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Le Figaro révise l’islamisme tunisien : Arielle Thedrel est incompétente

Dans un article intitulé Le nouveau pouvoir tunisien face à l’inconnue islamiste , Arielle Thedrel, grand reporter au service étranger du Figaro a présenté un visage délirant de l’islamisme tunisien, qui restera dans les annales de la désinformation. Voici quelques lignes valant leur pesant de cacahuètes :

« C’est une vieille habitude. Au lendemain des législatives d’avril 1989, à l’issue desquelles les islamistes avaient obtenu officiellement 14 % des suffrages, le président Ben Ali avait décidé d’exclure du champ politique le parti Ennahda.

La victoire électorale du Front islamique du salut (FIS) en Algérie lors des élections de juin 1990 lui avait ensuite offert l’occasion d’ exploiter   la menace d’un «effet domino». Présenté comme un péril pour la stabilité du pays, Ennahda avait été interdit et ses cadres torturés et emprisonnés. La légende de Ben Ali «rempart contre l’intégrisme» était née. Le fait est cependant qu’Ennahda, contrairement au mouvement islamiste algérien, n’a jamais basculé dans la violence et que cette formation était et demeure jusqu’ici plus proche des islamistes modérés de l’AKP turc que des barbus algériens du FIS.« 

Pour les bons connaisseurs de l’islamisme tunisien, une telle densité de contre-vérités serait risible si le quotidien n’était si prestigieux et influent .  Alors que les ouvrages disséquant le parti Ennadha sont nombreux – en langue arabe ou en langue française- et que les spécialistes de l’islam politique tunisien  sont à portée d’un coup de téléphone ( Antoine Sfeir, Hamadi Redissi, Riyadh Sidaoui,  Abderrahim Lamchichi…) le degré d’incompétence est gravissime.

Première contre-vérité: Selon Arielle Thedrel, donc, Ennahda n’aurait jamais basculé dans la violence. Qu’elle médite sur ces faits historiques :

– Les nombreuses manifestations islamistes dans les universités, notamment à Tunis, furent émaillées de violences graves au long de l’année 1986. Celle du 23 avril 1986 fit un mort, policier. Les représentants du parti Destour (parti de Bourguiba) sont visés physiquement. A l’époque, la Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH) n’hésite pas à nommer le mal :

 » La Ligue tient à insister sur le caractère très grave qu’a pris la violence cette fois-ci. Ainsi, des groupes d’étudiants appartenant au Mouvement Ennahda, ont commis de façon délibérée et organisée une série d’actes de violence grave, comme l’incendie d’institution éducatives, appartenant au peuple, dans le but de paralyser l’université, de la prendre en otage et ce dans le cadre d’une confrontation globale avec le régime » (communiqué du directeur de la LTDH du 18 mai 1991)

– Octobre 1987 : L’imam de la mosquée du Kram, Brahim el-Ouergui est vitriolé par des militants du MTI (mouvement de Ghannouchi fondé en 1981 qu’il rebaptisera Ennhada en 1989, constitué de la même direction) au crime d’être bourguibiste, il décède de ses blessures quelques jours plus tard. Quelques mois plus tard, un gardien de la paix de la région de Jendouba , Salah al-Manai, subit le même sort.

– 2 août 1986: quadruple attentat à la bombe dans des hôtels de Sousse et Monastir, qui firent treize blessés dont douze touristes britanniques et italiens. Le Monde du 2 septembre 1987 rapporte le contexte d’une montée aux extrêmes :  » Avant même les attentats à l’explosif commis le 2 août dans les hôtels fréquentés par les touristes, les violences se multiplient. Des armes sont volées à des policiers en faction devant l’ambassade d’Arabie Saoudite, des membres des forces de l’ordre sont battus à mort lors des manifestations, des magistrats sont vitriolés et des lettres de menaces arrivent chez des journalistes tunisiens ». Le philosophe Mezri Haddad rapporte dans son ouvrage  Non Delenda Carthago (Le Rocher, 2002)  que « Frappé de stupeur, fou de rage, Bourguiba exigeait la tête des hauts dirigeants de la secte islamiste. Il s’apprêtait ainsi à entrer dans le jeu diabolique des stratèges islamistes en leur offrant des martyrs. ‘ Si Dieu veut que je devienne le martyr des mosquées, qu’il en soit ainsi. Mais je vous dis que ma mort ne sera pas vaine et que de mon sang, naîtront des fleurs islamiques’  communiqua Ghannouchi (cité par Le Monde du 2 septembre 87).  »

Condamné aux travaux forcés, ne dut la vie vie sauve qu’à Ben Ali décourageant Bourguiba de le condamner à mort afin de ne pas en faire un martyr. Erreur :

– 8 novembre 1987. Tentative de coup d’état préparée par Ghannouchi et son bras droit Salah Karkar. En mai 1991, Abdallah Kallel qui fut ministre de l’Intérieur lors de la tentative avorté de coup d’état, révèle que « la décision de passer à l’action violente y compris le projet d’assassiner le président Ben Ali, a été probablement prise en mars 1988, lors du dernier congrès d’Ennhada » (rapporté par Libération du 23 mai 1991). Le premier à vendre la mèche sera l’ancien numéro deux de Ennhada, Abdelfattah Mourou dans Jeune Afrique du 12 juin 1991 : « Rached Ghannouchi a toujours refusé de dialoguer; il a choisi le recours à la violence » . Ce même  Mourou démissionna du mouvement « non violent » du Figaro à la suite de l’action terroriste du 17 février 1991 contre un local du parti RCD à Bab Souika.

Mieux, dans un livre d’entretien avec les journalistes Nicolas Beau et Jean-Pierre Tuquoi intitulé Notre ami Ben Ali, sorti en 2002 à la Découverte, Salah Karkar (bras droit de Ghannouchi) avoue carrément : « Les sympathisants du MTI au sein de l’armée préparaient un coup d’Etat, prévu pour le 8 novembre (…) cette décision a été adoptée par le bureau politique du mouvement islamiste (…) Nous n’avions d’autres issues (…)le régime nous avait déclaré la guerre ». Karkar explique qu’il quitta la Tunisie pour « obtenir l’accord des Frères Musulmans égyptiens et syriens et de certains milieux algériens pour le coup d’Etat » (page 41)

Heureusement à l’époque, cette machination qui impliqua des policiers et militaires  islamistes infiltrés, formant un groupe secret dénommé le « Groupe sécuritaire » (Mjmoua amniyya) échoua, 73 d’entre eux furent immédiatement arrêtés. La confiscation de la démocratie par une théocratie islamique était le but avéré. « Il n’y a pas lieu de concevoir une société islamique laique, ou un musulman laic, sauf si il abandonne ce qu’il y a de fondamental dans l’islam […] une société ne peut être islamique que si elle n’est pas laique » expliquait Ghannouchi à Algérie Actualité (n°1252) en 1989 lors de son exil   D’ailleurs, Abdelfattah Mourou (numéro 2 de Ennhada à l’époque) ne cachait pas d’instrumentaliser le « processus parlementaire » pour des « raisons tactiques » , islam et démocratie occidentale étant « antinomiques » (propos issus d’ une vidéo que révéla l’hebdommadaire Le Maghreb en juin 1990).

Salah  Karkar, numéro trois de Ennhada tint ces propos plus qu’ambigus, rapportés par Le Figaro du 8 novembre 1993 (madame Thedrel devrait pouvoir vérifier facilement) : « La violence? Je ne peux pas la conseiller…mais je ne peux pas la désapprouver » (sic) . On ne s’étonne donc pas qu’il fut soupçonné d’importer des armes en Tunisie en provenance d’Allemagne par la police tunisienne.

Selon Mohamed-Chérif Ferjani qui a analysé le discours de Ghannouchi dans son livre Islamisme, laicité, droits de l’homme « Quant aux moyens à utiliser pour combattre la « mécréance » et l' »injustice », R. Ghannouchi préconise le Jihad qui « varie selon l’étape » de l’action pour un « régime islamique » (pages 212-213). « Islamisme modéré », ah bon madame Thedrel ?

 Deuxième contre-vérité: Arielle Thedrel laisse aussi entendre que Ennahda n’aurait jamais eu de liens proches et très privilégiés avec le FIS, faisant de lui un parti islamo-conservateur démocratique comme l’AKP (si tant est que l’AKP corresponde à cette définition). Qu’elle médite donc sur ces quelques faits historiques :

– Lors de son exil à Alger en 1990 c’est Ghannouchi en personne qui a rédigé la plate-forme électorale du FIS pour les élections municipales algérienne de 1990, révèle Roland Jacquard dans son livre Au nom d’Oussama Ben Laden paru chez l’éditeur Jean Picollec en 2001. Mieux, c’est Ennhada qui a aidé le FIS à rencontrer les bailleurs de fonds au sein des monarchies arabes à la veille de la guerre du Golfe ajoute Jacquard toujours excellement informé. Selon un conseiller des Nations-Unies en matière de terrorisme, « en 1990 et 1991, Ennahda a envoyé de nombreux cadres en Algérie pour aider les militants du FIS dans leur campagne électorale« . Le Nouvel Observateur du 14 juin 2001 a questionné Hichem Aboud (ancien directeur de cabinet de la Sécurité militaire algérienne) qui révéla « Lorsque les Tunisiens ont proposé, dans le cadre de la coopération, de filer Ghannouchi quand il venait rencontrer les gens du FIS, les services algériens ont refusé au nom de la démocratie […] Les Tunisiens n’en revenaient pas : l’ambassadeur d’Arabie Séoudite allait au siège du FIS et rencontrait ses dirigeants (la direction de Ennahda). On savait pourtant que le FIS était financé par l’Arabie Séoudite. On laissait faire. On ne bougeait pas »

Pour des gens qui ne sont pas très proches du FIS selon Thedrel, c’est quand même bizarre !

Pour finir, on apprendra à Arielle Thedrel les liens entretenus entre l’Iran des Pasdarans avec Ghannouchi, afin de parfaire ses fiches pour ses prochains papiers sur l’islamisme  tunisien . Car pour information, voici la retranscription de l’allocution de Ghannouchi au 1er congrès islamique tenu à Téhéran du 4 au 6 décembre 1990 :

 » Les premières lueurs de l’islam apparaissent, ainsi que les promesses d’un islam victorieux, avec un Etat islamique international […] un islam qui règlera leur compte aux armées juives criminelles qui poursuivent leur croisade contre notre Umma […] l’adversité est de nature à éveiller notre nation, et à l’inciter au djihad, à l’union et au combat contre ces régimes traitres qui nous oppriment »

Le Muslim Council of Britain impose le voile

Article du Daily Mail du 18 avril 2011 :

Grande-Bretagne : les femmes non voilées menacées de mort

Les femmes qui ne portent pas le voile sont menacées de violence et même de mort par des extrémistes islamiques qui cherchent à imposer la charia dans certaines parties de la Grande-Bretagne, selon ce qui a été révélé aujourd’hui.

Les homosexuels sont aussi la cible de ces « voyous talibanesques » qui font l’objet d’une enquête de la police dans le quartier de Tower Hamlets de Londres. Des affiches annonçant « Quartier sans homosexuels. Le châtiment d’alllah est sévère » ont été placardées dans des endroits publics. Et des annonces du magasin de vêtements H&M montrant des femmes en bikini ont été recouvertes de peinture.

Une musulmane qui travaille dans une pharmacie dans l’est de Londres s’est fait dire de s’habiller modestement et de porter le voile, sinon le magasin serait boycotté. Après qu’elle a parlé aux médias du harcèlement qu’elle subissait, un homme est entré dans la pharmacie et lui a dit : « Si tu continues, nous allons te tuer ». La femme de 31 ans, une musulmane non pratiquante, a indiqué que les propriétaires de la pharmacie lui ont demandé de prendre des vacances, et elle craint maintenant de perdre son emploi. «Pourquoi devrais-je porter un hijab (foulard) ou la burqa ? Je n’ai rien fait de mal », a-t-elle dit.

Par ailleurs, l’organisme qui se présente comme la voix des musulmans du pays, le Conseil musulman de Grande-Bretagne (MCB), a dit aux femmes que le port du voile « n’est pas une question pouvant être débattue », et que le refus de se couvrir le visage pourrait être considéré comme un rejet de l’islam. Dans un communiqué publié sur son site Internet, le MCB met en garde: « Nous conseillons à toutes les musulmanes d’exercer une extrême prudence sur cette question, car le fait de nier une partie quelconque de l’islam peut conduire à la mécréance. La non-observance de ce qui est ordonné par allah et son messager … est une lacune. Le renier est beaucoup plus grave. » La déclaration cite des versets du coran : « Il n’appartient pas au croyant, homme ou femme, de rendre optionnel ce qu’allah et son messager ont décrété. » article intégral sur Riposte laique

L’ancien secrétaire général du Muslim Council of Britain de 1997 à 2006, Iqbal Sacranie, fut élevé au rang de Chevalier par la reine d’Angleterre pour son implication dans la communauté musulmane et son concours au dialogue interreligieux…

Rached Ghannouchi loue Erbakan, son « grand frère » en islamisme.

Au moment où Alain Juppé affirme donner du crédit aux déclarations de bonnes intentions démocratiques des islamistes, le chef des Frères Musulmans tunisiens fait l’éloge de Necmettin Erbakan mort récemment.

L’édition du 3 mars du quotidien turc Hurriyet est très instructive, on y apprend les déclarations de Rached Ghannouchi -dirigeant du parti islamiste tunisien Ennhada– lors de sa présence à l’enterrement de Necmettin Erbakan, père de l’islamisme turc contemporain et ami proche :

« Décrivant Erbakan comme « non seulement un ami, mais un grand frère«  Ghannouchi a dit avoir appris la mort du politicien turc alors qu’il était à Tunis.

Ghannouchi relie Erbakan aux ancêtres fondateurs et intellectuels des Frères musulmans. « Dans le monde arabe de ma génération, quand [les gens] parlaient du Mouvement islamique (note: autre nom des Frères Musulmans), ils évoquaient Erbakan. Il en parlaient comme de Hassan al-Banna et Sayyid Qutb, a-t-il dit-il. »

Dans mon enquête Ces Maires qui courtisent l’islamisme, j’ai consacré un long chapitre à l’islamisme turc étant donné que le Millî Görüs contrôle de plus en plus de mosquées sur notre territoire (la liste impressionante des villes concernées est révélée dans l’ouvrage).Voici un extrait tiré des pages 196 à 198 :

« Le Millî Görüs est le principal mouvement islamique encadrant la diaspora, et également celui qui construit des grandes mosquées, avec le soutien affiché des élus. Il est donc indispensable de faire sa connaissance afin de comprendre pourquoi, par son essence islamiste, il est un danger social pour l’Europe.

Tout est parti de la volonté d’un seul homme, Necmettin Erbakan, principal acteur politique de l’islamisme turc de ces 40 dernières années. Sa première tentative de prendre le pouvoir par la voie démocratique, date de la création en 1970 de son Parti de l’Ordre national. Parti perçu comme la branche politique de la confrérie islamique Nakshibandi, ses excès programmatiques axés sur l’anti-maçonnisme, l’anti-occidentalisme, la critique de la laïcité, ne tardèrent pas à le marginaliser.

Voulant remplacer ouvertement dans les écoles publiques certains enseignements d’Emile Durkheim au profit de penseurs islamiques connus pour leur rejet des « innovations blâmables », comme al-Ghazali (1058-1111), ou Ahmed Shirindi (1564–1624), référence de la confrérie islamique Nakshibandi, il provoqua sérieusement l’inquiétude des autorités. D’autant qu’une part grossissante d’une autre confrérie de masse, les Nurcu, commença à rejoindre ses rangs…Le coup d’état de 1971, effectuée par l’armée gardienne de la laïcité (dépositaire de l’héritage du premier  président  Mustafa Kemal, militaire ayant aboli le califat en 1924)  régla le sort de la formation islamiste, et pour Erbakan marqua le début de son exil en Suisse et en Allemagne pour nombre de ses collaborateurs, pays à partir desquels il va fomenter le retour de l’islamisme à vocation démocratique.

C’est le Parti du salut national (MSP) qui succèdera au Parti de l’ordre national, avec un Necmettin Erbakan restant dans l’ombre, recyclant les cadres du parti dissous, qui reprendra ses thèmes favoris. Il n’eut qu’à attendre 1974 pour participer à un gouvernement de coalition au terme d’un succès dans les urnes, qui permettra au tout jeune parti de briguer des portefeuilles ministériels de premier ordre (Intérieur, Commerce, Justice et industrie…) et d’installer Erbakan au poste de Premier ministre. Durant cette période, son influence permet de recruter 5000 imams et muezzin à la direction des Affaires religieuse, pour la seule année 1974.

La parenthèse européenne de Necmettin Erbakan nous intéresse grandement, car c’est lui qui posa les jalons de la diffusion de l’islamisme turc, d’abord en Allemagne où naquit le Millî Görüs, littéralement Idéologie nationale,  formant une base arrière stable indispensable tout au long d’un vingtième siècle rythmé par les coups d’Etat successifs et les persécutions à l’encontre des différentes formations islamistes qu’il contrôla. L’Europe allait donner, par ses généreux droits de l’homme et sa névrotique quête de « diversité », un cadre de liberté idéal afin que le mouvement se structure via ses journaux, radios et évidemment mosquées qui ne tarderont pas à pousser.

Ironie de l’histoire, lors de sa participation au pouvoir en tant que Premier ministre de 1996 à 1997 (le 28 février 1997 le Conseil de sécurité dépose Erbakan pour cause d’atteinte à la laïcité), il exprima son désaccord total à l’entrée de son pays dans l’Union Européenne, fustigeant ce « club Chrétien » pourtant si hospitalier pour ses partisans. Une des affiches du Millî Görüs représente son chef, sabre au clair, faisant face à l’époque à tous les dirigeants européens, de Jacques Chirac à Gerhard Schröder. » Lire la suite dans l’ouvrage Ces Maires qui courtisent l’islamisme chapitre L’islamisme turc et les élus, pages 195 à 213

rayhana

Tentative de meurtre sur une comédienne algérienne à Paris

AP-14/01/2010 | Mise à jour : 11:43

La jeune actrice et dramaturge algérienne, Rayhana, a été agressée et aspergée d’essence mardi soir alors qu’elle se rendait à la Maison des Métallos (XIe), où se joue sa pièce de théâtre (A mon âge, je me cache encore pour fumer), a-t-on appris de source policière. Une enquête a été ouverte.

Selon ses déclarations, cette comédienne originaire du quartier de Bab-el-Oued à Alger et récompensée lors de nombreux festivals a été prise à partie par un homme qui l’a insultée. Ce dernier l’a aspergée d’essence, avant de lui jeter au visage une cigarette tentant sans succès de l’enflammer.

Cette agression semble liée à sa première pièce écrite en français actuellement à l’affiche à la Maison des Métallos. Ce texte féministe met en scène neuf femmes algériennes dans un hammam qui se laissent à parler librement de leur vie respective.

Suite de la dépêche.

Rappel :

Fillon promet 170 000 visas/an à l’islamiste Belkhadem :

ALGER (AFP) 21/6/2008 :

— Le chef du gouvernement algérien, Abdelaziz Belkhadem (islamiste notoire), a interpellé samedi à Alger son homologue français François Fillon, en visite à Alger, sur « la nécessité d’une plus grande fluidité dans la circulation des personnes entre les deux pays ».(…)

La France, régulièrement critiquée par l’Algérie au sujet de la circulation des personnes, fait valoir la progression du nombre de visas, désormais octroyés au rythme d’environ 170.000 par an, contre 57.000 en 1997.

Paris a rouvert ses consulats d’Annaba (est) et d’Oran (ouest), fermés dans les années 1990, et fait valoir que l’instruction des visas, qui avait été transférée à Nantes (ouest de la France), retourne progressivement vers l’Algérie. » Lire l’intégralité de la dépêche AFP.

Le gouvernement UMP octroie trois fois plus de visas aux Algériens que les socialistes en 1997…tant qu’ils ne débarquent pas (encore) à Sablé-sur-Sarthe, François Fillon est tolérant. Est-il bien certain que, sur les 170 000, tous ces visas soient attribués à des individus à la morale irréprochable ? Etant donné le nombre d’islamistes algériens en France, nous en doutons fortement…

Observatoire de l’islamisation, janvier 2010.

Eric Besson

Eric Besson autorise Hani Ramadan à séjourner en France

Parfaitement au courant de la venue de Hani Ramadan, annoncée sur les sites musulmans depuis des mois, les services du Ministère de l’Immigration ne voient aucun inconvénient à sa venue, comme pour de récents visas accordés à des cheikhs séoudiens wahhabittes à la mosquée de Puteaux en juillet dernier, ou d’un partisan du Hamas, chef de la branche koweitienne des FM, (venu au Bourget pour annoncer la prise de Rome !), en avril dernier. Et nous sommes loin d’être au courant des dizaines d’autres idéologues islamistes obtenant les sésames administratifs… Certes, la Suisse a rejoint l’espace Schengen depuis décembre 2008, mais une « clause de sauvegarde » fut prévue lors de la convention de Schengen afin de rétablir temporairement les frontières pour les questions d’ordre public ou de sécurité nationale. Apparemment, la promotion de la lapidation ne rentre pas dans cette catégorie :

« la lapidation constitue une punition, mais aussi une sorte de purification » Hani Ramadan, La Charia incomprise, article du quotidien Le Monde du 10 septembre 2002.

Hani Ramadan

Incroyable. En plein débat sur l’identité nationale, après le thème de l’immigration choisie (en fait complètement subie par les Français), voici que le « suisse » Hani Ramadan est encore autorisé à séjourner sur le territoire national , afin de prêcher sa mauvaise parole dans les locaux de l’UOIF à la Courneuve. Il donnera ce samedi une conférence intitulée « A la lumière du Coran ». D’ailleurs, son frère Tariq donnera lui une conférence sur son livre à l’Institut du Monde Arabe le lendemain, ce dimanche 15 novembre ! Hani déclara en 2002 qu’avec Tariq, « nous sommes les deux faces d’une même pièce », Hani ayant le rôle du classique chef de centre islamique, énonçant les vérités de l’orthodoxie, et Tariq au discours plus politique et subversif.

Sa biographie selon Wikipédia (extrait) :

Hani Ramadan, né le 2 juin 1959, est un intellectuel suisse[1] de confession musulmane. C’est le frère de Tariq Ramadan. Il est docteur ès lettres et philosophie de l’Université de Genève (1990). Il est marié et père de 3 enfants.

Il dirige depuis 1995 le Centre islamique de Genève, fondé par son père Saïd Ramadan, également fondateur de la branche palestinienne des Frères musulmans. Il dispense un enseignement religieux fondamentaliste. Prédicateur musulman, il donne de nombreuses conférences et ses publications sont largement diffusées. Il trouve un large écho parmi de jeunes musulmans désirant revenir à la pratique. (…) Le 10 septembre 2002, dans une tribune du Monde intitulée La Charia incomprise, Hani Ramadan explique la notion de droit islamique et fait référence à la lapidation en la présentant comme une mesure dissuasive pratiquement impossible à appliquer dans la réalité, bien qu’effectivement prévue par la loi divine, référence ultime pour les musulmans. Il établit un parallèle avec le SIDA : ce sont des punitions imposées par Dieu à une humanité pécheresse, qu’il convient d’accepter si nécessaire, mais en montrant de la compassion pour la victime. » Fiche Wikipedia.

Hani Ramadan croit à la venue, lors de la fin des temps, du « dajjal« , bête « borgne » qui viendra de l’au-delà, possédant des « pouvoirs mystérieux » (vue très longue distance, oreille bionique comme dans les séries télé…) afin de semer le désordre sur terre… voilà pour l’équilibre mental de celui qui a une réputation d’intello chez les colons musulmans :

Questions :

– A quoi sert le renseignement français ?

– Pourquoi envoyer nos soldats risquer leur vie en Afghanistan si nous tolérons la venue d’islamistes patentés sur le territoire national, soit disant « sanctuarisé » ?

– A quoi sert Eric Besson ? Pourquoi vient-il de naturaliser des responsables tunisiens de l’UOIF, comme 100 000 autres étrangers chaque année ?

– Que pense Alain Juppé du sympathique hôte de l’UOIF, organisation à qui il vient d’affecter 8 hectares de terrain municipal pour une Grande Mosquée ?

Observatoire de l'islamisation

Crédits de pré-adhésion turcs : seuls 2 députés UMP sur 350 protestent


Lu dans Le Cri du contribuable :

Les députés UMP européens les ont voté, en 2007. Deux députés UMP français souhaitent aujourd’hui revenir dessus. Les crédits de pré-adhésion à l’Europe accordés à la Turquie n’ont pas fini de faire polémique.

Deux députés UMP, Richard Mallié et Claude Bodin, ont déposé un amendement à la Loi de Finances 2010 visant à diminuer les crédits de pré-adhésion à l’Europe accordés à la Turquie. Une somme estimée, d’ici 2012, à 3,937 mds d’euros !

Sur la période 2007 à 2009, la Turquie aura déjà bénéficié de ces crédits de européens à hauteur de 2,256 milliards d’euros. Rapportés à la contribution française au budget européen, on peut estimer que le contribuable français aura mis 383,5 millions d’euros de sa poche.

Un budget de pré-adhésion en hausse, puisqu’il a été porté à 3,937 milliards pour la période 2009-2012.

« Connaissant la position des Français et du président de la République sur cette adhésion, il n’apparaît pas légitime de verser une telle somme », a commenté le député Richard Mallié, qui « ne comprend pas que l’on encourage financièrement ce pays à faire des réformes en vue d’une adhésion à l’UE », qui n’est pas censée être au programme…

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La nouvelle recrue musulmane de l’UMP

Mercredi 12 août France 3 propose deux documentaires sur les Arabes installés en France. Le journal Le Monde des 9 et 10 août rapporte leur contenu édifiant.

Le documentaire d’Emmanuelle Machtou intitulé Code et coran (extrait ci-dessus), dresse le portrait d’une jeune arabe de 30 ans, avocate et pleine d’ambition, ayant été recrutée par l’UMP des Hauts-de-Seine. A la mairie de Levallois, elle a les faveurs de Patrick Balkany, qui lui promet de parler d’elle à Nicolas Sarkozy. Jolie, brillante, issue de la « diversité« ,  ne rechignant pas à tracter le weekend dans les rues de Clichy ( commune proche de Levallois-Perret mais dont les habitants sont très « diversifiés » ) elle parait effectivement avoir un profil prometteur.

Là où on s’inquiète vraiment, c’est quand les proches de la juriste affichent de manière décomplexée leur refus catégorique de construire une famille avec un Français, fusse-t-il converti à l’islam !

Je cite Le Monde :

« Faudrait qu’il soit « musulman de père en fils » dit sa famille, pas un Français converti, ah non. « Que Dieu nous préserve du Diable« . Et un musulman qui boit de l’alcool et mange du porc, demande la jeune femme? Pas de problème dit la parentèle. Et un Noir, un Noir musulman? Ca va aussi. Mais un Français converti ? Pas question« 

On imagine bien que, confrontées aux refus des parents et des frères, nombreuses jeunes femmes nées musulmanes rêvant de mener une vie à la française se heurtent à un mur de taille, l’islam classique, dont une des règles unanimement partagée par ses juristes est catégorique : interdiction de quitter le groupe ou de se marier avec un mécréant. Le contrevenant est punissable de mort selon les 4 écoles juridiques du sunnisme.

Ainsi, l’intouchable droit du sol automatique pour toute la descendance de l’immigration est une absurdité, une folie politique, un crime contre la France, ouvrant la voie à une libanisation dont nous voyons déjà les pires effets.

Le deuxième documentaire suit la pathétique vie d’ arabes mâles tuant leur temps dans une salle municipale du 8ème arrondissement de Lyon à jouer aux cartes. La mairie a réussi à négocier avec eux afin qu’ils prètent  » six à dix fois par an » (sur 365 jours), la salle aux femmes afin qu’elles puissent profiter d’activités culturelles. Point trop n’en faut, réactions des anciens fellaghas :

« On va se révolter, on va tout casser comme les jeunes »

Question que se poseront certainement les téléspectateurs du service public : Mais qu’est-ce qu’ils font chez nous ? Si la première finira certainement Garde des sceaux, les derniers auront le temps d’apprendre à leurs enfants les bonnes manières à suivre en pays conquis.

> Mercredi 12 août France 3, 23 heures, Strip-Tease.

Joachim Véliocas, Observatoire de l’islamisation, août 2009.

Observatoire de l'islamisation

Guérini : « un bonheur » de rencontrer le bourreau des Harkis


Jean-Noël Guérini (PS), président du Conseil général des Boûches-du-Rhône, visita Alger en février 2009 dans le cadre d’un partenariat entre le Département et la capitale algérienne, où il rencontra -outre Bouteflika Djamel Ould-Abbes, ministre de la Solidarité nationale et de la communauté algérienne à l’étranger, qui déclara : « Nous souhaitons qu’elle soit la plus importante mosquée de France ». En parlant de la Grande Mosquée de Marseille qui sera financée à hauteur de 1 million d’euros par Alger…

Lundi 21 juin 2004, le ministre algérien des Affaires religieuses, Bouabdallah Ghlamallah, dénonça l’évangélisation des kabyles en Algérie dans une conférence de presse à Alger. Il rappela que l’islam est la « religion d’Etat et de tous les Algériens », puis avertit que l’apostolat chrétien entraînerait irrémédiablement un affrontement : « Il y aura effusion de sang ». En mars 2008, il tient des propos tout aussi durs dans le journal L’Expression : « J’assimile l’évangélisation au terrorisme ». Entre ces deux déclarations fracassantes, en mars 2006, une loi algérienne marqua clairement le virage islamique du régime. La loi prévoit des peines de 2 à 5 ans de prison et une amende de 500.000 à 1.000.000 de dinars (5.000 à 10.000 euros) contre toute personne qui « incite, contraint ou utilise des moyens de séduction tendant à convertir un musulman à une autre religion ». Les mêmes sanctions sont prévues contre toute personne qui « fabrique, entrepose, ou distribue des documents imprimés ou métrages audio-visuels ou tout autre support ou moyen, qui visent à ébranler la foi musulmane ». La loi n’a pas tardé à être suivie d’application.

– En juin 2006, une trentaine d’étudiants Africains, qui eurent tort d’assister à un séminaire chrétien en Kabylie, eurent 10 à 15 jours pour quitter le territoire, une fois confisqué leurs titres de séjours.
– Le prêtre catholique Pierre Wallez, résidant en Algérie depuis de nombreuses années, fut été condamné le 30 janvier 2008 à un an de prison avec sursis par le tribunal de Maghnia (ouest Algérien).
– A Oran, le père Hugh Johnson, en retraite depuis 2006, vit toujours sous la menace d’une expulsion. Il attend la réponse au recours introduit devant le Conseil d’Etat.
– Le 21 mars 2008, huit ressortissants Suisses, devant animer des séminaires en Kabylie furent priés par la police de quitter le territoire.
– Il n’est pas possible non plus pour les prêtres français d’obtenir des visas pour l’Algérie, à l’image de l’évêque de Pontoise Mgr Riocreux qui s’est vu refuser une visite à la communauté catholique d’Algérie en mars 2008.
-En juillet 2008, deux Algériens convertis au Christianisme furent condamnés à 1000 euros d’amende.
-Selon Mustapha Krim, président des Eglises protestantes en Algérie, rien qu’entre janvier et mars 2008, dix églises protestantes ont été fermée dans tout le pays.

Les médias français restèrent très discrets sur le sujet jusqu’à une affaire largement médiatisée suite à un article[1] du Figaro en mars 2008, concernant Habiba Kouider, mère de famille comparaissant devant le tribunal de Tiaret pour…possession de bibles. Le caricaturiste Algérien Dilem note pertinemment : « On s’indigne de l’évangélisation de la Kabylie mais on trouve parfaitement normal que des imams islamisent toute la banlieue en France ! ».

L’Algérie de son côté a envoyé en France en février 2008, 29 imams et deux femmes prédicatrices (« mourchidate« ) pour encadrer des mosquées en application d’un accord entre le ministère algérien des Affaires religieuses et l’ Association de la mosquée de Paris. Déjà, au mois d’octobre 2005, près de soixante imams furent envoyés en France au début du ramadan par le ministère des Affaires religieuses pour diriger les prières, à la demande de communautés musulmanes établies en France. La tolérance française vis à vis de l’islam est largement unilatérale, sans aucune réciprocité. Il est scandaleux que la Grande Mosquée de Marseille soit financée par l’Algérie pratiquant une épuration anti-chrétienne légale, affichée et fièrement assumée. En autorisant la construction de mosquées sponsorisées par l’Algérie (la mosquée de Tours a également bénéficiée d’un soutien financier Algérien), la France envoie un signal clair à tous les pays musulmans dotés de législations anti-chrétiennes: vous pouvez non seulement continuer à nous islamiser, mais nous ne vous tiendrons jamais rigueur des discriminations et persécutions appliquées à vos minorités, fussent-elles autochtones, au nom de ce même islam dont nous vous assurons la bienveillante protection.

Joachim Véliocas, Observatoire de l’islamisation, février 2009.

[1] Arezki Ait-Larbi, Offensive anti-chrétienne en Algérie, Le Figaro, 27/05/2008

Observatoire de l'islamisation

Le bilan dérisoire de Brice Hortefeux

Source : Ministère de l’Immigration.

La France compterait quelques millions de chômeurs et serait en crise économique aiguë… L’idée de l’UMP ? Passer des accords avec les pays africains pour importer des travailleurs souvent à faible qualification…

Rappel : selon un rapport du Sénat (n°300 série 2005-2006, rapporteur Othily) 600 000 clandestins traverseraient les frontières françaises chaque année, Dom-Tom inclus. Le ministère de l’Intérieur, pour ne pas effrayer les Français, parle lui d’environ 100 000… Ce qui n’empêche pas Brice Hortefeux dans son discours du 13 janvier, de se féliciter du chiffre  de 29 000 reconduites (mais seulement 19 000 allochtones contraints, les autres, volontaires, ont touchés un chèque…). Un bon chiffre annuel, afin de ne pas aggraver l’invasion, aurait été 600 000 expulsions. Mais pour cela, il faudrait de vrais moyens : un parc de bus fourni pour assurer les rotations avec l’Afrique, une multiplication des camps de transit, une armée en partie réaffectée à l’interception des individus (le tout avec courtoisie mais fermeté). L’autorisation par le Conseil d’État de ficher « biométriquement » tous les bénéficiaires d’un visa court séjour, première source d’infiltration, à leur entrée, est elle une urgence absolue (Hortefeux distribue 170 000 visas par an rien qu’aux Algériens…que des touristes ?).

Une citation de la Constitution européenne (aujourd’hui Traité de Lisbonne, pourtant rendu illégal par le vote des peuples Français, Irlandais et Néerlandais) rend compte de l’idéologie des fédéralistes européens :

« Article III-166

L’Union européenne développe une politique visant à :

a) assurer l’absence de tout contrôle des personnes, quelle que soit leur nationalité, lorsqu’elles franchissent les frontières intérieures »

Lire l’excellent dossier du chercheur Patrick Weil sur l’enfumage de l’opinion publique:
Politique d’immigration : le dessous des chiffres– Le Monde / 14.01.09 . Par Patrick Weil, directeur de recherche au CNRS.

Observatoire de l'islamisation

Politique volontariste d’islamisation en Algérie

Le ministre algérien des Affaires religieuses et des Waqfs, M. Bouabdellah Ghoulamallah, vient de réaliser cet été une tournée des nouvelles écoles coraniques et mosquées financées par le pays du FLN. Dans les villes de Hadjout, Tipasa, dans la localité de Menacer, les projets grandioses se multiplient…L’ islamisation en Algerie est sous tendue par une volonté politique affichée. Imaginons le tollé que provoquerait un comportement similaire en France pour la promotion du Christiannisme…

Lire l’article de l’agence islamique internationale de presse. (organe de l’OCI)

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