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Syrie

Liste des coalitions djihadistes en Syrie

Situation en Syrie au 1er novembre 2015. Cartographie par Thomas van Linge.

Situation en Syrie au 1er novembre 2015. Cartographie par Thomas van Linge.

Coalition du Front islamique

Capture d’écran 2015-11-05 à 17.27.08Parrains officiels : Arabie Saoudite et Qatar.

Fédère les groupes salafistes suivant :

Jaich al-Islam (l’Armée de l’islam) 10 000 hommes, aussi soutenue par le Qatar.

Ahrar al-Sham (les Hommes libres du Levant), également membre de la coalition de Jaich al-Fateh,voir plus bas. Collabore avec l’ASL sur le terrain. Armé aussi par la Turquie. Entre 10 000 et 20 000 hommes.

Coalition Jund al Malahim (les Soldats de l’aventure) :

Coalition spécifique à la région de Damas.

Fédère les groupes salafistes suivants:

– Front al-Nosra (entre 10 000 et 15 000 hommes)

Ahrar al-Sham (les Hommes libres du Levant)

– Ajnad al-Sham (les soldats du Levant).

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Le Chaos Syrien : interview d’Alexandre del Valle par Joachim Véliocas

Syrie: 5 églises détruites lors des attaques de l’État Islamique dans la région d’Hassaké

L’offensive lancéele 23 février par l’État Islamique sur les 35 villages chrétiens assyriens de la vallée de la Khabour, se serait soldée par la destruction d’au moins cinq églises selon une dépêche d’Assyrian International News Agency d’hier. Voici la liste de ces églises : église de Tel Hurmiz, église Mar Bisho de Tel Shamiran, église de Qabr Shamiyi, église de Tel Baloua et église Saint-Sawa de Tel Jadiya (cette dernière ville a été reprise par les combattants assyriens et kurdes).

Source Assyrian International News Agency (16 mars)

Rappelons que selon les livres musulmans les plus vendus en France, comme La Voie du Musulman  d’al Djazairi disponible à la Fnac, ou les Statuts Gouvernementaux d’El Mawerdi, il est interdit de construire des églises en terre d’islam. L’Etat islamique agit de manière tout à fait orthodoxe.

22 villages chrétiens syriens attaqués par l’Etat Islamique : l’information occultée par la presse

Le 23 février, plus de 40 camionnettes de miliciens djihadistes du prétendu Etat islamique (EI) ont attaqué 22 villages chrétiens assyriens sur la rive est de la rivière Khabur, du gouvernorat de Hassaké, dans le nord-est du pays. Des centaines de chrétiens assyriens ont été pris en otage par les djihadistes et les églises incendiées ou endommagées. Mgr Jacques Behnan Hindo, archevêque syro-catholique d’Hassaké-Nisibi, confiait à l’agence Fides que « les terroristes ont attaqué les villages de Tel Tamar jusqu’à Tel Hormuz, où ils ont tout brûlé. (…) ils ont pris des dizaines d’otages, peut- être dans l’intention de les utiliser pour demander des rançons ou en vue d’un échange de prisonniers ». Il confirmait également que plus de 1.000 familles chrétiennes assyriennes et chaldéennes avaient pu fuir ces villages et trouver refuge, pour la plupart, à Hassaké. L’archimandrite Emanuel Youkhana, des chrétiens assyriens, précisait à l’Aide à l’Eglise en Détresse (AED) : « Les combats ont commencé à 4h du matin (heure syrienne)… ils ont profité de l’engagement militaire du PYD (Parti démocratique de l’union Kurde) sur d’autres fronts pour avancer. Particulièrement à la frontière irako-syrienne. C’est pourquoi il y a eu moins de résistance pour combattre les djihadistes. »

« Je tiens à dire clairement, a déclaré Mgr Hindo le 24 février par l’intermédiaire de Fides, que nous avons la sensation d’avoir été abandonnés entre les mains de ceux du prétendu Etat islamique. Hier, les bombardiers américains ont survolé plusieurs fois la zone mais ne sont pas intervenus. Nous avons cent familles assyriennes qui ont trouvé refuge à Hassaké mais elles n’ont reçu aucune aide de la part du Croissant Rouge et des organismes gouvernementaux syriens d’assistance peut-être parce qu’elles sont chrétiennes. L’organisme chargé des réfugiés de l’ONU est lui aussi aux abonnés absents ».

Le 27 février, le nombre des chrétiens pris en otage et déportés par les djihadistes dans leurs places fortes a dépassé les 300. « Si les premières informations faisaient état de 90 otages, indiquait l’archevêque syro-catholique, maintenant, nous sommes en mesure de dire qu’ils sont environ 350 entre les mains des djihadistes », après vérifications et informations auprès des exilés. Parmi les prisonniers, se trouveraient également 40 miliciens kurdes et des miliciens as- syriens appartenant à la brigade d’autoprotection Sutoro.

Le dimanche 1er mars, 19 chrétiens assyriens, habitants du village de Tel Goran, ont été relâchés par les djihadistes contre rançon. Parmi eux se trouvent deux femmes, dont l’une enceinte a dû laisser sa fille de 6 ans aux mains des djihadistes. « Il s’agit d’un petit groupe, si on le compare aux centaines de chrétiens encore prisonniers du prétendu Etat islamique mais les négociations se poursuivent afin de libérer égale- ment les autres et nous espérons que cela sera possible », déclarait Mgr Hindo. Entre temps, les milices kurdes et l’armée syrienne ont repris le contrôle de secteurs de la zone proche de Quamishli mais n’ont pas encore tenté de re- prendre les villages assyriens de la vallée de la rivière Khabur. « Depuis le début de l’offensive djiha- diste sur ces villages, soulignait alors l’archevêque, les incursions aériennes de la coalition inter- nationale contre les positions de l’Etat islamique ont étrangement été suspendues ».

Syrie: pourquoi la France s’est trompée.

dimanche, faisant 13 morts et 29 blessés » (AFP dépêche du 21/10/2012)

[if !supportLists]-    21 mars 2013 : un attentat suicide fait 42 morts à la mosquée Al Imane de Damas, visant le cheikh Ramadan Al Bouti qui a le tort de soutenir le régime.

[if !supportLists]-     11 novembre 2013 : un obus frappe un bus scolaire dans le quartier de Bab Sharqi à Damas, 5 enfants décèdent. Dans le même temps, le quartier chrétien  Al Cassano est pilonné par les rebelles : 11 enfants décèdent suite au bombardement de l’école Saint-Jean Damascène. Plus généralement, de nombreux quartiers civils de Damas sont régulièrement bombardés par les rebelles armés par Paris : Jaraamana, Qassa, Zablatani, Bab Touma, faisant des dizaines de morts. Un reportage d’Arte l’atteste recueillant l’indignation et le désespoir des habitants.Toutes ces attaques furent ensuite revendiquées par la brigade Sham al rasul.

Frédéric Pichon, qui a passé 10 ans en Syrie, relève qu’il croisait le personnel de l’ambassade de France dans les boites de nuits le quartier chrétien de Bab Sharqi, le même personnel aujourd’hui obligé de soutenir l’opposition islamiste par Paris…

– 20 mars 2012, un rapport de Human Right Watch accuse les insurgés de « graves violations des droits de l’homme, d’enlèvements, de tortures, d’exécutions ». Rapport censuré par les médias pro rebelles français.

[if !supportLists]-     – [endif]Les 4 et 5 août 2013, plus d’une dizaine de villages Alaouites sont attaqués dans la région montagneuse de Lattaquié. Plus d’une centaine de femmes et d’enfants pour la plupart alaouites, sont kidnappés et retenus par les rebelles, les hommes sont eux executés. Aucune réaction de Paris. Human Right Watch, peu soupçonnable d’être en collusion avec Damas, relève 150 individus décapités par les rebelles islamistes.

– En 2012, sentant que les Chrétiens sont en voie d’épuration ethnique par la main de ses amis, Laurent Fabius tente d’obtenir un Fatwa de l’université islamique d’Al Azhar en Egypte afin de les protéger. Mais les attaques de villages chrétiens s’accélèrent :

L’Agence Fides rapporta le 28 novembre 2013 les nettoyages systématiques des villages chrétiens par les islamistes :

« Les villages, chrétiens ou non, situés au nord de Damas dans le massif du Qalamoun, ont été pris pour cible par des groupes armés de djihadistes étrangers qui les ratissent actuellement, portant seulement la mort et la destruction. C’est ce que raconte à l’Agence Fides le Père George Louis, curé gréco catholique de Saint-Michel de Qara, ville qui a été dévastée et incendiée. Le prêtre explique : « Maalula, Sednaya, Sadad, puis Qara et Deir Atieh, maintenant Nebek. Les djihadistes armés appliquent un même modèle : ils prennent pour cible un village, l’envahissent, tuent, brûlent, portent la dévastation. Pour les civils, chrétiens ou non, la vie est toujours plus difficile. Les miliciens étrangers agissent hors de tout contrôle de nos compatriotes syriens de l’armée libre syrienne, qui sont respectueux de tous et ne veulent pas réduire en cendres l’ensemble du pays. Ceux-là malheureusement, dans de nombreux cas, ont dû battre en retraite face aux groupes armés étrangers ». Le Père Louis raconte cet événement intervenu à Qara entre le 16 et le 20 novembre. Depuis des mois (…) Lire la suite sur l’agence Fides

– 5 avril 2013. A Alep, le Père Fernandez confirme à Fides qu’au cours de ces derniers jours, plus de 300 familles chrétiennes ont quitté le quartier conquis par les rebelles. « Au moins 120 chrétiens – indique le prêtre – ont trouvé refuge dans le couvent des frères maristes ». 13 femmes, et parmi elles des jeunes filles et des mères, ont été violées brutalement devant les leurs ; elles ont ensuite été égorgées avec toute leur famille.

– Novembre 2013 : l’attaque du village chrétien de Sadad par les djihadistes fait 45 morts civils.

– 19 juin 2013 : Des terroristes du Front Nosra ont mis le feu à l’église d’al-Wihdeh des Syriaques dans la ville de Deir Ezzor.

– 23 juin 2013 : trois moines sont décapités à Ghassanieh

 Concernant le massacre chimique au sarin d’Al Ghouta en mai 2013, au même moment où les inspecteurs de l’Onu arrivaient à Damas (ce qui aurait été un suicide politique pour Bachar al Assad), la piste de l’opposition islamiste, dont des éléments ont été arrêtés avec du gaz sarin à deux reprises, et équipée par la Turquie, est de plus en plus plausible.

Pour finir, il faut se pincer pour croire à ce dialogue surréaliste entre Laurent Fabius et Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1 au lendemain de la prise de Maaloula par le Front al Nosra, qui détruisit le couvent Saint-Thècle, enleva des religieuses et tua plusieurs civils Chrétiens :

« J-P Elkabbach : Bachar al Assad continue de tuer. Il a le permis de tuer avec des armes conventionelles…

L.Fabius : Aujourd’hui oui…

J.-P Elkabbach : il est peut être en train de massacrer les chrétiens de Maaloula qui appellent au secours, qu’il faut aider…

  1. Fabius : Exactement. »

 Le mensonge, arme décisive du pouvoir médiatico-politique en France, à l’inceste consommé, ne convainc plus personne.

Syrie: Pourquoi l’Occident s’est trompée, Frédéric Pichon, éditions du Rocher, 2014

Syrie : et si le massacre au gaz de Ghouta était un montage turco-saoudien ?

Lu dans Tunisie Secret du 18 avril 2914:

« Dans le silence des médias occidentaux, un rapport a été produit par Richard Lloyd ancien expert auprès de l’ONU et Theodore Postol du Massachussets Institute of Technology souligne que les missiles GRAD porteurs de gaz toxiques ont été tirés de zones tenues par les rebelles et non pas de zones contrôlées par le régime. 

Aujourd’hui Seymour Hersh dans la London Review of Books du 6 avril 2014 révèle en se fondant sur le témoignage de responsables du renseignement que l’échantillon prélevé par  les Russes aux lendemains de l’attaque du 21 août et livré aux services anglais montre que le gaz utilisé ne correspondait pas à celui dont dispose d’ordinaire l’armée régulière syrienne. Dès le 20 juin 2013 un rapport de l’Agence américaine de renseignement militaire (Defense Intelligence Agency) avait fait état de la production par les djihadistes (le Front Al-Nosra) de gaz sarin avec l’aide de la Turquie et de l’Arabie Saoudite. En mai 2013 dix membres d’Al Nosra avaient été arrêtés dans le Sud de la Turquie avec 10 Kg de sarin sur eux. Les services de renseignement américains fournissaient chaque jour un rapport sur les filières d’approvisionnement des rebelles en armes chimiques et de leur utilisation, mais Denis McDonough, chef du personnel de la Maison Blanche en avaient limité la diffusion sur injonction de lobbys politiques qui avaient intérêt à ce qu’Obama accepte l’intervention militaire et abandonne sa définition de la « ligne rouge » à ne pas franchir. » Lire la suite sur Tunisie Secret

Syrie: Héroique défense de Saidnaya par les milices Chrétiennes : 65 djihadistes tués (vidéos)

Le militant des droits des chrétiens et ex musulman Walid Shoebat a traduit le 27 janvier les témoignages des valeureux miliciens ayant défendu la ville chrétienne de Saidnaya (Notre-Dame en syriaque) déjà endeuillée l’année dernière par des massacres commis par les rebelles djihadistes.

Un milicien raconte :

« Nous allons creuser des tombes pour les terroristes dans ce pays. Ce sont nos lieux saints, et ces églises ont des milliers d’années, nous ne les leur abandonnerons jamais. S’ils pensent qu’ils vont  pouvoir venir détruire et piller, nous ne leur permettront pas, nous allons tenir le coup jusqu’à ce que nous achevions le dernier d’entre eux. S’ils pensent que l’argent qui vient du monde arabe va les aider, ils se trompent. Nous sommes les propriétaires de cette terre, pas eux. « 

L’armée syrienne avait placé un char pour défendre l’église, que les terroristes ont fait sauter (vidéo). Mais les Chrétiens ne s’avouèrent pas vaincus pour autant…

Le milicien  témoigne de la suite:

« La bataille a duré 7 heures. l’attaque était redoutable, mais nos hommes étaient très désireux de combattre. Aucun des djihadistes n’était en mesure de venir à proximité de l’église. Les djihadistes se cachaient derrière un gros rocher. Et nos héros ont fait leur devoir. Nous avons eu quatre martyrs et six blessés. » 

Un milicien témoigne après la victoire:

« Essuie ta larme O Syrie, tes ennemis provoquent un tumulte contre toi, ils se rassemblent, avec la flèche de la perfidie, ils se sont déshonorés, ils prennent la couverture de la religion pour voler tes monuments par cupidité. Même leur jeune et vieille peur d’aller à la prière du vendredi. La destruction se terminera, et la victoire viendra resplendissante, et demain nous aurons la victoire avec Assad et rallumerons la flamme »

« Le monastère Notre-Dame de Saidnaya est un important monastère orthodoxe antiochien féminin situé sur une hauteur dominant le village de Saidnaya, à 35 km au nord-est de Damas en Syrie. Il fut fondé par l’empereur byzantin Justinien au VIe siècle. C’est l’un des lieux de pèlerinages chrétiens les plus importants du Proche-Orient. Son architecture s’inscrit dans la tradition byzantine la plus pure.

Saidnaya est un mot syriaque qui signifie Notre-Dame. Le monastère abrite une des quatre icônes attribuées traditionnellement à l’apôtre Luc, nommée « Shahoura » ou « Shaghoura » en syriaque. » Wikipedia

 

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600 tonnes d’armes aux djihadistes syriens: la France « pays donateur » selon Le Figaro

Au détour d’un article de Georges Malbrunot du 29 octobre intitulé « Jordanie: comment la CIA livre des armes aux rebelles syriens » on apprend que la France siège à une « opération room »  [salle des opérations] à Amman en Jordanie dirigée par l’Arabie Saoudite, coordonnant la livraison d’armes aux djihadistes provenant des « pays donateurs » du Golfe ou inféodés aux Etats-Unis. Sans aucune information aux citoyens Français, un scandale bizarrement camouflé alors que François Hollande avait soit-disant refusé d’armer les rebelles :

« Autour de Damas, l’ASL dispose d’une quinzaine de cellules d’opérations. Chacune d’elles est reliée à la salle des opérations d’Amman, où est décidée en amont la répartition des armes aux rebelles. Une seconde war room est installée en Turquie pour le nord de la Syrie. Au préalable les cellules d’opération envoient leurs besoins à Amman. « Parfois, certaines armes sont livrées en fonction d’une opération planifiée à l’avance avec les Occidentaux » souligne le cadre de l’ASL.

L’operation room d’Amman est commandée par le prince saoudien Sultan Bin Sultan, frère de Bandar, le chefs des services de renseignement du royaume, ou en son absence par un Américain. S’y retrouvent, aux côtés des Jordaniens, un représentant des pays donateurs: Grande-Bretagne, France, Italie, Qatar, Emirats Arabe Unis, Turquie et un envoyé de Saad Hariri, le dirigeant libanais sunnite, proche de l’Arabie Saoudite. « Les réunions pouvaient durer sept à huit heures, se rappelle Anwar. Et se poursuivre jusque tard dans la nuit à l’hôtel Four Seasons de la capitale. »

Au cours des premiers mois de l’année, 600 tonnes d’armes seraient parvenues aux opposants d’Assad à partir de la Jordanie.  (…) »

Relire aussi un article du grand reporter du Figaro informant qu’un bateau chargé d’armes européennes parti de Croatie, financé par l’Arabie Saoudite, a vu sa cargaison finir chez les djihadistes…

Observatoire de l’islamisation. 30 octobre 2013

Encore une église incendiée par le Front al Nosra

Agence IRIB du 19 juin 2013

Des terroristes du Front Nosra ont mis le feu aujourd’hui dans l’église d’al-Wihdeh des Syriaques dans la ville de Deir Ezzor. Une source écclesiale a fait savoir qu’un groupe terroriste avait incendié tous le contenu et les meubles de l’église.

D’autre part, une unité de l’armée arabe syrienne s’est accrochée avec des groupes terroristes armés qui attaquaient les citoyens et leurs biens dans le quartier de Jbeileh et le village de Mrei’ya, abattant nombre de terroristes et blessant d’autres.

A noter que les terroristes du Front Nosra avaient visé l’église d’al-Latine dans la ville de Deir Ezzor via une voiture piégée, ce qui avait causé de grands dégâts dans l’église.

En outre, un accrochage a éclaté entre deux groupes terroristes armés après un désaccord sur le partage des affaires volées des biens des citoyens et des établissements publics de service dans la ville de Deir Ezzor.

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