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Philippines

Philippines: la ville de Marawi libérée de l’EI

Lu dans Le Figaro/AFP (extrait) :

La ville de Marawi a été en partie occupée par les islamistes pendant 148 jours. Plus de 800 rebelles, 47 civils et 162 soldats ont été tués depuis mai dans les affrontements. Isnilon Hapilon, « émir » autoproclamé de l’Etat islamique pour l’Asie du Sud-Est et chef d’une faction extrémiste du groupe Abu Sayyaf, et Omarkhayam Maute, l’un des deux « califes » à la tête de l’alliance islamiste Dawla Islamiya, ont été tués au cours d’une opération ciblée lundi. Leurs corps ont été retrouvés et identifiés, selon les autorités. Lire la suite

 Le Président philippin Rodrigo Duterte a annoncé ce matin que la ville de Marawi avait été libérée… De fait, il resterait encore une trentaine d’islamistes retranchés dans la ville avec une vingtaine d’otages dont, notamment, des catholiques enlevés aux tout premiers jours de l’invasion. L’occupation islamiste de Marawai aura duré 148 jours, près de 5 mois… Plus de 800 islamistes ont été tués, 47 civils et 162 soldats de l’armée gouvernementale ont perdu la vie.

Philippines: combats intenses à Marawi entre armée et islamistes

Philippines : confusion autour d’une attaque à Manille

Il s’agissait d’un cambriolage, l’EI a revendiqué mais rien n’indique une relation entre l »organisation islamique et le malfrat.

Le Figaro du 2 juin : 

« le chef de la police a affirmé à des journalistes qu’il s’agissait probablement d’un cambriolage manqué. Il a précisé qu’avant de se suicider, l’homme avait chargé un sac à dos de jetons d’une valeur de 2,3 millions de dollars, mais s’est ensuite dirigé vers la partie hôtelière du complexe en abandonnant ce sac. Le porte-parole du président philippin Rodrigo Duterte, vient de confirmer la version des forces de l’ordre. »

 « selon la police, le tireur n’aurait atteint personne avec ses tirs, les 36 victimes seraient mortes de suffocation. 53 personnes ont été blessées, dont 18 hospitalisées, dans des bousculades ou ont été intoxiquées par la fumée de l’incendie. Un garde s’est également blessé avec son arme dans la panique, selon M. Dela Rosa. »

AFP 22H17 :

« Personne n’a été touché et il n’y a pas eu de prise d’otages dans l’hôtel-casino de Manille où des coups de feu ont été tirés, a annoncé vendredi le chef de la police nationale. « Il n’y a eu aucun blessé… il n’y a pas d’otages », a dit le chef de la police Ronald dela Rosa à la radio DZMM, ajoutant qu’il n’y avait pas encore d’indications selon lesquelles il s’agissait d’une attaque terroriste. »

La guerre qui oppose  en ce moment les islamistes des provinces du sud des Philippines est sous médiatisée en France, en savoir plus ici.

Philippines: prise d’otages dans une église en cours par des islamistes

Eglise de Bato, Philippines

Par Le Figaro.fr avec AFP – Mis à jour le 24/05/2017 à 09h47 | Publié le 24/05/2017 à 09h41

Des islamistes combattant les forces de sécurité dans le sud des Philippines ont pris plusieurs personnes en otages, dont un prêtre, a annoncé aujourd’hui l’Eglise catholique alors que le président Rodrigo Duterte a déclaré la loi martiale dans la région.

Le père Chito Suganob et d’autres personnes qui se trouvaient dans une cathédrale ont été pris en otages par des membres du « groupe combattant Maute », déclare dans un communiqué le président de la Conférence des évêques des Philippines Socrates Villegas. « Ils ont menacé de tuer les otages si les forces gouvernentales lancées contre eux ne sont pas rappelées ».

LIRE AUSSI :

» Philippines : violents affrontements entre l’armée et Daech

Les islamistes philippins abattent 5 personnes sur l’île touristique de Bohol

Cinq personnes, dont un policier, ont été tuées par l’organisation islamiste armée Abou Sayyaf sur l’île touristique de Bohol, dans le sud des Philippines. Les miliciens, commandés par Abu Rami,  repérés par des témoins, ont été pris en chasse par les forces philippines. La dureté des combats a nécessité des renforts de la Marine et de l’armée de l’Air. 

Il s’agirait de la première opération sur cette île touristique de l’organisation Abou Sayyaf,  émanation des séparatistes musulmans qui ont fait plus de 100.000 morts depuis les années 1970 dans ce pays d’Asie du Sud-Est composé à très grande majorité de catholiques fervents.

Considéré comme une organisation terroriste par Washington, Abou Sayyaf a été fondé au début des années 1991 avec des financements du réseau al-Qaida sur l’île de Basilan au sud du pays. 

Attentat anti-chrétien aux abords d’une église aux Philippines dans la région musulmane

La Croix du 25 décembre :

Une explosion samedi 24 décembre au soir près d’une église catholique dans le sud des Philippines, où des fidèles arrivaient pour la messe de Noël, a fait 13 blessés selon la police.

L’explosion, qui a eu lieu à une trentaine de mètres de l’entrée de l’église, s’est produite à Midsayap, dans l’île de Mindanao, à environ 900 km au sud de Manille.

Elle a touché des fidèles participant à une série de messes de Noël, a indiqué un prêtre sur place. « L’explosion a eu lieu au moment de la communion », provoquant un mouvement de panique, a dit le P. Jay Virador aux journalistes.

Rébellion musulmane armée

Selon un enquêteur, l’explosion visait initialement l’église. « Il semble qu’ils voulaient s’approcher plus près mais que, en raison des mesures de sécurité importantes, ils ont choisi de lancer l’explosif sur la voiture de police qui bloquait la rue ».

Les treize blessés, parmi lesquels un policier, ont été soignés dans des hôpitaux voisins.

Mindanao, où vit une importante minorité musulmane, est secouée depuis des décennies par une rébellion armée. Le principal groupe de guérilla musulman y a cependant signé récemment un cessez-le-feu avec le gouvernement philippin. Lire la suite sur La Croix

Philippines: 18 soldats tués lors d’une embuscade des séparatistes islamistes.

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Hernando Iriberri, ministre de la défense, visitant un blessé des forces spéciales philippines blessé dans l’embuscade du 9 avril.

RFI/AFP 10 avril 2016 (extrait) :

« Ce sont les plus graves violences survenue aux Philippines depuis le début de l’année. Une opération militaire menée contre le groupe islamiste Abou Sayyaf a coûté la vie à 18 soldats, samedi 9 avril sur l’île de Basilan, au sud de l’archipel.

Au moins quatre militaires philippins ont été décapités au cours des affrontements dans lesquels une centaine de militants d’Abou Sayyaf étaient engagés, a fait savoir dimanche le commandant Filemon Tan, porte-parole militaire de la région. Le commandant Tan a indiqué que 53 militaires et probablement une vingtaine de jihadistes avaient été blessés. (…) Ces violences ont éclaté au lendemain de la libération d’un ancien prêtre italien, retenu en otage par des islamistes présumés depuis l’automne. Le groupe islamiste Abou Sayyaf détiendrait aujourd’hui une vingtaine d’otages.Lire la dépêche intégrale.

Les séparatistes musulmans des Philippines tuent neufs catholiques à Noël

Radio Vatican du 27 décembre

mindanao_g« Noël endeuillé aux Philippines, sur l’île méridionale de Mindanao. Neuf paysans catholiques ont été enlevés dans la nuit du 24 au 25 décembre 2015 par des combattants du Bangsamoro Islamic Freedom Fighters (Biff) et ont été abattus. C’est ce qu’a annoncé un représentant de l’unité locale de l’armée philippine.
Par ailleurs, les combattants islamistes ont lancé une attaque contre la municipalité de Pigcawayan. Selon les autorités, six rebelles ont été tués, huit ont été blessés. Un civil, membre de l’autorité locale, a également perdu la vie.
Face à cette agression contre des catholiques, le Pape François a envoyé ce dimanche 27 décembre un télégramme au nonce apostolique à Manille, Mgr Giuseppe Pinto. Dans le texte signé par le secrétaire d’État, le cardinal Pietro Parolin, le Pape y exprime sa profonde tristesse pour « la mort absurde de personnes innocentes à Mindanao ».Lire la suite

Mort d’un prêtre italien aux Philippines connu pour avoir été kidnappé par les séparatistes musulmans

Hommage à un héro de Dieu

The Philippine Star du 25 septembre:

« MANILLE, Philippines –  L’évêque Martin Jumoad a exprimé hier sa tristesse quant à la disparition du missionnaire italien Giancarlo Bossi Fr, qui avait servi le pays pendant 32 ans et fut enlevé par des militants islamiques.

Bossi est décédé dimanche d’un cancer du poumon. Il avait seulement 62 ans.

« Nous sommes très tristes de la mort du P. Bossi. Nous sommes attachés à ses souvenirs, en particulier son travail missionnaire ici à Zamboanga del Sur, dans le diocèse de Pagadian et toutes les autres parties de Mindanao « , a déclaré Jumoad.

« Nous prions pour que il y aura plus Bossi Fr en termes d’engagement et de fidélité au ministère. Nous confions son âme au Tout-Puissant, qu’il sera tenu de la joie de la vie après la mort « , at-il ajouté.

Bossi est né à Abbiategrasso, Milan le 19 février 1950. Il  rejoignit l’Institut Pontifical des Missions Etrangères à Gênes en 1973, et son vœu perpétuel fut pris le 3 février 1978. Il fut ordonné le 18 Mars 1978 par Mgr. Aristide Pirovano.

Le 10 Juin 2007, lors d’une mission à Mindanao, Bossi fut enlevé par des membres présumés d’un groupe dissident du Front Moro de libération islamique. Il a été libéré le 19 Juillet dernier suite aux protestations des fidèles. »

Les Philippines sont en butte au séparatistes musulmans voulant leur propre état, actifs sur l’île de Mindanao. Les populations chrétiennes et leurs églises sont souvents victimes de ces islamistes sans que ça n’intéresse la presse européenne.

Les rebelles islamistes des Philippines attaquent 11 villes

Lu sur Romandie.com avec AFP (extrait)

COTABATO (Philippines) – Des rebelles islamistes armés de tronçonneuses et de fusils ont lancé dans la nuit de dimanche à lundi des attaques coordonnées contre 11 villes du sud des Philippines qui ont fait au moins trois morts, a-t-on appris auprès de la police et de l’armée.

Les Bangsamoro Islamic Freedom Fighters (BIFF, Combattants islamiques pour la liberté de Bangsamoro, photo) ont attaqué des détachements de l’armée dans la province méridionale de Maguindanao et mis hors d’état des postes électriques, plongeant plusieurs villes dans l’obscurité.

Un civil et deux combattants du BIFF ont été tués, selon l’armée.

Des tirs nourris sporadiques se sont poursuivis dans la matinée, mais nous avons dressé des barrages routiers pendant que l’armée s’affrontait aux rebelles, a déclaré à l’AFP le commandant de la police provinciale Marcelo Pintac.

Les rebelles auraient disposé des bombes artisanales le long d’une autoroute qui traverse le Maguindanao et le relie aux autres provinces de l’archipel.

Ils ont saboté des lignes électriques et attaqué 11 villes. Nous avons maintenant largement la situation sous contrôle, à l’exception d’une portion de l’autoroute qui reste fermée en raison des combats qui y font rage, a indiqué le gouverneur de la province, Esmael Mangudadatu.

Nous tentons d’établir un contact avec eux pour négocier une cessez-le-feu, a-t-il ajouté.

Le BIFF, qui prône la création d’un Etat islamiste indépendant dans le sud des Philippines, pays catholique de 90 millions d’habitants, est dirigé par Ameril Umbrakato, un fondamentaliste éduqué en Arabie saoudite.Lire la suite

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