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Le guide de la police islamique interdisant la musique en vente à la Fnac !

Etrange concordance de dates. En ce vendredi 20 novembre, alors que l’imâm de Brest interdisant à ses élèves d’écouter de la musique est perquisitionné , la lecture du jour pour les catholiques rapporte ce passage du livre des Maccabbées : « On fit la dédicace de l’autel au chant des hymnes, au son des cithares, des harpes et des cymbales. C’était juste l’anniversaire du jour où les païens l’avaient profané. »

Car oui, les musulmans orthodoxes ont un problème avec la musique, et l’art en général. Le grand juriste Algazel (al-Ghazali en arabe, mort en 1111) est un penseur et juriste sunnite qui fait plus que jamais autorité parmi les musulmans pratiquants de France. Ses livres sont disponibles en de nombreux exemplaires dans les rayons islam de toutes les Fnac, et il a donné son nom à l’école d’imâm de la Grande Mosquée de Paris.

Compte tenu de l’actualité, il est bon de s’arrêter sur son Livre de l’exhortation du bien et de l’interdiction du mal qui vient d’être réédité en janvier 2015 par la maison d’édition Albouraq, que nous avons acheté à la Fnac Ternes le mois dernier.

Il est un guide pratique de la police islamique dite Hisba (voir définition) , qui a existé à toute les époques dans les états musulmans, encore aujourd’hui en Arabie Saoudite, au Nigéria et au Soudan  par exemple. Les Frères Musulmans voulaient son application en Egypte, elle est notamment très active dans les territoires palestiniens.

Dès la première page l’éditeur rappelle que « cet ouvrage revêt une grande importance pour les croyants car il traite de l’une des obligations majeures de la religion musulmane: le devoir d’exhorter au bien et d’interdire le mal. Devoir qui incomber à tout croyant légalement responsable et pas uniquement aux imams et aux savants, tout comme il ne requiert, comme le montre notre auteur dans ce texte, aucune autorisation préalable des autorités, dès lors que le Tout Puissant a dit:  » Vous êtes la meilleure Communauté qui ait été établie pour les hommes: vous ordonnez ce qui est convenable, vous interdisez ce qui est blâmable et vous croyiez en Dieu (Coran, 3 :110) « 

A la page 41, y sont énumérées les « cinq étapes de la hisba« , allant de l’admonestation verbale à l’endroit du contrevenant à la loi islamique, à la contrainte physique. La cinquième étape stipulant:

« Effrayer et menacer de frapper. Frapper le transgresseur de sorte à l’empêcher de continuer de commettre des fautes, comme celui qui est accoutumé à la médisance et à la calomnie. Puisqu’il n’est pas possible de lui couper la langue, on le fait taire en le frappant. »

Algazel revient à deux reprises sur le recours à la force pour faire taire les instruments de musique. Il prend d’abord l’exemple d’un mauvais père qui s’adonnerait à la musique et au vin, et recommande au fils de « briser son luth, renverser son vin, défaire les fils de soie de ses vêtements (…) il peut ôter les images des murs ou celles sculptées dans le bois de la maison« , car l’art représentatif sous forme de tableaux et sculptures est interdit en islam selon le Hadith Sahîh (tradition authentique).

Plus loin, page 69, Algazel prescrit d’entrer dans les maisons de ceux qui écoutent de la musique :  » Il est interdit de pénétrer dans la maison de celui qui ferme la porte de sa maison et se protège derrière ses murs, pour connaître ses ma’siyya  (activité blâmable), sauf si on distingue et les reconnait clairement de l’extérieur comme le son des flûtes et des luths qu’on entend de l’extérieur. Celui qui entend distinctement ces sons est alors autorisé à entrer et à détruire ses instruments »

Malgré le recours à l’effort d’interprétation des textes (ijtihâd) préconisé par Algazel, sa conclusion ne peut s’affranchir des interdits islamiques : « L’homme ordinaire ne doit exhorter et interdire que dans les cas où les choses sont évidentes (al-jaliyât) et connues, comme la consommation de vin, l’adultère ou l’abandon de la prière. »

Un véritable jihâd pour faire respecter la charia est préconisé quelques pages plus loin (p.93) :

« Cela peut aussi conduire à la mobilisation de soldats pour la Cause de Dieu et pour défendre ses interdits. Et tout comme il est permis que les soldats se rassemblent pour aller combattre les incroyants et les soumettre, nous retenons tout autant permis de soumettre et de réprimer les corrompus et les débauchés. Il n’y a aucun mal à tuer un incroyant et le musulman qui tombe au combat acquiert le statut de martyr (shahîd). »

Nous rappelons que, suite à l’inaction du ministère de l’Intérieur, une procédure judiciaire a été lancée par Avocat sans frontières représenté par Me Goldnadel en octobre dernier pour contraindre la Fnac à cesser de diffuser des livres jihadistes, le parquet de Paris n’ayant pas souhaité agir de sa propre initiative. Voir notre article sur le sujet.

Observatoire de l’islamisation, 20 novembre 2015.

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Braquages de grands magasins à répétition pour financer le jihâd à Besançon

Lu dans L’Est Républicain du 11 avril

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Les braquages de magasins de grande distribution se succèdent à Besançon et dans le secteur alentour. Après les casses survenus à Leader Price le 28 mars dernier et à Conforama ce jeudi dernier, c’est la grande jardinerie Chrysopolis, anciennement Delbard, située rue Blaise-Pascal à l’entrée du quartier de Planoise, qui a fait l’objet d’un braquage ce samedi matin.

Il est alors 8 h 50 lorsque trois hommes aux visages masqués par des cagoules, l’un d’eux armé d’ un fusil à pompe, s’introduisent dans le magasin après avoir brisé une baie vitrée latérale en y tirant dedans. Occupé à ranger des plantes, l’un des propriétaires de l’enseigne s’est trouvé nez à nez avec le trio qui l’a mis en joue en réclamant la caisse et en criant :

« Allah akhbar, on vient récupérer du fric pour nos frères musulmans partis faire le djihad ».

Sous la menace de l’arme, l’entrepreneur est allé chercher le directeur du magasin qui a été contraint d’ouvrir le coffre dans lequel se trouvait une somme d’argent en espèces représentant trois jours de recette. Soit 12 000 à 15 000 € que les braqueurs ont raflés avant de prendre la fuite à bord d’une voiture. Alertés, les hommes de l’antenne de la police judiciaire de Besançon, se sont rendus sur les lieux. Choqués, ayant eu très peur, les deux victimes ont été auditionnées dans les locaux de la PJ au commissariat de police.

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La cathédrale du Caire a brûlé dimanche, les Coptes persécutés par la police et les islamistes

Selon Yako Elish président de l’Association d’entraide aux minorités d’Orient, « la cathédrale Saint Marc, siège du pape des Coptes au Caire assiégée maintenant par des salafistes dans le plus grand silence des médias«  (21 heures ce dimanche soir sur son compte twitter)

Les Coptes enterraient hier 7 des leurs, assassinés par des islamistes, dans cette même cathédrale St Marc :

En sortant, les fidèles entonnent des slogans hostiles au gouvernement islamiste qui ne les protègent jamais (une église brûlée cette semaine déjà) les militants islamistes les attaquent aussitôt (jets de pierres et coups de feu), la police enclenche la répression avec des gazs et des coups, nombreux blessés, un mort de plus:

Des tireurs visent les Coptes impunément !

Selon Blog Copte :

« Il ne se passe pratiquement pas une semaine sans qu’une église soit attaquée ou des chrétiens agressés à cause de leur religion. Un climat d’intolérance populaire renforcé par les médias proches du pouvoir islamiste.
Les chaînes de télévision islamiques diffusent en permanence des attaques virulentes contre les chrétiens souvent qualifiés de « croisés » ou de « mécréants ». Un climat qui pousse de plus en plus de chrétiens à chercher à fuir l’Egypte, les plus riches en premier. »

L’AFP communique cette photo de Coptes touchés par les cocktails molotovs des islamistes :
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Sondage : 60% des hommes égyptiens admettent avoir harcelé des femmes

Un récent sondage égyptien montre que 83% des femmes égyptiennes disent avoir été maltraités, physiquement ou verbalement. 60% des hommes interrogés admettent avoir harcelé les femmes, beaucoup sur des « motifs réguliers » [charia].
Le sondage a été réalisé par Amsek Motahresh, une association égyptienne mise en place par les femmes égyptiennes après la révolution de la lutte contre le harcèlement des femmes. 2800 Égyptiens ont été interrogés, hommes et femmes en nombre équivalent.
Parmi les femmes qui ont déclaré des abus sexuels, 70% ont dit qu’elles étaient habillées dans un hijab au moment de l’agression, seulement 13% ont déclaré avoir été vêtu de vêtements « modernes » lorsque l’abus est arrivé.

En Égypte d’aujourd’hui, le harcèlement n’est pas illégal confirme Eba Al-Tamimi, membre de l’association féministe, qui réclame un dispositif législatif.
Amsek Motahresh a été fondée pour sensibiliser les femmes et les filles sur leurs droits et les encourager à signaler les coupables à la police.

Aujourd’hui, la plupart des femmes en Égypte ne signalent pas le harcèlement de peur d’être ridiculisé par la police.
Le harcèlement fut particulièrement endémique pendant les vacances d’octobre avec 700 cas de harcèlement signalés pendant les vacances de l’Aïd.

Source: Emirates 24/7 du 1e novembre

Wah

Encore deux filles Coptes enlevées : manifestation à El-Minya

Lu sur BlogCopte du 16 juin :

L’Agence de nouvelles Reuters, citant des sources non confirmées de la sécurité ont déclaré que trois policiers et six manifestants coptes ont été blessés mercredi dans un affrontement entre les deux parties dans la ville d’El Minya au sud de l’Égypte.

L’agence a déclaré que la police a utilisé des matraques pour battre les manifestants, qui ont riposté contre la police en lançant des pierres.

Les affrontements ont éclaté lorsque la police a tenté de disperser les manifestants, qui ont bloqué une route pour protester contre la disparition de deux adolescentes coptes.

La source a déclaré que le choc a eu lieu en face de la Direction de la sécurité, où un millier de manifestants coptes se sont réunis mardi. Des centaines de manifestants, qui ont campé pendant la nuit, ont affirmé que les filles ont été enlevées par des musulmans et forcées de se convertir à l’islam.

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Invasion de clandestins : la Police aux frontières désabusée

Lu dans France Soir :

« Sur le terrain, à Nice, Menton ou Cannes, les effectifs de police classique, ceux de la police aux frontières (PAF) et la gendarmerie, ont le sentiment, selon leur expression de « p… dans un violon ». Frédéric Guérin, secrétaire départemental du syndicat Unité SGP-police pour les Alpes-Maritimes, avance le chiffre de « centaines » de clandestins entrant en France chaque jour. « La frontière, c’est un gruyère, assure le policier. Ils arrivent dans nos locaux par paquets de 20. » Le centre de rétention administrative (CRA) de Nice, qui dispose de 38 places, sature. « La PAF des Alpes-Maritimes est à deux doigts d’exploser, poursuit Frédéric Guérin. On met en place une politique, mais on ne donne pas de moyens humains avec. Les policiers travaillent à flux tendu, la plupart des brigades sont en heures sup. »

Le centre de rétention administratif de Nice ne compte que 38 places…à comparer au projet israelien de construire un centre de 10 000 places afin d’interner puis d’expulser les clandestins…voir le reportage de Arte (à partir de la minute 2:00)