Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme

Archives

Toutes les publications en ligne comportant le tag ‘Maroc’

Le Maroc interdit la burqa : les évêques vont-ils protester ?

burqa-MarocLu sur Bladi.net du 10 janvier :

C’est une décision surprise qui vient d’être prise par les autorités marocaines. Pour des « raisons de sécurité », il est désormais interdit de fabriquer ou de commercialiser des burqas dans le pays.

Ce vêtement qui couvre entièrement le corps, même le visage, est dans le collimateur des autorités qui viennent de donner 48 heures à tous les commerçants pour stopper non seulement leur confection mais aussi leur vente.

Le même délai a été accordé aux commerçants pour se débarrasser de leur stock sous peine d’être saisi et donc détruit. Les récalcitrants s’exposent à une forte amende en cas de non respect de cette circulaire.

D’après le site alyaoum24, les caïds se sont adressés aux commerçants dans plusieurs villes à travers le royaume pour les informer de la décision des autorités. Le ministère de l’Intérieur n’a toujours pas réagi sur la question et devrait sans doute le faire si cette décision est contestée par les commerçants ou par les adeptes de ce vêtement. » Source

On se souvient que la Conférence des évêques de France avait protesté publiquement contre son interdiction en France. Lire la position de l’évêque de Créteil Mgr Santier, parmi d’autres.  On attend leur réaction sur cette information.

Maroc : Le ministère de l’Education supprime Sourate Al Fath incitant au jihad des manuels scolaires

Capture d’écran 2016-07-04 à 22.09.14Lu sur Yabiladi du 2 juillet 2016:

La réforme de l’enseignement de la religion est en marche. Après la décision de la tutelle de rebaptiser la matière « éducation islamique », en « éducation religieuse », elle passe à la deuxième phase de son programme. Le ministère s’apprête à supprimer Sourate Al Fath (la Conquête) des manuels scolaires de la 3e année du collège. En cause, son contenu incitant les musulmans au jihad. Lire la suite sur Yabiladi

Que dit cette sourate Al Fath, la numéro 48 ? Extraits:

« Quiconque ne croit pas en Dieu et en son Apôtre, nous avons préparé un brasier pour les incroyants » (verset 13)

« Dieu a envoyé son apôtre avec le guide et la vraie religion pour la faire triompher de toute religion (…) Mahomet est l’apôtre de Dieu. Ses partisans sont durs pour les incroyants, mais bons entre eux » (versets 29-29)

Traduction de Jean Grosjean approuvée par l’institut de recherches islamiques d’el-Azhar (Le Caire).

Forte hausse des visas pour les Marocains (214 000) et les Algériens (332 000) en 2014

 Extrait d'une interview de la démographe Michèle Tribalat de l'Institut National d'Etudes Démographiques dans Le Figaro (juillet 2015).


Extrait d’une interview de la démographe Michèle Tribalat de l’Institut National d’Etudes Démographiques dans Le Figaro (juillet 2015).

Ramadan : au Maroc, ne pas jeûner est un crime

Ramadan : au Maroc, ne pas jeûner est un crime

(photo: Conseil supérieur des Oulémas du Maroc)

Une unité de police spéciale aurait été mise en place pour traquer ceux qui n’observent pas le ramadan.

Lu sur Slate Afrique du 16 juin 2015 :

La polémique revient chaque année: que faut-il faire des personnes qui ostensiblement n’observent pas le jeûne du ramadan? Plus encore, que peut-il arriver à tous ceux qui mangent en public pendant cette période? Pour répondre à cette question que beaucoup de nos lecteurs se posent, nous avons décidé de republier cet article, qui date de 2014.

Au Maroc, par exemple, où l’islam est la religion officielle de l’Etat, la loi est relativement ambiguë, puisqu’elle laisse la possibilité à chacun de le pratiquer ou non. Et c’est bien sur cet article 3 de la Constitution marocaine que se fondent les non-jeûneurs. En effet, ne pas jeûner n’est pas un délit en soi, précise le site d’information Bladi, qui ajoute que malgré tout, les non-jeûneurs ne semblent pas en sécurité.

Le site d’information évoque une information de l’hebdomadaire Al Ayam selon laquelle une unité de police spéciale aurait mise en place pour traquer les adultes qui mangent en public pendant le mois du ramadan, et «ceux qui incitent les gens à faire de même en les invitant à rompre le jeûne en plein jour».
Pourtant, le site Bladi émet quelques réserves quant à l’idée de créer une unité spéciale de police pour traquer les «anti-ramadan». Il s’agirait juste d’un bluff pour accroître la pression.

En effet, le site d’information marocain explique que dans la pratique déjà, «n’importe quel agent d’autorité habilité à appréhender un suspect, peut procéder à l’arrestation d’une personne et la présenter devant le parquet général, si le délit de rupture de jeûne en plein public est avéré».
En effet, le code pénal marocain précise:

«Celui qui, notoirement connu pour son appartenance à la religion musulmane, rompt ostensiblement le jeûne dans un lieu public pendant le temps du ramadan, sans motif admis par cette religion, est puni de l’emprisonnement d’un à six mois et d’une amende de 12 à 120 dirhams

Mais pour le très conservateur Al Ayam, la rupture du jeûne demeure un sacrilège et une police spéciale est une nécessité. Il se prononce aussi en faveur d’une application stricte de la loi qui prévoit un à six mois d’emprisonnement pour toute personne qui ne respecterait pas le ramadan. L’hebdomadaire désigne les non-jeûneurs comme «des prosélytes servant des agendas étrangers».

Slate Afrique

Observatoire de l'islamisation

10 Millions versés par l’UE pour promouvoir « l’intégration des migrants »… au Maroc

Lu sur Yabiladi du 17.04.2015

Le programme « Promotion de l’intégration des migrants au Maroc », financé par l’UE pour 10M€, a été lancé ce matin, à Rabat. Il vient s’ajouter au 5,2M€ accordés au projet Sharaka centré sur les Marocains Résidants en Europe (MRE).

L’Union européenne ajoute 10M€ d’aide de soutien de la nouvelle politique migratoire marocaine dans le cadre de l’Accord pour la mobilité signé par les deux partenaires en juin 2013. Dimitris Avramopoulos, commissaire européen chargé de la Migration, des Affaires intérieures et de la Citoyenneté et Anis Birou, ministre en charge des MRE et des Affaires de la Migration, viennent de lancer aujourd’hui, le 17 avril 2015, la mise en œuvre de la convention de financement du programme d’aide « Promouvoir l’intégration des migrants au Maroc ». (…) Ce dispositif vient en plus du projet Sharaka, doté d’un budget de 5,2M€, lancé en septembre 2014 Lire la suite

Observatoire de l'islamisation

Entre 1990 et 2013, environ 2 780 000 maghrébins se sont installés en France (OMI)

30/10/2014 – PARIS (via Polémia)
2.780.000, c’est le nombre d’immigrés maghrébins qui se sont installés, légalement ou non, en France entre 1990 et 2013. Se fondant sur les données de l’Office des migrations internationales des Nations Unies, le think tank américain Pew Research center vient de publier une étude démontrant que 2.780.000 immigrés maghrébins (Algérie, Tunisie, Maroc) se sont installés, légalement ou non, en France entre 1990 et 2013, soit 37% des immigrés qui y sont arrivés durant la même période, formant ainsi la communauté maghrébine la plus importante du monde.

L’intérêt de l’étude est de ne pas prendre en compte les chiffres des pays d’immigrations, mais celui des pays d’origine, ceux d’où partent les immigrés. 930.000 Algériens vivaient à l’étranger en 1990, puis 1.040.000 en 2000, 1.710.000 en 2010 et 1.7770.000 en 2013. Le grand départ d’Algérie n’a donc pas eu lieu dans les années 1990 (durant la guerre civile entre armée et islamistes) mais dans la décennie 2000 d’Abdelaziz Bouteflika durant la période dite « de réconciliation » (avec 670.000 départs essentiellement vers la France et le Canada). Toutefois, les années 1994-1995 ont été déclencheurs de ce phénomène qui se poursuit toujours.

Aucun chiffre n’est donné sur la descendance de ces immigrés (souvent naturalisés ou disposant d’une bi-nationalité) mais le taux de fécondité (sur deux générations immigrées) permet d’estimer à au moins quatre fois plus, au minimum, le nombre de personnes s’origine maghrébine en France (soit 12 millions). (Source : Faits & Documents, n° 384, 15-31 octobre 2014).

Observatoire de l'islamisation

160 000 visas pour les marocains chaque année

Les services consulaires français au Maroc délivrent des visas dès que cela est possible, avec un taux de refus le plus bas au monde au niveau dudit réseau, a relevé Hélène Conway, ministre déléguée chargée des Français de l’étranger.

Les services consulaires français au Maroc délivrent près de 160.000 visas par an. Le taux de refus y est parmi les plus bas au monde dans notre réseau consulaire (7% en moyenne)”, a affirmé Mme. Conway dans un entretien publié vendredi dans la presse.

Lire la suite

Observatoire de l'islamisation

Maroc: 90% des demandes de visas pour la France acceptées

Le ministre marocain des Affaires étrangères et son homologue français Alain Juppé à Rabat, le 9 mars 2012

Lu dans Au fait Maroc (extrait):

« Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, Saad Dine El Otmani et son homologue français, Alain Juppé, ont plaidé vendredi à Rabat pour une coopération triangulaire Maroc-France-Afrique à travers le développement de programmes d’action en Afrique.(…)Le chef de la diplomatie française a, en outre, annoncé que 90 pc des demandes de visas déposées dans les différentes représentations consulaires françaises au Maroc, ont été acceptées, assurant que la France veillera à alléger encore les procédures d’obtention de visas« suite

Dans la même logique Alain Juppé a fait acheter un terrain par la mairie de Bordeaux afin de le mettre à disposition d’un islamiste marocain, Tareq Oubrou, qui se réfère dans ses ouvrages aux plus extrémistes des juristes hanbalites (Ibn Tayymiya, Ibn Qayyim Al-Jawziyya) et au fondateur des Frères Musulmans Hassan al-Banna.

Pour une analyse complète du futur imâm de la Grande mosquée de Bordeaux lire Ces Maires qui courtisent l’islamisme, éditions Tatamis.

Observatoire de l'islamisation

Manuel Aeshlimann, directeur marketing du Président, milite pour la régularisation d’un clandestin musulman

Deux semaines après que la Marseillaise ait été sifflée par les Marocains de France lors du match France Maroc, on appréciera l’idée…

« Je n’aimerais pas du tout que les Marocains fassent l’objet d’une tentative d’intégration car ils ne seront jamais intégrés. Ce seront de mauvais français. » Hassan II, 7/7, TF1, 16 mai 1993.

La double nationalité n’est pas reconnue dans le droit marocain. Les clandestins régularisés et leurs descendants resteront sujets du Roi.