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Turquie : des djihadistes voulaient faire sauter toutes les églises d’Ankara

Un vaste complot d’Al-Qaïda en vue d’attentats à la bombe contre « toutes les églises d’Ankara » ainsi que le Parlement turc et l’ambassade américaine dans la capitale turque, a été rendu public aujourd’hui.

Le quotidien Taraf, qui a publié la nouvelle en Une, révèle que 11 militants présumés d’Al-Qaïda arrêtés en juillet sont officiellement inculpés pour un complot présumé visant les églises d’Ankara et leur clergé chrétien.

L’acte d’accusation de 50 pages produit par le Bureau du Procureur spécial à Ankara décrit la nouvelle stratégie de « djihad » du groupe, consistant à concentrer leurs attaques contre la Turquie avant de livrer la guerre aux États-Unis et à d’autres pays. « Il est plus avantageux de mener le djihad contre la Turquie que les Etats-Unis. Faisons sauter le Parlement ! », affirmeraient des documents saisis lors de la descente du 14 juillet près d’Ankara.
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Necmettin Erbakan

Le mouvement islamiste turc Vision Nationale à l’assaut de l’Europe

Extrait du « Dossier du mois » du mensuel de l’Observatoire de l’islamisation

Tout est parti de la volonté d’un seul homme, Necmettin Erbakan (photo), principal acteur politique de l’islamisme turc de ces 40 dernières années. Sa première tentative de prendre le pouvoir par la voie démocratique, date de la création en 1970 de son Parti de l’Ordre national. Parti perçu comme la branche politique de la confrérie islamique Nakshibandi, ses excès programmatiques axés sur l’anti-maçonnisme, l’anti-occidentalisme, la critique de la laïcité, ne tardèrent pas à le marginaliser. Voulant remplacer ouvertement dans les écoles publiques certains enseignements d’Emile Durkheim au profit de penseurs islamiques connus pour leur rejet des « innovations blâmables », comme al-Ghazali (1058-1111), ou Ahmed Shirindi (1564–1624), référence de la confrérie islamique Nakshibandi, il provoqua sérieusement l’inquiétude des autorités. D’autant qu’une part grossissante d‟une autre confrérie de masse, les Nurcu, commença à rejoindre ses rangs…Le coup d’état de 1971, effectuée par l‟armée gardienne de la laïcité (dépositaire de l‟héritage du premier président Mustafa Kemal, militaire ayant aboli le califat en 1924) régla -temporairement- le sort de la formation islamiste, et pour Erbakan, marqua le début de son exil en Suisse et en Allemagne pour nombre de ses collaborateurs, pays à partir desquels il va fomenter le retour de l’islamisme à vocation démocratique. C‟est le Parti du salut national (MSP) qui succèdera au Parti de l’ordre national, avec un Necmettin Erbakan restant dans l’ombre, recyclant les cadres du parti dissous, qui reprendra ses thèmes favoris. Il n’eut qu’à attendre 1974 pour participer à un gouvernement de coalition au terme d’un succès dans les urnes, qui permettra au tout jeune parti de briguer des portefeuilles ministériels de premier ordre (Intérieur, Commerce, Justice et industrie…) et d’installer Erbakan au poste de Premier ministre. Durant cette période, son influence permet de recruter 5000 imams et muezzin à la direction des Affaires religieuse, pour la seule année 1974 !

La parenthèse européenne de Necmettin Erbakan nous intéresse grandement, car c’est lui qui posa les jalons de la diffusion de l’islamisme turc, d’abord en Allemagne où naquit le Millî Görüs, littéralement Idéologie ou Vision nationale, formant une base arrière stable indispensable tout au long d’un vingtième siècle rythmé par les coups d’État successifs et les persécutions à l’encontre des différentes formations islamistes qu’il contrôla. L’Europe allait donner, par ses généreux droits de l‟homme et sa névrotique quête de « diversité », un cadre de liberté idéal afin que le mouvement se structure via ses journaux, radios et évidemment mosquées qui ne tarderont pas à pousser.

CIMG-FRANCE

Près de 40 ans après ses débuts en Allemagne, le Millî Görüs, dont le logo est la carte de l’Europe enchâssée d’un croissant islamique, est devenu une pieuvre tentaculaire ayant essaimé dans tous les pays d’Europe, et la France n’est pas en reste, nous allons le voir.

Le quotidien allemand Die Ziet, dans un article consacré au mouvement en 1999, recensait déjà 500 mosquées outre-Rhin pour 26500 membres, sans parler des sympathisants beaucoup plus nombreux. La réforme du code de la nationalité en 2001, donnant la nationalité allemande à près de 2,5 millions de turcs, fut une véritable aubaine afin de peser dans le débat public et d’obtenir une oreille attentive des autorités fédérales. D’autant que l’islam obtint quelques mois plus tard d’Otto Schily, alors ministre de l’Intérieur, la reconnaissance au même titre que les Églises chrétiennes en bénéficiant du statut très avantageux de collectivité de droit public, permettant aux islamistes d‟obtenir des cours de religion dans les écoles en plus de financements conséquents !

(implantation des mosquées du mouvement en France. source)

Le Djihad, un pilier pour Vision Nationale

Necmettin Erbakan , avait souligné lors d’un discours prononcé le 13 mai 1991 dans la ville de Sivas combien le djihad est important dans la lutte pour la prise du pouvoir politique:

Le Parti de la Prosperité (Refah Partisi) est une armée. Tu dois travailler de toutes tes forces pour que cette armée grandisse. Ce parti est l’armée de la guerre islamique. Tu ne peux pas mener tes propres actions en te disant que tu fais ta propre guerre. Les actions qui sont menéesnsans demander l’avis du quartier ne sont que discorde. Si tu travailles, tu travailles ici. Es-tu musulman ? Alors tu es obligé d’être un militaire dans cette armée. On ne devient pas musulman sans donner de l’argent au Djihad. Nous, nous sommes musulmans. Nous devons soutenir le Parti de la Prosperité (RP) car nous désirons le djihad. Tous ceux qui travaillent consciemment pour le Parti de la Prospérité vont au paradis, pourquoi? Parce que Prospérité signifie travailler pour faire régner l’ordre coranique » cité dans Refah partisi kapatma davasi, Istanbul, Ed.Kaynak, 1998. p287

Les obligations des idéologues de Vision Nationale sont indiquées dans les documents du mouvement intitulés « les prêcheurs, les membres, les gestionnaires et les propriétés liées ». La traduction est parue dans le livre du sociologue turc Mustafa Pekoz, Le développement de l’islam politique en Turquie (L’Harmattan, 2011). Le contenu est édifiant :

9 – Chaque individu membre de Vision Nationale doit s’engager dans la guerre religieuse (djihad) sur le chemin de Dieu. Pour que le djihad se réalise avec le bien et l’existence, le membre doit tout d’abord avoir son attention tout à Dieu et se conditionner de manière à être prêt à tout moment pour le djihad.
10 – Tout combattant appartenant à l’Organisation Vision Nationale doit savoir que (…)

Affrontements entre Turcs et Kurdes à Paris dimanche

La place de la Bastille paralysée hier à cause d’un conflit étranger…

Après que des commerçants Kurdes à Saint-Étienne se soient fait attaqués en marge d’une manifestation nationaliste turque la semaine dernière, l’importation du conflit se déroule en plein Paris un dimanche après-midi, sans que les forces de l’ordre n’interviennent rapidement, la Préfecture de Police de Paris étant plus occupée à interpeller les catholiques qui manifestent pacifiquement devant le théâtre de la ville contre une pièce de théâtre blasphématoire financée avec les impôts des 60% de français baptisés.

Un organisateur de la manifestation, Hakan Fakili, membre d’une association d’échanges culturels entre la France et la Turquie a déclaré à l’AFP que « dix manifestants ont été blessés, lynchés par des terroristes du PKK venus du quartier de Strasbourg-Saint-Denis armés de projectiles et de battes de base-ball ».

Lire en complément : « Entrée progressive et officielle de la Turquie dans l’UE : un scandale démocratique »

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Entrée progressive et officielle de la Turquie dans l’UE : un scandale démocratique

Rappel : malgré la propagande de Nicolas Sarkozy jurant être contre une adhésion, celle qui dirigeait le groupe UMP au parlement dit européen, madame Grossetête, avait donné consigne de voter les crédits de pré-adhésion, soit 2,26 milliards pour les pays membres. Dans un pays normal, on parlerait de haute trahison nationale. L’UMP a beau jeu de mettre sur le dos de la seule crise le creusement des déficits…


Turquie : l’UMP vote les crédits de pré… par L_pour_Libertas

Depuis 2006, et malgré tous les rapports européens démontrant le non respect des minorités religieuses et les persécutions des journalistes par le gouvernement islamiste, le monstre administratif auto-proclamé « Union Européenne » vient d’enclencher une étape décisive et évidemment passée sous silence :

Un accord-clef entre la Turquie et la commission européenne a été signé en toute discrétion le 28 septembre dernier par le ministre des affaires étrangères turc, Egemen Bagis, et le vice-président de la Commission européenne en charge des affaires administratives, Maroš Šefčovič.

Celui-ci marque une nouvelle étape dans le processus d’adhésion du pays asiatique : en effet, des experts turcs seront détachés auprès de la Commission européenne. Le ministre turc, dans un communiqué envoyé aux députés européens, est on ne peut plus clair : « En d’autres mots, les Turcs vont avoir un rôle dans la formation des futures politiques et législations européennes. »

Il poursuit : « Le réseau créé dans les couloirs de la commissions européenne et des institutions entre bureaucrates turques et eurocrates, va non seulement contribuer à une compréhension mutuelle, mais va également balayer les erreurs de perception et les préjugés contre l’adhésion de la Turquie dans les pensées et le cœur de certains Européens. »

Le député néerlandais Geert Wilders a porté cet accord à la connaissance du public et l’a vivement dénoncé par la même occasion.

Rappelons que les Français sont majoritairement hostiles à l’adhésion turque à l’UE .

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La Turquie exige plus d’immigration pour l’Europe

La France  délivre 110 000 visas aux Turcs chaque année (chiffres Intérieur 2008). Mais le rythme de l’invasion n’est pas assez soutenu pour les islamistes turcs au pouvoir.

« L’Europe devra mettre en place  l’arrivée de plus d’immigrants et accepter la diversité. » s’est exprimé le président turc Abdullah Gül lors du Forum Global Policy Yaroslavl le 8 septembre 2011 en Russie (discours intégral ici) L’islamiste  Gul a également exprimé sa préoccupation devant la montée du sentiment anti-immigrés et anti-islamique en Europe, et a suggéré que davantage devrait être fait pour combattre ce « fléau ». Cynisme et culot incroyable de Gul, car la situation des Chrétiens en Turquie ne s’améliore pas. Ainsi le Patriarche oecuménique orthodoxe Bartholomé vient d’affirmer à la chaine CBS que les chrétiens sont « des citoyens de seconde zone » n’hésitant pas à dire que sa communauté est « crucifiée« , ne pouvant par exemple toujours pas récupérer les biens confisqués, ouvrir des églises ou ouvrir à nouveau le séminaire de Halki fermé par la décision raciste de la Turquie dès 1971…Le patriarche Bartholomée vit avec une protection rapprochée jour et nuit, suite aux nombreux assassinats de religieux par les islamistes, ce qui est loin d’être le cas des imâms en Europe.

Pour ceux qui douteraient du caractère islamiste du président turc, nous rappellons un de ses propos :

« On changera définitivement le système laic. La république vit ses derniers temps »

Source : Nevzat Bölugiray, AKP degisiyor mu? [ L’AKP change t’il ?], Tekin Yayinevi, Istanbul, 2004,p.78.

Cet inquiétant donneur de leçon devrait balayer devant sa porte, un récent sondage sur les opinions des Turcs à l’égard des Chrétiens donne les résultats suivant :

Pour 59% des personnes interrogées, les non-musulmans « ne devraient pas » ou « ne devraient absolument pas » être autorisés à tenir des réunions publiques dans lesquelles ils peuvent discuter de leurs idées. Pour 54%, les non-musulmans « ne devraient pas » ou « ne devraient absolument pas » être autorisés à publier de la documentation pour expliquer leur foi. Selon l’enquête, près de 40% de la population de la Turquie a une opinion « très négative » ou « négative » des chrétiens. (en savoir + sur ce sondage)

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Turquie / L’État-Taqiya

Par Michel Gurfinkel.

La taqiya est une réalité, en Turquie et ailleurs. Savoir la déjouer constitue aujourd’hui une priorité absolue pour les pays fidèles à la tradition démocratique occidentale.

La taqiya ou « dissimulation » est une pratique couramment admise dans le monde islamique. Elle consiste à tromper l’adversaire non-musulman quand celui-ci est en position de force, soit en lui cachant que l’on est musulman, soit en lui mentant sur les intentions qu’on nourrit à son égard.

Cette pratique se fonde sur un passage du Coran (sourate III, verset 28), qui enjoint aux musulmans de ne pas cultiver l’amitié des non-musulmans mais au contraire d’user de « précautions » à leur égard. L’exégète et chroniqueur iranien sunnite At-Tabari, qui vécut au IXe siècle et au début du Xe siècle, l’interprète de la façon suivante : « Si vous, musulmans, vivez sous l’autorité des non-musulmans et craignez pour votre vie, protestez en paroles de votre loyauté à leur égard tout en les haïssant en pensée. » Ibn al-Arabi, un théologien et mystique andalou des XIIe et XIIIe siècles, et Al-Qurtubi, un juriste hispano-égyptien du XIIIe siècle, sunnites tous les deux, autorisent les musulmans « opprimés » à feindre « provisoirement » une conversion à une religion non-musulmane et si nécessaire à exécuter des rites ou des actes que le Coran tient pour criminels. La plupart des autorités musulmanes, jusqu’à ce jour, regardent en outre le recours à la ruse et à la trahison en tant de guerre comme une forme légitime de taqiya, à laquelle le Prophète lui-même a recouru : une affirmation qui prend tout son sens quand on sait que, selon l’islam, toutes les relations entre musulmans et non-musulmans relèvent a priori de la guerre, du moins tant que les seconds n’auront pas fait acte de soumission envers les premiers et accepté de payer la jiziya, ou « capitation ».

Mais la taqiya a été également invoquée dans les conflits entre musulmans : le camp musulman ennemi étant considéré comme « hérétique » et donc assimilé au monde non-musulman. Partout où ils ont été minoritaires, les chiites et les kharéjites ont recouru à la taqiya pour échapper aux persécutions sunnites. Les sunnites ont fait de même quand ils étaient minoritaires face à une majorité chiite. Au XXe siècle, enfin, les sunnites comme les chiites ont pratiqué la taqiya face à des pouvoirs antireligieux : les régimes communistes en URSS, en Chine, en Albanie ou en Afghanistan ; mais aussi des régimes où l’État, sans combattre l’islam en tant que tel, a prétendu imposer un mode de vie moderne, donc partiellement ou totalement laïque.

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Chypre côté turc

Les Turcs de Washington ont fêté le génocide arménien…

Après deux heures de « fête« , l’ambassadeur turc Namik Tan est sorti afin de féliciter les protagonistes…

Erdogan appelle la diaspora à usurper (légalement) la nationalité française

Dans le cadre de sa tournée diplomatique européenne, le Premier ministre turc, l’islamiste Recep Tayyip Erdogan, a prononcé un important discours au Zenith de Paris. Extraits :

« Pour l’intégration, il n’y a pas de problème mais je suis contre l’assimilation« , a lancé M. Erdogan à environ 6.000 Turcs venus l’entendre prononcer un discours fleuve dans une salle de concert parisienne.

« Personne ne peut vous demander d’être assimilé. Pour moi, le fait de demander l’assimilation est un crime contre l’humanité, personne ne peut vous dire : +renonce à tes valeurs+« , a-t-il dit en s’exprimant en turc à ses auditeurs drapés de drapeaux rouges au croissant et à l’étoile blanche dans une ambiance surchauffée.

En revanche le Premier ministre turc, venu à Paris plaider une fois de plus en faveur de l’adhésion de son pays à l’Union européenne, a appelé ses compatriotes à « s’intégrer » en France et dans les pays où ils vivent pour « qu’en Europe les prénoms turcs » augmentent.

(…) « La France vous a donné le droit à la double nationalité : pourquoi vous ne la demandez pas ? Ne soyez pas réticent, ne soyez pas timide, utilisez le droit que la France vous donne. Prendre un passeport français ne vous fait pas perdre votre identité turque« , a poursuivi le dirigeant du parti islamo-conservateur turc AKP.

(…) M. Erdogan a d’ailleurs proposé la création d’établissements scolaires turcs en France. En Turquie, « la France a plusieurs écoles, du primaire au lycée, (…) pourquoi ne faisons nous pas la même chose en France« , a-t-il dit.
Lire l’article intégral

dominique de villepin

Dominique de Villepin fonde un parti…pro-turc ?

Alors qu’il s’apprête à lancer son parti politique « Pour une république solidaire » (PRS), nous revenons sur ses déclarations successives concernant l’entrée de la Turquie dans l’UE, qui aurait, rappelons le, plus de sièges au parlement européen que la France en vertu du traité de Lisbonne :

« l’engagement pris par les européens ne saurait être remis en cause. La Turquie est un pays candidat, qui a vocation a rejoindre l’Union sur la base des mêmes critères que les autres. (…) Oui, l’islam a toute sa place dans l’Europe, d’ores et déjà et davantage encore à l’avenir, pensons à la Turquie ou encore à la Bosnie, qui a su, dans la pire des épreuves, maintenir vivant son double héritage, européen et musulman. »

Discours de Dominique de Villepin sur les Islams et les Occidents, 14 juin 2003

« L’Europe a pris des engagements concrets vis-à-vis de la Turquie il y a quelques décennies et il faut que ces engagements soient honorés »,

a dit de Villepin, lundi 10 mars 2008 à Istanbul, devant un parterre d’étudiants, de professeurs d’université, de diplomates, avec, parmi eux, l’Ambassadeur de France à Ankara, Bernard Emié, et la Consule Générale de France à İstanbul, Christine Moro

Paris, 9 fév 2004 (AFP) – Le ministre des Affaires étrangères Dominique de Villepin estime que le refus d’intégrer la Turquie dans l’Union européenne pour des « raisons identitaires ou confessionnelles » serait « une erreur« , dans un entretien à la revue Politique internationale. « Le rejet de la Turquie pour des raisons identitaires ou confessionnelles serait une erreur » et « l’idée que l’Europe puisse (…) dire non parce que la Turquie est de confession musulmane ne ferait qu’aviver le ressentiment« ,

déclare M. de Villepin suite

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