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« Des aménagements pour le ramadan » au lycée Georges-Brières de Reims (L’Union)


Lu dans L’Union du jeudi 15 juin 2017 :

Pour la troisième année consécutive, le bac tombe en pleine période de ramadan. Une semaine de double challenge pour les élèves. Faut-il respecter la laïcité qu’impose l’école républicaine ou privilégier la santé des lycéens? Le proviseur de Georges-Brière a tranché. Il a pris des dispositions pour permettre à des jeunes en internat, de confession musulmane, de dîner tard le soir dans le restaurant scolaire, accompagnés par un assistant d’éducation, et de prendre, par la même occasion, un sachet de nourriture leur permettant de se préparer un petit-déjeuner dans leur chambre avant le lever du soleil. Le tout en accord avec leurs parents.

La lettre qu’il a fait parvenir le 22 mai à la famille d’un élève de TSEN 1 circule sur des réseaux sociaux, notamment les pages facebook de la Lanterne des musulmans de Longwy ou d’Iogulusfilmprod, très orientés. De quoi susciter des réactions et qui fait dire à des internautes que « la République fait ramadan ».

En tout cas, les lycéens démarrent les épreuves ce jeudi. Et pendant un mois complet, ceux qui suivent le ramadan doivent s’abstenir de manger et boire, de l’aube jusqu’au coucher du soleil. Mais le jeûne pendant le bac « ne pose pas de problèmes insurmontables aux candidats », de l’avis de cadres musulmans

Le responsable de l’Observatoire de l’islamisation, Joachim Véliocas, constate que les établissements scolaires s’adaptent au rythme du ramadan et estime que cela pose question dans notre système laïc. « Décaler les repas pour que les enfants puissent manger et travailler est la seule solution trouvée. Il me semble que c’est une première. C’est une soumission de l’école au rythme de la culture musulmane. Mais en même temps, c’est compliqué s’il y a beaucoup d’élèves musulmans et cela peut se comprendre. » 

Cet écrivain, auteur notamment de «Mosquées radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit », parle aussi, à cette occasion, de la disparition du porc dans des cantines scolaires et évoque une « islamisation culinaire de l’école » et une remise en cause de notre patrimoine. «C’est une discrimination vis-à-vis des enfants français historiques qui ne peuvent plus manger de porc. » [voir ces nombreux exemples de bannissement du porc pour simplifier la gestion des cantines].

Au siège de la FCPE de la Marne, on se dit surpris de la décision du proviseur. «C’est étonnant, s’agissant d’un établissement laïc.» (…)

Contacté à plusieurs reprises par téléphone, le responsable de l’établissement n’a pas répondu à nos demandes de précisions. Le rectorat de Reims réagit en publiant un communiqué : « Le proviseur du lycée Georges-Brière a envoyé, le 22 mai dernier, un courrier aux familles des élèves internes qui ont émis le souhait de respecter le jeûne du mois de ramadan. Cet ajustement des horaires de restauration ne gêne en rien le bon fonctionnement et l’organisation de l’établissement. Le proviseur a ainsi pu prendre les dispositions nécessaires pour s’assurer des bonnes conditions de restauration des élèves concernés et pour ne pas les pénaliser durant cette période de révisions. »

Le lycée public Jules Verne de Nantes en visite à la mosquée UOIF ! (France 3 confirme)

Actualisation : France 3 fait un reportage sur ce qui devient une polémique nationale. La chaine publique fait semblant d’ignorer la nature radicale de l’UOIF, alors que de nombreux documentaires et livres l’ont démontré.

visite eleves assalam

15 décembre 2016 : les terminales du lycée Jules Vernes se déchaussent à leur arrivée à la mosquée Assalam.

Le 15 décembre dernier, une classe de terminale ES du lycée public Jules Verne de Nantes, s’est rendue à la mosquée Assalam de l’Association Islamique de l’Ouest de la France (membre de l’UOIF) dans le cadre de cours de sciences sociales et de cours d’histoire, les professeurs voulant les immerger dans l’ambiance d’une mosquée. Durant une heure, après s’être préalablement déchaussés, les élèves ont visité le premier bâtiment avec les salles de cours de langue arabe et la bibliothèque (financé par la ville socialiste sous Jean-Marc Ayrault à hauteur de 200 000 euros). Ils se sont ensuite dirigés dans la salle de prière et ont rencontré l’imam Ben Said Belgacom (copie d’écran ci-dessous) qui leur a professé doctement les préceptes de l’islam. Un temps de questions-réponses a clôturé l’après-midi avec un thé servi avec gâteaux.

Cette mosquée étant membre de la fédération des islamistes de l’UOIF, connue pour son congrès annuel où viennent s’exprimer des cheikhs orientaux appelant à tuer pêle-mêle apostats, juifs, homosexuels et à conquérir l’Europe de manière ouverte (cheikh Qaradawi, Swaidan, Qarni, Hejazi, Masri etc.), devrait être fermée depuis longtemps (lire Le Figaro). D’ailleurs en 2012, six des prédicateurs attendus à leur congrès furent interdits de séjour.  Les dirigeants de l’UOIF n’ont jamais caché être des Frères Musulmans, organisation qui a attaqué 80 églises lors de l’été 2013 en Egypte… »Nous sommes des Frères Musulmans, tout le monde doit être fier des Frères Musulmans » expliquait le président de l’UOIF au journal algérien L’Expression en 2002, Lhaj Thami Breze.

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L’inquiétant prédicateur de l’UOIF Hassan Iquioussen est venu en conférence plusieurs fois dans cette mosquée. Dans ses vidéos, il fait un parallèle sur les anciens musulmans qui osent critiquer l’islam, et les « collabos » de la seconde guerre mondiale qui recevaient « 12 balles dans la tête et le peloton d’exécution« , en plus de présenter le psychopathe Youssef al-Qaradawi (qui voit la Shoa comme un « châtiment divin« ) comme « le pape de l’islam » car « il fait l’unanimité chez la majorité des savants« . Qaradawi veut exterminer les homosexuels, les juifs et les apostats de manière décomplexée, professant toutes ces horreurs publiquement depuis 30 ans. Il est membre du « conseil scientifique » de l’école d’imâms de l’UOIF, l’IESH.  Aussi Iquioussen est un négationniste du génocide arménien, il affirme :  » il n’y a pas eu de génocide, j’ai le preuves historiques qu’il n’y a pas eu de génocide » (preuve vidéo).

Pour plus d’informations sur ces prédicateurs de l’UOIF, lire notre enquête Mosquées Radicales: ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM, 2016).

Lire aussi en complément « La conquête de l’Europe évoquée au congrès de l’UOIF: 7 islamologues alertent »

Ces étranges professeurs de l’Education Nationale n’ont pas prévu de visiter quelconque collégiale, cathédrale ou abbaye nous informent les élèves qui nous ont contacté directement. Mais que fait l’inspection académique ? Affaire à suivre.

Observatoire de l’islamisation, janvier 2017.