Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme

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Immigration légale : près d’un million de colons tous les cinq ans

Une information Altermédia :

En 2006 alors que M. Sarkozy était Ministre de l’Intérieur, 184.134 immigrés sont entrés légalement en France, soit autant qu’en 2005 (chiffres officiels).
Selon le rapport statistique du HCI, plus d’un étranger sur deux a été admis en France en 2006 pour un séjour d’au moins un an pour des raisons familiales (+4,8 % par rapport à 2005).
Les premiers bénéficiaires des titres de séjours sont d’abord les Algériens et Marocains, puis les Turcs.

A cette vague d’immigration légale, s’ajoute évidemment l’immigration clandestine dont l’ampleur véritable est telle qu’elle reste un secret d’état.

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Bilan Hortefeux : de toute façon, l’objectif des 25 000 reconduites est largement insuffisant

France Soir du 28 janvier 2006

George Orfily dans l’interview (zone surlignée sur le scan) :

« La seule métropole accueille chaque année 200 000 immigrants (Ndlr: il s’agit là de légaux, dont seulement 7% au titre du travail, le reste est familial). Et on peut estimer à 600 000 le nombre de personnes qui rentrent dans le territoire de façon illégale. Toutes nationalités confondues, il y a par ailleurs près de 65 000 personnes qui demandent l’asile chaque année […] Il faut les faire repartir chez eux ! A terme, si rien ne bouge, cela pourrait créer un profond déséquilibre culturel et les communautés risquent de s’ « entrechoquer » pour ne pas dire autre chose… »

La propagande du ministère de l’Intérieur abaisse à 100 000 le nombre d’entrées clandestines…hypothèse basse visant à rassurer l’électeur, mais déjà bien supérieure aux objectifs de reconduites de Nicolas Sarkozy. Par définition, quantifier l’immigration clandestine avec précision est impossible, mais il ne faut pas savoir lire dans les tripes de lapin pour cerner un ordre de grandeur : voir le spectacle de nos rues litéralement colonisées suffit à tirer quelques conclusions sur le bilan de l’UMPS.

Le deuxième commentaire scanné provient de Serge Faubert de France Soir.

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L’immigration selon l’OCDE

Philippe Bourcier de Carbon, chercheur à l’Institut national d’études démographiques, l’Ined, décrypte les données méconnues de l’OCDE en matière de flux migratoires :

« Méconnues des opinions publiques, les données de l’OCDE montrent que l’Union européenne, depuis 1992, accueille chaque année plus de résidents permanents étrangers en situation régulière que les États-Unis et le Canada réunis (2,8 millions en 2004 dans l’Union à vingt-cinq avec la Norvège et la Suisse, contre 1,18 million) et reçoit près de quatre fois plus de demandeurs d’asile (470 000 en 2002 contre 243 000 pour l’Amérique du Nord en 2003). En France, l’ensemble des entrées permanentes régulières en provenance des seuls pays d’Afrique, du Maghreb et de Turquie (120 000 en 2005), devient chaque année de plus en plus majoritaire parmi les entrées étrangères. Cette immigration croissante en provenance de pays d’aires culturelles éloignées des fondamentaux de la culture européenne est à l’origine de la constitution de communautés culturelles de fait dans les pays européens »

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Deux démographes pour un constat : une substitution de population

La démographe Michèle Tribalat, dans le numéro de janvier de la Revue générale de stratégie, dresse un constat alarmant. Pour la Seine-Saint-Denis, Tribalat remarque que « la conjonction d’une formidable croissance de la jeunesse d’origine étrangère et d’un recul de celle d’origine française dessine un processus de substitution démographique qui marque d’ailleurs Paris et l’ensemble de la petite couronne ».

La démographe, s’appuyant sur des chiffres officiels de 1999 (qui ont augmenté depuis), estime que ce changement de population gagne de nombreuses villes ou arrondissements et crée des « phénomènes de sécession territoriale ». Ces concentrations ethniques, surtout issues de pays musulmans, « risquent de déboucher sur des enclaves où pourraient apparaître des revendications politiques d’un droit dérogatoire sur base ethnico-religieuse et, plus généralement, sur la formulation d’exigence de conformité visant l’ensemble de la société française ».

Samedi 27 janvier dans Soir 3, François Héran, le directeur de l’Institut National d’Etudes Démographiques a annoncé le remplacement à terme de la population française par une population d’immigrés. Morceaux choisis :

« on ne peut pas prévoir l’immigration de demain (mais) la place de l’immigration sera plus importante que maintenant  »  » il y aura de plus en plus de décès, et il y aura moins de naissances car il y aura moins de femmes en âge d’avoir des enfants, du coup le solde naturel énorme, le record qu’on vient de battre, 300000 naissances de plus que de décès, va fondre, va disparaître, et l’immigration sans le vouloir, sera en première ligne de la croissance de la population française. Je trouve que le débat politique ne nous prépare pas du tout à cette idée. »

Mr. Héran s’est élevé contre l’idée que

« l’immigration pourrait devenir secondaire dans la croissance de la population française, par exemple en privilégiant une immigration choisie au lieu d’une immigration subie. Cela ne marche pas, car l’immigration familiale, l’immigration d’asile restent très importantes, qui accompagnent l’immigration de travail même sélectionnée. »

« Le brassage va continuer, ce n’est pas que je sois pour ou contre, c’est une question objective : l’immigration deviendra le premier moteur de croissance, alors forcément le brassage va progresser, et rien ne l’arrêtera, donc il vaut mieux s’y préparer que d’essayer de nier la réalité. »

« le débat politique n’envisage pas du tout ce qui va se passer d’ici une génération, ce qui me frappe beaucoup dans l’ensemble du débat politique, c’est qu’il est assez myope de ce point de vue là. Le rôle du démographe n’est pas du tout d’interpeller les candidats ou de commenter l’élection présidentielle, mais c’est d’essayer de faire en sorte que le regard puisse se porter plus loin, et essayer de faire en sorte qu’on puisse prendre en compte les données démographiques de base, les grandes lames de fond qui définissent la dynamique de la population. »

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