement devant les leurs ; elles ont ensuite été égorgées avec toute leur famille.

– Novembre 2013 : l’attaque du village chrétien de Sadad par les djihadistes fait 45 morts civils.

– 19 juin 2013 : Des terroristes du Front Nosra ont mis le feu à l’église d’al-Wihdeh des Syriaques dans la ville de Deir Ezzor.

– 23 juin 2013 : trois moines sont décapités à Ghassanieh

 Concernant le massacre chimique au sarin d’Al Ghouta en mai 2013, au même moment où les inspecteurs de l’Onu arrivaient à Damas (ce qui aurait été un suicide politique pour Bachar al Assad), la piste de l’opposition islamiste, dont des éléments ont été arrêtés avec du gaz sarin à deux reprises, et équipée par la Turquie, est de plus en plus plausible.

Pour finir, il faut se pincer pour croire à ce dialogue surréaliste entre Laurent Fabius et Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1 au lendemain de la prise de Maaloula par le Front al Nosra, qui détruisit le couvent Saint-Thècle, enleva des religieuses et tua plusieurs civils Chrétiens :

« J-P Elkabbach : Bachar al Assad continue de tuer. Il a le permis de tuer avec des armes conventionelles…

L.Fabius : Aujourd’hui oui…

J.-P Elkabbach : il est peut être en train de massacrer les chrétiens de Maaloula qui appellent au secours, qu’il faut aider…

  1. Fabius : Exactement. »

 Le mensonge, arme décisive du pouvoir médiatico-politique en France, à l’inceste consommé, ne convainc plus personne.

Syrie: Pourquoi l’Occident s’est trompée, Frédéric Pichon, éditions du Rocher, 2014

« Des chrétiennes sont kidnappées tous les jours en Egypte » Père Boulad d’Alexandrie

Conférence du père Henri Boulad directeur du centre Jésuite du Caire (Biographie Wiki). Filmé à Paris en avril 2014 par nos soins.

« La pression et l’oppression musulmane fait que on est presque forcé de se convertir, soit par la pression sociale, soit par la persécution, soit par la menace, soit par un espèce de système qui a envahi le pays, et qui fait qu’on se retrouve en état d’infériorité on se converti »

Sur les filles kidnappées écoutez à partir de la minute 13 et 45 secondes.

« Votre ambassadeur au Caire est musulman, il a épousé une musulmane, il a dû prononcer la shahada » 14min 30 sec

Relire un article du Figaro sur ce phénomène d’enlèvement de jeunes chrétiennes, souvent converties et/ou mariées de force.

Lire aussi sur Christianophobie.fr : Enlèvement de jeunes filles Coptes en Egypte: +145% en un an

Bernard Guetta (France Inter)

Bernard Guetta (France Inter) donne un brevet de légitimité démocratique aux Frères Musulmans…malgré les preuves de fraudes électorales

Le 29 avril 2014 le consultant de France Inter et ancien du Monde Bernard Guetta, fait une chronique sur « La bestialité des contre-révolutions arabes »

Il affirme :

« Prenons maintenant l’Égypte. Après la chute d’Hosni Moubarak, les Frères musulmans y avaient remporté toutes les élections, législatives et présidentielle. On peut le déplorer. Il y avait des raisons de s’inquiéter car les Frères égyptiens n’étaient qu’à moitié convertis à la démocratie mais ils étaient la légitimité et n’étaient pas en voie d’instaurer une dictature religieuse. Ils étaient même en net recul et très vivement contestés par la population quand l’armée a décidé de reprendre les rênes par un coup d’État. »

Pourtant des documents internes des Frères Musulmans appelaient à « entraver l’accès aux bureaux de vote » , même à « changer le vote« . Leur majorité obtenue de justesse est donc à remettre largement en cause. Dans un article intitulé « intentions cachées du Mouvement islamique » (autre nom des Frères) apparaissant dans le média Watani, l’auteur Youssef Sidhom expose un document « qui porte les logos de deux des Frères musulmans et de son bras politique, le Parti de la liberté et la justice. » Écrit par l’adjoint du Guide suprême, Khairat el-Shater (financier et chef réel des Frères) et adressée « à toutes les branches des Frères dans les gouvernorats » la note appelait les musulmans à tricher et à bloquer votes :

« Le docteur Hassan al-Brince est en charge de disqualifier les votes dans des bureaux de vote précis. Cela doit être fait avec la plus grande fermeté. En marquant le nom d’un candidat supplémentaire, un islamiste, sur le billet de vote, ou entravant l’accès des électeurs dans les bureaux de vote, ou en recourant à toute méthode qui peut changer le vote. Les superviseurs des bureaux de vote doivent être contactés par tout les moyens, et doivent être persuadés de changer le vote en faveur de l’islam« . Ce sujet est suivi personnellement par Essam Al-Erian [membre du Bureau de la confrérie] vous devez comprendre, frères, que notre intérêt réside là où il y a la charia d’Allah, et cela ne peut être, en préservant l'[MB] groupe et la préservation de l’Islam

L’adjoint au Guide suprême, ingénieur Khairat al-Chater

De plus la réforme constitutionnelle mise en place par les Frères exigeait que toutes les lois obtiennent l’approbation d’un collège d’oulémas, et que la charia ne soit plus simplement une source du droit mais la « source principale de la législation« , afin d’obtenir l’approbation du parti salafiste Al-Nour. « Pas une dictature religieuse » ? Bernard Guetta est très mal informé. En même temps si France Inter , radio d’extrême gauche militante informait correctement, ça se saurait.

Observatoire de l’islamisation- avril 2014