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Marseille : 12 mosquées salafistes dirigées par des étrangers bienvenus sur notre sol.

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La région Paca illustre bien la progression du salafisme, avec des mosquées cadres qui essaiment dans un rayon de plusieurs dizaines de kilomètres, en adoubant des imâms prenant la tête de nouvelles salles de culte, et se chargeant d’organiser les formations en langue arabe et doctrine islamique.

Le Centre islamique Ibn Khaldoun à Marseille est dirigé par l’ancien responsable de l’UOIF dans la région, Moshen N’Gazou, né en Tunisie et ayant obtenu la nationalité française. Un gros travail a été entrepris par l’homme pour créer un collège-lycée juxtaposé à la mosquée, conférant un gage de sérieux à l’institution, de même qu’il existe un institut pour adultes. Un succès pour le collège, qui a ouvert une deuxième classe de sixième à la rentrée 2017, et qui est passé sous contrat avec l’état en 2016. Les résultats du Bac de la même année sont plus mitigés, avec 75% de réussite en filière scientifique. En juin 2016, le cheikh saoudien Abou Bakr Shatiri est venu donner une conférence dans la mosquée, marquant la proximité de l’institution avec l’islam wahhabitte. Les collégiens ont de nombreuses heures de cours d’islam, et même les pièces de théâtre jouées par les élèves au gala de fin d’année sont tirées de l’histoire de l’Islam. Un voyage de fin d’année en 2017 à Londres a été l’occasion pour les élèves de visiter le département d’histoire de l’islam du British Museum, et la mosquée de Regent Park, financée par l’Arabie Saoudite. L’environnement de la mosquée s’est radicalisé, avec le port de tenues islamistes comme le niqab ou le jilbab.

Une nouvelle mosquée sise dans le 15ème arrondissement de Marseille, nommée Al-Insaf, située dans des locaux loués à une SCI, a démarré ses activités en relation étroite avec Moshen N’Gazou. Cependant, aucun des travaux ou aménagements effectués n’a fait l’objet d’une quelconque autorisation. En effet, seul un permis de construire datant de 2003 autorisait la réhabilitation et la transformation de cet immeuble d’activités industrielles en bureaux. Et en 2004, lorsqu’un nouveau permis fut déposé pour transformer l’immeuble en logements, il  fut rejeté par les services de l’urbanisme de la ville de Marseille. L’association Al-Insaf est dirigée par la famille Trisgati, dont le père Abderrahim est de nationalité marocaine. L’imâm du vendredi, un certain Belmoktar, est lui un algérien de 40 ans. Pourtant, cette association n’a pas été prévue pour mener des activités religieuses, car fondée sur la loi de 1901, et dont l’objet est de promouvoir l’action sociale et le rapprochement socio-culturel. Aussi, les locaux loués servent d’atelier de menuiserie à Abderrahim Trisgati ! L’association multiplie les activités : soutien scolaire, cours d’islam, lieu de culte, aide aux démunis : la stratégie classique des Frères Musulmans. Un projet ambitieux d’école primaire avec six salles de classe est en préparation, ce qui complèterait l’offre de l’école Ibn Khaldoun, permettant de scolariser les enfants du primaire jusqu’au lycée. Pour l’instant, à l’heure où ces lignes sont écrites (août 2017), l’établissement n’est pas habilité à recevoir du public et fonctionne donc en marge des règles de l’urbanisme.

Les mosquées salafistes de Marseille 

Lorsqu’on se penche en détail sur les nombreuses mosquées salafistes de Marseille, dix recensées, ce qui frappe est l’origine des directions, étant algériennes ou égyptiennes, et ayant parfois obtenus la naturalisation française malgré leur radicalité islamique.

Dans notre  ouvrage, Mosquées Radicales (éditions DMM, 2016), nous avions exposé la nature salafiste de la plus grande mosquée de Marseille, Al-Islah, mettant en ligne les ouvrages de base du wahhabisme appelant au djihâd armé et précisant que « Allah a rendu obligatoire la haine envers les mécréants et le fait de les considérer comme ennemis » (Salâh Al Fawzan, Alliance et désaveu en islam, téléchargé en octobre 2015 sur le site http://mosquée-islah.net). Cette mosquée qui rassemble mille fidèles le vendredi est dirigée par un quartette d’algériens, président, vice-président, délégué et imâm étant tous nés en Algérie avant l’indépendance de 1962.

La mosquée Sunna de Abdel-Hadi Doudi est la plus influente en PACA, avec tout un réseau de mosquées dans la région dont les imâms sont adoubés par cet imâm charismatique. Le site islamiste Islam et Info présente le profil de Doudi, étrangement toléré chez nous : « Le prédicateur de tendance “salafiste”, lui même insiste pour avoir ce qualificatif, est l’un des pionniers du salafisme en France. Passé par l’Université de Médine (Arabie Saoudite), la prison en Algérie, le FIS (Front Islamique du Salut) du belliqueux Ali Beljhadj, il aurait émigré vers la France dans les années 90. » source

La mosquée Al Quods de La Recolette, fréquentée par des salafistes, est dirigée aussi par des maghrébins, algériens (président et secrétaire) et tunisiens (vice-président), dont la présence en France est loin d’être justifiée. L’imâm qu’ils ont choisi pour officier est un salafiste égyptien, Mohamed El Sheimy, dont la présence chez nous n’est due qu’au laxisme de l’Intérieur. 

La mosquée Al Imam de la rue Hoche, fréquentée par 300 fidèles aux tenues salafistes, est elle dirigée par trois tunisiens qui occupent les postes de président, secrétaire et trésorier.

Celle des Bleuets logée dans le centre commercial Saint-Paul regroupe 900 fidèles, majoritairement salafistes. La mosquée de Consolat de la « zone de sécurité prioritaire » de Saint-Paul, fréquentée par 300 fidèles le vendredi, n’a pas respecté son arrêté de fermeture notifiée pourtant depuis juin 2016. La raison ? Son imâm, un quadragénaire algérien,  Mouammar Fedj,  a proféré « des discours antirépublicains » note le renseignement territorial. Là aussi, comment tolérer un imâm étranger sur notre sol pourtant identifié comme radical ?

Autre mosquée dans le collimateur de la police encore ouverte, et ce malgré le non respect des règles régissant les ERP, la mosquée Air Bel du 11ème arrondissement. Son président est un égyptien, Abdelkader Hamel, dont on se demande la valeur ajoutée pour la société française. D’autant que des prêches antirépublicains ont été enregistré par les services, et que sa radicalité est détectée dès 2008. Fréquentée par les salafistes, le quartier  dans lequel rayonne cette mosquée étrangère est appelé « La petite Kaboul » de par le nombre d’habitants portant le niqab pour les femmes et les tenues afghanes pour les hommes.

Le public de trois autres mosquées marseillaises s’est radicalisé dans la manière de se vêtir, notamment à la mosquée Rabi Ibn Baz Umayar Al Madkhali dont l’imâm, Salim Hacem Blidi, a été naturalisé français (né en Algérie en 1972). Les mosquées « Les jardins de la Paix » et As-Sunna (dont l’imâm Doudi est algérien), ont vu des niqabs -pourtant prohibés- fleurir à leurs abords, les hommes eux, portent kami et djellaba. Concernant la mosquée des « Jardins de la Paix », sa création récente a été permise par la mairie des 11 et 12 ème arrondissements, qui lui loue un local municipal depuis septembre 2014. Le maire de secteur, Valérie Boyer, suscite la colère des riverains pour la « convention de mutualisation » qui a permis cette mise à disposition de local municipal. Autre mosquée récente fréquentée par des salafistes, la mosquée Al Badr, qui est propriétaire de ses locaux depuis 2016. Cette dernière est également dirigée par des ressortissants algériens nés dans ce pays après l’indépendance de 1962.

Pour connaitre la situation au niveau national, lire l’enquête Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM, 2016)

Observatoire de l’islamisation, 2 octobre 2017.

Emmanuel Macron veut faciliter la construction des mosquées et approuve le « soutien des communes »

Lu sur le site officiel du mouvement En Marche :

« En 2016, le gouvernement a créé la Fondation pour l’islam de France, mais, en raison de la loi de 1905, celle-ci ne prend en charge que des projets sociaux et culturels à l’exclusion des questions proprement cultuelles.

Demain, une nouvelle structure permettra de relancer les principaux chantiers du culte musulman en France : la construction et l’amélioration de lieux de culte dignes là où c’est nécessaire et la formation en France des imams. La liberté de culte, c’est aussi la liberté de le pratiquer dans des conditions dignes.

  • Créer une Fédération nationale de l’islam de France regroupant des associations cultuelles locales créées dans le cadre posé par la loi de 1905.

Ces associations, qui pourront recevoir des dons et legs dans des conditions fiscales avantageuses, permettront de financer la rénovation et la construction de mosquées et la formation d’imams. Il faut encourager l’engagement de nouvelles générations de musulmans, qui sont nés, ont grandi et travaillent en France, dans la gestion du culte musulman. (…) 

  • Nous conditionnerons les différentes formes de partenariats publics (prêts de locaux, agréments etc.) aux associations dans le secteur social et culturel au respect strict des principes républicains.Le soutien des communes à la construction de mosquées sera conditionné au respect des mêmes principes » Source En Marche.fr    

Pour en savoir plus sur l’aide des communes de gauche et de droite aux mosquées lire l’enquête Ces maires qui courtisent l’islamisme (Tatamis, 2015). Rappelons que le maire de Lyon et principal soutien d’Emmanuel Macron, Gérard Collomb, a fait voté par sa ville un million d’euros de subventions pour un Institut Islamique en plein coeur de Lyon.

Le gouvernement Valls auquel Macron appartenait était évidemment sur la même ligne :

« Mosquées Radicales: ce qu’on y dit, ce qu’on y lit » l’enquête de 300 pages.

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Se procurer l’ouvrage sur Amazon ici . Il peut se commander dans n’importe quelle librairie, les libraires les reçoivent dès le lendemain.

Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit : nouveau livre-enquête de Joachim Véliocas

Capture d’écran 2016-10-28 à 18.09.33En vente sur Amazon dès le 10 novembre, commander ici.

Présentation de l’éditeur :

La Direction générale de la sécurité intérieure recense 148 salles de prières musulmanes qualifiées « radicales », sur 2500, chiffre qui a doublé en cinq ans. Seules une vingtaine ont été fermées à l’été 2016 selon Bernard Cazeneuve. Ce livre démontre que bien d’autres mosquées, dont les plus grandes de France, promeuvent une Loi islamique liberticide et incompatible avec notre civilisation. Une enquête de terrain qui a conduit l’auteur dans les mosquées des deux courants du salafisme, celui des Frères Musulmans et celui des wahhabites saoudiens, souvent aidées dans leur édification par des élus locaux du « camp républicain ». Des dizaines d’heures de prêches ont été analysées, des milliers de pages des « savants » musulmans diffusées par ces bases de l’islamisme, passées au crible. Le constat est sans appel : aucune fédération de mosquées n’est épargnée par ce retour à l’islam des origines.
 Plus inquiétant, des présidents régionaux du Conseil (dit) français du culte musulman, sont des islamistes diffusant une charia totalisante dans leurs mosquées et leurs publications. Ce livre-enquête économise aux français le coût et la durée d’une enquête parlementaire. Le diagnostic étant posé, c’est maintenant aux politiques d’entrer en résistance contre le totalitarisme vert. 
Joachim Véliocas a publié en 2006 une première étude sur L’islamisation de la France (éditions de Bouillon). Son enquête sur Ces maires qui courtisent l’islamisme (Tatamis, 2015) s’est écoulée à plus de douze mille exemplaires. Il dirige l’Observatoire de l’islamisation et est analyste pour l’institut de géostatégie Wikistrat.

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Ces membres de l’équipe Fillon qui collaborent avec des mosquées en mairie

Ces membres de l'équipe Fillon qui collaborent avec des mosquées en mairie

Ces membres de l’équipe Fillon qui collaborent avec des mosquées en mairie

Le site de campagne de François Fillon affiche les portraits de ses soutiens parmi les parlementaires, souvent maires de grandes villes, dont au moins huit (nous continuons de fouiller dans nos archives) ont soutenu activement des projets de mosquées, souvent radicales, sises sur des terrains municipaux.

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Observatoire de l'islamisation

Les mairies UMP et PS, premiers bailleurs fonciers des mosquées ? (Le Figaro)

Lire l’excellente tribune de Jean-Christophe Moreau (EHESS) dans Le Figaro intitulée « Mosquées: comment les élus contournent la loi de 1905 »

« Lorsque les élus sont directement concernés par l’implantation de nouveaux lieux de culte, en particulier lorsqu’il est question de l’islam, le souci de neutralité s’efface au profit d’un volontarisme municipal évident. Sur 190 lieux de culte musulmans en chantier (ou inaugurés depuis 2011), on constate que 114 projets ont été rendus possibles grâce à la cession d’un terrain municipal (dont 76 terrains vendus après déclassement et 38 terrains mis à disposition par bail emphytéotique administratif). Tout porte donc à croire que les municipalités -toutes tendances politiques confondues à l’exception du Front national- sont en passe de devenir les premiers bailleurs fonciers du culte musulman. »

Lire l’article intégral

Pour en savoir plus sur la collaboration politique entre UMP, PS et islamistes, lire l’enquête utilisée Jean-Christophe Moreau, Ces Maires qui courtisent l’islamisme, éditions Tatamis, 320 pages, 2015.

Les six mosquées de Roubaix en pleine reconstruction

« Les six mosquées de Roubaix en pleine reconstruction » (Nord éclair)

Lire l’article de Nord éclair du 6 mars :

« Avec un budget prévu de cinq à dix millions d’euros, la mosquée turque de la rue du Caire doit remplacer la vieillissante mosquée rue Daubenton. La mosquée, d’une capacité de 1 000 personnes, comportera aussi une partie culturelle, une crèche non-confessionnelle, un salon de thé et des cellules commerciales (…) La Turquie prend à sa charge les frais des imams et des professeurs. »

La Turquie transforme les plus vieilles églises du pays en mosquées, vient de confisquer les terres du monastère de Mor Gabriel (IVème siècle) et refuse catégoriquement la réouverture du séminaire orthodoxe de Halki. Les missionnaires chrétiens sont arrêtés et expulsés, alors que la Turquie envoie ses imams faire du prosélytisme en France.

Le rapport Eurling de l’UE sur les progrès accomplis par la Turquie sur la voie de l’adhésion, réalisé par le rapporteur du même nom pour la Commission des affaires étrangères, rendu public le 13 septembre 2006, pointait déjà le scandale de la spoliation des biens de l’église orthodoxe et catholique. La partie nord de Chypre occupée par la Turquie a connu une épuration religieuse totale. 82 églises étaient présentent sur ce territoire. Aujourd’hui plus une seule ne sert de lieu de culte : 68 ont été transformées en mosquées, 5 en écuries, 4 en musées, 3 en casernes, 2 en habitations.

Rappel La Voix du Nord du 24 août 2013 sur la plus grande des six mosquées de Roubaix :

Sujet sensible. La mosquée Abou Bakr à Roubaix a accueilli en début de semaine Salih Al-Souhaymi et Mohamed Ramzan Al-Hajiri, deux prédicateurs originaires d’Arabie Saoudite, pour un séminaire. Selon nos informations, les deux hommes seraient surveillés de près par la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI). Ils feraient l’objet d’une mesure d’ordre intérieur dans le jargon policier. Mesure qui selon une source proche du dossier indique que ces deux personnes « auraient dû théoriquement être refoulées à la frontière. »

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La mosquée Abou Bakr avait fait parler d’elle lorsque son trésorier défendait l’idée d’appliquer les peines légales (hûdud) issues de la charia en France dès lors que les musulmans seront majoritaires :

CIMG-FRANCE

Le maire de Mulhouse retourne sa veste sur le projet de Grande Mosquée turque

Affiche de propagande du mouvement Milli Gorus mettant en scène son fondateur, sabre au clair, censé éradiquer l’occident et ses représentants…

Milli Gorus : le mouvement pour un califat turc a déjà 65 mosquées en France !

Le mouvement islamiste turc qui porte le projet, Milli Gorus [Vision Nationale] est dans l’œil du cyclone judiciaire en Allemagne, où plusieurs de ses locaux ont été perquisitionnés pour association de malfaiteurs, fraude fiscale et détournement de fond publics en 2008. L’interdiction de ce mouvement créé par l’homme politique Necmettin Erbakan à la fin des années 70 en Turquie, est étudiée en Allemagne, notamment pour son extrémisme pro djihad.

Nous avions reproduit les textes djihadistes internes au mouvement ainsi que ses déboires judiciaires en Allemagne dans le mensuel de l’Observatoire de novembre 2011, en s’appuyant sur les travaux du sociologue turc Mustafa Pekoz mettant à nu l’organisation (lire son livre Développement de l’islam politique en Turquie, L’Harmattan, 2010), pages 16 à 23 du document suivant :

Observatoire de l'islamisation

« 80% des mosquées algériennes sont salafistes » (L’Expression)

Le très sérieux média algérien L’Expression rapporte dans son édition du 5 mai 2013 :

« Le phénomène du salafisme est rompant en Algérie. Selon des statiques, non confirmées par le ministère des Affaires religieuses, près de 80% des mosquées algériennes sont sous la domination des salafistes. Ces derniers ce sont, d’ailleurs, manifestés à plusieurs reprises et de quelle manière? A plusieurs occasions, des imams ont refusé de se lever alors que l’hymne national est entonné considérant que ce geste comme étant « une bidaâ » »

mosquee

« Près de 90% des mosquées algéroises sont contrôlées par les salafistes »

Lu dans El-Watan du 19 septembre (extrait) :

Auteur, poète, chercheur et spécialiste de l’islamisme, Sadek Slaymi s’est longuement intéressé à la doctrine salafiste. Au fil de ses recherches, il tire une déduction selon laquelle le salafisme n’est pas apparenté au sunnisme (une position non partagée par la majorité des islamologues).

(…)

-Comment se manifeste la pensée salafiste en Algérie ?

Elle fait des ravages. Elle divise la société à petit feu. Le malékisme disparaît. Un cadre du ministère des Affaires religieuses m’a fait une confidence. Près de 90% des mosquées algéroises sont contrôlées par des salafistes purs et durs. Il n’est pas étonnant que les jours de l’Aïd vous n’entendiez pas, dans la majorité des mosquées les medhs, que psalmodiaient nos ancêtres. Pour eux, c’est une bidaâ. Le salafisme, qui fait dans beaucoup de cas les affaires du pouvoir, risque de se radicaliser encore plus. Déjà que c’est une pensée dangereuse, les salafistes vont se retourner, dès que possible, contre l’ensemble de la société et les autorités, bien évidemment.

-Mais les salafistes présents sur la scène politique ne disent pas vouloir tuer les Algériens ?

Ils utilisent la taqqya, comme les chiites. Ils cachent leur jeu et ne disent jamais ce qu’ils pensent. Aujourd’hui, ils sont plus intelligents qu’auparavant. Ils ont acquis une culture politique et appris la leçon du passé. Ils espèrent un jour accéder au pouvoir et, ensuite, régler leurs comptes.

Lire la suite dans El-Watan

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