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Toutes les publications en ligne comportant le tag ‘Coran’

Coran : les versets guerriers contre les juifs et les chrétiens

Alors qu’une polémique sur les appels au meurtre des juifs dans le Coran a été déclenchée par une tribune signée par 250 personnalités, nous tenons à clarifier ce que dit exactement le Coran, avec la traduction de Jean Grosjean, dont l’institut de recherche islamique d’Al Azhar loue « le soin extrême apporté au style de la rédaction » ainsi que « la fidélité au sens ».

Sisteron (04) : sourates coraniques devant l’autel durant la messe de Noël

« C’est un sujet qui fait beaucoup parler dans le secteur de Sisteron. La messe du 24 décembre dernier n’arrive toujours pas à passer pour certains catholiques. Le soir de Noël, des musulmans auraient, selon des personnes présentes sur place, « récités des sourates coraniques devant l’autel en compagnie du curé ». Le Diocèse de Digne a été alerté par de nombreuses personnes. Les lettres anonymes sont aussi arrivées en mairie. L’affaire fait beaucoup de bruit, jusque sur Radio Notre-Dame à Paris. Le Prêtre de Sisteron, « est connu pour son attachement au dialogue entre toutes les cultures », précise le Vicaire du Diocèse. Ce qui ne semble pas plaire à tout le monde pour le soir de Noël. Source:  Dici.fr

Capture d’écran 2017-01-25 à 12.35.48Réagissons en appelant et écrivant au prêtre de cette drôle de paroisse!

La chronologie du Coran, les versets de l’épée médinois et les abrogés de l’époque mecquoise (professeur Sami Aldeeb)

Colloque « Origines du terrorisme islamique » à l’Assemblée Nationale, salle Colbert, du 26 novembre 2016, sous le patronage du député Philippe Folliot.

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Le professeur de droit musulman Sami Aldeeb Abu Sahlieh (site) expose le classement des sourates coraniques par ordre chronologique, mettant en évidence une nette différence entre les sourates de l’époque mecquoise et celles de l’époque médinoises. Les premières comportent des versets à caractère universaliste et tolérant, les deuxièmes se constituent d’appel à la guerre et à la haine des non musulmans. Les juristes musulmans convergent pour dire que les sourates de l’époque médinoise abrogent le message des sourates mecquoises, antérieures à l’hégire. Retrouver le texte et les illustrations de la conférence ici.

L’Observatoire de l’islamisation (www.islamisation.fr) fut le seul média à couvrir ce colloque, co organisé par l’Organisation Franco-égyptienne pour les droits de l »homme (OFEDH) et l’Union des Nords Africains Chrétiens de France (UNACF).

Parution du livre gratuit du professeur Abu-Sahlieh sur l’interprétation du jihâd chez les savants musulmans

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Sami-Aldeeb Abu-Sahlieh CV

Disponible en PDF ici

Introduction:

Dans la présente étude, nous verrons comment le Coran a réglé la question du jihad à travers ses chapitres mecquois (86 chapitres révélés entre 610 et 622) et ses chapitres médinois (28 chapitres révélés entre 622 et 632), en nous appuyant sur les exégèses tant anciennes que contemporaines.

La division du Coran entre chapitres mecquois et chapitres médinois, acceptée à l’unanimité par les milieux religieux musulmans, est contestée par des chercheurs dont certains vont jusqu’à nier l’historicité de Mahomet, de la Mecque et de Médine, estimant que le Coran est un amas hétéroclite de textes réunis entre la Syrie et l’Iraq.

Mais quelle que soit la position qu’on défend, on ne peut nier que le Coran comporte pêle- mêle des versets plus ou moins pacifiques et des versets appelant au jihad. Pour démêler ces versets, les juristes musulmans recourent au concept de l’abrogation selon lequel les versets postérieurs prévalent sur les versets antérieurs. Ce qui nécessite le classement chronologique de ces versets.

Ces juristes estiment que le jihad a passé par différentes étapes, culminant avec le chapitre 9, soit le 113e dans l’ordre chronologique. On se retrouve ainsi entre deux courants: ceux qui veulent comprendre le jihad dans son évolution finale, et ceux qui veulent faire évoluer les mentalités en se rattachant surtout aux chapitres mecquois, estimant que le Coran médinois s’écarte de l’esprit de l’islam pour des raisons politiques. Appartient à ce dernier courant le penseur soudanais Mahmoud Muhammad Taha, pendu sur instigation de l’Azhar en 1985, qui prônait le retour au Coran mecquois, et l’abandon du Coran médinois. Lire la suite.

L’enfumage de l’opinion par des versets coraniques trafiqués : analyse textuelle.

« Assez régulièrement, à la suite de tel ou tel événement dramatique, et notamment après les attentats (…) on entend citer le Coran en ces termes : « Quiconque tue une victime innocente, c’est comme s’il avait tué toute l’humanité. » Cette citation est alors abondamment relayée dans le médias et suscite une approbation unanime.

Or, le coran dit précisément :

« Quiconque tuerait une personne qui elle-même n’a pas tué ni commis de forfaiture (fasâd) sur la terre, c’est comme s’il avait tué les hommes dans leur totalité » (Sourate 5, Verset 35/32) (Sourate abrogée par la suite voir chapitre Abrogation Ndlr Gérard Brazon)

Ainsi que nous allons le voir, la différence entre le texte coranique et la façon dont il est régulièrement cité est tout à fait déterminante.Lire la suite

Les 3 visages du Coran : origines, construction et remaniements d’un livre humain

Interview de Leila Qadr pour son ouvrage Les 3 visages du Coran aux éditions de Paris (2014) co écrit avec Arrun Amine Saad Edine, faisant le point sur les dernières recherches historiques, archéologiques, scripturaires, expliquant la construction du Coran. La construction progressive du livre a compilé des bribes de la Bible, des apocryphes bibliques, de midrash juifs, et des fabliaux de l’époque. Chaque récit coranique trouve sa source dans des textes pré-existants. « Le Rappel » est le mot désignant le Coran dans… le Coran. Rien de nouveau dans cette recomposition. Le nom de Muhammad est présent seulement 4 fois sans parenthèses, et est massivement présent entre parenthèse. Pourquoi ?

Selon le projet de recherche corpus coranicum de l’université de Berlin-Branderburgishe qui dispose d’un fond unique au monde de photos de primo corans (voir ce documentaire Arte sur le sujet) :

« L’épigraphie himyarite et aksûmite, domaines dans lesquels des découvertes majeures ont été faites au cours du dernier demi-siècle, modifie radicalement la chronologie de certains emprunts : on a découvert que des termes aussi importants que salât (« prière ») et zakât (« aumône légale ») sont déjà utilisés dans l’épigraphie himyarite plus de 200 ans avant l’islam ».

Voir ces exemples d’emprunts du Coran à des textes pré existants, d’où ont été « pompés » les thèmes coraniques du paradis sensuel, des sanctions pénales, du ramadan, du sauvetage d’Abraham de la fournaise par l’Ange Gabriel, etc…

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« Environ 20% des musulmans voient dans le Coran un permis de tuer » lâche l’imâm de Drancy Chalghoumi

Sur Atlantico, l’imâm de Drancy Hassan Chalghoumi ose enfin mettre les pieds dans le plat :

« À l’origine, il y a un livre, le Coran.
Environ 20% des musulmans, qu’on appellera les radicaux fondamentalistes, y voient un livre de guerre et d’intolérance, un permis de tuer au nom de Dieu.
Environ 80% des musulmans, qu’on appellera la majorité pacifique, y voient un livre de paix et de tolérance, une source d’inspiration spirituelle.
Respectons la foi quand elle reste dans le cadre de l’intime (…)
 » Lire l’article

Crédit photo : landahlauts via Flickr (cc)

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Le Coran a été lu dans la basilique de Longpont dans le cadre du « dialogue islamo-chrétien »

Nous apprenons que le samedi 21 mars 2015 un « pèlerinage islamo chrétien » doit avoir lieu dans la basilique de Longpont située en Essonne.
Avec la participation de : Mgr Dubost, Evèque d’Evry, et de Ghaleb Bencheikh, Président de « Religions pour la Paix » dont voici le programme tel qu’il apparaît sur le site du sanctuaire :
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Égypte : la Haute magistrature remplacée de facto par les « savants » d’Al-Azhar

Les lois égyptiennes devront désormais se conformer à la jurisprudence islamique avant tout, et devront être validées par les oulémas d’Al-Azhar. La Haute cour constitutionelle dans sa forme actuelle est condamnée, et ne servira demain qu’à entériner les avis islamistes sans autre boussole que la Charia.

Lu dans Le Figaro :

« En fin de matinée, les manifestants ont gagné. Un porte-parole annonce que la cour se met en « grève ouverte », dénonçant l’« assassinat psychologique » des juges. La grève des 19 « Sages » lève le dernier obstacle juridique à la marche forcée du président Morsi, issu des Frères musulmans, vers la promulgation de la loi fondamentale contestée.(…)

« Le fossé qui s’est creusé entre les deux Égypte paraissait difficile à combler dimanche matin, devant le siège de la Haute Cour. Comme lors de la grande manifestation de samedi, les militants ne pratiquent pas l’art de l’esquive cher au président Morsi, qui parle d’« unir les Égyptiens ». Pour eux, la nouvelle Constitution, c’est surtout le triomphe du Coran. Le texte réserve aux savants de l’université islamique d’al-Azhar le rôle de conformer le droit à la jurisprudence des écoles sunnites »

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