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Le directeur d’une école primaire musulmane devant le tribunal administratif

ecole-privee-musulmane-al-badr-toulouseFigaro avec AFP du 4 octobre (extrait) :

« Abdelfattah Rahhaoui, directeur de l’école Al-Badr qu’il a créé en 2013 dans le quartier Bellifontaine (Toulouse), est convoqué le 17 novembre devant la justice. Sans être mis en examen, cet imam et conférencier devra s’expliquer pour « violences volontaires sur mineur », « ouverture d’un établissement scolaire sans autorisation » et « poursuite d’une activité scolaire malgré une mise en demeure de l’Education nationale », a rapporté à l’AFP le procureur Pierre-Yves Couilleau. En juillet, l’Inspection académique a « notifié aux familles que l’établissement ne délivrait pas un enseignement conforme aux exigences », avait précisé début septembre Jacques Caillaut, l’inspecteur d’académie de Haute-Garonne. »Lire l’article intégral 

L’école musulmane Al Badr de Toulouse fermée par l’inspection académique

Une information du Parisien du 19 septembre:

 » A la rentrée, les quatre-vingt-quinze enfants inscrits à l’école maternelle et élémentaire confessionnelle musulmane Al Badr ont dû trouver un nouvel établissement. L’école située au pied du quartier populaire de Bellefontaine, à Toulouse (Haute-Garonne), a été fermée sur décision de l’inspection académique.

« Elle ne respectait ni le droit de l’enfant à l’instruction, ni l’objet de l’instruction obligatoire », justifie l’administration dans une lettre envoyée aux parents d’élèves le 20 juillet. Ces derniers doivent se conformer à l’injonction sous peine « de six mois de prison et 7 500 € d’amende ».

Le directeur, l’imam Abdelfattah Rahhaoui, dénonce, lui, un « acharnement administratif sans aucun fondement ». « C’est de la pure persécution. Lire la suite dans Le Parisien

Une femme sans hijab « ne doit pas s’étonner que des hommes abusent d’elle » (imâm de Brest-CFCM)

«Le hijab, c’est la pudeur de la femme. Et sans pudeur, la femme n’a pas d’honneur. Et si la femme sort sans honneur, qu’elle ne s’étonne pas que les gens, que les frères, que les personnes qui font partie même des hommes, que ça soit des musulmans ou des non musulmans, abusent de cette femme-là.»

L’imâm Rachid Abou Houdeyfa est imâm de la mosquée Sunna de Brest et dirige le Centre Culturel et Islamique de Brest (CCIB), membre du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) ! Il a 198 000 musulmans qui aiment sa page Facebook, il est donc parfaitement représentatif des musulmans pratiquants.

Il dirige aussi l’école Al Amâna qui  » propose un cursus d’étude pour les enfants (5-15 ans) réparti sur 4 niveaux : maternelle, débutants, intermédiaires, avancés. « . La mairie socialiste de Brest a délivré le permis de construire pour cette école (voir Le Télégramme), le ministère de l’Intérieur n’y voit rien à redire. Fustiger l’islamisme dans les médias, et continuer à le soutenir localement pour conserver le vote musulman, stratégie cynique du PS est décrite dans une enquête de 320 pages, Ces Maires quoi courtisent l’islamisme (éditions Tatamis, 2015).

Lire l’article du Télégramme de Brest sur la construction de l’école salafiste approuvée par la mairie socialiste.

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Un sénateur UMP veut remplacer le Français par l’Arabe comme langue d’apprentissage dans les écoles arabisées !

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La démocratie islamique égyptienne condamne une chrétienne pour blasphème

Dimyana Obeid Abd Al-Nour, une institutrice chrétienne de 24 ans qui occupait son premier poste d’enseignante dans l’école élémentaire Sheikh Sultan du village d’Al-Edisat (gouvernorat de Louxor) a été condamnée hier à une exorbitante amende de 11 000 € – son salaire mensuel équivalait à 225 €… – par un tribunal de Haute-Égypte sur une allégation de « diffamation » de l’islam.

L’affaire remonte à avril dernier. Lors d’un cours donné le 10 avril, l’institutrice aurait traité du monothéisme du pharaon Amenhotep IV (le fameux Akhénaton) puis, selon trois écoliers – dont les déclarations sont par ailleurs contradictoires – elle aurait évoqué son admiration pour le feu pape orthodoxe Shenouda III et eu un geste déplacé de la main en parlant de Mahomet. Les dix autres écoliers de cette classe ont déclaré que ces allégations étaient fausses. Mais le juge n’a pas souhaiter prendre en considération contradictions et contradicteurs et même refusé que soient cités à la barre des témoins de la défense… Le tribunal était comble de musulmans vociférant et faisant pression sur le juge. Curieusement et contre toute attente, le juge n’a pas requis de peine de prison mais condamné la prévenue à une lourde amende que ni ses parents pauvres ni elle-même – qui a été révoquée – ne sauraient payer. Son avocat a décidé de faire appel de cette condamnation inique.

Source : Morning Star News