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Syrie

La bataille d’Idleb comme si vous étiez : le reportage embarqué de l’agence Anna News

Beyrouth, Liban (10 h 45) – L’Agence de presse Anna a publié une séquence inédite de l’offensive syro-russe dans le gouvernorat d’idliv tournée du 23 février au 6 mars.

Selon l’agence de presse Anna, les rares images couvrent l’offensive du point de vue de la 25e Division des Forces de Mission Spéciale, alors qu’elles tentent d’avancer à travers les défenses militantes d’Idlib.
La vidéo montre l’armée syrienne progressant à travers la campagne d’Idlib, alors que l’armée de l’air russe leur fournit un soutien militaire rapproché.

Au cours de cette opération de deux semaines, l’armée arabe syrienne a réussi à prendre le contrôle de la majeure partie de la région de Jabal Al-Zawiya, y compris de la région impérative de Jabal Shashabo qui a été sous contrôle militant pendant la majeure partie de la guerre.

Syrie : des jihadistes français actifs dans la bataille d’Idleb

France 24 révèle que des jihadistes français sont actifs dans la bataille d’Idleb contre le régime syrien. Ils obéissent sur place aux ordres du recruteur de jihadistes français Omar Omsen, qui revendique son indépendance par rapport à l’organisation État islamique et Al-Qaïda.

La Russie affirme que les militaires turcs tués à Idlib se trouvaient avec les terroristes

Lu sur le média russe Sputnik du 28 février :

Des militaires turcs qui se trouvaient le 27 février aux côtés de formations terroristes près du village de Bekhoun en Syrie ont été pilonnés par l’armée syrienne, indique un communiqué du ministère russe de la Défense diffusé le 28 février.

Selon les informations transmises par Ankara, aucune unité de l’armée turque «n’était présente et n’aurait dû se trouver dans la zone concernée», souligne le ministère. Selon la Défense russe, ayant appris que des militaires turcs avaient été blessés dans l’attaque, la partie russe a pris des mesures pour que les troupes syriennes cessent le feu et pour assurer une évacuation sécurisée des militaires tués et blessés à Idlib vers le territoire turc. (…)La frappe de l’armée de l’air syrienne réalisée le 27 février a fait 33 morts et 36 blessés dans les rangs de l’armée turque à Idlib, dans le nord de la Syrie. Ankara a riposté en frappant des positions syriennes.

La réaction turque

«Il a été décidé de donner une réponse proportionnelle aux actions» syriennes, a déclaré Fahrettin Altun, le chef de l’Office de communication de la présidence turque, ajoutant que les forces turques continuaient de pilonner les troupes gouvernementales syriennes. »

Le gouvernement turc a ensuite pris la décision de considérer les forces syriennes comme des cibles hostiles, a déclaré le porte-parole du Parti de la justice et du développement (AKP) Omer Celik, cité par le journal Sabah. Une frappe a ciblé les positions syriennes.

Syrie : le djihadistes protègent leur artillerie près des bases turques

AlMasdarNews du 28 novembre- Les rebelles djihadistes du gouvernorat d’Idlib ont commencé à placer leurs armes lourdes près d’une base militaire turque dans le gouvernorat d’Idlib.

Sur les photos capturées par des avions de reconnaissance, on peut voir les rebelles djihadistes établir leurs positions à proximité de la base militaire turque, ce qui leur fournirait une couverture en cas d’attaque de représailles de l’Armée arabe syrienne et de leurs alliés. Les rebelles djihadistes avaient déjà pris cette mesure, en particulier dans le gouvernorat de Hama, lorsque ceux-ci placèrent leurs lance-roquettes à proximité des postes d’observation de l’armée turque dans le nord de Hama.Sachant que c’est de là que provenaient les roquettes, l’armée arabe syrienne a finalement réagi en août en attaquant ces positions djihadistes, entraînant également la mort de deux militaires turcs.

Ankara a mis Moscou en garde contre ces incidents survenus au nord-ouest de Hama; cependant, l’armée syrienne a juré d’attaquer les rebelles djihadistes dans n’importe quelle partie de la Syrie.

Alors que l’armée syrienne progresse régulièrement dans la région sud-est du gouvernorat d’Idlib, les rebelles djihadistes cherchent des moyens de renforcer leurs positions et d’éviter les frappes aériennes dévastatrices de l’armée de l’air russe.

Le « sniper de Daesh » n’écope que de dix ans de prison : notre justice laxiste nous met en danger

Khassanbeck Tourchaev, Tchétchène naturalisé Français en 2008, a été condamné ce samedi à Paris par la cour d’assises spéciale à 10 ans de prison. L’homme, fils d’un ancien ministre tchétchène, encourait pourtant 30 ans de réclusion criminelle, relate Le Parisien. Lors de l’audience qui s’est tenue vendredi soir, l’Avocat général a reconnu la difficulté pour les enquêteurs d’établir les faits concernant cet accusé, interpellé en 2015 en Moldavie.

Agé de 49 ans, polygame convaincu et père de plusieurs enfants, il avait quitté la France pour rallier la Syrie où il était resté deux ou trois mois entre 2013 et 2014. Le prévenu a reconnu avoir séjourné en Syrie à cette période mais seulement trois mois et « pas pour faire la guerre », uniquement pour rechercher ses frères partis faire le jihâd. À l’accusation d’avoir participé aux combats, il a répondu « Je n’ai pas combattu, je me suis défendu ». Il a simplement avoué avoir effectué des patrouilles, surveillé des otages et participé à une bataille près d’Alep, le 11 juin 2014. 

Mais la justice française l’a condamné pour des motifs solides. Des fichiers audio découverts au cours des investigations démontrent l’inverse de ce qu’il raconte. En effet, en avril 2015, le sniper aurait incité son frère « à voler tout ce qu’il peut, (…) tout casser, mettre le feu car c’est tout ce que ces ordures de Français méritent« . Khassanbeck Tourchaev explique que ces propos ont été dits sous le coup d’une « dépression ». Des centaines de vidéos de décapitation, d’entraînements de snipers et des manuels « tactiques d’assaut » ont été retrouvées dans son téléphone. « Il s’agissait de dissuader (ses) enfants de se livrer à de telles exactions », s’est-il justifié. Pour lui, cette affaire relève d’un « complot ourdi par les services secrets russes avec la complicité béate de la justice française ».

Au sujet de sa rencontre avec Abou Bakr al-Baghdadi-quand même !- il assure qu’il était en danger et qu’il ne partage pas les options idéologiques du calife aujourd’hui décédé. Selon un arrêt de la chambre de l’instruction de Paris, il aurait dirigé pendant plusieurs mois un « groupe de combats », été « formateur expert en explosif » et spécialiste du maniement des fusils de précision.  

Il est aussi accusé d’avoir été « émir » d’un groupe djihadiste, au sein de l’Emirat du Caucase qui fait partie du Front islamique soutenu par l’Arabie Séoudite. Il reconnaît avoir été « émir » juste pour deux semaines pour remplacer un émir mort au front et seulement parce qu’il était le plus âgé du groupe. Pour dépanner quoi…

Se qualifiant de salafiste, il a déclaré lors de son procès que le sujet syrien pour lui était « clos » et qu’il était aujourd’hui « sur la voie d’Allah ».

Toujours est-il que malgré les éléments accablants contre lui, la peine de dix ans associée d’une peine de surêté des deux tiers ne paraît pas à la mesure de la dangerosité du terroriste, dont rien n’indique qu’il se convertira en militant pacifiste dans dix ans, et qui peut voir sa peine aménagée à partir de la septième année.

La Russie accuse les Etats-Unis de faire main basse sur le pétrole syrien

Dans un communiqué, le  porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konashenkov, a déclaré que l’objectif déclaré des États-Unis de protéger les champs pétroliers syriens contre les combattants de Daesh ne pouvait être plus éloigné de la vérité.

« Ce que Washington fait maintenant: capturer et garder sous contrôle armé les champs pétrolifères de l’est de la Syrie, c’est tout simplement un banditisme international », a-t-il déclaré, ajoutant que les réserves de pétrole et d’autres ressources minérales syriennes appartenaient exclusivement à la République arabe syrien , pas plus aux  terroristes de Daesh que les « protecteurs américains ».

« Ni le droit international, ni le droit américain lui-même ne peuvent justifier l’objectif des troupes américaines de protéger les réserves d’hydrocarbures de la Syrie et de son peuple », indique le communiqué.

Citant des renseignements obtenus grâce aux satellites de surveillance du ministère russe de la Défense, avant et après la défaite de Daesh au nord de l’Euphrate, le pétrole syrien a été activement extrait et introduit clandestinement dans d’autres pays, sous la surveillance de soldats américains. Lire la suite

Huit hélicoptères syriens annihilent les positions islamistes au nord de Lattaquié

Al Masdar BEYROUTH, LIBAN (20h45) – Les forces aériennes syriennes ont lancé samedi une importante attaque sur la ville stratégique de Kabani, dans le nord-est de Lattaquié, alors que l’armée continuait de faire pression sur les rebelles djihadistes pour qu’ils quittent leurs positions dans cette ville.

L’armée de l’air syrienne, composée de huit hélicoptères d’attaque, a envahi Kabani samedi après-midi, infligeant des dégâts considérables aux défenses du Parti islamique du Turkestan et de Hay’at Tahrir Al-Sham (Al Qaida). Cette attaque aurait duré peu de temps samedi, les hélicoptères ayant concentré leurs attaques sur les tanières des djihadistes dans cette région montagneuse du gouvernorat de Lattaquié. Plus tôt cette semaine, une source de l’armée arabe syrienne a confié à Al-Masdar que l’armée était en train de se préparer pour une offensive imminente dans cette partie du gouvernorat de Lattaquié et dans la plaine voisine d’Al-Ghaab.

Ce moment où un djihadiste se filmant au front d’Idlib est neutralisé par l’armée syrienne

Le média Al-Masdar News, référence sur l’actualité du front syrien, informe le 31 août 2019 de cette vidéo retrouvée dans le portable d’un jihadiste par l’armée syrienne après sa mort sur le front sud d’Idlib, dernière poche de résistance islamiste en voie de libération par l’armée régulière du pays.

L’ex star du football syrien mort au combat avait de « l’amour pour Daesh ». Présenté comme un simple « rebelle » !

Abdel-Basset Al-Sarout est à gauche.

Abdel-Basset al-Sarout est mort dans les combats d’Idleb le 8 juin dernier. Présenté comme un « figure populaire de la rebellion » par l’AFP et encensé par les musulmans pratiquants de France, Russia Today rappelle ses positions ultra : tuer les chiites, s’allier avec l’Etat Islamique même si il formulait quelques critiques, chants pour fêter la destruction des tours jumelles de New-York…

Un communiquant de Etat Islamique acculé: « Quel est notre crime? On veut juste appliquer la Charia »

13 mars 2019 (NOVOpress)
L’étau semble se resserrer autour de Baghouz, cette poche encore tenue par le groupe Etat islamique. Les combattants des Forces démocratiques syriennes ont engagé dimanche un assaut contre cette ville dans l’est de la Syrie. Et ce mardi, près de 2000 personnes se seraient rendues.

Des images présentées comme ayant été filmées à Baghouz, ont été publiées ce lundi sur les réseaux sociaux. On y entend un homme, Abu Abd al-Azeem, militant du groupe Etat islamique déclarer ceci :

Quel est notre crime ? Qu’est-ce qu’on a fait de mal ? Pourquoi est-ce qu’on nous bombarde ? Pourquoi le monde entier est contre nous ? Qu’est-ce qu’on a fait de mal ? Pourquoi sommes-nous assiégés ? Pourquoi le monde entier reste-t-il silencieux ? Quel est notre crime ? Ce qu’on veut, c’est appliquer la Charia, la loi de Dieu. Si Dieu le veut, demain, nous serons au paradis. Et eux, nos ennemis iront brûler en enfer.

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