Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme
L\'Observatoire de l\'islamisation

L'Observatoire de l'islamisation

Dirigé par l’analyste Joachim Véliocas depuis février 2007, cet Observatoire se présente comme la plus grande base de données francophone recensant les faits marquants de l’avancée de l’Islam en Europe et dans le monde. Nouvelles mosquées ou « centres culturels », nouvelles madrasas déguisées en Instituts ou écoles...

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Le nouveau porte-parole de Macron évoque un futur président musulman comme une « perspective formidable »

« Oui, il y aura un jour, avant la fin de ce siècle, un président de la République française dont le prénom sera Mohammed, ou Ahmed, ou Norredine. C’est une perspective formidable, parce qu’au regard de l’histoire, et contrairement à ce que raconte la fable zemmourienne, ce sera authentiquement français. »

Bruno Roger-Petit – L’Obs, 18 décembre 2014

Sur le même sujet lire l’article : Macron veut accélérer l’immigration algérienne et accueillir les clandestins baptisés « migrants »

Déséquilibre à Pôle-Emploi: « Si vous me radiez, je fais comme Mohamed Merah, je tire dans le tas »

Lu dans L’Indépendant du 22 août 2017 :

Perpignan- 

C’était jeudi dernier, peu après 11 heures. Un homme d’une trentaine d’années répond à la convocation de Pôle emploi. Il doit justifier de ses recherches en vue d’intégrer le monde du travail. Manifestement, il n’a pas fait de gros efforts pour retrouver un statut de salarié. Le conseiller qui lui fait face lui explique très clairement que s’il ne peut présenter de preuves de sa bonne volonté, il risque la radiation. Alors l’homme explose de colère.

Il se serait mis à crier des menaces interprétées comme suit : « Si vous me radiez, je fais comme Mohamed Merah, je tire dans le tas. »

L’homme est très vite interpellé. Hier dimanche, il était déféré devant les autorités et passera probablement dès mercredi devant le tribunal en procédure de comparution immédiate.

Le laxisme coupable des gouvernements catalans et espagnols

L’imâm Abdelbaki Es Satty, mort dans l’explosion d’Alcanar était de nationalité marocaine et ne cachait pas son affiliation au salafisme le plus strict. Il est entré dans ses fonctions d’imâm à Ripoll dès sa sortie de prison où il séjourna entre 2010 et 2015 pour trafic de hashisch. Avant son séjour en prison, il fréquentait au début des années 2000 une cellule islamiste en Catalogne qui recrutait des candidats au djihad pour les théâtres afghans et irakiens. Ses liens avec l’imâm Mrabet de la mosquée Al Furkan arrêté en 2005 lors de « l’opération Chacal », coup de filet anti djihadistes, étaient connus.

Ce qui frappe, est qu’un tel personnage ne soit pas renvoyé au Maroc après avoir purgé sa peine. L’Espagne conserve ses délinquants étrangers, qui plus est islamistes, après leur sortie de prison. Comme en France, il est vrai, la « double peine » ayant été largement amendée au bénéfice des délinquants lors du passage de Nicolas Sarkozy à l’Intérieur.

Le laxisme en Espagne confine au suicide civilisationnel : en avril 2016, le cheikh saoudien Saleh El-Maghamsi vint trois jours visiter des mosquées catalanes, et put s’exprimer devant des auditoires importants, jusqu’à 600 personnes à Cornell (info El Pais). El-Maghamsi, malgré s’être illustré sur Qatar TV en 2011 en expliquant que « aux yeux d’Allah, Ossama Ben Laden est mort avec les honneurs et la sainteté réservés aux musulmans », a pu obtenir un visa de séjour pour prêcher ! La police qui le suivit pour écouter ses prêches considéra qu’il ne prononça aucun propos tombant sous le coup de la loi. Un peu comme si Himmler était accueilli en France en 1938 pour faire la promotion du nazisme, mais sans déraper pour prêcher sans encombre.

Le nombre de mosquées salafistes rien qu’en Catalogne est passé de 36 en 2006, à 79 dix ans plus tard. 5% du million de musulman de la région serait salafiste selon une estimation des Mossos d’Esquadra, la police catalane. Les autorités espagnoles considèrent cette tendance comme tolérable, mais l’erreur d’appréciation tourne à la négligence coupable lorsque des cheikhs pro Ben Laden sont autorisés à séjourner, de même que des imâms salafistes condamnés pour trafics de drogue.

Le sang des écrasés de La Rambla est largement du aux autorités espagnoles et catalanes qui ont permis à Es Satty d’embobiner une dizaine de jeunes à lui tout seul. L’ extrême laxisme, on l’a vu en France, est le facteur de risque le plus élevé conduisant au terrorisme. Les extrémistes les plus dangereux, hors islamistes, ne sont pas à chercher du côté des nationaux-conservateurs, mais du côté des bien-pensants d’un Système politico-médiatique à bout de souffle.

Sur le même sujet lire :  Attaques de l’EI: Gilles Képel s’interroge sur les « mauvaises appréciations tragiques » des magistrats

Observatoire de l’islamisation, 22 août 2017.

Lyon (69) : le fidèle étrangle une femme qui fumait devant la mosquée

Lu dans Lyon Mag :

Un homme âgé de 72 ans a été présenté au parquet dimanche. Remis en liberté, il sera prochainement jugé devant le tribunal correctionnel de Lyon pour des faits de violences avec arme remontant à dimanche matin.

 Rue Baraban dans le 3e arrondissement, le septuagénaire avait croisé le chemin de sa victime, une femme âgée de 37 ans. Selon le Progrès, cette dernière s’était abritée sous le hall d’une mosquée pour allumer sa cigarette à l’abri du vent. Une décision réprimandée par le vieil homme, qui poursuit sa route une première fois après les excuses de la femme. Avant de finalement revenir pour étrangler la fumeuse à l’aide des lanières de son sac à main. (…)

Paris : il tente de percuter une voiture de police et hurle « Allah Akbar » en écoutant des sourates du coran

Dimanche soir vers 22 h 15, entre le boulevard Ney et l’avenue de la porte de Clignancourt, dans le 18e arrondissement, la police a mis en place un barrage. La raison : une voiture circulant en plein phare et à vive allure fonçait en direction d’une patrouille de police. Le véhicule a été détourné de sa route par un automobiliste qui sortait de sa place de stationnement. Le mis en cause a alors percuté un autre véhicule arrêté à un feu rouge.

L’individu sortant de sa voiture s’est alors dirigé en courant vers les occupants du véhicule accidenté en criant « Allahou Akbar ». Devant l’état d’énervement de l’individu et du fait des récents événements terroristes, l’homme de 51 ans, connu pour violences, a été immédiatement interpellé.

Il a notamment été constaté que, à l’intérieur du véhicule, l’autoradio passait en boucle des sourates du Coran.

(…) Le Point

L’université islamique d’al-Azhar vent debout contre les lois égalitaires en Tunisie

RFI du 22 août :

La préoccupation d’al-Azhar est due au fait qu’en Egypte, mais aussi dans d’autres pays arabes, de plus en plus de femmes commencent à réclamer l’égalité dans l’héritage.

Une polémique oppose depuis deux jours l’Egypte et la Tunisie au sujet des droits de la femme, que ce soit en matière d’héritage ou de mariage. Plus précisément, l’université islamique d’al-Azhar, une des plus hautes autorités de l’islam sunnite, et le président tunisien Beji Caïd Essebsi. Actuellement et conformément à la législation islamique en cours dans le monde arabo-musulman la fille n’hérite que la moitié de la part de son frère en cas de décès des parents.

Le président Essebsi avait promis dimanche 13 août de relancer le débat sur l’égalité de l’héritage entre hommes et femmes et s’est aussi engagé à abroger une circulaire interdisant à une Tunisienne d’épouser un non-musulman.

Des déclarations qui ont fait beaucoup de vagues dans les médias arabes, même si elles ont reçu le soutien des autorités religieuses tunisiennes. Des déclarations jugées choquantes par beaucoup de responsables religieux, du Golfe à l’Atlantique.

Mais c’est l’Université islamique d’al-Azhar qui est officiellement montée au créneau avec l’adjoint du Grand Imam, qualifiant les propositions du président tunisien de « contraires à la charia islamique ». La préoccupation d’al-Azhar est due au fait qu’en Egypte, mais aussi dans d’autres pays arabes, de plus en plus de femmes commencent à réclamer l’égalité dans l’héritage.

Une mosquée sur trois est salafiste en Catalogne (info police)

Les attaques d’hier n’ont pas surpris nos lecteurs. Un long article d’El Pais en juin 2016 décrivait la progression fulgurante du salafisme en Catalogne, courant auxquels adhèrent 5% des 490 000 musulmans de la communauté autonome. Un rapport de la police (Mossos d’Esquadra) était révélé par le quotidien espagnol pointant 79 mosquées salafistes sur 256 mosquées, contre 36 en 2006. Entre 2012 et 2015, 25 congrès salafistes se tinrent où se réunissent des centaines de fidèles pour écouter les prédicateurs vedettes de la mouvance.

En avril 2016, le cheikh saoudien Saleh El-Maghamsi vint trois jours visiter les mosquées, et pu s’exprimer devant des auditoires importants, jusqu’à 600 personnes à Cornellà. El-Maghamsi, malgré s’être illustré sur Qatar TV en 2011 en expliquant que « aux yeux d’Allah, Ossama Ben Laden est mort avec les honneurs et la sainteté réservés aux musulmans », a pu obtenir un visa de séjour pour prêcher. La police qui le suivit pour écouter ses prêches considéra qu’il ne prononça aucun propos tombant sous le coup de la loi. Un peu comme si Himmler était accueilli en France en 1938 pour faire la promotion du nazisme, mais sans déraper pour prêcher sans encombre.

La responsabilité des attentats repose donc aussi sur les épaules des autorités laxistes, aveuglées par leur idéologie multiculturelle et relativiste, considérant l’islam comme « une religion comme une autre ». Les catalans se réveilleront-ils ? Il est déjà bien tard.

Pour connaître la situation française lire l’enquête de 320 pages Mosquées radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM, 2016).

Le magma islamiste atteint la cote d’alerte à Reims : 3 mosquées radicales.

La grande mosquée frériste

Reims, ville moyenne de 185000 habitants, héberge une grande mosquée UOIF, dont nous avons précisé le profil inquiétant dans notre enquête Mosquées Radicales (éditions DMM, 2016) fréquentée par 1000 fidèles chaque vendredi. Sa direction est composée de marocains ayant obtenu la nationalité française malgré leur adhésion aux thèses des Frères Musulmans (président, vice-président, secrétaire et imâm), illustrant l’urgence de déchoir de notre nationalité des milliers de musulmans radicaux. Hani Ramadan était venu y prêcher en mai 2015, lui qui devrait être pourtant interdit de séjour chez nous pour avoir osé dire : « Le monde musulman est en ébullition. Cette force peut et doit être orientée vers un Etat islamique, un Etat appliquant le Coran et la Sunna.(…) Les musulmans ne retrouveront jamais leur bonheur perdu s’ils ne reviennent pas au jihad et ne cherchent pas à établir un Etat Islamique » (Hani Ramadan, Sermons du vendredi rappels et exhortations, éditions Tawid, 2011, page 465.)

Plusieurs étrangers fréquentant cette mosquée (financée par le Koweit, bailleur de fond du djihadisme) sont surveillés par nos services de renseignement. Le maire LR Arnaud Robinet avait approuvé cette mosquée et avait même été photographié visitant amicalement son chantier avant l’inauguration.

La petite mosquée frériste

L’Association de l’Institut Islamique et Culturel Rémois (A.I.I.C.R) gère la salle qui est appelée « la petite mosquée » dans le quartier Croix-rouge, fréquentée par une centaine de fidèles. Son président, Salah Byar, est un marocain naturalisé français. Son imâm Abdul Hamid Al Khalifa, est de nationalité syrienne, connu pour être Frère Musulman. Pourquoi est-il toléré chez nous ? Il est le responsable local de l’ONG musulmane « Syria Charity » et réalise des collectes en partenariat avec la grande mosquée de l’UOIF. Cette salle de prière -illégale- a été fréquentée par Saïd Kouachi, et encore par deux libyens connus pour leur radicalisation. Des incidents en milieu scolaire et dans les administrations ont été provoqués par ses fidèles, mais le préfet de la Marne ne s’oppose pas à son ouverture. Une école coranique s’y loge tous les samedis de 14h à 16h, une vingtaine d’enfants âgés de 6 à 12 ans y recevant des cours d’arabe et d’islam. La relève est assurée. Plusieurs fidèles fréquentent maintenant la nouvelle mosquée salafiste Al Fajr, attirés par sa radicalité encore plus poussée.

La mosquée salafiste en pleine progression

La salle de prière Al Fajr connaît elle un essor certain depuis deux ans, fréquentée par 350 personnes en temps normal et 500 lors des fêtes islamiques, avec des dizaines de personnes priant à l’extérieur. Une dizaine de femmes sont en niqab, gantées, alors que cette tenue est normalement interdite. L’imâm, Zine Eddine Azzaz Rahmani, est un algérien dont le certificat de résidence court jusqu’en décembre 2018. Il est probable que son titre de séjour soit renouvelé étant donné le laxisme du gouvernement Philippe. Le président, Djillali Belbachir, est aussi algérien, tout comme le vice-président qui a été naturalisé français en 2015. Quant au trésorier, il est sénégalais. Tout ce petit monde est toléré sur notre territoire, alors qu’en novembre 2016 ils ont invité un islamiste takfiriste très surveillé, Abu Imran, de son vrai nom Fouad Belkacem, d’origine belge, considéré comme le leader et le porte-parole d’un groupe extrémiste appelé « Sharia 4 Belgium », dont le but est l’instauration de la charia en Belgique. Belkacem est connu pour sa proximité avec Mohammad Al-Maqdisî (de son vrai nom ‘Isâm Al-Barqâwî), jihadiste salafiste jordano-palestinien et takfirî notoire qui a purgé plusieurs peines de prison en Jordanie pour son idéologie extrémiste.

Belkacem est inscrit au Fichier de traitement des Signalements pour la Prévention de la Radicalisation à caractère Terroriste (FSPRT). Des cours d’arabe et d’islam sont dispensés aux enfants, les mercredis de 14h00 à 15h30, les samedis de 11h00 à 13h00 et les dimanches de 14h à 15h30, par une femme de nationalité algérienne.

Au moins douze fidèles de cette mosquée sont fichés S, dont un marocain. Un jeune libyen qui fréquente Al Fajr s’illustra en 2012 dans son collège lors de la minute de silence en hommage aux victimes de Mohamed Merah, il avait déclaré : « les Juifs qu’ils crament ».

Il convient de préciser que la mosquée Al Fajr fait partie de la fédération de la Grande Mosquée de Paris, présentée par les médias comme étant l’islam tranquille « du juste milieu », de l’affable Dalil Boubaker.

Deux fidèles tchétchènes d’Al Fajr, de nationalité russe, se sont récemment illustrés par une attitude agressive lors d’une formation financée par Pôle-Emploi en avril 2017. Ibragim Barkinkhoev et Malik Souleymanov, non contents d’être tolérés sur notre sol et d’être pris en charge dans une formation en langue française, ont réclamé une salle de prière dans l’établissement public GRETA. Suite aux remarques du personnel rappelant à Ibragim qu’il ne convenait pas de prier dans les lieux, son compère Malik a traité les membres du personnel de « fils et fille de pute » et les a menacé de « leur casser la tête ». Ces deux islamistes étrangers sont tolérés comme des dizaines d’autres dans la ville de Reims, les pouvoirs publics étant à la fois laxistes et débordés par le phénomène.

Les années à venir annoncent une progression continue de la mouvance islamiste à Reims, dopée par les flux migratoires couplées aux nombreuses naturalisations.

Pour en savoir plus sur la grande mosquée radicale de Reims et des autres grandes villes nationales, lire Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM, 2016), 320 pages.

Le terroriste Salah Abdeslam aurait profité de l’aide d’une ONG d’accueil de migrants pour convoyer des djihadistes

Lu sur Russia Today:

Le terroriste présumé des attentats du 13 novembre 2015 aurait bénéficié de l’aide involontaire d’une organisation humanitaire venant en aide aux migrants, alors qu’il se rendait en Hongrie pour ramener des islamistes en France.

Alors que le seul membre en vie du commando djihadiste des attentats de Paris du 13 novembre 2015, incarcéré à la prison de Fleury-Mérogis (Essonne), refuse toujours de parler aux juges, de nouvelles informations concernant le parcours du terroriste présumé ont été révélées le 14 août par le journal hongrois pro-gouvernemental Magyar Idök.

La publication explique qu’entre l’été 2015 et le printemps 2016, Salah Abdeslam aurait convoyé pas moins de treize terroristes formés par l’Etat islamique (EI) depuis Budapest. Il aurait eu pour tâche de récupérer des complices aux abords de la gare internationale de Budapest. Parmi eux, selon le journal hongrois, trois membres du commando du Bataclan de nationalité française : Omar Ismaël Mostefaï, Mohamed Foued-Aggad et Samy Amimour. Venus des terres irako-syriennes du djihad, ces derniers auraient été récupérés le 17 septembre 2015, après avoir réussi à pénétrer dans l’espace Schengen dissimulés au sein du flot de migrants.

Dans le cadre de cette besogne, Salah Abdeslam aurait été aidé par de nombreux bénévoles venant en aide aux migrants. Il aurait même séjourné à deux reprises dans l’appartement d’un membre d’une organisation humanitaire, selon Magyar Idök.

La 19ème mosquée des Vosges sera salafiste

Copie d’écran d’un prêche du cheikh saoudien  Sulayman Ar Ruhayli (université de Médine) diffusé par l’association portant un projet de mosquée à Golbey. Ce fanatique prohibe toute photo d’être vivant par exemple.

Lu dans Vosges Matin du 11 août (extrait) :

« L’association du savoir de la ville de Golbey » a été créée en mai dernier. À la mi-juillet, cette association a ouvert une page publique via Facebook annonçant son projet : « L’ouverture de la première mosquée de la ville de Golbey ». Et en même temps, elle a sollicité la Oumma (la communauté des musulmans, NDLR) en mettant en ligne une cagnotte dans le but de récolter 10 000 € avant le 20 août. Pourquoi ? Cette somme doit servir à financer « la caution et les frais de notaire pour la location d’un local, la mise en conformité du bâtiment, l’achat du matériel pour les classes des enfants. » Aujourd’hui, l’association a pu recueillir 4 385 €. Encore loin de la somme espérée(…) ce projet d’ouverture de mosquée – ce qui en ferait la 19e  dans le département – a l’air sensible et bien compliqué à tel point que le président de la fédération des musulmans des Vosges, Abdallah Ettouji, ne souhaite pas s’exprimer sur le sujet, se contentant d’un « Ils ne sont sans doute pas d’accord avec les autres mosquées du secteur, c’est certainement la raison pour laquelle ils veulent en ouvrir une autre. » Le chargé de communication de la grande mosquée d’Épinal n’est guère plus loquace, justifiant son silence par l’absence des autres membres du bureau. Lire la suite