Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme

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Mgr Riocreux

L’Algérie ferme dix églises et traque les missionnaires

Alors que l’Algérie s’est engagée à financer la Grande Mosquée de Marseille à hauteur de 1 million d’euros, elle vient de fermer dix églises protestantes depuis le mois de janvier.

Le ministre algérien des Affaires religieuses (islamiques), Bouabdellah Ghlamallah, a affirmé au journal l’Expression : « J’assimile l’évangélisation au terrorisme »

Par contre, il a trouvé tout à fait normal, en février dernier, d’envoyer 29 imams et deux femmes prédicatrices (« mourchidate« ) pour encadrer des mosquées en France…
Le caricaturiste Algérien Dilem nota pertinemment il y a quelques années: « On s’indigne de l’évangélisation de la Kabylie mais on trouve parfaitement normal que des imams islamisent toute la banlieue en France ! ».

Il n’est pas possible pour les prêtres français d’obtenir des visas pour l’Algérie, à l’image de l’évêque de Pontoise Mgr Riocreux qui s’est vu refusé une visite à la communauté catholique d’Algérie, en mars 2008. Aucun média français n’a soulevé le scandale alors que les imams Algériens inondent la France…

Lire l’article édifiant de Kabyle.com dressant la liste des autres prêtres et pasteurs expulsés.

Observatoire de l’islamisation, mai 2008.

Bernard Antony

Persécution anti-chrétienne en Algérie

Communiqué de Bernard Antony, Président de Chrétienté-Solidarité :

S’appuyant sur les textes de loi adoptés en 2006 qui punissent le « prosélytisme » chrétien de prison et de fortes amendes et interdisent de « célébrer un rite dans un lieu non reconnu par le gouvernement », le tribunal d’Oran a condamné le prêtre catholique Pierre Wallez à deux ans de prison dont un avec sursis pour avoir simplement rendu visite à des chrétiens camerounais et prié avec eux.

Ce fait, après bien d’autres, illustre la réalité de l’intolérance antichrétienne qui règne en Algérie, allant des mesures persécutrices de l’Etat au terrorisme des islamistes.
On attend du recteur Dalil Boubakeur de la Mosquée de Paris sous contrôle algérien et président du Conseil Français du Culte Musulman qu’il exprime sa profonde désapprobation.

Mais la vérité, c’est que les libertés qu’il exige là où il ne domine pas encore, l’islam les refuse partout où il règne.
On vérifie également que l’indépendance de l’Algérie n’a finalement eu pour effet que de la remettre sous la férule théocratique de la charia islamique.
On attend avec intérêt les réactions de Mr Nicolas Sarkozy, grand défenseur des libertés mais aussi laudateur à Ryad de la brillante civilisation islamique.

Chrétienté-Solidarité
70 boulevard Saint Germain – 75 005 Paris Tél. :01 40 51 74 07 Fax : 01 40 46 96 47

Pour lire la revue de l’association, Reconquête, abonnez-vous ici

La Grande Mosquee Dalger 2015

L’islamisation totale de l’Algérie va s’incarner dans une mosquée colossale

Le renforcement de l’islamisation en Algérie va bon train. Depuis la rentrée 2005, l’étude de la charia est imposée dans toutes les filières du secondaire algériennes. Autre signe fort vers la construction d’Etat islamique, la nomination en mai 2006 de Abdelaziz Belkhadem chef de file des « barbéfélènes« , les conservateurs du régime proches des islamistes. Hostile à l’occidentalisation de la société, il se prononce pour la réhabilitation du Front islamique du salut (FIS). En juin 2006, lors dela réunion des ministres des affaires étrangères de l’OCI à Bakou, l’Algérie dans sa déclaration réaffirma « son soutien inconditionnel à l’Autorité palestinienne et à ses institutions »[1], soit un soutien franc au Hamas.

Après la loi de mars 2006 punissant le prosélytisme chrétien de 2 à 5 ans de prison, la volonté de fermer les écoles francophones quelques mois plutôt (seuls véritables endroits d’alphabétisation), l’islamisation totale va s’incarner dans un monument colossal. Le quotidien El Moujahdi dans son édition du samedi 06 octobre 2007, rapporte l’évènement de la cérémonie de sélection du bureau d’études lauréat du concours international d’architecture pour la Grande Mosquée d’Alger. L’appel d’offre va déboucher sur une Mosquée aux mensurations extraordinaires :

« la Grande Mosquée d’Alger disposera d’une capacité totale de 120.000 places, une fois réalisée. Elle comprendra un minaret dynamique de 300 mètres de haut, contenant une bibliothèque et un institut supérieur des sciences islamiques. Le projet se composera également d’une maison du Coran, d’un centre culturel, d’un centre multi-services, d’un centre de soins, d’un hôtel, d’un immeuble d’habitation, d’une structure administrative, parking, espace vert… »

Les milliards d’euros dépensés n’iront pas combler les manques en matières sanitaires, sociales et scolaires. La population peut être analphabète, le ventre vide et malade, Boutéflika pense lui à sa postérité. Déconsidéré, il joue la carte de l’Islam pour sauver son image, dans une cynique hypocrisie d’un homme se découvrant pieux à 70 ans passés.
Un ancien compagnon du président Algérien, Hocine Ait-Ahmed, ancien cadre du FLN, déclara en juin 2005 ce qui mériterait d’être plus souvent dit :

« Les religions, les cultures juives et chrétiennes se trouvaient en Afrique du Nord bien avant les arabo-musulmans, eux aussi colonisateurs, aujourd’hui hégémonistes. Avec les Pieds-Noirs et leur dynamisme-je dis bien les Pieds-Noir et non les Français- l’Algérie serait aujourd’hui une grande puissance africaine, méditerranéenne. Hélas ! Je reconnais que nous avons commis des erreurs politiques, stratégiques. Il y a eu envers les Pieds-Noirs des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers les innocents et dont l’Algérie devra répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens[2] »

Voir notre dossier sur l’islamisation de l’Algérie contenant un rappel historique sur la création de cet État, un état des lieux de l’anti-christiannisme, ainsi qu’une réflexion sur l’hypothétique « traité d’amitié« .

Observatoire de l’islamisation, Octobre 2007.

[1] Cité in La 33ème réunion des ministres des affaires étrangères de l’organisation de la conférence islamique s’est ouverte à Bakou, Agence de presse de la république islamique (IRNA), 20 juin 2006.
[2] Hocine Ait-Ahmed, Ensemble, n°248, juin 2005

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Politique volontariste d’islamisation en Algérie

Le ministre algérien des Affaires religieuses et des Waqfs, M. Bouabdellah Ghoulamallah, vient de réaliser cet été une tournée des nouvelles écoles coraniques et mosquées financées par le pays du FLN. Dans les villes de Hadjout, Tipasa, dans la localité de Menacer, les projets grandioses se multiplient…L’ islamisation en Algerie est sous tendue par une volonté politique affichée. Imaginons le tollé que provoquerait un comportement similaire en France pour la promotion du Christiannisme…

Lire l’article de l’agence islamique internationale de presse. (organe de l’OCI)

50% des mosquées en Grande Bretagne sont contrôlées par les Déoband (Times)

Dépêche AFP du 07/09/2007 (extrait) 

    “Près de la moitié des mosquées de Grande-Bretagne sont gérées par une secte radicale de l’islam sunnite, dont le chef spirituel au Royaume-Uni appelle les musulmans à “verser le sang” au nom de la religion, a indiqué le Times dans son édition d’aujourd’hui. Citant une copie d’un rapport de police, le quotidien précise que plus de 600 des 1.350 mosquées britanniques sont gérées par la secte Deobandi, mouvement fondamentaliste présent notamment en Afghanistan et au Pakistan et qui prêche un islam délivré de l’influence « amorale » de l’Occident ».

Pour en savoir plus sur Riyadh ul Haq, leader des deoband en GB, cliquer ici pour une biographie, et ici pour des extraits de prêches.

Connaitre l’Islam enseigné par le juge Muhammad Taqi Usmani, un des plus éminents de l’école déobandi (courant de l’Islam sunnite majoritaire au Pakistan et donc en Angleterre et non simple « secte » déviante  comme le sous entend l’AFP)

Observatoire de l'islamisation

France-Algérie : la drôle de paix

Officiellement la guerre est terminée depuis 40 ans et les échanges commerciaux, universitaires, diplomatiques ont repris. Qui ne souhaiterait pas l’apaisement ? En 2003, on alla jusqu’à fêter l’année de l’Algérie en France, célébrant la volonté de rapprochement voulue par Paris par des manifestations culturelles. En Algérie, par contre, fêter la France est loin d’être d’actualité. Sous les décors d’une amitié de façade reposant sur des nécessités économiques, continuent les « opérations psychologiques » de la guerre sous forme d’accusations, de calomnies, de manipulations historiques rendant une image de la France haïssable auprès des jeunes immigrés d’origine algérienne. En Algérie, les jeunes apprennent une version de la colonisation et de la guerre d’Algérie formatée et tronquée par le FLN, qui se lave de tout crime, de toute bavure, cela n’existant bien sûr que du côté français. La méthode fonctionne bien, le ressentiment couve et entretient toute une jeunesse dans un passé fantasmé, débouchant sur sentiment de revanche envers les Harkis et la société française.

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Les chrétiens d’Algérie : entre dhimmitude et clandestinité

Petit rappel historique

Les premières communautés chrétiennes sont recensées en Afrique du nord à partir du II ème siècle. C’est à la même période que naît le siège épiscopal d’Alger, soit trois siècles avant la naissance de Mahomet. Au IV ème siècle, Saint Augustin natif Thagaste (est de l’Algérie) va devenir l’un des Pères de l’Eglise les plus fameux. Ordonné prêtre à Hippone (Bône) par l’évêque Valérien, il est l’étendard des convertis Algériens aujourd’hui. Méconnue est l’existence du pape d’origine kabyle Saint Gélase qui accéda à la chaise de Pierre en mars 492. L’invasion musulmane dans ce qui s’appelle aujourd’hui l’Algérie commence en 647. L’artisan de la conquête du Maghreb fut ibn Nazih, qui après Carthage (707) et Tripoli, atteint l’Atlantique après avoir forcé la résistance héroïque des peuples berbères menée par la prophétesse Kahéna, écrasée en 708 dans les défilés de l’Atlas. En 770, la dynastie idrisside qui contrôle toute l’Afrique du nord annonce clairement ses buts : détruire l’église catholique.

Les dernières communautés chrétiennes berbères s’éteignent à la fin du 11ème siècle. Quelques années plus tard, (1125) les Almohades imposent un ordre islamique radical. Saint François d’Assise, bouleversé par la situation des Chrétiens en Afrique du nord, s’y rend en 1213 avec la volonté de convertir les Mahométans, mais la maladie l’empêche bientôt de continuer sa tâche. Dans son sillage les prêtres Brérard, Pierre, Othon et deux frères arrivent dans l’actuel Maroc en 1220 mais sont aussitôt arrêtés et torturés. Ils initieront une longue série de Martyrs, les dominicains, dont Saint Raymond de Penafort et Saint Pierre Nolasque, le Bienheureux Raymond Lulle paieront un lourd tribut.

Les derniers esclaves chrétiens seront libérés par l’Amiral anglais Exmouth, qui réussi par une attaque surprise d’Alger (1816) à libérer plus de 1000 esclaves, avant que la présence française mette définitivement fin aux razzias et à l’esclavagisme (Alger compta jusqu’à 30 000 esclaves chrétiens selon l’historien Pierre Goinard); Pour plus d’informations, lire le livre de Lucien Oulahbib « les Berbères et le christianisme »

Les tribunaux islamiques font le plein…en Grande Bretagne

Documentaire de Channel 4. Selon un sondage réalisé en 2006, 40% des musulmans « britanniques » veulent que la Charia remplace les lois civiles actuelles. Une centaine de tribunaux islamiques sont opérationnels dans le royaume, dont 10 à Londres. Pour l’instant, ils ne s’occupent que du droit de la famille. Pour l’instant…

Voir tous nos articles sur l’islamisation en GB

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