Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme

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Un nouveau minaret algérien dans le Nord : avec vos impôts !

Addendum du 24.11 : Le journaliste Yves Daoudal rapporte qu’ « à la pose de la première pierre, il y avait le député de la circonscription, Thierry Lazaro, UMP, qui a promis de donner de l’argent, de sa réserve parlementaire, « pour la partie culturelle »…Car, comme l’a dit Abdelkader Aoussedj,le président régional de la fédération de la Grande Mosquée de Paris, « une mosquée qui ne dispose pas d’un volet culturel, pour moi, c’est une grande salle de prières, pas une mosquée. » » (source Daoudal Hebdo semaine 47)

La mosquée s’appelle Khalid ibn Walid, (mort en 642), Compagnon de Mahomet, commandant en chef des armées islamiques. Ibn Walid a dirigé les opérations militaires lors de la prise de Hira en Irak (633), de la bataille de Ajnadayn (634) et Yarmouk (636) contre les positions Byzantines.

Lu dans la Voix du Nord du 13 novembre :

Ahmed Zirar président de l’association islamique :

« À côté du cultuel, nous avons développé l’activité culturelle : nous recevons de plus en plus d’enfants qui viennent en cours, que ce soit pour l’enseignement du Coran et l’arabe littéraire, pour lesquels le gouvernement algérien met des enseignants à notre disposition. Ou, simplement, l’aide aux devoirs, le soutien scolaire, etc. Et cet aspect culturel prendra encore plus de place dans la prochaine construction. » Comment se présentera la nouvelle mosquée ? « Ce sera un bâtiment de deux étages avec un minaret haut de 15,7 m, la loi limitant la hauteur à 16 mètres. Au rez-de-chaussée, on trouvera une grande salle de prière, des locaux pour les cours, la bibliothèque, un site informatique, un petit musée. À l’étage, on prévoit une partie administrative, une salle de réunion, un espace pour la détente et la rencontre… Mais, pour l’instant, tout est modulable à l’intérieur en fonction des besoins. Le bâtiment aura une superficie de 765 m² au sol, soit près de 1 400 m² au total, et permettra d’accueillir 1 260 personnes. »

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Charia au Royaume-Uni: 45 écoles islamiques épinglées (rediff)

Addendum du 23.11.2010 : Le président de l’Islamic Human Rights Commission accuse le programme “Panorama” de la BBC qui a révélé l’existence de ces manuels “éducatifs”,  de créer des  clivages en se focalisant sur une sélection d’écoles musulmanes qui auraient prôné l’antisémitisme. (Source)

Après un rapport d’expert de 2008 ayant relevé que 60% des écoles musulmanes ont des enseignements criminels, après la révélation par le Times que la moitié des mosquées anglaises sont « Déobandies », la même tendance que les Talibans, une nouvelle enquête discrédite encore la vision d’un islam fondamentalement modéré…Lire la suite

Police

Algérie : Procès de 8 non-jeûneurs

Huit personnes doivent comparaître ce lundi 8 novembre devant le tribunal correctionnel d’Akbou, près de Béjaïa (250 km à l’est d’Alger), en Kabylie, pour n’avoir pas jeûné durant le ramadan, a indiqué dimanche à l’AFP un de leurs avocats Me Abderrezak Ammar-Khodja

Les prévenus, de confession musulmane, avaient été interpellés fin août par la police dans la localité d’Ouzellaguen, à une dizaine de km d’Akbou, alors qu’ils buvaient du café dans un local commercial fermé, a-t-il ajouté.

Déférés devant le justice, ils ont été inculpés d’atteinte aux “préceptes de l’islam”. Sept d’entre eux ont été remis en liberté tandis que le huitième, le propriétaire du local, avait été placé en détention provisoire avant d’être libéré le 6 septembre, selon Me Ammar-Khodja.

Plusieurs procès ont été intentés ces derniers mois contre des Algériens poursuivis pour “non-respect des préceptes de l’islam”, notamment contre des convertis au christianisme.

Mi-octobre, un jeune a écopé de deux ans de prison ferme et de 100.000 dinars (1.000 euros environ) d’amende pour n’avoir pas jeûné fin août durant le ramadan à Oum El Bouagui, à quelque 500 km au sud-est d’Alger, selon la presse algérienne.

Deux chrétiens non jeûneurs avaient été relaxés le 5 octobre à Ain el Hammam dans l’est algérien alors que le procureur avait requis trois ans de prison ferme. Un juge de ce tribunal kabyle avait prononcé un non-lieu car “aucun article (de loi) ne prévoit de poursuite” dans le cas de non respect du jeûne durant le ramadan.

Un procès est prévu le 28 novembre contre quatre convertis au protestantisme poursuivis pour “ouverture illégale d’un lieu de culte” à Larbaâ Nath Irathen, près de Tizi Ouzou, en Kabylie.

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Observatoire de l'islamisation

Turquie / L’État-Taqiya

Par Michel Gurfinkel.

La taqiya est une réalité, en Turquie et ailleurs. Savoir la déjouer constitue aujourd’hui une priorité absolue pour les pays fidèles à la tradition démocratique occidentale.

La taqiya ou « dissimulation » est une pratique couramment admise dans le monde islamique. Elle consiste à tromper l’adversaire non-musulman quand celui-ci est en position de force, soit en lui cachant que l’on est musulman, soit en lui mentant sur les intentions qu’on nourrit à son égard.

Cette pratique se fonde sur un passage du Coran (sourate III, verset 28), qui enjoint aux musulmans de ne pas cultiver l’amitié des non-musulmans mais au contraire d’user de « précautions » à leur égard. L’exégète et chroniqueur iranien sunnite At-Tabari, qui vécut au IXe siècle et au début du Xe siècle, l’interprète de la façon suivante : « Si vous, musulmans, vivez sous l’autorité des non-musulmans et craignez pour votre vie, protestez en paroles de votre loyauté à leur égard tout en les haïssant en pensée. » Ibn al-Arabi, un théologien et mystique andalou des XIIe et XIIIe siècles, et Al-Qurtubi, un juriste hispano-égyptien du XIIIe siècle, sunnites tous les deux, autorisent les musulmans « opprimés » à feindre « provisoirement » une conversion à une religion non-musulmane et si nécessaire à exécuter des rites ou des actes que le Coran tient pour criminels. La plupart des autorités musulmanes, jusqu’à ce jour, regardent en outre le recours à la ruse et à la trahison en tant de guerre comme une forme légitime de taqiya, à laquelle le Prophète lui-même a recouru : une affirmation qui prend tout son sens quand on sait que, selon l’islam, toutes les relations entre musulmans et non-musulmans relèvent a priori de la guerre, du moins tant que les seconds n’auront pas fait acte de soumission envers les premiers et accepté de payer la jiziya, ou « capitation ».

Mais la taqiya a été également invoquée dans les conflits entre musulmans : le camp musulman ennemi étant considéré comme « hérétique » et donc assimilé au monde non-musulman. Partout où ils ont été minoritaires, les chiites et les kharéjites ont recouru à la taqiya pour échapper aux persécutions sunnites. Les sunnites ont fait de même quand ils étaient minoritaires face à une majorité chiite. Au XXe siècle, enfin, les sunnites comme les chiites ont pratiqué la taqiya face à des pouvoirs antireligieux : les régimes communistes en URSS, en Chine, en Albanie ou en Afghanistan ; mais aussi des régimes où l’État, sans combattre l’islam en tant que tel, a prétendu imposer un mode de vie moderne, donc partiellement ou totalement laïque.

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Chypre côté turc

Les Turcs de Washington ont fêté le génocide arménien…

Après deux heures de « fête« , l’ambassadeur turc Namik Tan est sorti afin de féliciter les protagonistes…

Erdogan appelle la diaspora à usurper (légalement) la nationalité française

Dans le cadre de sa tournée diplomatique européenne, le Premier ministre turc, l’islamiste Recep Tayyip Erdogan, a prononcé un important discours au Zenith de Paris. Extraits :

« Pour l’intégration, il n’y a pas de problème mais je suis contre l’assimilation« , a lancé M. Erdogan à environ 6.000 Turcs venus l’entendre prononcer un discours fleuve dans une salle de concert parisienne.

« Personne ne peut vous demander d’être assimilé. Pour moi, le fait de demander l’assimilation est un crime contre l’humanité, personne ne peut vous dire : +renonce à tes valeurs+« , a-t-il dit en s’exprimant en turc à ses auditeurs drapés de drapeaux rouges au croissant et à l’étoile blanche dans une ambiance surchauffée.

En revanche le Premier ministre turc, venu à Paris plaider une fois de plus en faveur de l’adhésion de son pays à l’Union européenne, a appelé ses compatriotes à « s’intégrer » en France et dans les pays où ils vivent pour « qu’en Europe les prénoms turcs » augmentent.

(…) « La France vous a donné le droit à la double nationalité : pourquoi vous ne la demandez pas ? Ne soyez pas réticent, ne soyez pas timide, utilisez le droit que la France vous donne. Prendre un passeport français ne vous fait pas perdre votre identité turque« , a poursuivi le dirigeant du parti islamo-conservateur turc AKP.

(…) M. Erdogan a d’ailleurs proposé la création d’établissements scolaires turcs en France. En Turquie, « la France a plusieurs écoles, du primaire au lycée, (…) pourquoi ne faisons nous pas la même chose en France« , a-t-il dit.
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dominique de villepin

Dominique de Villepin fonde un parti…pro-turc ?

Alors qu’il s’apprête à lancer son parti politique « Pour une république solidaire » (PRS), nous revenons sur ses déclarations successives concernant l’entrée de la Turquie dans l’UE, qui aurait, rappelons le, plus de sièges au parlement européen que la France en vertu du traité de Lisbonne :

« l’engagement pris par les européens ne saurait être remis en cause. La Turquie est un pays candidat, qui a vocation a rejoindre l’Union sur la base des mêmes critères que les autres. (…) Oui, l’islam a toute sa place dans l’Europe, d’ores et déjà et davantage encore à l’avenir, pensons à la Turquie ou encore à la Bosnie, qui a su, dans la pire des épreuves, maintenir vivant son double héritage, européen et musulman. »

Discours de Dominique de Villepin sur les Islams et les Occidents, 14 juin 2003

« L’Europe a pris des engagements concrets vis-à-vis de la Turquie il y a quelques décennies et il faut que ces engagements soient honorés »,

a dit de Villepin, lundi 10 mars 2008 à Istanbul, devant un parterre d’étudiants, de professeurs d’université, de diplomates, avec, parmi eux, l’Ambassadeur de France à Ankara, Bernard Emié, et la Consule Générale de France à İstanbul, Christine Moro

Paris, 9 fév 2004 (AFP) – Le ministre des Affaires étrangères Dominique de Villepin estime que le refus d’intégrer la Turquie dans l’Union européenne pour des « raisons identitaires ou confessionnelles » serait « une erreur« , dans un entretien à la revue Politique internationale. « Le rejet de la Turquie pour des raisons identitaires ou confessionnelles serait une erreur » et « l’idée que l’Europe puisse (…) dire non parce que la Turquie est de confession musulmane ne ferait qu’aviver le ressentiment« ,

déclare M. de Villepin suite

Erdogan

Erdogan à Paris : ne pas se laisser endormir…

Alors que le premier ministre Turc était à Paris aujourd’hui afin de vanter le bilan de son gouvernement « démocrate-conservateur » comme il le définit dans une interview au Figaro, il est bon de relire quelques unes de ses citations :

« La démocratie et ses fondements jusqu’à aujourd’hui peuvent être perçue à la fois comme une fin en soi ou un moyen. Selon nous la démocratie est seulement un moyen. Si vous voulez entrer dans n’importe quel système, l’élection est un moyen. La démocratie est comme un tramway, il va jusqu’où vous voulez aller, et là vous descendez ».

R.T Erdogan

« On ne peut pas être musulman et laïque en même temps (…). Le milliard et demi de musulmans attend que le peuple turc se soulève. Nous allons nous soulever. Avec la permission d’Allah, la rébellion va commencer »

Recep Tayyip Erdogan , actuel Premier ministre turc et ex-président, devant une caméra de télévision en 1992.

”L’expression ‘islam modéré’ est laide et offensante, il n’y a pas d’islam modéré. L’Islam est l’Islam.”

Erdogan, Kanal D TV, août 2007

« La mondialisation en constituants de grands ensembles régionaux entraîne partout la diminution de l’État-Nation. Plus la mondialisation s’accroit, plus l’Islam se propage ».

Ömer Dinçer, un proche conseiller politique de Tayip Erdogan

Voir tout notre dossier sur la Turquie

Observatoire de l'islamisation

Turquie obligatoire : 6 milliards d’euros de subventions européennes

Lu dans Minute :

Un rapport de la Cour des comptes européenne daté du 22 octobre 2009 et rendu public récemment raconte comment la Commission a donné plus de 6 milliards d’euros à la Turquie dans le cadre de sa « pré-adhésion » ! […] Le rapport de la Cour des comptes européenne, titré « La gestion, par la communauté européenne, de l’aide de pré-adhésion en faveur de la Turquie », a été validé par la Cour des comptes à Luxembourg le 22 octobre 2009 et présenté publiquement le 15 janvier 2010. Étrangement, pas une télé, pas une radio, pas un journal n’en a dit un mot… Sauf Radio Courtoisie […]

La Turquie est actuellement, avec la Croatie et la République de Macédoine, l’un des trois pays candidats à l’adhésion à l’Union européenne. Pour chaque pays candidat, l’UE met en place un « partenariat pour l’adhésion ». Celui relatif à la Turquie a été adopté en 2001 et actualisé en 2003, 2006 et… 2008. Après donc l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République française… Lui qui se dit tellement opposé à l’entrée de la Turquie dans l’UE n’a-t-il pas autant de pouvoir à Bruxelles qu’il le prétend? […] Le rapport de la Cour des comptes nous apprend d’abord que, bien que la Commission européenne soit responsable de la gestion des fonds, l’argent confié à l’IAP, « l’instrument d’aide à la pré-adhésion » – une usine à gaz chargée de claquer vos impôts en Turquie – est en grande partie géré par les autorités turques ! […]

les « documents stratégiques » fournis à la Cour par les autorités responsables démontrent que les aides de l’UE n’ont pas été affectées de manière cohérente « en fonction d’un ensemble d’objectifs réalisables » Pour qui sait décrypter le langage des technocrates, cela veut dire que le pognon a été dépensé n’importe comment. […] La Cour déplore aussi l’opacité – pour ne pas dire le gaspillage, voire la corruption pure et simple – des projets financés. […] L’importance des sommes allouées – 1,249 milliard d’euros entre 2002 et 2007, et, répétons-le, 4,873 milliards d’euros de 2008 à 2013 – posent en filigrane la question suivante: peut-on encore empêcher l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne ?