Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme

Archives

Toutes les publications en ligne comportant le tag ‘Ramadan’

PSA aurait fermé Aulnay-sous-Bois en partie pour cause d’exigences musulmanes

manifestation des salariés de PSA Aulnay en C’est une petite bombe qu’a lâchée le député-maire UDI de Drancy, Jean-Christophe Lagarde, ce mardi 3 janvier sur France Info. Interrogé sur les dérives communautaristes liées à l’islam – comme le fait que les femmes ne soient pas tellement les bienvenues dans les cafés de certaines banlieues – l’élu de Seine-Saint-Denis affirme d’abord que « la religion n’a rien à faire au travail ». Avant de dévoiler ce qui a constitué, selon lui, un autre exemple de dérive :

« Il y a eu des difficultés y compris dans mon département, par exemple à Aulnay-sous-Bois. On ne l’a jamais dit, mais une partie de la fermeture de PSA était liée aussi à l’omniprésence religieuse et au fait qu’il y avait des exigences religieuses au travail, d’arrêt de travail, de baisse de productivité, et dans le choix de PSA de fermer Aulnay, il y a eu aussi cet aspect-là. »

Pour comprendre le contexte relire les articles de Libération :

Nice: une serveuse agressée pour servir de l’alcool pendant le ramadan

648x415_une-serveuse-de-bar-place-des-terreaux-de-lyon-le13-avril-2011-cyril-villemain-20-minutes20 Minutes du 7 juin 2016 :

Sur son plateau, la serveuse sert des verres d’alcool. Une activité qui n’a pas plu à un passant, en ce premier jour de ramadan. Selon Nice-Matin, ce dernier aurait agressé l’employée pour cet unique motif.

La scène se serait déroulée lundi soir dans un bar du centre-ville de Nice, rue Lamartine. Alors qu’il ne fait que passer sur le trottoir, un homme aurait interpellé la serveuse. Elle aurait rétorqué qu’il ne pouvait pas la juger, vu qu’il n’était pas Dieu pour le faire. « Si j’étais Dieu, je t’aurais déjà étranglé », aurait-il lancé avant de lui porter un coup.

Immédiatement, le propriétaire du bar a porté plainte auprès du commissariat. La police a fait des recherches dans le secteur, disposant des bandes-vidéo de la scène de l’agression.

Sur les images vidéo enregistrées par l’établissement, que l’Agence France-Presse a pu consulter, on voit très nettement deux individus, dont l’un serait un étranger en situation irrégulière bien connu dans le quartier, selon le propriétaire du bar, menacer longuement la serveuse

Dans le même quartier, fin 2014, un boulanger avait été agressé parce qu’il vendait des sandwichs au jambon. »

Rappel: Au Maroc, Algérie et Tunisie la police traque les « non jeûneurs »

En effet, le code pénal marocain précise:

«Celui qui, notoirement connu pour son appartenance à la religion musulmane, rompt ostensiblement le jeûne dans un lieu public pendant le temps du ramadan, sans motif admis par cette religion, est puni de l’emprisonnement d’un à six mois et d’une amende de 12 à 120 dirhams.»

L'évêque d'Aix Mgr Dufour souhaite un bon ramadan en citant un auteur appelant au meurtre et au djihad

L’évêque d’Aix Mgr Dufour souhaite un bon ramadan en citant un auteur appelant au meurtre et au djihad

Monseigneur Christophe Dufour, évêque d’Aix et Arles, écrit :

A vous, amis musulmans,
Vous commencez ce mois de Ramadan, temps de jeûne, de prière, de partage. En ce moment important nous prions Dieu qu’il vous bénisse.
Un hadith prophétique de votre tradition dit bien : « Nul d’entre vous n’est un croyant tant qu’il ne souhaite pour son frère ce qu’il souhaite pour lui-même. » (Les Quarante Hadîths de Nawawi, 13) Lire la suite du communiqué.

Dans les Quarante Hadîth du célèbre juriste sunnite An-Nawawi (1233-1277) cités respectueusement comme « prophétiques » par Mgr Dufour on lit :

Le hadith n° 8 : « Il m’a été ordonné de combattre les hommes jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’est d’autre divinité qu’Allah, et que Mohammed est Son Envoyé, qu’ils accomplissent la prière rituelle, qu’ils acquittent la Zekâa ».

Lire la suite

Ramadan : au Maroc, ne pas jeûner est un crime

Ramadan : au Maroc, ne pas jeûner est un crime

(photo: Conseil supérieur des Oulémas du Maroc)

Une unité de police spéciale aurait été mise en place pour traquer ceux qui n’observent pas le ramadan.

Lu sur Slate Afrique du 16 juin 2015 :

La polémique revient chaque année: que faut-il faire des personnes qui ostensiblement n’observent pas le jeûne du ramadan? Plus encore, que peut-il arriver à tous ceux qui mangent en public pendant cette période? Pour répondre à cette question que beaucoup de nos lecteurs se posent, nous avons décidé de republier cet article, qui date de 2014.

Au Maroc, par exemple, où l’islam est la religion officielle de l’Etat, la loi est relativement ambiguë, puisqu’elle laisse la possibilité à chacun de le pratiquer ou non. Et c’est bien sur cet article 3 de la Constitution marocaine que se fondent les non-jeûneurs. En effet, ne pas jeûner n’est pas un délit en soi, précise le site d’information Bladi, qui ajoute que malgré tout, les non-jeûneurs ne semblent pas en sécurité.

Le site d’information évoque une information de l’hebdomadaire Al Ayam selon laquelle une unité de police spéciale aurait mise en place pour traquer les adultes qui mangent en public pendant le mois du ramadan, et «ceux qui incitent les gens à faire de même en les invitant à rompre le jeûne en plein jour».
Pourtant, le site Bladi émet quelques réserves quant à l’idée de créer une unité spéciale de police pour traquer les «anti-ramadan». Il s’agirait juste d’un bluff pour accroître la pression.

En effet, le site d’information marocain explique que dans la pratique déjà, «n’importe quel agent d’autorité habilité à appréhender un suspect, peut procéder à l’arrestation d’une personne et la présenter devant le parquet général, si le délit de rupture de jeûne en plein public est avéré».
En effet, le code pénal marocain précise:

«Celui qui, notoirement connu pour son appartenance à la religion musulmane, rompt ostensiblement le jeûne dans un lieu public pendant le temps du ramadan, sans motif admis par cette religion, est puni de l’emprisonnement d’un à six mois et d’une amende de 12 à 120 dirhams

Mais pour le très conservateur Al Ayam, la rupture du jeûne demeure un sacrilège et une police spéciale est une nécessité. Il se prononce aussi en faveur d’une application stricte de la loi qui prévoit un à six mois d’emprisonnement pour toute personne qui ne respecterait pas le ramadan. L’hebdomadaire désigne les non-jeûneurs comme «des prosélytes servant des agendas étrangers».

Slate Afrique

ramadan

Des centaines d’algériens mangent en public pour protester contre le ramadan obligatoire

Lu dans le quotidien libanais L’Orient Le Jour du 4 août (extrait)

Plus de 500 Algériens ont mangé et bu en public en plein ramadan samedi dans la ville « rebelle » de Tizi Ouzou, dans une première action collective du genre pour marquer leur liberté de choix face à « l’islamisation » du pays.

« Il y a un climat de terreur qui règne contre ceux qui ne jeûnent pas » durant le mois de jeûne sacré musulman du ramadan, dénonce à l’AFP l’un d’eux, Ali, la quarantaine, un technicien de cette ville kabyle située à 100 km d’Alger. (…)La société civile et nombre de partis d’opposition dénoncent ce qu’ils appellent « l’islamisation rampante » de l’Algérie, accentuée avec le Printemps arabe qui a vu l’arrivée au pouvoir d’islamistes dans plusieurs pays. »

Lire l’article sur l’Orient le jour

Nota bene : le terme « d’islamisation » quand il est employé en France, est dénoncé par les « intellectuels » et éditorialistes comme un vocable d’extrême droite… Acculé face à la réalité, Le Monde n’a pu que reprendre l’expression qui fait florès chez les méditerranéens résistant au totalitarisme islamique.

On rappellera aussi le livre délirant « Le mythe de l’islamisation » du « spécialiste » de l’IEP d’Aix Raphael Liogier, ami de l’UOIF, qui a bénéficié d’une couverture médiatique bienveillante à la mesure de l’islamophilie régnante.

Observatoire de l’islamisation

Observatoire de l'islamisation

Les Algériens deviennent plus violents en période de ramadan

Source : Réflexiondz.net

« Durant ces premiers jours du mois sacré de Ramadhan, la tension est montée d’un cran dans les rues et quartiers de la wilaya d’Oran, surtout durant les deux dernières heures de la journée. Les bagarres, les agressions et accrochages entre malfaiteurs et autres individus se multiplient, et les acteurs de ces derniers se retrouvent toujours, en dernier, aux urgences médicochirurgicales, du centre hospitalo-universitaire d’Oran.

En effet, et selon des sources hospitalières, une moyenne de 6 personnes se rendent quotidiennement aux UMC du CHU d’Oran, pour recevoir les soins nécessaires à cause de blessures infligées lors des bagarres ou agressions à l’aide d’armes blanches. Notre source nous précisera qu’à chaque mois sacré de Ramadhan, les staffs médicaux des hôpitaux d’Oran se mettent en garde, sachant qu’ils sont au courant du dur travail qui les attend durant ce mois.(…)

Notre même interlocuteur nous précisera, d’un autre côté, que le mois de Ramadhan est sensé être le mois de la piété, de la foi et de la miséricorde, mais de nos jours, il est devenu le mois de la bouffe, des agressions, des nerfs, des bagarres et surtout de le « manque de pitié », que ce soit des commerçants envers les consommateurs, ou des citoyens entre eux mêmes.« 

Police

Algérie : Procès de 8 non-jeûneurs

Huit personnes doivent comparaître ce lundi 8 novembre devant le tribunal correctionnel d’Akbou, près de Béjaïa (250 km à l’est d’Alger), en Kabylie, pour n’avoir pas jeûné durant le ramadan, a indiqué dimanche à l’AFP un de leurs avocats Me Abderrezak Ammar-Khodja

Les prévenus, de confession musulmane, avaient été interpellés fin août par la police dans la localité d’Ouzellaguen, à une dizaine de km d’Akbou, alors qu’ils buvaient du café dans un local commercial fermé, a-t-il ajouté.

Déférés devant le justice, ils ont été inculpés d’atteinte aux “préceptes de l’islam”. Sept d’entre eux ont été remis en liberté tandis que le huitième, le propriétaire du local, avait été placé en détention provisoire avant d’être libéré le 6 septembre, selon Me Ammar-Khodja.

Plusieurs procès ont été intentés ces derniers mois contre des Algériens poursuivis pour “non-respect des préceptes de l’islam”, notamment contre des convertis au christianisme.

Mi-octobre, un jeune a écopé de deux ans de prison ferme et de 100.000 dinars (1.000 euros environ) d’amende pour n’avoir pas jeûné fin août durant le ramadan à Oum El Bouagui, à quelque 500 km au sud-est d’Alger, selon la presse algérienne.

Deux chrétiens non jeûneurs avaient été relaxés le 5 octobre à Ain el Hammam dans l’est algérien alors que le procureur avait requis trois ans de prison ferme. Un juge de ce tribunal kabyle avait prononcé un non-lieu car “aucun article (de loi) ne prévoit de poursuite” dans le cas de non respect du jeûne durant le ramadan.

Un procès est prévu le 28 novembre contre quatre convertis au protestantisme poursuivis pour “ouverture illégale d’un lieu de culte” à Larbaâ Nath Irathen, près de Tizi Ouzou, en Kabylie.

Lire la suite