Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme

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« Mosquées Radicales: ce qu’on y dit, ce qu’on y lit » l’enquête de 300 pages.

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Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit : nouveau livre-enquête de Joachim Véliocas

Capture d’écran 2016-10-28 à 18.09.33En vente sur Amazon dès le 10 novembre, commander ici.

Présentation de l’éditeur :

La Direction générale de la sécurité intérieure recense 148 salles de prières musulmanes qualifiées « radicales », sur 2500, chiffre qui a doublé en cinq ans. Seules une vingtaine ont été fermées à l’été 2016 selon Bernard Cazeneuve. Ce livre démontre que bien d’autres mosquées, dont les plus grandes de France, promeuvent une Loi islamique liberticide et incompatible avec notre civilisation. Une enquête de terrain qui a conduit l’auteur dans les mosquées des deux courants du salafisme, celui des Frères Musulmans et celui des wahhabites saoudiens, souvent aidées dans leur édification par des élus locaux du « camp républicain ». Des dizaines d’heures de prêches ont été analysées, des milliers de pages des « savants » musulmans diffusées par ces bases de l’islamisme, passées au crible. Le constat est sans appel : aucune fédération de mosquées n’est épargnée par ce retour à l’islam des origines.
 Plus inquiétant, des présidents régionaux du Conseil (dit) français du culte musulman, sont des islamistes diffusant une charia totalisante dans leurs mosquées et leurs publications. Ce livre-enquête économise aux français le coût et la durée d’une enquête parlementaire. Le diagnostic étant posé, c’est maintenant aux politiques d’entrer en résistance contre le totalitarisme vert. 
Joachim Véliocas a publié en 2006 une première étude sur L’islamisation de la France (éditions de Bouillon). Son enquête sur Ces maires qui courtisent l’islamisme (Tatamis, 2015) s’est écoulée à plus de douze mille exemplaires. Il dirige l’Observatoire de l’islamisation et est analyste pour l’institut de géostatégie Wikistrat.

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Ces membres de l’équipe Fillon qui collaborent avec des mosquées en mairie

Ces membres de l'équipe Fillon qui collaborent avec des mosquées en mairie

Ces membres de l’équipe Fillon qui collaborent avec des mosquées en mairie

Le site de campagne de François Fillon affiche les portraits de ses soutiens parmi les parlementaires, souvent maires de grandes villes, dont au moins huit (nous continuons de fouiller dans nos archives) ont soutenu activement des projets de mosquées, souvent radicales, sises sur des terrains municipaux.

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Observatoire de l'islamisation

Les mairies UMP et PS, premiers bailleurs fonciers des mosquées ? (Le Figaro)

Lire l’excellente tribune de Jean-Christophe Moreau (EHESS) dans Le Figaro intitulée « Mosquées: comment les élus contournent la loi de 1905 »

« Lorsque les élus sont directement concernés par l’implantation de nouveaux lieux de culte, en particulier lorsqu’il est question de l’islam, le souci de neutralité s’efface au profit d’un volontarisme municipal évident. Sur 190 lieux de culte musulmans en chantier (ou inaugurés depuis 2011), on constate que 114 projets ont été rendus possibles grâce à la cession d’un terrain municipal (dont 76 terrains vendus après déclassement et 38 terrains mis à disposition par bail emphytéotique administratif). Tout porte donc à croire que les municipalités -toutes tendances politiques confondues à l’exception du Front national- sont en passe de devenir les premiers bailleurs fonciers du culte musulman. »

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Pour en savoir plus sur la collaboration politique entre UMP, PS et islamistes, lire l’enquête utilisée Jean-Christophe Moreau, Ces Maires qui courtisent l’islamisme, éditions Tatamis, 320 pages, 2015.

Les six mosquées de Roubaix en pleine reconstruction

« Les six mosquées de Roubaix en pleine reconstruction » (Nord éclair)

Lire l’article de Nord éclair du 6 mars :

« Avec un budget prévu de cinq à dix millions d’euros, la mosquée turque de la rue du Caire doit remplacer la vieillissante mosquée rue Daubenton. La mosquée, d’une capacité de 1 000 personnes, comportera aussi une partie culturelle, une crèche non-confessionnelle, un salon de thé et des cellules commerciales (…) La Turquie prend à sa charge les frais des imams et des professeurs. »

La Turquie transforme les plus vieilles églises du pays en mosquées, vient de confisquer les terres du monastère de Mor Gabriel (IVème siècle) et refuse catégoriquement la réouverture du séminaire orthodoxe de Halki. Les missionnaires chrétiens sont arrêtés et expulsés, alors que la Turquie envoie ses imams faire du prosélytisme en France.

Le rapport Eurling de l’UE sur les progrès accomplis par la Turquie sur la voie de l’adhésion, réalisé par le rapporteur du même nom pour la Commission des affaires étrangères, rendu public le 13 septembre 2006, pointait déjà le scandale de la spoliation des biens de l’église orthodoxe et catholique. La partie nord de Chypre occupée par la Turquie a connu une épuration religieuse totale. 82 églises étaient présentent sur ce territoire. Aujourd’hui plus une seule ne sert de lieu de culte : 68 ont été transformées en mosquées, 5 en écuries, 4 en musées, 3 en casernes, 2 en habitations.

Rappel La Voix du Nord du 24 août 2013 sur la plus grande des six mosquées de Roubaix :

Sujet sensible. La mosquée Abou Bakr à Roubaix a accueilli en début de semaine Salih Al-Souhaymi et Mohamed Ramzan Al-Hajiri, deux prédicateurs originaires d’Arabie Saoudite, pour un séminaire. Selon nos informations, les deux hommes seraient surveillés de près par la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI). Ils feraient l’objet d’une mesure d’ordre intérieur dans le jargon policier. Mesure qui selon une source proche du dossier indique que ces deux personnes « auraient dû théoriquement être refoulées à la frontière. »

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La mosquée Abou Bakr avait fait parler d’elle lorsque son trésorier défendait l’idée d’appliquer les peines légales (hûdud) issues de la charia en France dès lors que les musulmans seront majoritaires :

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Le maire de Mulhouse retourne sa veste sur le projet de Grande Mosquée turque

Affiche de propagande du mouvement Milli Gorus mettant en scène son fondateur, sabre au clair, censé éradiquer l’occident et ses représentants…

Milli Gorus : le mouvement pour un califat turc a déjà 65 mosquées en France !

Le mouvement islamiste turc qui porte le projet, Milli Gorus [Vision Nationale] est dans l’œil du cyclone judiciaire en Allemagne, où plusieurs de ses locaux ont été perquisitionnés pour association de malfaiteurs, fraude fiscale et détournement de fond publics en 2008. L’interdiction de ce mouvement créé par l’homme politique Necmettin Erbakan à la fin des années 70 en Turquie, est étudiée en Allemagne, notamment pour son extrémisme pro djihad.

Nous avions reproduit les textes djihadistes internes au mouvement ainsi que ses déboires judiciaires en Allemagne dans le mensuel de l’Observatoire de novembre 2011, en s’appuyant sur les travaux du sociologue turc Mustafa Pekoz mettant à nu l’organisation (lire son livre Développement de l’islam politique en Turquie, L’Harmattan, 2010), pages 16 à 23 du document suivant :

Observatoire de l'islamisation

« 80% des mosquées algériennes sont salafistes » (L’Expression)

Le très sérieux média algérien L’Expression rapporte dans son édition du 5 mai 2013 :

« Le phénomène du salafisme est rompant en Algérie. Selon des statiques, non confirmées par le ministère des Affaires religieuses, près de 80% des mosquées algériennes sont sous la domination des salafistes. Ces derniers ce sont, d’ailleurs, manifestés à plusieurs reprises et de quelle manière? A plusieurs occasions, des imams ont refusé de se lever alors que l’hymne national est entonné considérant que ce geste comme étant « une bidaâ » »

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« Près de 90% des mosquées algéroises sont contrôlées par les salafistes »

Lu dans El-Watan du 19 septembre (extrait) :

Auteur, poète, chercheur et spécialiste de l’islamisme, Sadek Slaymi s’est longuement intéressé à la doctrine salafiste. Au fil de ses recherches, il tire une déduction selon laquelle le salafisme n’est pas apparenté au sunnisme (une position non partagée par la majorité des islamologues).

(…)

-Comment se manifeste la pensée salafiste en Algérie ?

Elle fait des ravages. Elle divise la société à petit feu. Le malékisme disparaît. Un cadre du ministère des Affaires religieuses m’a fait une confidence. Près de 90% des mosquées algéroises sont contrôlées par des salafistes purs et durs. Il n’est pas étonnant que les jours de l’Aïd vous n’entendiez pas, dans la majorité des mosquées les medhs, que psalmodiaient nos ancêtres. Pour eux, c’est une bidaâ. Le salafisme, qui fait dans beaucoup de cas les affaires du pouvoir, risque de se radicaliser encore plus. Déjà que c’est une pensée dangereuse, les salafistes vont se retourner, dès que possible, contre l’ensemble de la société et les autorités, bien évidemment.

-Mais les salafistes présents sur la scène politique ne disent pas vouloir tuer les Algériens ?

Ils utilisent la taqqya, comme les chiites. Ils cachent leur jeu et ne disent jamais ce qu’ils pensent. Aujourd’hui, ils sont plus intelligents qu’auparavant. Ils ont acquis une culture politique et appris la leçon du passé. Ils espèrent un jour accéder au pouvoir et, ensuite, régler leurs comptes.

Lire la suite dans El-Watan

Bouabdellah Ghlamallah

La campagne électorale algérienne dans les mosquées « françaises »

Le ministre algérien des Affaires religieuses, Bouabdallah Ghlamallah, connu pour traquer les Chrétiens en Algérie, était l’invité dimanche de la Grande mosquée de Paris afin de mettre au diapason les mosquées de l’hexagone pour soutenir la réélection du boucher des Harkis, Bouteflika. Eric Besson a, pour cette sympathique besogne, délivré un titre de séjour à l’islamiste…

Voici reproduit un article du magazine Tout sur l’Algérie, par Sonia lyes , 30/03/2009 racontant son périple :

« En France, les prêches de vendredi prochain dans les mosquées «algériennes» seront consacrés à la présidentielle

Convaincre les Algériens de France d’aller voter massivement aux élections présidentielles. Depuis quelques semaines, d’importants moyens sont mobilisés dans l’Hexagone pour atteindre cet objectif. Dans ce pays, qui compterait plus de quatre millions d’Algériens, les opérations de vote débuteront le 4 avril. Elles se poursuivront jusqu’au 9 du même mois et le degré de mobilisation des électeurs pourrait avoir un impact sur la participation en Algérie, principal enjeu du scrutin. Les autorités cherchent à rééditer l’impact du scrutin de 1995 : la forte participation des électeurs en France avait contribué à mobiliser fortement les Algériens et crédibiliser l’élection de Liamine Zeroual.

Le succès, samedi 28 mars, du meeting parisien animé par Abdelmalek Sellal est de bon augure pour la suite des événements, estime-t-on dans l’entourage de la campagne de Bouteflika en France. « L’enthousiasme qu’on a vu à travers les représentants des différentes régions présentes samedi à Paris, avec notamment la présence de beaucoup de jeunes et de femmes, montre qu’il existe en France un nouvel état d’esprit par rapport aux élections en Algérie. C’est grâce au travail de préparation que nous avons mené ici avec d’autres associations que ce résultat a été rendu possible. Nous pensons qu’il y aura une forte participation, particulièrement des jeunes qui voteront pour la première fois. Le message du président lu par M. Sellal est bien passé. Mais une fois élu, il ne doit pas les décevoir », explique Adam Nacer Benahmed, un des piliers du dispositif électoral du président Bouteflika en France.

Dimanche, le ministre des Affaires religieuses Bouabdallah Ghoulamallah, a tenu une réunion à la Mosquée de Paris avec les imams des mosquées contrôlées par les Algériens. Il leur a demandé de consacrer leurs prêches de vendredi prochain à la sensibilisation des électeurs algériens pour s’assurer d’une forte participation à la prochaine présidentielle.

C’est la première fois que les mosquées algériennes en France sont officiellement sollicitées pour jouer un rôle politique. Ces dernières années, les autorités algériennes se sont montrées méfiantes sur les questions liées à la gestion de religion après les événements connus par le pays dans les années 1990. Résultat : une politique prudente a été menée, au point où la Mosquée de Paris a perdu, en 2008, les élections du Conseil français de culte musulman (CFCM) face à des Marocains minoritaires. La présidentielle ouvrira-t-elle une nouvelle ère dans la gestion par Alger de l’Islam en France ? « 

Rappel de l’Observatoire de l’islamisation : Lundi 21 juin 2004, le ministre algérien des Affaires religieuses, Bouabdallah Ghlamallah, dénonça l’évangélisation des kabyles en Algérie dans une conférence de presse à Alger. Il rappela que l’islam est la « religion d’Etat et de tous les Algériens », puis avertit que l’apostolat chrétien entraînerait irrémédiablement un affrontement : « Il y aura effusion de sang ». En mars 2008, il tient des propos tout aussi durs dans le journal L’Expression : « J’assimile l’évangélisation au terrorisme ». Entre ces deux déclarations fracassantes, en mars 2006, une loi algérienne marqua clairement le virage islamique du régime. La loi prévoit des peines de 2 à 5 ans de prison et une amende de 500.000 à 1.000.000 de dinars (5.000 à 10.000 euros) contre toute personne qui « incite, contraint ou utilise des moyens de séduction tendant à convertir un musulman à une autre religion ». Les mêmes sanctions sont prévues contre toute personne qui « fabrique, entrepose, ou distribue des documents imprimés ou métrages audio-visuels ou tout autre support ou moyen, qui visent à ébranler la foi musulmane ». La loi n’a pas tardé à être suivie d’application.

Lire notre note sur les récentes condamnations de Chrétiens et les fermetures d’églises en Algérie.

Observatoire de l'islamisation

Politique volontariste d’islamisation en Algérie

Le ministre algérien des Affaires religieuses et des Waqfs, M. Bouabdellah Ghoulamallah, vient de réaliser cet été une tournée des nouvelles écoles coraniques et mosquées financées par le pays du FLN. Dans les villes de Hadjout, Tipasa, dans la localité de Menacer, les projets grandioses se multiplient…L’ islamisation en Algerie est sous tendue par une volonté politique affichée. Imaginons le tollé que provoquerait un comportement similaire en France pour la promotion du Christiannisme…

Lire l’article de l’agence islamique internationale de presse. (organe de l’OCI)