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Cologne: quand nous pointions l’alliance des islamistes, gauchistes et de l’évêque contre PEGIDA

Joachim Véliocas de l’Observatoire de l’islamisation était à Cologne le 5 janvier 2015 pour couvrir la manifestation du mouvement allemand PEGIDA (Patriotes contre l’islamisation de l’Allemagne). Bloqué par le cordon de police avec les contre manifestants, il les interroge : communistes, socialistes, « Antifas » armés (dont des français qui firent le déplacement) unis avec les islamistes turcs venus en nombre à l’appel de leurs mosquées.

Une police qui était mobilisée en grand nombre contre des allemands patriotes manifestant pacifiquement, qui s’est révélée  absente lors du réveillon où plus de 500 femmes ont été violées par les « migrants ». Aujourd’hui, toute l’Allemagne sait d’où vient le danger.

Les chrétiens du camp de clandestins de Grande-Synthe martyrisés par les islamistes

martyr-chrc3a9tienExtrait de l’entretien de Minute  avec un bénévole d’une association protestante sur place : Un certain nombre de sites internet et de blogs font état, à l’inverse des media classiques qui demeurent silencieux, de violences s’étant déroulées au camp de migrants du Basroch, à La Grande-Synthe, depuis le début de l’année, et ayant particulièrement frappé des chrétiens. L’un d’eux serait même décédé. Pouvez-vous nous dire exactement ce qu’il en est ?

 Daniel O. : Effectivement, un de nos frères iraniens vient d’être assassiné pour sa foi dans le camp de réfugiés de Dunkerque [Grande-Synthe, où se trouve le camp, est une commune limitrophe de Dunkerque, Ndlr]. Il venait de se convertir au christianisme, ce qui est un « crime » si on en croit le Coran.

Les chrétiens iraniens subissent de façon habituelle des persécutions de la part des réfugiés musulmans. Ainsi, les pasteurs de l’Eglise protestante de Saint-Pol-sur-Mer, qui œuvrent eux aussi dans ce camp, témoignent égale- ment de cet état de chose. Il y a quelques jours, ceux-ci ont fait, à la demande des migrants iraniens, une réunion spéciale à l’église de Saint-Pol- sur-Mer. Ils étaient une vingtaine de jeunes hommes. Attentifs et ouverts, plusieurs ont répondu à l’appel et trois d’entre eux souhaitent être baptisés en nous expliquant que ça n’était pas possible en Iran.

Ils affirment aussi que les chrétiens sont malmenés sur le site de Grande- Synthe où la majorité des migrants est musulmane : un jeune chrétien a eu le nez cassé, plusieurs ont reçu des coups de couteau, pour les faits les plus graves. Sans parler donc de ce jeune chrétien iranien qui a été assassiné.

Que savez-vous exactement sur la mort de ce jeune chrétien iranien ?

Il est mort dans la nuit du 10 décembre 2015. Il s’appelait Mohammed. Après sa conversion au christianisme, Mohammed et d’autres chrétiens ont été pris à partie et menacés par la mafia islamiste qui dirige le camp. Puis, comme Mohamed a refusé de revenir à l’islam, ils l’ont égorgé pendant la nuit. Comme je vous le disais, les islamistes ont aussi attaqué les autres chrétiens : Cyrus a reçu un coup de couteau à la tête, Alireza a eu le nez cassé et a été dépouillé de 10 000 livres [environ 13 000 euros, Ndlr]. Deux femmes chrétiennes iraniennes ont également été agressées et ont fui depuis en Allemagne.

A la suite de ces violences, y a-t- il eu une enquête officielle ? Lire la suite dans Minute du 27 janvier en kiosque jusqu’au 3 février

Lire aussi l’article du Figaro de ce mercredi sur la fusillade de mardi soir dans le camp. David Michaux, délégué national CRS de l’UNSA-Police parle « d’expédition punitive contre les chrétiens ».

Avant de partir, Taubira a défendu aux gendarmes d’enquêter sur les « suspicions de terrorisme »

Lu dans Minute du 27 janvier (extrait):

« Les policiers ont obtenu du minis- tère de la Justice d’être les seuls à mener les enquêtes dès lors qu’il y a suspicion de terrorisme. La circulaire de Chris- tiane Taubira du 18 décembre 2015 « relative à la lutte contre le terrorisme » est claire: « Lorsque la nature terroriste des faits, bien que probable, mérite d’être confir- mée, il appartient alors au parquet territo- rialement compétent d’initier une enquête sous une qualification de droit commun et de saisir la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) de la poursuite des inves- tigations. » De fait, les unités de gen- darmerie, brigades de recherche et Blat, Bureau de la lutte anti-terroriste, sont exclues de ces enquêtes, sans aucun doute les plus intéressantes et les plus avantageuses pour l’image du mo- ment. Les gendarmes n’ont pas digéré la chose et ils le font savoir. »

Les parachutistes de Carcassonne encore menacés par la racaille islamiste

3Les faits sont lourds mais tus, évoqués seulement dans la presse locale :

« Un parachutiste du 3e RPIMa de Carcassonne a déposé plainte au commissariat jeudi, après avoir été victime d’une agression au cri d’Allah Akbar, quelques heures auparavant (…) Une agression lors de laquelle le suspect aurait déclaré : « C’est vous les prochains, les gars du 3e RPIMa, on va vous faire ce que l’on a fait à Charlie Hebdo, Allah Akbar. On baise vos mères.»
Des menaces prises très au sérieux par le parquet de Carcassonne qui, pour l’heure, a décidé de confier l’enquête aux policiers carcassonnais ».

Ce n’est pas la première fois que la Cité connaît ce genre d’agressions.

Düsseldorf: 40 % des jeunes Marocains et Algériens deviennent criminels au cours des 12 premiers mois de leur séjour (Police)

alger-en-folie-500x291Lu dans Libération du 22 janvier 2016:

« En regard du nombre d’agressions – 766 plaintes de jeunes femmes ont été déposées à Cologne, dont quelque 600 pour agressions sexuelles -, le bilan de l’action policière semble des plus modestes. Les enquêteurs allemands sont de longue date sur les traces de différentes bandes de voyous marocains ou algériens des environs de Cologne, particulièrement actifs au «Maghreb». Alerté par une recrudescence des vols et des agressions dans le quartier, le commissariat 41 de Düsseldorf avait commencé en 2014 une étude interne sur la criminalité spécifique des jeunes selon leurs origines. L’étude, baptisée «Casablanca», porte sur le risque pour les jeunes migrants de tomber dans la criminalité au cours de la première année suivant leur arrivée en Allemagne. La conclusion du rapport – divulguée par la presse – a fait l’effet d’une bombe : à Düsseldorf, 40 % des jeunes Marocains et Algériens deviennent criminels au cours des douze premiers mois de leur séjour en Allemagne, contre 0,5 % pour les Syriens. «Seuls les Bosniaques et les Monténégrins commettent si rapidement autant de délits», soulignent les auteurs. Trafic de stupéfiants, vols, braquages, coups et blessures, menaces… «Toutes les trois heures et demi, un criminel maghrébin frappe à Düsseldorf, souligne le texte. Ce groupe de délinquants est dépourvu de toute forme de respect. Du fait de leur agressivité et de la place qu’ils occupent dans l’espace public, ils influencent de façon très négative le sentiment de sécurité des habitants.»

Un tribunal islamique à Avignon + des cours de coran dans une salle municipale (Paris Match)

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France bleu revient sur le reportage de Paris Match qui consacre  quatre pages sur le quartier de la Reine-Jeanne à Avignon, intitulé « la cité des salafistes ». Sur France Bleu Vaucluse, l’auteur de l’article Djaffer Ait Aoudia explique sa démarche. Et la mairie s’offusque. 

Le journaliste de Paris Match se met en scène pour critiquer le quartier et ses habitants : »Quand j’avance entre les immeubles lépreux » (c’est ainsi que Djaffer Ait Aoudia décrit la Reine-Jeanne, NdlR), je suis sidéré. C’est la cour des miracles islamistes. On est revenu quatorze siècles en arrière. »

Le journaliste affirme aussi l’existence d’un tribunal islamique à Avignon. 

Le reporter compare le quartier avec ce qu’il était dix ans auparavant : le cabinet médical et le kiosque à journaux ont fermé, les salafistes se sont installés dans un garage-mosquée pour lancer leurs tentacules vers le quartier Saint-Jean voisin. Djaffer Ait Aoudia affirme entendre des religieux dire qu’ils n’ont rien à voir avec les rites de l’Occident, mais leur ton change pour parler aux politiques ou à la police :

« Il n’y a pas de sensationnel, il suffit de sortir des remparts pour voir la réalité des quartiers, avec un islamisme. La majorité des quartiers populaires, difficiles, sont aujourd’hui pour la plupart gagnés par les salafistes. En partant de Monclar jusqu’à Montfavet, nous comptons dix mosquées avec sept mosquées dites salafistes. » […]

Le maire adjoint délégué aux quartiers nord Amine El Kathmi est sidéré par cet article. Il a relevé beaucoup d’erreurs et assure que depuis deux ans, la ville investit massivement pour rénover le quartier. […]

Djaffer Ait Aoudia assure qu’il peut prouver la présence de salafistes à Avignon avec d’autres vidéos, notamment celle de cours coraniques dans la salle municipale du château de Saint-Chamand.

« J’en fais la démonstration en images dans la mesure où j’ai filmé des élèves qui disent « nous apprenons le Coran ». Et tout cela se passe à l’intérieur d’une salle municipale. » 

Pour ceux qui découvrent cette situation, lire notre enquête de 320 pages sur la collaboration entre les mairies LR-PS et les islamistes, intitulée Ces Maires qui courtisent l’islamisme :

Pour un imam de Cologne, les 500 femmes violées sont responsables.

1601200317560093Source : Breitbart

« Allemagne :Pour Sami Abu-Yusuf imam de la mosquée salafiste « Al-Tawhid » de Cologne les victimes des attaques du Nouvel An sont responsables de leurs agressions sexuelles :

Une interview de l’Imam salafiste Sami Abu-Yusuf à la chaine russe REN TV déclenche un début de polémique. « Les femmes sont responsables des évènements du 31 décembre, car elles étaient parfumées et à moitié nues. Ce n’est pas surprenant que les hommes aient voulu les agresser » a-t-il déclaré à la chaine de télévision russe en enjoignant les femmes allemandes à « ne pas mettre de l’huile sur le feu ».

(au 20 janvier, 800 plaintes ont été déposées à Cologne, dont 521 pour agression sexuelles, source)

Le père Vincent Feroldi parle de « trésors de la spiritualité islamique »

feroldiDirecteur du Service national pour les relations avec les musulmans (SNRM) de la Conférence des évêques de France, le père Vincent Feroldi s’est récemment fait remarqué pour avoir affirmé croire en « un Islam spirituel, chemin qui mène à Dieu » (source) et que Mahomet est un « Prophète » , avec une majuscule s’il vous plait (source).

Sur le média islamique Saphirnews, dans un entretien du 12 janvier 2016, il s’adresse aux musulmans :

« Amis musulmans, vous êtes porteur d’une foi* en Dieu s’inscrivant dans la révélation coranique. Partagez-nous les trésors de votre spiritualité. Vous êtes divers et nous savons que, si certaines dérives existent et amènent certains à mépriser, voire à tuer ceux qui sont différents d’eux, la très grande majorité d’entre vous êtes des croyants de la miséricorde et de l’hospitalité, de l’adoration et de l’aumône, désireux de construire, avec d’autres, un monde où les injustices pourront être combattues et la Nature donnée par Dieu préservée. Soyez des citoyens croyants heureux ! 

Amis chrétiens, ne nous replions par sur nous-mêmes ! Allons à la rencontre des croyants d’autres traditions et de nos contemporains humanistes, sans peur, ni aprioris ! »

* Le père Feroldi contredit la déclaration Dominus Iesus de la Congrégation pour la doctrine de la foi publiée en 2001, signée par le cardinal Ratzinger :

« On doit donc tenir fermement la distinction entre la foi théologale et la croyance dans les autres religions. Alors que la foi est l’accueil dans la grâce de la vérité révélée, qui « permet de pénétrer le mystère, dont elle favorise une compréhension cohérente », la croyance dans les autres religions est cet ensemble d’expériences et de réflexions, trésors humains de sagesse et de religiosité, que l’homme dans sa recherche de la vérité a pensé et vécu, pour ses relations avec le Divin et l’Absolu.« 

Allemagne : Des chrétiens réfugiés martyrisés par des vigiles musulmans dans les centres pour migrants

1601190112510105Lu sur le journal allemand Welt.de

Les réfugiés chrétiens sont exposés dans les centres d’accueil pour migrants au harcèlement et la violence des islamistes. Mais certains membres du personnel de sécurité d’ascendance turque et arabe ne détournent pas seulement le regard, ils les battent.Lire la suite

Rappel d’octobre 2015 où France 5 avait recueilli des témoignages allant dans le même sens :

« Les attaques contre les femmes ont à voir avec l’islam » (Hamed Abdel-Samad)

Hamed Abdel-Samad est politologue germano-égyptien, auteur, entre autres, de Ein Araber und ein Deutscher müssen reden (avec Hans Rath) et Islamic Fascism.

Extrait:

« Dans mes livres, j’ai examiné les causes de cette épidémie, et surtout le rôle que joue l’islam.

En Égypte et au Maroc, j’ai vu de mes yeux des cas d’abus collectif. Presqu’à chaque fois, les coupables ne sont pas de jeunes croyants isolés, mais des petits groupes qui étaient souvent sous l’influence de drogues. Il est interdit pour un croyant musulman de toucher une femme à qui il n’est pas marié, même sa propre fiancée. Des musulmans particulièrement fervents s’interdisent même de serrer la main à une femme, et des salafistes en Égypte croient qu’un homme dans le bus ne peut même pas prendre un siège qu’une femme vient de quitter, de peur que la chaleur de son corps seule pourrait l’exciter sexuellement.

Pourtant, malgré ces règles – ou peut-être même à cause d’elles – il est impossible de dire que la violence sexuelle n’a rien à voir avec l’islam, parce que ces mœurs sexuelles strictes, cette structure hiérarchique et cette séparation complète entre les sexes tendent à suggérer le contraire. Une religion qui considère les femmes comme étant la possession d’un homme ou une menace pour sa moralité doit être tenue en partie responsable.

Il y a quarante ans, presqu’aucune femme au Caire ne portait le foulard, et le harcèlement sexuel public était rare. Aujourd’hui, presqu’aucune femme n’est pas voilée, mais elles sont harcelées et pelotées sur la voie publique. La même chose pourrait être dite pour l’Iran, l’Afghanistan et le Pakistan, ainsi que la plupart des autres pays à prédominance musulmane. Lire la suite