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Résultats de la recherche pour : ‘mosquées radicales’

19745 musulmans fichés au FSPRT : le gouvernement totalement démuni

Comme l’a affirmé Emmanuel Macron à Jean-Pierre Pernaut le 12 avril dernier, le gouvernement n’interdira pas le salafisme -pourtant matrice idéologique des djihadistes- doté de 120 mosquées en France, ni le mouvement tabligh (147 mosquées) et encore moins les Frères Musulmans de l’UOIF qui contrôlent 170 mosquées soutenues localement par des élus LREM.  Les islamistes turcs ne sont pas en reste, avec les députés LREM qui soutiennent leurs projets de mosquées

Rappelons que  Macron veut « organiser le financement étranger des mosquées » conjointement avec l’Arabie Saoudite salafiste.

La soeur de Mennel Ibtissem abonnée à la mosquée UOIF de Besançon

Le compte Twitter de la soeur de Mennel, « ma principale source d’inspiration » selon la chanteuse, est abonné au Centre culturel islamique de Franche-Comté (CCIFC), affiliée à l’UOIF, connue sous le nom de mosquée de Fontaine Ecu. Les prédicateurs fréristes de l’UOIF assurent les conférences dans cette mosquée, à l’instar de Hassan Iquioussen, pro califat (ses prêches ultras sont retranscrits ici) dont les conférences sont justement relayées compulsivement sur les comptes sociaux de Mennel. On retrouve aussi Larabi Cherbi , « professeur de charia » à l’école d’imâms de l’UOIF, l’IESH. « Diplômé en shari’a de l’université de Médine », Cherbi est, indique la mosquée, membre du Conseil Européen de la Fatwa et de la Recherche et de l’Union Internationale des Savants Musulmans, deux institutions présidées par Youssef Al-Qaradawi qui prescrit de tuer les apostats, tuer les homosexuels et qui voit la Shoa comme un « châtiment divin » (biographie). Est également venu en conférence dans cette mosquée Moncel Zenati, autre pilier de l’UOIF. Pour Zenati, la charia est supérieure qualitativement aux lois humaines (droit positif) « La Charia correspond à la Loi Divine. La Charia correspond à l’ensemble des Lois, toutes les Lois, concernant tous les domaines. […] Le droit positif reflète l’imperfection de l’être humain et sa faiblesse » (Conférence « Qu’est-ce que la charia ? » du 12 avril 2014 à Paris). Il s’opposa vigoureusement  au « Forum mondial pour une réforme islamique » lancé par les musulmans réformistes Ghalib Bencheikh et le converti Félix Marquardt.

Le président du Centre Culturel Islamique de Franche-Comté, Khalid Jarmouni, a fomenté des manifestations contre l’interdiction du voile à l’école et a fait pression pour l’obtention de menus sans porc dans les cantines. Par ailleurs, il a réussi à créer des liens avec une petite association de femmes qui a le projet d’ouvrir la première école confessionnelle musulmane de Besançon, avec le soutien de l’UOIF.Lire la suite

Si TF1 n’exclue pas Mennel, ce sera une victoire idéologique pour Tariq Ramadan et les Frères Musulmans

Lettre indignée de l’association des victimes de l’attentat de Nice à la direction de TF1.

Mennel Ibtissem partage les publications de Tariq Ramadan, représentant européen de la confrérie totalitaire et djihadiste des Frères Musulmans (lire ce livre) et partage les prêches d’Hassan Iquioussen, qui défend cette même confrérie en tant que prédicateur vedette de l’UOIF. Ses prêches défendant le califat et le jihâd sont retranscrits dans ce livre. Si TF1 n’exclue pas cette militante proche de l’association Lallab, lobby islamique, ce serait une banalisation inquiétante de l’islamisme dans le paysage audio-visuel français.

Fermée pour « apologie du terrorisme », une salle de prière de Fontenay rouvre à cause de la Loi Collomb

Addendum 03/11/17: Nous apprenons que la mosquée salafiste de la cité des Indes à Sartrouville (78), fermée le 3 octobre par la Préfecture, a également pu rouvrir hier, grâce à la fin de l’état d’urgence.

Extrait du Parisien du 2 novembre 2017 :

Les fidèles de la salle de prière des Blagis à Fontenay-aux-Roses vont retrouver leur lieu de culte ce vendredi. La préfecture des Hauts-de-Seine l’avait fait fermer fin septembre dans le cadre de l’état d’urgence. Pour motiver sa décision, elle faisait état de propos « constituant une provocation à la haine ou à la violence » et qui « font l’apologie du terrorisme » tenus, à deux reprises, début septembre, au sein du lieu de culte.

Mais l’état d’urgence s’est achevé ce mercredi. C’est la loi antiterroriste, signée par le président Macron, qui vient s’y substituer. Or, « la nouvelle loi définit de nouveaux critères, qui ne sont pas ceux qui ont présidé à la fermeture décidée au mois de septembre », explique la préfecture.

Sous l’égide de l’ancienne loi, le préfet pouvait faire fermer un lieu de culte pour « des propos constituant une provocation à la haine ou à la violence ou une provocation à la commission d’actes de terrorisme ou faisant l’apologie de tels actes »

Selon la nouvelle loi, le préfet peut faire fermer un lieu de culte uniquement « aux seules fins de prévenir la commission d’actes de terrorisme ». Il faudrait désormais établir des corrélations entre le lieu de culte et la menace terroriste. Lire la suite où l’on apprend que le maire UDI se réjouit.

Comme nous l’avions analysé à l’Observatoire de l’islamisation, la nouvelle loi est laxiste et permet déjà la réouverture de la plupart des mosquées fermées.

La justice suisse inculpe 3 dirigeants d’une association islamique

Trois dirigeants du Conseil central islamique suisse (CCIS) -d’orientation salafiste et comptant 3900 membres- ont été inculpés pour propagande et réalisation de vidéos sur Al-Qaïda en Syrie, a annoncé aujourd’hui la justice suisse. Le procureur général de la Confédération reproche aux accusés, dont le président du CCIS, Nicolas Blancho, un converti, d’avoir « relayé activement » ces films « au travers des réseaux sociaux et lors d’une manifestation publique », a-t-il indiqué dans un communiqué.

Ils encourent une peine de cinq ans au plus de prison, selon la loi fédérale interdisant les groupes Al-Qaïda et Etat islamique ainsi que les organisations apparentées. Le CCIS est une association dont le président défraie souvent la chronique pour ses positions radicales. Lire la suite dans Le Figaro

Le Temps avait consacré un long article sur le CCIS en mai 2016 :

Les faits d’abord. Le Ministère public de la Confédération (MPC) a actuellement des procédures pénales ouvertes contre deux personnes liées au CCIS. Naim Cherni, jeune Allemand au physique de mannequin, le vidéaste de la bande, est, depuis le 9 décembre, soupçonné de propagande en faveur du front Al-Nosra, lié à Al-Qaïda. En cause: une vidéo tournée en Syrie dans laquelle il interviewe Abdallah al-Muhaysini, un leader de l’organisation Jaysh al-Fath. Le MPC a demandé à YouTube de retirer la vidéo.

(…) Naim Cherni n’en était pas à son premier voyage en Syrie. En 2013, il s’était déjà mis en scène avec des responsables d’Ahrar al-Sham, groupe djihadiste lié à Jabhat al-Nosra. Le 9 octobre 2013, il avait posté sur son profil Facebook, depuis Raqqa, une photo de l’EI.(…) Qaasim Illi, le bras droit de Nicolas Blancho a lui propagé la revue de l’Etat Islamique, sur Twitter (…) En décembre 2002, Qaasim Illi s’était aussi illustré en allant rencontrer Ahmed Yassine, le fondateur du Hamas, à Gaza  » Lire l’article dans Le Temps

Sur le sujet lire l’enquête de Mireille Valette disponible sur Amazon :

Barcelone: « Le Jihâd implique la guerre » nous disait mon frère (Driss Oukabir).

Extrait du livre de jurisprudence islamique « La réalisation du but » du juriste Ibn Hajar enseigné dans les grandes mosquées françaises.

D’après un article d’El Mundo du 2 septembre

Le témoignage de Driss Oukabir, frère de Moussa mort dans l’attaque de Cambrils, face au juge, montre que la radicalisation de son petit frère était connue de son entourage. Le juge d’instruction Fernando Andreu relève que cette mise en pratique de l’islam se concrétisait dans l’habillement de Moussa. Driss a reconnu que ce dernier ne participait pas à la prière du matin car il la croyait surveillée par la police, et se voyait reprocher par lui de ne pas fréquenter des musulmans exclusivement. Il communiquait avec lui son projet de mener la guerre islamique car « les musulmans doivent faire le jihâd qui implique la guerre« .

Driss, qui a loué la fourgonnette pour son frère et ses amis djihadistes, est maintenu en détention, étant donné son degré de proximité avec le groupe, et de sa complicité présumée: Driss raconte que Moussa lui avait parlé d’un déménagement, mais sans connaitre le lieu en question, et trouvant bizarre qu’ils partent à 100 kilomètres de Ripoll. Aussi, Driss devra faire face avec les contradictions de son premier témoignage, lorsqu’il faisait croire que son petit frère avait subtilisé ses papiers à son insu pour la location de la camionnette. 

Driss Oukabir est maintenu en détention provisoire avec trois autres individus de la même cellule:

Le candidat LREM (Macron) Yanis Khalifa était au congrès de l’UOIF en 2016

Yanis Khalifa n compagnie d’Amar Lasfar, président de l’UOIF lors du congrès 2016 de l’organisation islamiste.

Le Rassemblement Annuel des Musulmans de France (RAMF) est le congrès de l’UOIF, où nous avions fait un reportage pointant les nombreux livres en vente appelant au jihâd offensif contre les non musulmans. Yannis Khalifa, suppléant de Sira Sylla (LREM) dans la quatrième circonscription de la Seine-Maritime, était présent en qualité de dirigeant de la branche étudiante de l’UOIF, les Etudiants Musulmans de France (EMF).

Lors de cette édition 2016 , Khalifa était donc aux côtés des prédicateurs islamistes suivants (outre Tariq Ramadan sur la copie d’écran) :

  • Issam Al Bachir :  Frère Musulman, jihadiste, pro-Hamas et contre l’existence d’Israël. Il occupe le poste de secrétaire général adjoint de l’UISM (Union internationale des savants musulmans) que préside Youssef Al-Qaradawi. En juin 2013, il a signé le communiqué d’appel au djihad armé en Syrie.
  • Omar Abdelkafy, d’origine égyptienne mais interdit de résidence en Égypte. Dans une vidéo il dit: «La femme qui sort les cheveux découverts au vu de tout le monde, celle-là aura commis un péché qui mérite le châtiment de la tombe et le châtiment au jour du jugement dernier». Dans une autre vidéo, il explique comment les «juifs sont maudits» et «exclus éternellement de la miséricorde d’Allah». Quant aux attentats de Charlie Hebdo, ce prédicateur plaide l’innocence des jihadistes islamistes et accuse un «deuxième complot», «une deuxième mise en scène». La première «mise en scène», selon lui, ce sont «les attentats du 11 septembre 2001».
  • Hassan Iquioussen : Imâm de la mosquée UOIF d’Escaudain. Militant pour le retour d’un califat conduit par les Frères Musulmans. Négateur du génocide arménien. Préconise le jihâd au sens du juriste hanbalite Ibn Qayyim, notamment contre les « hypocrites »  (conférence du 14 juillet 2013 à St-Louis de La Réunion). Pour lui « les évêques, les curés, les rabbins exploitent les petites gens en prenant leur fric, abusent de leurs femmes ». « 12 balles dans la tête, peloton d’exécution » pour les apostats critiquant l’islam (conférence du 24 mars 2014). Citations in extenso dans ce livre.
  • Nabil Ennasri : Ancien élève de l’UOIF dans son Institut IESH. Nous avions parlé de lui en 2009 dans un article : « Suite à la relaxe d’un gendarme ayant tué un cambrioleur maghrébin en délit de fuite, le 1er octobre 2009, par la Cour d’assise du Gard, (alors qu’il était encore élève de l’école d’imams de l’UOIF) Nabil Ennasri publiait un texte enflammé sur Oumma.com, premier site musulman de France intitulé « A quand les prochaines émeutes en France ? » Son article se termine par cette phrase : « Qu’on ne s’étonne pas alors si une autre flambée de violences, plus dure et plus violente, risque d’embraser à nouveau les banlieues françaises. En tout cas, vous ne pourrez pas dire qu’on ne vous aura pas prévenu… »

La République En Marche d’Emmanuel Macron investit donc des islamistes à la députation. « Vous ne pourrez pas dire qu’on ne vous a pas prévenu ».

Observatoire de l’islamisation. 14 juin 2017.

Le garage associatif subventionné du fils Iquioussen (UOIF) au JT de Pujadas

Mohamed Louizi, auteur de Pourquoi j’ai quitté les Frères Musulmans (Michalon, 2016) a été étonné de voir un des fils de l’islamiste (preuve de sa radicalité dans notre livre) Hassan Iquioussen présenté comme un entrepreneur lambda dans la série « Dans ma rue » du journal télévisé de France 2 :

« Le reportage, intitulé « Dans ma rue : les chômeurs au cœur de la campagne »[5], a donné la parole à des Denaisiens, citoyens lambda, jeunes et adultes, qui vivent la précarité et survivent au chômage de longue durée, dans la troisième commune la plus pauvre de France : Denain[6]. Passé des témoignages recueillis, à partir de la minute 7’40’’, qui sont sans appel et qui semblent être tous attirés par un vote FN, la voix-off dit : «  Et pourtant les pouvoirs publics agissent ». Écoutez bien encore une fois : « Et pourtant, les pouvoirs publics agissent » (10’37’’) ! 

En effet, pour bien démontrer que les « pouvoirs publics [socialistes, ndlr] agissent », pour contrer le chômage de masse dans cette commune, France 2 a choisi, encore une fois, l’exemple du « Garage Solidaire du Hainaut », dirigé par l’islamiste Soufiane Iquioussen (UOIF), à qui la chaîne a tendu son microphone — un mardi 7 mars 2017, me semble-t-il — et sur qui elle a braqué l’objectif de sa caméra, en taisant presque volontairement son nom de famille et son prénom. Elle a présenté, à l’approche des élections, « Garage Solidaire » et le visage de Soufiane Iquioussen comme un entrepreneur solidaire qui embauche, qui sauve des citoyens Denaisiens de la précarité : une promotion ? La voix-off dit : « Tout au bout de la rue, dans ce garage solidaire, huit employés, tous anciens chômeurs de longue durée, pas totalement sorties d’affaires […] Des emplois temporaires aidés par l’État». Ce qui est totalement vrai.

Car le « Garage Solidaire » n’est pas une entreprise, à but lucratif, comme les autres. Il n’est pas soumis au droit à la concurrence. C’est une association loi 1901, à but non lucratif, dénommée « Convergences Plurielles », qui a créé un « outil d’insertion par l’activité économique », et qui demeure soutenue majoritairement par les fonds publics, à hauteur de 80% de son budget annuel. Soufiane Iquioussen n’est donc pas un entrepreneur comme les autres, qui aurait réussi là où d’autres auraient échoué. Lire la suite dans le blog de Mohamed Louizi pour comprendre les liens entre le maire PS de Denain avec le clan Iquioussen.

Une mosquée marseillaise -illégale depuis 10 ans- de « tendance djihadiste » selon le CRCM

Reportage Europe 1 du 5 décembre (extrait) :


Une salle de prières s’est installée depuis plus de dix ans, en toute illégalité, dans des locaux vides d’un centre commercial à Marseille. La justice est saisie.

Soupçons de radicalisation. Au départ le bailleur social et la mairie ont plutôt fermé les yeux. Mais désormais, il y a urgence. Ses dirigeants sont soupçonnés de radicalisation. Dans ce lieu, dans le collimateur de la police, les prêches échappent aussi au conseil régional du culte musulman (CRCM) de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. « On a un grand problème. Il n’y a pas de dialogue. La cité est difficile, c’est un quartier chaud là-bas. C’est une mosquée soupçonnée de discours radical tendance salafiste djihadiste. Et de bien d’autres fléaux« , explique Abderrahman Ghoul, vice-président du CRCM-PACA. « C’est grave, on est arrivé au tribunal. Les choses traînent. Mais si elle ferme, où vont aller les 200 fidèles ? Ils vont prier dans la rue. Le problème n’est pas réglé », pointe-t-il.

Décision le 11 janvier. La décision d’expulsion est entre les mains de la justice. Jugement le 11 janvier. Si la Ville gagne, et obtient sa fermeture, une aire de jeux et un parking viendront remplacer la mosquée des Oliviers. » Lire la suite

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