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Turquie

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Entrée progressive et officielle de la Turquie dans l’UE : un scandale démocratique

Rappel : malgré la propagande de Nicolas Sarkozy jurant être contre une adhésion, celle qui dirigeait le groupe UMP au parlement dit européen, madame Grossetête, avait donné consigne de voter les crédits de pré-adhésion, soit 2,26 milliards pour les pays membres. Dans un pays normal, on parlerait de haute trahison nationale. L’UMP a beau jeu de mettre sur le dos de la seule crise le creusement des déficits…


Turquie : l’UMP vote les crédits de pré… par L_pour_Libertas

Depuis 2006, et malgré tous les rapports européens démontrant le non respect des minorités religieuses et les persécutions des journalistes par le gouvernement islamiste, le monstre administratif auto-proclamé « Union Européenne » vient d’enclencher une étape décisive et évidemment passée sous silence :

Un accord-clef entre la Turquie et la commission européenne a été signé en toute discrétion le 28 septembre dernier par le ministre des affaires étrangères turc, Egemen Bagis, et le vice-président de la Commission européenne en charge des affaires administratives, Maroš Šefčovič.

Celui-ci marque une nouvelle étape dans le processus d’adhésion du pays asiatique : en effet, des experts turcs seront détachés auprès de la Commission européenne. Le ministre turc, dans un communiqué envoyé aux députés européens, est on ne peut plus clair : « En d’autres mots, les Turcs vont avoir un rôle dans la formation des futures politiques et législations européennes. »

Il poursuit : « Le réseau créé dans les couloirs de la commissions européenne et des institutions entre bureaucrates turques et eurocrates, va non seulement contribuer à une compréhension mutuelle, mais va également balayer les erreurs de perception et les préjugés contre l’adhésion de la Turquie dans les pensées et le cœur de certains Européens. »

Le député néerlandais Geert Wilders a porté cet accord à la connaissance du public et l’a vivement dénoncé par la même occasion.

Rappelons que les Français sont majoritairement hostiles à l’adhésion turque à l’UE .

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La Turquie exige plus d’immigration pour l’Europe

La France  délivre 110 000 visas aux Turcs chaque année (chiffres Intérieur 2008). Mais le rythme de l’invasion n’est pas assez soutenu pour les islamistes turcs au pouvoir.

« L’Europe devra mettre en place  l’arrivée de plus d’immigrants et accepter la diversité. » s’est exprimé le président turc Abdullah Gül lors du Forum Global Policy Yaroslavl le 8 septembre 2011 en Russie (discours intégral ici) L’islamiste  Gul a également exprimé sa préoccupation devant la montée du sentiment anti-immigrés et anti-islamique en Europe, et a suggéré que davantage devrait être fait pour combattre ce « fléau ». Cynisme et culot incroyable de Gul, car la situation des Chrétiens en Turquie ne s’améliore pas. Ainsi le Patriarche oecuménique orthodoxe Bartholomé vient d’affirmer à la chaine CBS que les chrétiens sont « des citoyens de seconde zone » n’hésitant pas à dire que sa communauté est « crucifiée« , ne pouvant par exemple toujours pas récupérer les biens confisqués, ouvrir des églises ou ouvrir à nouveau le séminaire de Halki fermé par la décision raciste de la Turquie dès 1971…Le patriarche Bartholomée vit avec une protection rapprochée jour et nuit, suite aux nombreux assassinats de religieux par les islamistes, ce qui est loin d’être le cas des imâms en Europe.

Pour ceux qui douteraient du caractère islamiste du président turc, nous rappellons un de ses propos :

« On changera définitivement le système laic. La république vit ses derniers temps »

Source : Nevzat Bölugiray, AKP degisiyor mu? [ L’AKP change t’il ?], Tekin Yayinevi, Istanbul, 2004,p.78.

Cet inquiétant donneur de leçon devrait balayer devant sa porte, un récent sondage sur les opinions des Turcs à l’égard des Chrétiens donne les résultats suivant :

Pour 59% des personnes interrogées, les non-musulmans « ne devraient pas » ou « ne devraient absolument pas » être autorisés à tenir des réunions publiques dans lesquelles ils peuvent discuter de leurs idées. Pour 54%, les non-musulmans « ne devraient pas » ou « ne devraient absolument pas » être autorisés à publier de la documentation pour expliquer leur foi. Selon l’enquête, près de 40% de la population de la Turquie a une opinion « très négative » ou « négative » des chrétiens. (en savoir + sur ce sondage)

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Turquie / L’État-Taqiya

Par Michel Gurfinkel.

La taqiya est une réalité, en Turquie et ailleurs. Savoir la déjouer constitue aujourd’hui une priorité absolue pour les pays fidèles à la tradition démocratique occidentale.

La taqiya ou « dissimulation » est une pratique couramment admise dans le monde islamique. Elle consiste à tromper l’adversaire non-musulman quand celui-ci est en position de force, soit en lui cachant que l’on est musulman, soit en lui mentant sur les intentions qu’on nourrit à son égard.

Cette pratique se fonde sur un passage du Coran (sourate III, verset 28), qui enjoint aux musulmans de ne pas cultiver l’amitié des non-musulmans mais au contraire d’user de « précautions » à leur égard. L’exégète et chroniqueur iranien sunnite At-Tabari, qui vécut au IXe siècle et au début du Xe siècle, l’interprète de la façon suivante : « Si vous, musulmans, vivez sous l’autorité des non-musulmans et craignez pour votre vie, protestez en paroles de votre loyauté à leur égard tout en les haïssant en pensée. » Ibn al-Arabi, un théologien et mystique andalou des XIIe et XIIIe siècles, et Al-Qurtubi, un juriste hispano-égyptien du XIIIe siècle, sunnites tous les deux, autorisent les musulmans « opprimés » à feindre « provisoirement » une conversion à une religion non-musulmane et si nécessaire à exécuter des rites ou des actes que le Coran tient pour criminels. La plupart des autorités musulmanes, jusqu’à ce jour, regardent en outre le recours à la ruse et à la trahison en tant de guerre comme une forme légitime de taqiya, à laquelle le Prophète lui-même a recouru : une affirmation qui prend tout son sens quand on sait que, selon l’islam, toutes les relations entre musulmans et non-musulmans relèvent a priori de la guerre, du moins tant que les seconds n’auront pas fait acte de soumission envers les premiers et accepté de payer la jiziya, ou « capitation ».

Mais la taqiya a été également invoquée dans les conflits entre musulmans : le camp musulman ennemi étant considéré comme « hérétique » et donc assimilé au monde non-musulman. Partout où ils ont été minoritaires, les chiites et les kharéjites ont recouru à la taqiya pour échapper aux persécutions sunnites. Les sunnites ont fait de même quand ils étaient minoritaires face à une majorité chiite. Au XXe siècle, enfin, les sunnites comme les chiites ont pratiqué la taqiya face à des pouvoirs antireligieux : les régimes communistes en URSS, en Chine, en Albanie ou en Afghanistan ; mais aussi des régimes où l’État, sans combattre l’islam en tant que tel, a prétendu imposer un mode de vie moderne, donc partiellement ou totalement laïque.

Lire la suite sur le site de Gurfinkel.

Chypre côté turc

Les Turcs de Washington ont fêté le génocide arménien…

Après deux heures de « fête« , l’ambassadeur turc Namik Tan est sorti afin de féliciter les protagonistes…

Erdogan appelle la diaspora à usurper (légalement) la nationalité française

Dans le cadre de sa tournée diplomatique européenne, le Premier ministre turc, l’islamiste Recep Tayyip Erdogan, a prononcé un important discours au Zenith de Paris. Extraits :

« Pour l’intégration, il n’y a pas de problème mais je suis contre l’assimilation« , a lancé M. Erdogan à environ 6.000 Turcs venus l’entendre prononcer un discours fleuve dans une salle de concert parisienne.

« Personne ne peut vous demander d’être assimilé. Pour moi, le fait de demander l’assimilation est un crime contre l’humanité, personne ne peut vous dire : +renonce à tes valeurs+« , a-t-il dit en s’exprimant en turc à ses auditeurs drapés de drapeaux rouges au croissant et à l’étoile blanche dans une ambiance surchauffée.

En revanche le Premier ministre turc, venu à Paris plaider une fois de plus en faveur de l’adhésion de son pays à l’Union européenne, a appelé ses compatriotes à « s’intégrer » en France et dans les pays où ils vivent pour « qu’en Europe les prénoms turcs » augmentent.

(…) « La France vous a donné le droit à la double nationalité : pourquoi vous ne la demandez pas ? Ne soyez pas réticent, ne soyez pas timide, utilisez le droit que la France vous donne. Prendre un passeport français ne vous fait pas perdre votre identité turque« , a poursuivi le dirigeant du parti islamo-conservateur turc AKP.

(…) M. Erdogan a d’ailleurs proposé la création d’établissements scolaires turcs en France. En Turquie, « la France a plusieurs écoles, du primaire au lycée, (…) pourquoi ne faisons nous pas la même chose en France« , a-t-il dit.
Lire l’article intégral

dominique de villepin

Dominique de Villepin fonde un parti…pro-turc ?

Alors qu’il s’apprête à lancer son parti politique « Pour une république solidaire » (PRS), nous revenons sur ses déclarations successives concernant l’entrée de la Turquie dans l’UE, qui aurait, rappelons le, plus de sièges au parlement européen que la France en vertu du traité de Lisbonne :

« l’engagement pris par les européens ne saurait être remis en cause. La Turquie est un pays candidat, qui a vocation a rejoindre l’Union sur la base des mêmes critères que les autres. (…) Oui, l’islam a toute sa place dans l’Europe, d’ores et déjà et davantage encore à l’avenir, pensons à la Turquie ou encore à la Bosnie, qui a su, dans la pire des épreuves, maintenir vivant son double héritage, européen et musulman. »

Discours de Dominique de Villepin sur les Islams et les Occidents, 14 juin 2003

« L’Europe a pris des engagements concrets vis-à-vis de la Turquie il y a quelques décennies et il faut que ces engagements soient honorés »,

a dit de Villepin, lundi 10 mars 2008 à Istanbul, devant un parterre d’étudiants, de professeurs d’université, de diplomates, avec, parmi eux, l’Ambassadeur de France à Ankara, Bernard Emié, et la Consule Générale de France à İstanbul, Christine Moro

Paris, 9 fév 2004 (AFP) – Le ministre des Affaires étrangères Dominique de Villepin estime que le refus d’intégrer la Turquie dans l’Union européenne pour des « raisons identitaires ou confessionnelles » serait « une erreur« , dans un entretien à la revue Politique internationale. « Le rejet de la Turquie pour des raisons identitaires ou confessionnelles serait une erreur » et « l’idée que l’Europe puisse (…) dire non parce que la Turquie est de confession musulmane ne ferait qu’aviver le ressentiment« ,

déclare M. de Villepin suite

Erdogan

Erdogan à Paris : ne pas se laisser endormir…

Alors que le premier ministre Turc était à Paris aujourd’hui afin de vanter le bilan de son gouvernement « démocrate-conservateur » comme il le définit dans une interview au Figaro, il est bon de relire quelques unes de ses citations :

« La démocratie et ses fondements jusqu’à aujourd’hui peuvent être perçue à la fois comme une fin en soi ou un moyen. Selon nous la démocratie est seulement un moyen. Si vous voulez entrer dans n’importe quel système, l’élection est un moyen. La démocratie est comme un tramway, il va jusqu’où vous voulez aller, et là vous descendez ».

R.T Erdogan

« On ne peut pas être musulman et laïque en même temps (…). Le milliard et demi de musulmans attend que le peuple turc se soulève. Nous allons nous soulever. Avec la permission d’Allah, la rébellion va commencer »

Recep Tayyip Erdogan , actuel Premier ministre turc et ex-président, devant une caméra de télévision en 1992.

”L’expression ‘islam modéré’ est laide et offensante, il n’y a pas d’islam modéré. L’Islam est l’Islam.”

Erdogan, Kanal D TV, août 2007

« La mondialisation en constituants de grands ensembles régionaux entraîne partout la diminution de l’État-Nation. Plus la mondialisation s’accroit, plus l’Islam se propage ».

Ömer Dinçer, un proche conseiller politique de Tayip Erdogan

Voir tout notre dossier sur la Turquie

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Turquie obligatoire : 6 milliards d’euros de subventions européennes

Lu dans Minute :

Un rapport de la Cour des comptes européenne daté du 22 octobre 2009 et rendu public récemment raconte comment la Commission a donné plus de 6 milliards d’euros à la Turquie dans le cadre de sa « pré-adhésion » ! […] Le rapport de la Cour des comptes européenne, titré « La gestion, par la communauté européenne, de l’aide de pré-adhésion en faveur de la Turquie », a été validé par la Cour des comptes à Luxembourg le 22 octobre 2009 et présenté publiquement le 15 janvier 2010. Étrangement, pas une télé, pas une radio, pas un journal n’en a dit un mot… Sauf Radio Courtoisie […]

La Turquie est actuellement, avec la Croatie et la République de Macédoine, l’un des trois pays candidats à l’adhésion à l’Union européenne. Pour chaque pays candidat, l’UE met en place un « partenariat pour l’adhésion ». Celui relatif à la Turquie a été adopté en 2001 et actualisé en 2003, 2006 et… 2008. Après donc l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République française… Lui qui se dit tellement opposé à l’entrée de la Turquie dans l’UE n’a-t-il pas autant de pouvoir à Bruxelles qu’il le prétend? […] Le rapport de la Cour des comptes nous apprend d’abord que, bien que la Commission européenne soit responsable de la gestion des fonds, l’argent confié à l’IAP, « l’instrument d’aide à la pré-adhésion » – une usine à gaz chargée de claquer vos impôts en Turquie – est en grande partie géré par les autorités turques ! […]

les « documents stratégiques » fournis à la Cour par les autorités responsables démontrent que les aides de l’UE n’ont pas été affectées de manière cohérente « en fonction d’un ensemble d’objectifs réalisables » Pour qui sait décrypter le langage des technocrates, cela veut dire que le pognon a été dépensé n’importe comment. […] La Cour déplore aussi l’opacité – pour ne pas dire le gaspillage, voire la corruption pure et simple – des projets financés. […] L’importance des sommes allouées – 1,249 milliard d’euros entre 2002 et 2007, et, répétons-le, 4,873 milliards d’euros de 2008 à 2013 – posent en filigrane la question suivante: peut-on encore empêcher l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne ?

delvalle alexandre turquie

3ème crime « d’honneur » chez les Turcs…du Loir-et-Cher

(Voir la présentation du livre)

AFP 18/01/2010. (extrait) :

« Une jeune femme de 26 ans, d’origine turque, a été tuée de plusieurs coups de couteau, hier à Chémery (Loir-et-Cher) et son mari placé en garde à vue, a-t-on appris auprès de la gendarmerie. Le mari, séparé de sa femme depuis plus d’un an, a été interpellé dans la soirée à son domicile à Blois et placé en garde à vue ».

Lire la suite.

La Nouvelle République rappelle dans son édition d’hier que deux cas similaires ont été rapportés en 2004 et 2005, dans le même département, impliquant des colons turcs :

– A Blois où le soir du 11 février 2004 Nédim Kocer a blessé gravement sa femme en instance de divorce, à la sortie d’un cabinet d’avocat où Selma préparait sa séparation, de deux balle de calibre 6,35 tirés à bout portant. Le couple s’était marié en Turquie en 2001…

– A la Ferté-Saint-Cyr, où Bunyamin Demiril, lors d’un rendez-vous en pleine rue afin de récupérer la garde alternée de ses enfants, le 4 février 2005, tue le compagnon de son ex-femme et blesse grièvement celle-ci…En mai 2008, le frère et les deux neveux de l’agresseur sont renvoyés aux Assises pour complicité. Condamné à 18 ans de prison en première instance, la peine est ramenée à 15 ans en mars 2009…Les complices, eux, qui avaient été condamnés en première instance à des peines comprises entre 6 et 13 ans de prison, ont été acquittés en appel.

Rappel : l’adultère est puni de mort dans l’islam sunnite. Une femme ne peut se séparer de son mari de son propre chef. En revanche, le mari peut répudier sa femme quand bon lui semble. En Turquie, l’école juridique sunnite hanafite, officielle, prévoit cette peine dans les textes islamiques bien qu’elle ne soit pas intégrée au droit public turc. L’AKP, le parti islamiste au pouvoir, tenta de criminaliser l’adultère en 2004, mais la loi en préparation fut abandonnée en raison des pressions européennes.

En Finlande, le presse locale rapporte également des cas récents de maltraitance touchant des femmes étrangères ou des Finlandaises mariées à des allochtones musulmans.

Faut-il attendre que 100 femmes soient tuées dans le Loir-et-Cher avant d’arrêter les négociations d’adhésion avec les 90 millions d’habitants Turcs en vue de leur intégration à une UE sans frontières? Un moratoire sur l’immigration d’origine turque, s’apparentant à une colonisation en Alsace, Bourgogne et Loire-et-Cher, serait un principe de précaution sage et responsable.

Observatoire de l’islamisation. Janvier 2010.

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