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Syrie

L’ex star du football syrien mort au combat avait de « l’amour pour Daesh ». Présenté comme un simple « rebelle » !

Abdel-Basset Al-Sarout est à gauche.

Abdel-Basset al-Sarout est mort dans les combats d’Idleb le 8 juin dernier. Présenté comme un « figure populaire de la rebellion » par l’AFP et encensé par les musulmans pratiquants de France, Russia Today rappelle ses positions ultra : tuer les chiites, s’allier avec l’Etat Islamique même si il formulait quelques critiques, chants pour fêter la destruction des tours jumelles de New-York…

Un communiquant de Etat Islamique acculé: « Quel est notre crime? On veut juste appliquer la Charia »

13 mars 2019 (NOVOpress)
L’étau semble se resserrer autour de Baghouz, cette poche encore tenue par le groupe Etat islamique. Les combattants des Forces démocratiques syriennes ont engagé dimanche un assaut contre cette ville dans l’est de la Syrie. Et ce mardi, près de 2000 personnes se seraient rendues.

Des images présentées comme ayant été filmées à Baghouz, ont été publiées ce lundi sur les réseaux sociaux. On y entend un homme, Abu Abd al-Azeem, militant du groupe Etat islamique déclarer ceci :

Quel est notre crime ? Qu’est-ce qu’on a fait de mal ? Pourquoi est-ce qu’on nous bombarde ? Pourquoi le monde entier est contre nous ? Qu’est-ce qu’on a fait de mal ? Pourquoi sommes-nous assiégés ? Pourquoi le monde entier reste-t-il silencieux ? Quel est notre crime ? Ce qu’on veut, c’est appliquer la Charia, la loi de Dieu. Si Dieu le veut, demain, nous serons au paradis. Et eux, nos ennemis iront brûler en enfer.

Dans sa débâcle l’Etat islamique décapite 50 esclaves sexuelles yézidis de plus

Lu dans Le DailyMail du 23 février, traduction par Fdesouche.com :

Les troupes d’élite du SAS ont trouvé les têtes coupées de 50 esclaves sexuelles assassinées sans pitié par des combattants de l’État islamique alors qu’elles menaient l’assaut contre le dernier bastion du groupe terroriste

Les djihadistes ont décapité des dizaines de femmes yézidis et ont jeté les têtes dans des poubelles.

Les forces spéciales britanniques ont fait cette horrible découverte lorsqu’elles sont entrées dans Baghouz, la ville assiégée sur les rives de l’Euphrate, dans l’est de la Syrie.

Cette découverte fait suite à une bataille acharnée au début du mois, au cours de laquelle les soldats du SAS ont tiré 600 obus de mortier, forçant l’ennemi à s’engager dans un réseau de tunnels sous la ville en ruines.

Plus de 100 djihadistes ont été tués pendant la bataille. Deux soldats britanniques ont été blessés, mais ni l’un ni l’autre n’ont subi de blessures mortelles.

Une source a déclaré au Mail on Sunday : « À l’heure de la défaite, la cruauté des djihadistes n’a pas de limites. Ils ont lâchement massacré ces femmes désespérées comme dernier acte de perversité et ont laissé leurs têtes coupées derrière eux pour que nous les trouvions. La motivation d’un tel acte écœurant dépasse l’entendement pour tout être humain normal. »

[…]

Rapatriement des djihadistes : avantages et inconvénients

L’annonce par la voix du ministre de l’Intérieur mardi 29 janvier que la France s’apprête à rapatrier 130 djihadistes, enfants compris, depuis la Syrie où leur présence en prison deviendra incertaine après le retrait américain, fait beaucoup réagir. L’effet immédiat d’une telle annonce avant toute réflexion sur les raisons provoquent l’indignation de nombreux français à la suite de l’opposition de droite. Il faut donc comprendre ce qui pousse le gouvernement français à agir ainsi, de manière dépassionnée.Lire la suite

Da’ech perd Deir Ezzor et bat en retraite face aux forces démocratiques syriennes

Lu dans La Référence du 15 janvier 2019 (extrait) :

Le matin du 4 janvier 2019, les Forces démocratiques syriennes kurdes (Qasd) ont pris le contrôle de la ville d’Al-Bou Hassan et du secteur d’Al-Kashmeh à Al-Shifa, dans la banlieue Est de Deir Ezzor, après des combats sanglants avec l’organisation terroriste Da’ech selon l’agence de presse nationale syrienne «SANA».

Qasd a pris le contrôle de la région après de violents combats avec des éléments du Daech, qui ont provoqué la fuite de milliers d’habitants de la région.

Qasd a pris également le contrôle de la ville d’Al-Boukhater, mercredi 2 janvier 2019, une semaine après avoir pris le contrôle total de la ville de Hajin, l’une des principales places fortes de Daech.

La situation actuelle sur le terrain témoigne de l’avancée des forces démocratiques syriennes qui contrôlent désormais plusieurs régions de Deir Ezzor, à l’exception d’Al-Sousse, Al-Shafa et Al-Bagouz, ainsi que certaines régions de la Badia, où il n’y a pas d’habitants. Lire la suite.

Les islamistes attaquent Alep au gaz dans l’indifférence des médias français

Une femme syrienne soignée dans un hôpital à Alep, le 24 novembre 2018.

Lu sur RT :

La diplomatie syrienne, qui accuse des groupes rebelles et djihadistes d’avoir utilisé du gaz dans une attaque de roquettes contre Alep survenue le 24 novembre, a pointé du doigt le rôle des Etats étrangers dans l’obtention d’armes chimiques par des organisations terroristes. (…) La veille, en fin de soirée, citant des sources médicales, l’agence de presse syrienne Sana avait fait savoir que l’attaque ayant visé Alep avait provoqué au moins 100 cas de suffocation parmi les civils. De son côté, le directeur des services de santé d’Alep, Ziad Hajj Taha, avait évoqué une probable attaque au gaz de chlore toxique, sur la base des symptômes présentés par les blessés.

Des experts russes ont utilisé des «analyseurs de gaz» pour confirmer la contamination chimique des zones touchées, selon un porte-parole des troupes de protection radio, chimique et biologique des Forces armées russes (NBC). Des échantillons de terre, ainsi que des fragments de bâtiments et de munitions, ont été récupérés afin d’établir la composition de la substance toxique utilisée par les combattants lors de l’attaque. 

Riposte russe :

Le ministère russe de la Défense a annoncé ce 25 novembre que l’armée russe avait mené des frappes aériennes en Syrie contre plusieurs positions de «groupes rebelles et djihadistes». Moscou accuse ces groupes d’avoir utilisé des armes chimiques lors de l‘attaque du 24 novembre dans le nord-ouest d’Alep, zone contrôlée par les forces gouvernementales.

«Toutes les cibles ont été détruites», a précisé le porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konachenkov, qui a indiqué que l’armée russe avait visé des «groupes terroristes» se trouvant dans la zone tampon d’Idleb, contrôlée par le groupe djihadiste Hayat Tahrir al-Sham. Ces derniers ont tiré sur un quartier d’Alep à l’aide de lance-grenades des «explosifs contenant apparemment du chlore», a poursuivi Igor Konachenkov, citant une source militaire russe sur place.

Comprendre la bataille d’Ildeb (Syrie), bastion d’Al Qaida, avec Alexandre del Valle

Entretien du 4/9/2018 avec Alexandre del Valle, géopolitologue, spécialiste du terrorisme. Invité à commenter la situation syrienne, Alexandre del Valle, regrette notamment qu’on «continue nos relents de guerre froide» et aimerait voir s’unir les «démocrates comme les pas démocrates» contre «l’ennemi commun, l’ennemi du genre humain qui est l’ennemi djihadiste». Il donne son analyse géopolitique, notamment sur le rôle de la Turquie dans la région.

La propagande des islamistes ‘Casques Blancs’, relayée par Emmanuel Macron.

Richard Labévière directeur de L’Observatoire du Proche et Moyen-Orient était l’invité de Russia Today pour commenter la séquence des frappes americana-françaises, basée sur les images tournées par les « Casques Blancs » financés par le MI5 dont les talents de metteurs en scène ont beaucoup émus les rédactions occidentales et orientales lors de la bataille d’Alep. 

 L’Observatoire co dirigé par Labévière a révélé  un télégramme diplomatique  britannique de Benjamin Norman – « Syrieleaks » – que prochetmoyen-orient.ch a révélé depuis Munich le 17 février (numéros 166 et 167), le « Petit Groupe sur la Syrie » – Etats-Unis, Grande Bretagne, France, Arabie saoudite et Jordanie – a recentré la « stratégie occidentale » en Syrie selon trois priorités : 1) endiguer l’influence iranienne en militarisant durablement l’Est de la Syrie ; 2) faire échouer le plan de paix russe ; 3) enfin, poursuivre une guerre de basse intensité afin de diviser la Syrie pour aboutir à une partition territoriale et politique. (…)

Les commentaires en conclusion de ce Télégramme Diplomatique sont fort éloquents en ce qui concerne l’avenir de la stratégie occidentale en Syrie. Les trois conclusions essentielles soulignent « une vraie réaffirmation du leadership des Etats-Unis dans les coulisses… ». La deuxième perspective consiste à « maintenir la pression sur la Russie, même si celle-ci ne parvient pas à convaincre Moscou de lâcher le régime comme nous l’espérions ». Sur ce plan, « nous devons continuer – ce que nous faisons déjà – à dénoncer l’horrible situation humanitaire ainsi que la complicité russe dans la campagne de bombardements de cibles civiles ». Enfin, conclut l’auteur du TD, « les Américains m’ont dit combien ils avaient apprécié notre contribution et notre soutien ces derniers mois alors qu’ils étaient en train de finaliser leur stratégie ». Lire le compte rendu complet dans ProcheMoyen-Orient.ch.

Syrie : Informations biaisiées autour de La Ghouta

Présentation de Bassam Tahhan sur Wikipédia (extrait) : En 1994, il devient titulaire de la chaire supérieure d’arabe créée pour la première fois en France. En vingt ans d’enseignement au lycée Louis-Le-Grand, le nombre d’élèves de CPGE du Maghreb et du Machrek a quadruplé.(…) Il a par ailleurs enseigné à l’École de Guerre (Collège interarmées de Défense) pendant deux ans (2004-2005) en tant que  directeur du séminaire de la géopolitique de l’Islam dans le monde. (…) Bassam Tahhan fut le premier maître de conférences d’arabe à l’École polytechnique, en 1986.

Syrie : le délégué qui négocie avec Damas sur Ghouta est un djihadiste membre du comité saoudo-occidental

Lu sur France 24 :

« La barbe noire bien taillée, et costume-cravate inhabituel pour un islamiste convaincu, Mohammad Allouche avait la tâche de conduire la délégation rebelle syrienne, qui a négocié pour la première fois – du moins publiquement et officiellement – avec le régime de Damas, du 23 au 24 janvier à Astana.

Le chef du bureau politique du groupe rebelle Jaïch al-Islam (l’Armée de l’Islam), fréquemment qualifié de terroriste par l’émissaire de Damas, l’ambassadeur Bachar Jaafari, est apparu tantôt souriant, tantôt grave, dans les travées de l’hôtel Rixos d’Astana, théâtre de la conférence qui s’est conclue mardi 24 janvier.

Un islamiste formé à l’école wahhabite

Ancien étudiant en jurisprudence islamique en Arabie saoudite, le royaume wahhabite qui prône la pratique et la propagation d’un islam rigoriste, Mohammad Allouche n’est autre que le cousin de l’ancien leader de Jaïch al-Islam Zahran Allouche. Celui-ci a été tué dans un raid aérien de l’armée syrienne, le 25 décembre 2015.

Membre du Haut Comité des négociations (HCN) de l’opposition, l’instance qui représente les principaux groupes politiques et armés de l’opposition syrienne, mise sur pied fin 2015 avec l’appui de l’Arabie saoudite et des Occidentaux, Mohammad Allouche représente surtout l’un des plus importants groupes rebelles syriens.

Très actif dans les zones rurales de la région de Damas, notamment dans la Ghouta orientale (banlieue est de la capitale), Jaïch al-Islam serait constitué de 15 000 à 20 000 combattants islamistes, selon des services de renseignement occidentaux. Lire la suite sur France 24

Jaish Al Islam place des civils dans des cages pour en faire des boucliers humains informe l’AFP. Rappelons que la France a soutenu le Haut Comité des Négociations (HCN), aussi appelée Plateforme de Riyad, lors des négociations de Genève I et II. Relire notre interview avec la syrienne Randa Kassis de l’opposition laïque.

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