Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme

Archives

Toutes les publications en ligne comportant le tag ‘mosquée’

Une mosquée salafiste s’étend dans l’ancien poste de police municipale de Marignane

Le maire de Marignane, Eric le Dissès, à l’époque où il était conseiller national de l’ UMP, en compagnie de MAM.

Nous apprenons que la mosquée salafiste Es Salam de Marignane, gérée par l’association cultuelle musulmane de la ville (ACMM),  a pu obtenir à titre gracieux par la mairie du Républicain Eric Le Dissès, (ex Conseiller national UMP) la jouissance de l’ancien local de la police municipale jouxtant la mosquée, soit 40m2 s’ajoutant aux 100m2 du local existant rue Lacanau. Les grands gagnants de ce cadeau sont le président de l’ACMM Moncef Ben Chalbi, de nationalité tunisienne, et l’imâm Hacène Derbikh, de nationalité algérienne.

« L’islam de France » vendu dans les discours des politiciens LR, est décidément un enfumage grossier cachant les compromissions locales avec l’islamisme étranger, dont nous avons publié un catalogue édifiant dans le livre Ces maires qui courtisent l’islamisme (Tatamis, 2015).

La mairie Modem-En Marche d’Amiens soutient le projet de grande mosquée des Frères Musulmans (UOIF)

Lu dans Le Courrier Picard du 10 juillet :

Le tribunal administratif d’Amiens a rendu ce lundi 10 juillet son délibéré dans l’affaire concernant le permis de construire du projet de mosquée rue Francklin-Roosevelt. Un recours d’une dizaine de riverains opposés à ce projet et défendus par Me Destarac, avait été examiné mardi 20 juin. Le tribunal administratif a donc décidé d’annuler le permis de construire (lire les raisons dans le détail)

Contacté cet après-midi, Ahmed Berami, ancien président de l’association et initiateur du projet, aujourd’hui membre du Conseil d’administration, ne comprend pas cette décision. «  C’est un projet que nous avons mis près de trois ans à monter avec la Ville qui nous a accompagnés tout le long, dit-il. Nous avons eu de nombreuses réunions. Il y a eu un concours d’architecte. L’architecte de la ville, lui-même, a entendu les différents projets présentés.

Adjoint au maire chargé de l’urbanisme, Jean-Christophe Loric est l’élu qui a signé le permis de construire. «  Je ne suis pas inquiet, dit-il, nous allons nous réunir pour apporter des modifications, des améliorations. Le plus important, c’est que le projet sorte. C’est un projet architectural de qualité qui répond à un vrai besoin dans le secteur. » Pourquoi ne pas l’avoir défendu au tribunal si c’est vraiment le cas ? «  Parce qu’il est extrêmement rare que la Ville soit représentée à ce type d’audience. C’est la procédure écrite qui compte et elle avait été particulièrement soignée. Soyez sûr que la Ville est derrière l’association qui porte ce projet. Nous connaissons son sérieux, on a beaucoup travaillé avec elle. Je le répète ce que nous importe c’est que ce projet aboutisse, je suis optimiste. » Lire l’article intégral

Dans notre ouvrage Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM, 2016), nous avons exposé que l’Association des Musulmans de Picardie (fédération UOIF), qui porte ce projet de mosquée, diffuse la pensée des Frères Musulmans, pages 35 à 42, extraits :

« Le 12 juin 2015 l’Association des Musulmans de Picardie (AMP) partageait à ses membres sur le réseau social Facebook une citation du penseur islamiste Muhammad Al Ghazâli (1917-1996) qu’il ne faut pas confondre avec son homonyme du XIIe, le célèbre juriste qui polémiqua avec Averroès.  Ghazâli justifa le jihâd armé contre ceux qui n’observent pas les règles de la charia, ainsi qu’on peut le lire dans un de ses ouvrages phares trouvé à la Fnac des Ternes à Paris en octobre 2015, L’Éthique du musulman (éditions Al Qalam, 2012) :

« Certaines personnes mobilisées pour le jihâd obligatoire avancent avec la chair de poule […] le délaissement du jihâd est une porte grande ouverte à l’infidélité » (page 45).

Dans la courte conclusion de cet imposant traité de droit musulman, Ghazâli résume :

« Le jihâd, en matière de recommandation du bien et du mal et le jihâd avec les différents moyens pour faire triompher la Parole de Dieu relèvent de l’éthique que j’ai analysée en parlant de la politique de l’Islam intérieure et extérieure » (page 315).

Donc le jihâd est bien compris comme une action coercitive visant non pas à se défendre simplement, mais à « faire triompher » le programme politique de l’islam.

Ghâzali est un penseur des Frères Musulmans qui approuva l’assassinat du penseur réformiste égyptien Farag Foda en 1992. Ce dernier réclamait notamment une laïcisation de la société et la n des discriminations envers la minorité Copte. Le cheikh, auréolé de son statut de professeur à l’Université islamique d’Al-Azhar avait commenté: «si le gouvernement peine à condamner les apostats, n’importe qui peut se charger de le faire ». Il définit devant le tribunal chargé de juger Farag Foda que les apostats étaient ceux qui refusaient d’appliquer la charia, et qu’ils méritaient la condamnation à mort. Auteur de 94 livres, prêchant dans les plus grandes mosquées du Caire, souvent cité en référence par Tariq Ramadan dans ses conférences en occident, il mourut à 78 ans en 1996.

Une telle référence devrait suffire à justifier le renvoi des responsables de l’AMP dans leurs pays respectifs, que ce soit le Maroc pour Ahmed Berami ou la Tunisie pour le Frère Musulman Abdallah Ben Mansour, membre d’Ennahda, et dirigeant le département éducation de l’association.

L’Association des Musulmans de Picardie soutient évidemment le président égyptien déchu Mohamed Morsi, même si ses premières mesures à la tête de l’Égypte, furent de libérer les jihadistes du groupe djihadiste Gamaa islamiya des prisons, et de libérer notamment l’assassin de Farag Foda, Abu Al-‘Ela Abd Rabbo. Le criminel put alors se pavaner sur les plateaux des chaînes de télévision islamiques, où il réaffirma le bien-fondé de la mise à mort des apostats. Morsi eut le culot de demander aux États-Unis la libération du metteur en scène des premiers attentats du World Trade Center en 1993 (six morts), Omar Abd el Rahman, lors de sa grande interview sur CNN en janvier 2013.

Mais les références islamistes de la mosquée de la rue de l’Europe ne s’arrêtent pas là.

Ahmed Berami fait l’éloge du fondateur du mouvement terroriste Hamas, le cheikh Ahmed Yassine, neutralisé en mars 2004 par l’armée israélienne :

« Symbole de la résistance palestinienne, le fondateur du mouvement Hamas cheikh Ahmed Yacine et sa ville natale Gaza. Alors que les dirigeants du Fatah poursuivent les négociations de la Honte, les gazaouis subissent un embargo sans pitié au vu et au su des défenseurs des droits de l’homme du monde libre. Il est vrai que ces « imbéciles » de gazaouis ont voté pour le Hamas à l’instar du reste du peuple palestinien dans des élections libres et démocratiques »  (Page Facebook de Ahmed Berami, publication du 11 novembre 2013.)

Le conférencier Hassan Iquioussen de l’UOIF, dont nous avons vu qu’il nie le génocide arménien, était la vedette des Rencontres culturelles de l’Association des Musulmans de Picardie en décembre 2012. Il soutient lui aussi le Hamas, et d’ailleurs sa phrase « Le Hamas qui, avec sa branche armée, fait du bon boulot » tenue lors d’une de ses conférences, avait émue jusqu’au journal pro palestinien L’Humanité.

(…) 

Une conférence sur « l’islam et la démocratie » se tint à la mosquée de l’AMP au mois de mars 2016, donnée par Ousmane Timera, issu de l’Institut de formation de l’UOIF, l’IESH. Le « professeur » d’islamologie rappela les fondamentaux :

« La charia est la loi qui oriente les lois. Les lois obéissent à une loi supérieure, une orientation générale. Le problème est que le juriste prend les lois toutes faites sans prendre en considération dans quel cadre elles s’insèrent, la vision générale et globale. Ce qu’il fait qu’il n’arrive pas à saisir que de révélations en révélations Il change les lois. C’est le même Dieu. À un moment donné Il dit Je vous ai demandé de faire ça, vous étiez en état de force, quand vous êtes vingt vous pouvez résister face à cent personnes. Ensuite Il dit, juste après, maintenant tu vois que vous êtes en état de faiblesse, donc on change la règle. On ne va pas dire que l’une est charia et l’autre n’est pas charia, les deux sont issus de la charia. » (Ousmane Timera – La différence entre démocratie et shura, You Tube, mis en ligne le 25 mai 2016.)

Ainsi, les musulmans peuvent accepter des lois différentes selon qu’ils sont ou non en position de force. S’ils peuvent prendre le dessus, ils n’hésiteraient pas à changer la constitution, ainsi que l’exemple égyptien lors du passage des Frères Musulmans au pouvoir (2011-2013) l’a illustré.

Un fidèle demande: «Faut-il recontextualiser, car on demande aux musulmans en permanence de recontextualiser la parole coranique ? »

Ousmane Timera répond : « Le Coran, si il est universel, il n’est pas restreint à son contexte de révélation. La preuve en est qu’il l’a dépassé »

Un autre fidèle ajoute « dans son histoire », Timéra réplique aussitôt : « mais quelle histoire, lisez le Coran vous voyiez une histoire là-dedans ? » Lire la suite dans l’ouvrage Mosquées Radicales, 320 pages, éditions DMM.

SIGNEZ LA PETITION CONTRE CETTE GRANDE MOSQUEE RADICALE

Les profils très inquiétants des imâms de la plus grande mosquée d’Avignon

La mosquée Arrhama d’Avignon rassemble plus de mille fidèles les vendredi. Ses abords viennent d’être le théâtre d’une fusillade dans la soirée de dimanche, certainement un règlement de compte. Présidée par un marocain, Mimoun Hekkouri, elle est animée par deux imâms salafistes.

– L’imâm « résident » du vendredi, Abdelhay Soumani est aussi marocain, et on peut s’interroger sur le bien fondé de son permis de résider en France, sachant qu’il faisait partie de la grande délinquance jusqu’en 2002, avant de se réformer depuis son basculement dans le salafisme : vols à main armée, extorsion et port illégal d’arme, violence volontaire avec arme et menaces d’atteintes aux personnes sous condition, agression sexuelle sur mineur par ascendant, recels de stupéfiants…il peut remercier Nicolas Sarkozy qui, abolissant la double peine, lui a permis de rester chez nous. Mais ça c’était avant ses études « religieuses » qui l’ont conduit jusqu’au Yémen durant 3 ans de 2006 à 2008, pays connu pour être un havre d’Al Qaida. Selon toute vraisemblance, l’homme fait l’objet d’une fiche S.

– Autre imâm, intermittent lui, de la mosquée Arrhama, Hicham Krimi, est une figure de la sphère salafiste, ancien imâm de la salle de prière Shatibi de la même ville, fermée depuis novembre 2016. Ce « centre Shatibi » accueillait Hani Ramadan en mars 2014, connu pour valider les thèses de la restauration du califat par le jihâd : « Le monde musulman est en ébullition. Cette force peut et doit être orientée vers un Etat islamique, un Etat appliquant le Coran et la Sunna.(…) Les musulmans ne retrouveront jamais leur bonheur perdu s’ils ne reviennent pas au jihad et ne cherchent pas à établir un Etat Islamique ». (Hani Ramadan, Sermons du vendredi rappels et exhortations, éditions Tawid, 2011, page 465.)

Mais qu’attend Gérard Collomb pour fermer cette mosquée et renvoyer ses dirigeants marocains dans leur pays ? Pour plus d’informations sur les mosquées radicales encore ouvertes sur tout le territoire, lire notre étude disponible sur Amazon.

Le maire PS de Lognes a délivré un permis de construire pour une mosquée dirigée par des individus fichés

Le maire de Lognes André Yuste , membre du Parti Socialiste, a été une des voix fortes appelant à voter pour Emmanuel Macron contre le Front National. Il se félicitait dans sa lettre à ses administrés que sa ville soit riche d’une diversité culturelle et que le FN ne soit qu’à 10%, un des scores les plus bas du département. Quelques semaines plus tard, le 29 mai 2017, sa municipalité délivre un permis de construire pour une mosquée, portée par l’ Association Fraternelle Multiculturelle de Lognes (AFML), notablement fréquentée par des salafistes. Il faut savoir que la mosquée salafiste voisine de Lagny-Sur-Marne ayant été fermée administrativement, une grosse partie des fidèles se dirige vers Lognes pour prier le vendredi.

On ne manque pas d’être surpris lorsqu’on se penche sur le profil des animateurs de l’AFML. Son président, Moussa Tamboura, est fiché S. D’ailleurs, l’école islamique qu’il a créée est fréquentée par l’ancien président de la mosquée de Lagny, frappé lui par une interdiction de sortie du territoire. L’imâm de Lognes, le jeune Yassine B., est de nationalité tunisienne. On s’inquiète vraiment lorsqu’on sait que ce dernier a été formé par son compatriote Béchir Ben Hassen, interdit de prêcher en Tunisie même, qui s’est illustré après la tuerie de Charlie Hebdo en rappelant qu’il faut « exécuter ceux qui maudissent le prophète«  (sermon du 10 janvier 2015).


Addendum du 1er septembre 2017 : Yassine B. nie avoir eu pour référence savante l’islamiste Béchir Ben Hassen, ainsi que sa qualité d’imâm (fait pourtant corroboré par le SCRT), dans un message qui nous est adressé :

Malheureusement pour Yassine B., actuellement doctorant-chercheur dans une université française en droit musulman, il reconnait lui même sur ce même profil Facebook avoir eu pour cheikh Béchir Ben Hassen !

Tout aussi inquiétant, il promeut le cheikh salafiste égyptien Mohamed Hassan, connu pour soutenir les djihadistes en Syrie ( « Le jihad est indispensable à la victoire de nos frères en Syrie. Toutes les formes de jihad : celui de l’esprit, de l’argent ou des armes » Wikipédia). Hassan est proche des Frères Musulmans, et a par le passé visité le collège de l’UOIF Averroès à Lille. En Tunisie, sa tournée de 2013 a inquiété les médias libéraux et les intellectuels.

Yassine B. soutient aussi le projet d’école salafiste de Noisy-le-Grand où les fillettes portent jilbeb et abayas, tenues prescrites par les wahhabittes :

Encore une preuve de son accointance avec les salafistes, l’imâm fait la promotion du site salafiste Dourous.net administré par l’imâm salafiste du Bourget Nader Abou Anas, dont nous avons analysé les positionnements dans notre enquête Mosquées Radicales (éditions DMM,2016):

« Nader Abou Anas, imâm du Bourget, pour qui « les femmes qui se parfument sont des fornicatrices[1] » interdit l’écoute de la musique,  et diffuse sur son site à grand succès Dourous.net (94 152 « j’aime » sur Facebook) des hadith appelant à tuer les apostats. Dans une conférence  Nader Abou Anas dit qu’une femme ne devrait témoigner si son mari la frappe, ce afin de « préserver son honneur » :

« Le mari il est sorti, sa femme prend un téléphone : ‘Allo Zoubida ah devine ce qu’il m’a fait ! Elle commence à lui dire ‘tu sais quoi il m’a hagar [frapper en arabe], il m’a ci il m’a ça’ , elle salit son honneur, même si c’est vrai préserve l’honneur de ton mari ![2] »

[1] ‪ « La femme en islam, selon Nader Abou Anas », vidéo Youtube mise en ligne 26 novembre 2014 par le média Poste de Veille.

[2] ‪Propos tenus dans sa conférence « Le vêtement de la femme », chaine YouTube officielle NaderAbouAnas.

Grande Mosquée de Metz : 12000 m2 municipaux pour 15 euros par an !

Visuel du projet de la future mosquée de Metz.

Lu sur Boulevard Voltaire du 9 juin. Par Françoise Grolet, présidente du groupe FN au conseil municipal de Metz. Extrait :

« (…) Depuis leur arrivée à la tête de la ville à la faveur des divisions de la droite messine, les socialistes ont tout fait pour que Metz ait sa grande mosquée :
– ils ont poussé à la négociation les différentes communautés musulmanes de Metz, souvent antagonistes ;
– ils ont soutenu la création de l’Union des associations cultuelles et culturelles des musulmans de Metz (UACM), hébergée dans un local municipal, inauguré en présence des ténors de la droite messine, les députés Jacquat et Zimmerman ;
– enfin, ils ont offert, pour 15 euros par an, par un bail de 99 ans, un terrain municipal de 12.000 m2 au Technopôle, desservi par le Mettis… Bien des entreprises apprécieraient un tel cadeau !

Peu avant les élections municipales de 2014, le bail a été soumis au conseil municipal. Autant qu’un appel du pied à l’électorat musulman, c’est un vrai piège mitterrandien qu’a tendu le maire Dominique Gros à son « opposition » de droite. Et, de fait, protestant contre le télescopage avec la campagne électorale, arguant de l’absence de telle ou telle communauté dans l’association, les élus UMP/UDI ont choisi de ne pas choisir et n’ont pas participé au vote. Courage fuyons !

Peu après, la tête de liste de la droite messine (par ailleurs cosignataire de la loi sur la parité) se rendait en catimini dans une mosquée de Metz, tête voilée et pieds nus, pour surenchérir de promesses devant les responsables musulmans rassemblés. » Lire la suite de l’article 

Manchester: la mosquée dans laquelle le terroriste aurait travaillé en 2013 est une ancienne église

Lu dans The Telegraph (traduction Fdesouche) :

« Que savons-nous sur le terroriste suspect ?

Salman Abedi est né à Manchester en 1994, le deuxième plus jeune de quatre enfants. Ses parents étaient des réfugiés libyens qui sont venus au Royaume-Uni pour échapper au régime de Kadhafi.

Sa mère, Samia Tabbal, 50 ans, et son père, Ramadan Abedi, un agent de sécurité, sont tous deux nés en Libye, mais semblent avoir émigré à Londres avant de déménager dans la région de Fallowfield, au sud de Manchester, où ils ont vécu pendant au moins dix ans.

Il a grandi dans la région de Whalley Range et a fréquenté Whalley Range High School avant de travailler apparemment à la mosquée Didsbury en 2013.

La mosquée Didsbury était à l’origine la « chapelle méthodiste Albert Park ». La chapelle a fermée en 1962 et plus tard est devenue un centre islamique. (source)

Une candidate En Marche photographiée voilée dans une mosquée pro UOIF à l’imâm frériste

Latifa Chay, conseillère municipale PS, est investie par « La République En Marche » (mouvement de Macron) dans la 4ème circonscription de la Drôme.  Elle est connue pour réclamer la reconnaissance de l’état palestinien et l’autorisation du voile durant les sorties scolaires. Elle dit « Bravo » à l’imâm frériste Abdallah Dliouah, qui l’a accueilli dans sa mosquée en mai dernier. Elle s’y est rendue voilée :Lire la suite

Edouard Philippe (LR et pro Macron) a inauguré une mosquée radicale proche des Frères Musulmans

Edouard Philippe est maire du Havre depuis 2010. Son prédécesseur, Antoine Rufenacht, du même parti (UMP), avait mis à disposition un terrain municipal pour la mosquée Mesjed Ennour (radicale, voir plus bas) lors de la séance du conseil municipal du 14 mai 2007 :

« Le terrain d’assiette représentant une emprise d’environ 1 812 m² issue des parcelles cadastrées section RN n° 77, 59 et 81, propriété de la Ville du Havre, sera mise à disposition de l’association dans le cadre d’un bail emphytéotique administratif en cours de finalisation. » Lire l’intégralité de la délibération.

A postériori, interrogé dans le quotidien Paris-Normandie, Edouard Philippe justifiait ce coup de pouce« La délivrance d’un permis s’inscrit strictement dans le respect du droit de l’urbanisme […] Par ailleurs, on a parfois fait en sorte de mettre un terrain à disposition ou de participer au financement d’équipements culturels contenus dans le projet cultuel. » (source)

Edouard Philippe a inauguré cette mosquée comme on peut le voir sur la page Facebook de la mosquée et sur cette vidéo :Lire la suite

Sens : le plan local d’urbanisme (PLU) modifié par la droite pour construire une mosquée

Eglise Saint-Maurice de Sens.

Lu dans L’Yonne républicaine du 11 mars :

« La délibération sera soumise au conseil municipal, lundi soir. La municipalité propose d’engager une procédure de « mise en compatibilité » du plan local d’urbanisme (PLU), pour rendre constructible une parcelle pouvant accueillir la future mosquée arabophone. Le projet, porté par l’Association culturelle et cultuelle de Sens et de sa région (ACCSR), serait déclaré « d’intérêt général ».

D’une superficie de 13.000 m ², la parcelle est située « en lisière du quartier des Champs-Plaisants et de la zone d’activités des Vauguillettes, le long de la départementale 606 », au lieu-dit Bas de Saint-Sauveur. Problème : elle est en zone N (naturelle) du PLU, inconstructible. « Compte tenu de la dimension d’intérêt général de ce projet et de la difficulté à trouver un autre terrain qui puisse convenir à la Ville et au programme de l’association, il convient de procéder à la mise en compatibilité du PLU par une déclaration de projet », précise la municipalité. Lire la suite

 La mairie de Sens est dirigée par Marie-Louise Fort des Républicains (LR).

Le maire PS de Feyzin offre un terrain municipal pour la mosquée : dossier complet.

M. Yves BLEIN, député socialiste du Rhône, maire de Feyzin.

Récit d’une mystification menée par le Député-Maire Yves Blein entre 2013 et 2016 pour offrir aux musulmans le terrain de leurs rêves pour implanter une mosquée.

1. On invente un projet de mosquée sur un terrain « mal foutu »(1) de 400m2 grevé d’une servitude de passage (2), sans stationnements à proximité.

2. Le maire, voisin du projet laisse les riverains lui expliquer que le projet n’est pas réalisable.

3. Le maire « à l’écoute de ses concitoyens » se met à la recherche d’un terrain de substitution qu’il trouve sur une parcelle communale idéalement placée (pour une mosquée mais aussi pour construire des logements). Le terrain est 2 fois et demie plus grand que le terrain de l’association, sans servitudes de passage et avec des parkings à proximité.

4. On fait délibérer le conseil municipal « à l’aveugle » : les conseillers délibèrent pour un échange de terrain sans soulte mais ne savent pas qui veut échanger un terrain avec la Ville et pour faire quoi. On donne l’information sur la surface du terrain que la Ville va échanger (1065m2) mais pas la surface du terrain que la Ville va recevoir en échange (409m2). Et surtout on ne parle pas du tout d’argent puisque l’échange est sans soulte.

5. En fait, lorsqu’on voit le bâtiment construit, on se rend compte que la surface perdue/inutilisable par la Ville de Feyzin est beaucoup plus grande (1900m2 et +)

6. Au final, la Ville de Feyzin se prive d’une recette de plusieurs centaines de milliers (1 M€ ?) d’€ en ne récupérant dans l’affaire que 45000€.

(1) Expression utilisée par l’adjoint à l’urbanisme de Feyzin en marge du conseil municipal du 1er février 2016

(2) On ne le saura qu’en décembre 2014 lorsque la mairie aura acquis le terrainLire la suite

Page 1 sur 912345»...Dernière »