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Toutes les publications en ligne comportant le tag ‘jihâd’

La chronologie du Coran, les versets de l’épée médinois et les abrogés de l’époque mecquoise (professeur Sami Aldeeb)

Colloque « Origines du terrorisme islamique » à l’Assemblée Nationale, salle Colbert, du 26 novembre 2016, sous le patronage du député Philippe Folliot.

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Le professeur de droit musulman Sami Aldeeb Abu Sahlieh (site) expose le classement des sourates coraniques par ordre chronologique, mettant en évidence une nette différence entre les sourates de l’époque mecquoise et celles de l’époque médinoises. Les premières comportent des versets à caractère universaliste et tolérant, les deuxièmes se constituent d’appel à la guerre et à la haine des non musulmans. Les juristes musulmans convergent pour dire que les sourates de l’époque médinoise abrogent le message des sourates mecquoises, antérieures à l’hégire. Retrouver le texte et les illustrations de la conférence ici.

L’Observatoire de l’islamisation (www.islamisation.fr) fut le seul média à couvrir ce colloque, co organisé par l’Organisation Franco-égyptienne pour les droits de l »homme (OFEDH) et l’Union des Nords Africains Chrétiens de France (UNACF).

Maroc : Le ministère de l’Education supprime Sourate Al Fath incitant au jihad des manuels scolaires

Capture d’écran 2016-07-04 à 22.09.14Lu sur Yabiladi du 2 juillet 2016:

La réforme de l’enseignement de la religion est en marche. Après la décision de la tutelle de rebaptiser la matière « éducation islamique », en « éducation religieuse », elle passe à la deuxième phase de son programme. Le ministère s’apprête à supprimer Sourate Al Fath (la Conquête) des manuels scolaires de la 3e année du collège. En cause, son contenu incitant les musulmans au jihad. Lire la suite sur Yabiladi

Que dit cette sourate Al Fath, la numéro 48 ? Extraits:

« Quiconque ne croit pas en Dieu et en son Apôtre, nous avons préparé un brasier pour les incroyants » (verset 13)

« Dieu a envoyé son apôtre avec le guide et la vraie religion pour la faire triompher de toute religion (…) Mahomet est l’apôtre de Dieu. Ses partisans sont durs pour les incroyants, mais bons entre eux » (versets 29-29)

Traduction de Jean Grosjean approuvée par l’institut de recherches islamiques d’el-Azhar (Le Caire).

Sami Aldeeb: Explication du jihad dans le Coran (video)

Le professeur Sami Aldeeb présente son dernier ouvrage sur Le Jihâd dans le Coran disponible gratuitement en PDF ici.

Parution du livre gratuit du professeur Abu-Sahlieh sur l’interprétation du jihâd chez les savants musulmans

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Disponible en PDF ici

Introduction:

Dans la présente étude, nous verrons comment le Coran a réglé la question du jihad à travers ses chapitres mecquois (86 chapitres révélés entre 610 et 622) et ses chapitres médinois (28 chapitres révélés entre 622 et 632), en nous appuyant sur les exégèses tant anciennes que contemporaines.

La division du Coran entre chapitres mecquois et chapitres médinois, acceptée à l’unanimité par les milieux religieux musulmans, est contestée par des chercheurs dont certains vont jusqu’à nier l’historicité de Mahomet, de la Mecque et de Médine, estimant que le Coran est un amas hétéroclite de textes réunis entre la Syrie et l’Iraq.

Mais quelle que soit la position qu’on défend, on ne peut nier que le Coran comporte pêle- mêle des versets plus ou moins pacifiques et des versets appelant au jihad. Pour démêler ces versets, les juristes musulmans recourent au concept de l’abrogation selon lequel les versets postérieurs prévalent sur les versets antérieurs. Ce qui nécessite le classement chronologique de ces versets.

Ces juristes estiment que le jihad a passé par différentes étapes, culminant avec le chapitre 9, soit le 113e dans l’ordre chronologique. On se retrouve ainsi entre deux courants: ceux qui veulent comprendre le jihad dans son évolution finale, et ceux qui veulent faire évoluer les mentalités en se rattachant surtout aux chapitres mecquois, estimant que le Coran médinois s’écarte de l’esprit de l’islam pour des raisons politiques. Appartient à ce dernier courant le penseur soudanais Mahmoud Muhammad Taha, pendu sur instigation de l’Azhar en 1985, qui prônait le retour au Coran mecquois, et l’abandon du Coran médinois. Lire la suite.

Monseigneur Dubost fait l’apologie du Jihâd dans son dernier livre.

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Cela n’étonnera pas ceux qui suivent l’actualité du préposé au dialogue avec l’islam nommé par la Conférence des évêques de France . Habitué des rassemblements de l’UOIF (Frères Musulmans) avec qui il veut faire société, même quand leurs conférenciers sont connus pour appeler au meurtre (voir ici en 2012 et ici en 2016). Lors de l’interdiction de séjour de plusieurs conférenciers invités par l’UOIF par l’Intérieur, il continua a participer à leur rassemblement car « il ne faut pas  qu’ils se sentent ostracisés » (Le Monde).

Pour répondre aux nombreuses critiques qu’il reçoit concernant sa vision très naïve du dialogue islamo-chrétien, il a rédigé un livre intitulé « Catholiques, musulmans, une fraternité critique » (éditions Médiapaul, 2014), où il se surpasse dans ses préjugés et édulcorations à l’égard de l’islam :

Page 84:

« De toute façon, le jihad est une réponse à un appel de Dieu. Le jihad a quelque chose à voir avec l’accueil, dans des coeurs humains limités, de l’absolu de Dieu. Il est manifestation humaine d’une foi qui proclame: il n’y a de Dieu que Dieu. Le jihad est un effort continu pour accueillir le bien et donc lutter contre le mal, en soi et dans le monde. Pour beaucoup, cette lutte est une lutte de soi contre soi-même pour sortir du paganisme et éduquer son coeur à vivre de Dieu. Cette lutte conduit à chercher à bâtir une société fraternelle où, les barrières sociales et raciales étant abolies, tous seront égaux devant Dieu. Le jihad est mené en vue du bonheur de l’univers tout entier. (…) Le jihad se fonde sur l’importance du Coran (et des hadiths) pour refaire l’unité de l’homme, sur la volonté de suivre Mohammad le prophète, sur la croyance à l’existence des anges et sur la certitude de la vie éternelle, dont le martyr est une porte d’entrée certaine: son lieu premier est l’âme du croyant, son but premier est de lutter contre Satan et d’assurer la liberté des musulmans. (…) Si le jihad est fait pour bâtir l’unité du monde, il peut conduire à faire la guerre »

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Orléans :  » J’attends avec impatience de nouveaux attentats, Un nouveau carnage serait génial »

orleansLu sur France Bleu Orléans du 29.12.2015 :

« Un Orléanais de 56 ans a été condamné ce mardi à huit mois de prison dont quatre ferme, pour vol, menaces de mort, violences et surtout apologie d’un acte de terrorisme. Jeudi dernier aux Halles Châtelet à Orléans il avait déclaré attendre avec impatience de nouveaux attentats en France. Lire l’article

Définitions du Jihâd proposées par les universitaires de Paris, Tunis et Toulouse.

Page du fameux traité de droit islamique "La Réalisation du But" de Ibn Hajar (1372- 1448) , Grand cadi (juge) d'Egypte.

Page du fameux traité de droit islamique « La Réalisation du But » de Ibn Hajar (1372- 1448) , Grand cadi (juge) d’Egypte.

Dans l’ouvrage Vocabulaire de l’islam paru dans la collection « Que sais-je » des Presses Universitaires de France (PUF, 2008), Dominique Sourdel et Janine Sourdel-Thomine, Professeurs émérites à l’Université de Paris-Sorbonne, co dirigeant la collection « Islamiques » aux PUF, écrivent pour l’entrée « Jihâd »:

« JIHÄD – « Lutte », au sens originel.- Désigna d’abord, dans les traités de droit religieux ou fiqh, l' »effort de guerre » devant être entrepris contre les infidèles ou kâfirs, au nom de la Loi ou sharî’a, pour faire triompher la vraie religion. D’où le sens de « guerre légale », plutôt que « guerre sainte », décidée par le chef de la communauté, c’est-à-dire par un calife qui gouverne réellement ou par l’un de ses représentants, l’émir ou, plus tard, le sultan.

C’est donc un « devoir collectif » ou fard kifâya et non individuel, destiné à assurer l’expansion de l’islam en tant que religion universaliste et instituant un état de guerre permanent avec les territoires non musulmans appelés dâr al-harb, envers lesquels seule une forme de trêve ou hudna, et non une paix durable, peut être consentie.

Explique les diverses entreprises guerrières ayant assuré l’extension du monde musulman, à partir de la victoire ou fath de Muhammad sur les habitants de la Mekke qui suivit ses diverses batailles et expéditions oumaghâzi, et lors des grandes conquêtes qui se déroulèrent aussitôt après sa mort. -Plus ou moins observé par la suite, n’a plus été décrété officiellement depuis 1914, mais est souvent entrepris à l’époque contemporaine  par des groupes de combattants indépendants.

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Les références djihadistes de la mosquée salafiste de Pontoise inaugurée par Philippe Houillon (LR)

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La charia enseignée à la mosquée de Pontoise : nos révélations issues des manuels programmés et des conférences.

Lors de son inauguration en mai 2004, la première grande mosquée du Val d’Oise reçut un accueil très favorable des autorités républicaines, Le Parisien titrait alors « Concert de louange pour inaugurer la mosquée« . Le quotidien francilien écrivait : « La mosquée de Pontoise, la première de la ville nouvelle, a été inaugurée hier matin dans la partie basse du quartier de Marcouville. Sous les applaudissements de nombreux représentants des communautés musulmane mais aussi chrétienne, dont le curé de Pontoise et le pasteur d’Osny, le député-maire et le sous-préfet de Pontoise, le président de l’association Avicenne et l’imam de la mosquée ont symboliquement dévoilé ensemble la plaque du centre cultuel et culturel. Ouverte depuis novembre 2002, mais achevée depuis peu, cette mosquée de taille moyenne (500 places pour la grande salle de prière, 150 pour les femmes) a apparemment séduit ses hôtes. Au terme d’une visite particulièrement transparente, des salles de soutien scolaire aux parkings, tous ont loué la qualité du bâtiment et son intégration dans la ville. Entre les drapeaux français et européen, Philippe Houillon (UMP) et le sous-préfet Daniel Wojciechowski ont salué l’esprit d’ouverture et de solidarité des responsables du lieu. » (Le Parisien du 05.05.2004)

Dix ans après l’inauguration, le paysage a été bouleversé dans la ville de Pontoise : des centaines d’individus se vétissent de djellabas et arborent une longue barbe pour ne pas ressembler aux koufars (mécréants), les femmes allant à la mosquée sont évidemment toutes voilées, et l’école coranique enseignant l’arabe et la charia aux enfants et adultes est pleine.

Pour connaitre ce qui est enseigné à la mosquée Masjid rien de plus simple, le site internet de la mosquée nous expose le programme scolaire. Le mardi est consacré à l’étude du droit jurisprudentiel islamique, le Fiqh, plus connu sous le nom de charia, recouvrant tous les domaines du droit positif, du droit civil au droit pénal tout en donnant des prescriptions  de comportement afin de suivre « la voie droite », et de propager l’islam par le combat si possible.

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Le jour où Cazeneuve refusa d’interdire les livres jihadistes diffusés par Carrefour et la Fnac

Toute l’affaire est rappelée dans le sujet de TV Liberté du 30 juillet 2014, où Joachim Véliocas, directeur de l’Observatoire de l’islamisation et analyste pour Wikistrat, est interrogé :

Le quotidien Metro du 29 juillet 2014 a couvert l’affaire :

« Le ministère de l’Intérieur nous confirme avoir été alerté au sujet de ce livre « salafiste aux propos radicaux ». Mais bien que la polémique intervienne en plein plan anti-djihad, les services de Bernard Cazeneuve assurent qu’ils ne peuvent rien faire.  » Ce n’est pas un délit de prôner le djihad, ce n’est pénalement pas répréhensible », affirme-t-on cabinet du ministre, tout en assurant mener « une expertise juridique » pour s’en assurer. Et le ministère des Cultes de tempérer la polémique, en rappelant que ce genre de contenus n’est pas l’apanage d’ouvrages islamiques : « Si l’on prend la Bible, c’est pareil, il y a également des passages choquants et pourtant, on ne va pas l’interdire ». Lire dans Metro

Bernard Cazeneuve n’a jamais pris le soin de s’inscrire en faux contre ce laxisme de son cabinet personnel. L’affaire étant grave, il aurait pu réagir ou au moins corriger les services de son ministère qui ont répété cette explication (« ce n’est pas un délit de prôner le jihâd ») à la fois au Figaro et à Métro. Pire, il a laissé ces livres se vendre tranquillement. Il est totalement solidaire de son ministère.

Devant l’inaction du ministre de l’Intérieur, l’association Avocat Sans Frontières représentée par Maître Gilles-William Goldnadel, a lancé une procédure en octobre dernier contre les enseignes commerciales qui vendent les livres des idéologues du salafisme violent, best-seller chez les musulmans pratiquants. Lire

Un cheikh précise que le jihâd est aussi offensif à la mosquée d’Al-Aqsa, la plus sacrée des musulmans

Le jihad n’est pas défensif. N’en déplaises aux musulmans modérés, aux adeptes de la takyia et aux autres idiots utiles…

« — 2 Parce que l’islam est « la vraie religion » (Coran 61.9), ceux qui n’en font pas partie ne peuvent être que des pervers et des maudits (Coran 3.10,82,110 ; 4.48,56,76,91 ; 7.144 ; 9.17,34 ; 11.14 ; 13.15,33 ; 14.30 ; 16.28-9 ; 18.103-6 ; 21.98 ; 22.19-22,55 ; 25.21 ; 33.64 ; 40.63 ; 48.13) que les musulmans doivent combattre sans cesse (Coran 2.193 ; 8.39 ; 61.4,10-12) à l’exemple d’Allah, par la ruse (Coran 3.54 ; 4.142 ; 8.30 ; 86.16), la terreur (Coran 3.151 ; 8.12,60 ; 33.26 ; 59.2), et toutes sortes de tortures (Coran 5.33 ; 8.65 ; 9.29,123 ; 25.77) comme la décapitation (Coran 8.12 ; 47.4) ou la crucifixion (Coran 5.33) en vue de les éliminer (Coran 2.193 ; 8.39 ; 9.5,111,123 ; 47.4) et anéantir définitivement (Coran 2.191 ; 4.89,91 ; 6.45 ; 9.5,30,36,73 ; 33.60-62 ; 66.9). » (Extrait de « Interroger l’islam, 1235 questions à poser aux musulmans« , éditions DMM, 2014, U 2)

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