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Pakistan: plus de mille Chrétiennes mariées de force et converties à l’islam par an

« Plus de mille jeunes filles chrétiennes et hindoues sont enlevées, converties de force à l’islam et contraintes d’épouser un musulman chaque année, révèle un nouveau rapport, paru le 7 avril dernier, du Mouvement pour la Solidarité et la Paix (MSP), un regroupement d’ONG, d’associations et …

… d’organismes dont fait partie la Commission ‘Justice et Paix’ de la Conférence des évêques catholiques du Pakistan.

Selon ces dernières estimations, sur le millier de victimes concernées – dont le nombre augmente sensiblement chaque année –, 700 sont chrétiennes et 300 hindoues. Des chiffres qui sont très largement sous-évalués, poursuit le document du MSP, « un grand nombre de cas ne faisant pas l’objet de plaintes ».

Le rapport, intitulé « Mariages forcés et conversions forcées dans la communauté chrétienne du Pakistan », dénonce un scénario immuable : âgées de 12 à 25 ans, appartenant à des familles pauvres, les jeunes victimes sont séquestrées, converties à l’islam puis mariées de force à leur ravisseur ou à celui qui leur a été « réservé ».

Selon la Commission ‘Justice et Paix’, qui a participé à l’élaboration de ces statistiques, la plupart des jeunes filles chrétiennes enlevées viennent de familles pauvres de la province du Pendjab où se trouve la majorité des deux millions de chrétiens que compte le Pakistan.

 La plupart du temps, les jeunes filles sont dans l’incapacité de se défendre face aux menaces des ravisseurs ou de la police qui tentent de les dissuader de porter plainte ou, lorsqu’elles comparaissent devant un tribunal, les forcent à se rétracter. Quant aux familles des victimes, si elles décident de porter l’affaire devant la justice, invariablement les ravisseurs portent plainte à leur tour, les accusant de s’opposer à la conversion ou au mariage spontanés de la jeune fille. De plus, seuls les rapts de mineures sont pris en compte, les femmes de plus de 18 ans étant censées être « consentantes ».Lire la suite

Les imâms pakistanais distribuent des bonbons pour « fêter » la condamnation à mort d’Asia Bibi

Lu dans Le Figaro du 16.10.2014 :

« Un tribunal pakistanais a rejeté ce matin l’appel de la chrétienne Asia Bibi, condamnée il y a quatre ans à la peine de mort en vertu d’une loi controversée sur le blasphème, ont déploré ses avocats.
Asia Bibi, mère de cinq enfants, avait été condamnée à mort pour blasphème en novembre 2010 après avoir été accusée d’avoir insulté le prophète Mahomet par des femmes musulmanes de son village avec lesquelles elle s’était disputée. 
Dans une affaire rappelant le système des castes, ces dernières avaient refusé de boire de l’eau dans un verre qu’Asia Bibi venait d’utiliser, jugeant cette eau impure car la chrétienne y avait bu avant elles. Quelques jours plus tard, ces femmes avaient fait état de l’affaire à un imam local qui avait porté plainte pour blasphème contre la jeune femme. Or la loi pakistanaise sur le blasphème, accusée par les libéraux d’être instrumentalisée pour régler des conflits personnels mais défendue bec et ongles par les islamistes, prévoit la peine de mort pour les personnes dénigrant Mahomet.
Les avocats d’Asia Bibi avaient interjeté appel de la condamnation à mort, mais « deux juges de la Haute cour de Lahore (est) ont rejeté l’appel », a dit à l’AFP un des avocats de la jeune chrétienne, Shakir Chaudhry, affirmant vouloir porter l’affaire en Cour suprême.
Ce matin, une douzaine d’imams, dont Qari Saleem, qui avait porté plainte contre Asia Bibi, ont salué la décision de la justice à la sortie du tribunal en chantant des slogans religieux. « Nous allons distribuer des sucreries à nos frères musulmans, car il s’agit d’une victoire pour l’islam« , a déclaré l’imam Saleem. Lire la suite

Le jihâd contre les chrétiens enseigné dans les écoles primaires publiques du Pakistan (AsiaNews)

Une analyse des livres islamiques programmés dans toutes les écoles primaires publiques du Pakistan a été réalisée par l’institut de recherches sur les médias orientaux MEMRI . Selon la loi, les chrétiens et les autres minorités religieuses sont obligés d’étudier ces textes.

Islamabad ( AsiaNews / Agencies ) – Les manuels des écoles pakistanaises présentent le jihâd et le meurtre de chrétiens, hindous et autres minorités comme un « objectif qui doit être recherché » . Ceci est révélé par un rapport publié fin septembre par le Middle East Media Research ( MEMRI ) .

Selon le rapport, les textes sont courants dans la plupart des écoles primaires publiques et les chrétiens , même pakistanais et les membres d’autres minorités sont obligés de lire et les étudier . Les auteurs des livres dirigés par les chefs religieux ont changé la signification du terme «minorité» , qui est maintenant perçu dans un sens négatif.

Le problème de l’éducation au Pakistan a émergé fortement en 2011, l’année où le gouvernement s’est consacré à la promotion de cette question. En un an, plusieurs études ont été publiées qui montrent que des milliers d’étudiants non musulmans sont «forcés» à étudier l’islam et des éléments de la religion musulmane , par crainte de discrimination . En 2012, la Commission nationale catholique Justice et Paix a publié un rapport dénonçant la loi adoptée par le Parlement du Pendjab qui rend l’étude du Coran obligatoire . »

Rappels:

– 70 fidèles ont été assassinés le 22 septembre dans une église du Pakistan.

– Un documentaire de France 5 diffusé le 17 septembre 2013 fut consacré à l’islam pakistanais. Les journalistes de la chaîne allèrent dans les madrasas (écoles islamiques) interroger les élèves et les professeurs. A la question « qu’est-ce que tu veux faire quand tu seras grand? » un élève de 8 ans répond  » quand je serai grand je veux partir faire le jihâd contre les infidèles ». Ce à quoi ils sont programmés dans les 30 000 madrasas du pays…

Pakistan:un pasteur emprisonné pour refus de célébrer l’Aïd al-Adha

Source : Assist News Service traduction par Daniel Hamiche de l’Observatoire de la christianophobie

Le 13 octobre dernier, dans la ville de Sanghla Hill, selon Assist News Service, le pasteur pakistanais Karmas Patras priait au domicile d’une famille de chrétien. Après cette prière, un membre de l’assistance lui demanda s’il était permis à des chrétiens de participer à la fête musulmane de l’Aïd al-Adha qui est censée commémorer l’épisode du sacrifice d’Abraham. Sauf que l’Ibrahim coranique n’a rien à vous avec l’Abraham biblique, ne serait-ce que parce que pour les musulmans ce n’est pas Isaac qu’Abraham s’apprêtait à sacrifier à Dieu mais Ismaël… supposé être l’ancêtre des Arabes. S’appuyant sur l’Écriture, le pasteur déclara qu’il n’était pas permis à des chrétiens d’y participer. Or, dans cette assemblée réunie dans cette maison privée, se trouvaient des mahométans qui s’empressèrent d’aller dénoncer les explications du pasteur à d’autres mahométans de la ville. Il ne fallut guère de temps pour que les haut-parleurs des mosquées appellent à sa punition pour avoir interdit aux chrétiens de participer à l’Aïd : c’était un infidèle et il devait être tué. Le pasteur dut subir un assaut en règle de son domicile par une tourbe de musulmans excités et sans l’intervention rapide, pour une fois, de la police, son sort était réglé. Exfiltré de chez lui, il a été placé en détention préventive dite de “protection” dans une prison, mais le 15 octobre, la police a enregistré un procès verbal de dépôt de plainte (First Information Report) pour « blasphème ».