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Les Enseignements de langue et de culture d’origine (ELCO): la machine à ne pas assimiler

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Marion Duvauchel, Professeur de lettres et de philosophie, nous communique son papier sur ce dispositif d l’Education Nationale :

« Dans une très grande discrétion et dans l’indifférence générale – en particulier de la part des associations de parents d’élèves » on a mis en place un nouveau dispositif dans nos lycées et collège de France: ce sont les enseignements de langue et de culture d’origine, on dit ELCO. Ils concernent 9 Pays, listés par ordre alphabétique. Et ils ont pour objectif, « entre autres ( ?) de valoriser les langues étrangères à l’école ». Examinons la manière dont cet objectif va se mettre en place.

Quels sont les pays concernés ? Quatre pays musulmans : l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, la Turquie. Trois pays méditerranéens, qui jusqu’à jour, sauf erreur de ma part, n’ont posé aucun problème d’intégration : l’Espagne, l’Italie, le Portugal et deux pays d’Europe de l’Est, la Croatie et la Serbie.

Ces enseignements « sont mis en œuvre sur la base d’accords bilatéraux prenant appui sur une directive européenne du 25 juillet 1977 visant à la scolarisation des enfants des travailleurs migrants ». Depuis près de quarante ans, il existe une directive européenne que jamais personne n’a jugé bon de mettre en œuvre jusqu’à aujourd’hui.

Car nul ne l’ignore puisque nul n’est tenu d’ignorer la loi européenne : « les pays membres sont tenus de promouvoir un enseignement de la langue maternelle et de la culture du pays ».

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Forte hausse des visas pour les Marocains (214 000) et les Algériens (332 000) en 2014

 Extrait d'une interview de la démographe Michèle Tribalat de l'Institut National d'Etudes Démographiques dans Le Figaro (juillet 2015).


Extrait d’une interview de la démographe Michèle Tribalat de l’Institut National d’Etudes Démographiques dans Le Figaro (juillet 2015).

Les députés musulmans algériens dénoncent un projet de loi protégeant les femmes violentées au sein du foyer

Les députés musulmans algériens dénoncent un projet de loi protégeant les femmes violentées au sein du foyer

Lu dans Le Figaro Madame:

Les députés algériens ont adopté le 5 mars une loi criminalisant les violences contre les femmes. Cette loi a été vivement dénoncée par les conservateurs qui y voient une intrusion dans l’intimité du couple contraire aux valeurs de l’islam. La loi veut défendre les femmes contre les violences de leur conjoint et préserver leurs ressources financières des convoitises de celui-ci, considéré comme le chef de famille dans les sociétés traditionnelles. Ce texte, qui modifie et complète le Code pénal, introduit également la notion de harcèlement dans les lieux publics et celle de harcèlement moral conjugal.

Dès lors, quiconque porte volontairement des coups à sa conjointe risque entre un et vingt ans de prison, voire la réclusion à perpétuité en cas de décès de la femme. Un autre article prévoit de six mois à deux ans de prison pour « le mari qui exerce sur son épouse des contraintes afin de disposer de ses biens ou de ses ressources financières ». Au sein de l’Assemblée nationale, qui ne compte pourtant pas d’islamistes radicaux, des élus ont accusé le gouvernement de vouloir imposer des normes occidentales à une société musulmane. Le texte est « contraire aux préceptes coraniques et vise la dislocation de la famille », a estimé le député Naamane Belaouar de l’Alliance pour l’Algérie verte, une coalition de partis islamistes. Les députés d’une autre formation islamiste, El Adala, ont réclamé des lois visant à ce qu’il soit mis fin « au non-port du voile et à la nudité des femmes dans les lieux publics, causes principales des harcèlements » selon eux.

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56 bibles

Totalitarisme islamique en Algérie : 2 chrétiens interpellés avec 56 bibles

Information du 16 mars 2015 du média Où va l’Algérie :

« Les services de Gendarmerie Nationale ont arrêté avant-hier deux jeunes qui se trouvaient à bord d’un véhicule en leur possession 56 bibles.

Ainsi, B.K, 23 ans et son ami B.N, 33 ans ont été interpellés sur la RN 111 au niveau de la commune de Sidi Abderrahmane alors qu’ils revenaient de la wilaya d’El Bayadh. Il s’agirait selon toute vraisemblance du retour de ces deux missionnaires ou ils s’adonnaient à la christianisation de certaines régions.

Les livres ont été saisis et les deux jeunes relâchés. Ils ont expliqué aux gendarmes qu’ils activaient légalement en vertu d’une autorisation officielle délivrée par l’église catholique. »

Source

Une loi algérienne de mars 2006 punit de lourdes amendes et jusqu’à de la prison ferme l’apostolat chrétien. Régulièrement, chaque année, plusieurs Chrétiens sont arrêtés dans l’indifférence de la presse française.

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Bernard Cazeneuve ouvre la porte aux imâms algériens, pays où l’islam officiel est liberticide

Lu dans Le Figaro du 18 décembre :

« Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, chargé des cultes, s’est rendu le 18 décembre en Algérie pour signer une convention avec le ministre algérien des Affaires religieuses, Mohamed Aïssa, visant notamment à renforcer la formation à la laïcité des imams algériens.

Cette mesure touche des promotions annuelles de 120 imams algériens qui traversent la Méditerranée pour exercer pendant quatre ans en France, avant de s’en retourner. On les appelle les imams « détachés ». »

éclairage de l’Observatoire :

– L’islam officiel en Algérie est le malékisme, une école juridique sunnite radicale dont les livres de bases, disponibles dans toutes les librairies musulmanes, enseignent de tuer les homosexuels et de faire le djihâd contre les mécréants qui refusent de se convertir.

Le rite malékite fondé par Malik Ibn Anas (710-795) et vulgarisé par Zayd al-Qayrawani (922 – 996) dit « Le petit Malik » enseigné dans toutes les écoles coraniques et universités islamiques d’Algérie inclue :

– Le jihâd offensif (cf Zayd al-Qayrawani , La Risâla, chapitre 30)

– L’exécution des apostats (cf , Malik Ibn Anas Al-Muwatta’’ point 1444 )

– L’exécution des chanoines faisant de l’apostolat (cf , Al-Muwatta’,point 982)

– La légalité de l’esclavage (cf , Al-Muwatta’ , livre 21)

– L’inclusion des femmes dans la composition du butin de guerre, alors licitement violées (cf , Al-Muwatta’, point 1265 )

– Durant le ramadan, les Algériens ont interdiction formelle de manger. , il y a eu des arrestations.

-Sur une chaîne nationale publique les imâms-fonctionnaires légitiment la pédophilie.

Les missionnaires chrétiens sont fréquemment expulsés du pays en vertu de la loi de mars 2006 qui punit de prison et de lourdes amendes ceux qui osent parler du Christ aux Algériens.

Ce partenariat avec l’état FLN est une trahison nationale de plus.

Observatoire de l’islamisation.

Observatoire de l'islamisation

Entre 1990 et 2013, environ 2 780 000 maghrébins se sont installés en France (OMI)

30/10/2014 – PARIS (via Polémia)
2.780.000, c’est le nombre d’immigrés maghrébins qui se sont installés, légalement ou non, en France entre 1990 et 2013. Se fondant sur les données de l’Office des migrations internationales des Nations Unies, le think tank américain Pew Research center vient de publier une étude démontrant que 2.780.000 immigrés maghrébins (Algérie, Tunisie, Maroc) se sont installés, légalement ou non, en France entre 1990 et 2013, soit 37% des immigrés qui y sont arrivés durant la même période, formant ainsi la communauté maghrébine la plus importante du monde.

L’intérêt de l’étude est de ne pas prendre en compte les chiffres des pays d’immigrations, mais celui des pays d’origine, ceux d’où partent les immigrés. 930.000 Algériens vivaient à l’étranger en 1990, puis 1.040.000 en 2000, 1.710.000 en 2010 et 1.7770.000 en 2013. Le grand départ d’Algérie n’a donc pas eu lieu dans les années 1990 (durant la guerre civile entre armée et islamistes) mais dans la décennie 2000 d’Abdelaziz Bouteflika durant la période dite « de réconciliation » (avec 670.000 départs essentiellement vers la France et le Canada). Toutefois, les années 1994-1995 ont été déclencheurs de ce phénomène qui se poursuit toujours.

Aucun chiffre n’est donné sur la descendance de ces immigrés (souvent naturalisés ou disposant d’une bi-nationalité) mais le taux de fécondité (sur deux générations immigrées) permet d’estimer à au moins quatre fois plus, au minimum, le nombre de personnes s’origine maghrébine en France (soit 12 millions). (Source : Faits & Documents, n° 384, 15-31 octobre 2014).

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« Conflit de civilisation » entre Berbères mozabites et Arabes dans la vallée du Mzab (Algérie)

C’est un reportage inquiétant que nous livre Jeune Afrique n°2777 du 30 mars 2014

« Cela fait des siècles que les Berbères mozabites et Arabes chaâmba et cohabitent dans cette étroite vallée du Mzab, aux portes du désert, à 600 km d’Alger. Jamais les clashs entre les deux communautés n’avaient atteint une telle gravité ni une telle ampleur ». Il y a eu quatre morts côté mozabite en décembre, trois côté arabe mi-mars, des centaines de blessés, des maisons et des commerces pillés, incendiés, des cimetières saccagés, des mausolées millénaires détruits, des sanctuaires profanés(…)

Quant au dialogue, aujourd’hui rompu, entre les deux communautés, il pourrait reprendre sous certaines conditions.« Nous attendons deux choses de la part des arabes conclut Khoudir Babez (interlocuteur mozabite auprès des autorités algériennes) : que leurs imams interdisent le meurtre et le vol des biens, et que, à défaut de condoléance, qu’ils présentent des excuses« 

Les imams n’interdiraient donc pas le meurtre des « mécréants » ?

L’activiste berbère Kameline Fekhar ne mâche pas ses mots :

« Lors de l’indépendance les terrains étaient à 90% mozabites. Aujourd’hui on se retrouve encerclés par les nouveaux quartiers arabes. Nous sommes devenus une minorité chez nous » (…) lire la suite dans Jeune Afrique n°2777

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Algérie : un cadre du Ministère des Affaires religieuses autorise les hommes à frapper leurs femmes

Lu sur Algérie-Focus du 29 novembre (extrait)

Salim Mohamedi, un imam et inspecteur au niveau du ministère des Affaires religieuses, donc un cadre de l’État, vient d’ « autoriser » les hommes à frapper leurs épouses « comme dernier recours afin de leur faire peur et les remettre dans le droit chemin ».

Des propos choquants rapportés par le quotidien arabophone Echourouk dans un papier consacré à la proposition faite par certaines associations afin de « criminaliser » les violences conjugales. Selon cet imam, l’Islam a autorisé les hommes à frapper leurs femmes seulement si les coups « ne sont trop violents et n’engendrent pas des blessures ».

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Observatoire de l'islamisation

Copé et Fillon convergent pour augmenter l’immigration algérienne

Rediffusion d’un article déjà publié sur l’Observatoire de l’islamisation par le passé, alors que Jean-François Copé lance une pétition pour restreindre l’immigration massive qu’il a pourtant soutenue.


Lu dans El Watan du 8 décembre 2011 :

« Le taux de refus de visas pour la France a baissé de 6% cette année. Seulement 21,77% des demandes de visa formulées par les Algériens ont reçu des réponses négatives depuis le début de l’année, contre 27,84% en 2010, à la même période. »
« Une avancée due à la simplification des procédures pour faciliter la circulation des Algériens entre l’Algérie et la France », dont s’est félicité, hier, le consul général de France à Alger, Michel Dejaegher, en présence de l’ambassadeur de France, Xavier Driencourt, lors d’une conférence de presse tenue à la résidence du consul à Alger. A l’ordre du jour, le bilan des dix premiers mois d’activité du consulat général de France à Alger qui a traité 140 751 dossiers de demandes de visa. Ainsi, 80 746 visas ont été délivrés depuis le 1er janvier 2011, dont 73 000 visas court séjour, contre 72 956 visas à la même période de l’an dernier. Lire la suite.

Répondant à un journaliste de Tout sur l’Algérie, le secrétaire général de l’UMP Jean-François Copé explique :

« La France délivre près de 140 000 visas par an, pour environ 200.000 demandes. Le taux de refus diminue, nous délivrons de plus en plus de visas de circulation et nous avons fait un effort important pour améliorer les conditions d’accueil, notamment par le recours au prestataire Visa France. L’Algérie bénéficie en outre d’un régime favorable pour les visas de longue durée et pour le séjour, conformément aux accords de 1968 que nous sommes prêts à améliorer encore, pourvu que nos préoccupations soient prises en compte, conformément au principe de réciprocité. D’un point de vue personnel, je pense que la renégociation de l’accord de 1968 doit être l’occasion d’améliorer la mobilité des chefs d’entreprise, des chercheurs, des artistes. »

François Fillon lors de son voyage officiel en Algérie de juin 2008  promit 170 000 visas par an aux Algériens :

ALGER (AFP) 21/6/2008 : — Le chef du gouvernement algérien, Abdelaziz Belkhadem [islamiste notoire], a interpellé samedi à Alger son homologue français François Fillon, en visite à Alger, sur « la nécessité d’une plus grande fluidité dans la circulation des personnes entre les deux pays ».(…)   La France, régulièrement critiquée par l’Algérie au sujet de la circulation des personnes, fait valoir la progression du nombre de visas, désormais octroyés au rythme d’environ 170.000 par an, contre 57.000 en 1997 [sous Lionel Jospin!]

Les Algériens ayant voté à majorité pour le Front Islamique du Salut en 1991, et le co-fondateur du FIS Ali Belhadj ayant rendu hommage à Mohamed Merah, la plus élémentaire des précautions serait de ne pas distribuer autant de visas touristiques (viennent-ils visiter les châteaux de la Loire ?), première porte d’entrée de l’immigration clandestine (on entre légalement, on reste illégalement une fois le visa expiré). La France organise légalement sa propre submersion démographique.

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« 80% des mosquées algériennes sont salafistes » (L’Expression)

Le très sérieux média algérien L’Expression rapporte dans son édition du 5 mai 2013 :

« Le phénomène du salafisme est rompant en Algérie. Selon des statiques, non confirmées par le ministère des Affaires religieuses, près de 80% des mosquées algériennes sont sous la domination des salafistes. Ces derniers ce sont, d’ailleurs, manifestés à plusieurs reprises et de quelle manière? A plusieurs occasions, des imams ont refusé de se lever alors que l’hymne national est entonné considérant que ce geste comme étant « une bidaâ » »

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