Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme
L\'Observatoire de l\'islamisation

L'Observatoire de l'islamisation

Dirigé par l’analyste Joachim Véliocas depuis février 2007, cet Observatoire se présente comme la plus grande base de données francophone recensant les faits marquants de l’avancée de l’Islam en Europe et dans le monde. Nouvelles mosquées ou « centres culturels », nouvelles madrasas déguisées en Instituts ou écoles...

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Déjà 85 tribunaux islamiques en Grande-Bretagne

  Selon l’étude effectuée par l’universitaire et spécialiste de l’islam Denis MacEoin, il y aurait au moins 85 tribunaux opérationnels. En savoir +

Eric Besson prend les Français pour des socialistes

Eric Besson prend les Français pour des socialistes

Abracadabrantesque. Lors d’une audition devant le Sénat le 1er juillet dernier, Eric Besson a expliqué la décroissance du nombre de clandestins détenus dans les Centres de rétention administratifs (CRA) par le formidable succès des aides au retour ainsi que par la fermeté dans la maîtrise des flux migratoires… lorsque l’on sait que le dernier rapport du Sénat sur la question de la présence des illégaux en France ( série 2005-2006, rapporteur Georges Othily) faisait état de 600 000 entrées de clandestins chaque année, on est en droit de s’interroger, alors qu’officiellement, seulement 30 000 clandestins maximums par an ont été reconduits ces dernières années (dernier chiffre connu pour 2008, le plus important par rapports aux années précédentes).

Nota bene :

L’article R553-3 du code de l’entrée du séjour des étrangers(CESEDA)prévoit que la capacité d’accueil des CRA ne peut dépasser 140 places. La capacité d’accueil des zones d’attente varie de quelques places dans la plupart des aéroports ou ports, à 172 places pour la zone d’attente de l’aéroport de Roissy. La durée de maintien est strictement limitée à 18 jours pour la zone d’attente, à 32 jours pour les CRA. Au delà de ce délai, les clandestins sont relâchés sur le territoire.   D’après la Cour des comptes, «le coût total de la rétention en Centre de Rétention Administrative en métropole, hors dépenses d’interpellation, d’éloignement et de justice, s’élève en 2008 à environ 190,5 millions d’euros, soit 5 550 euros par retenu». Mais, souligne la Cour des comptes, 58,3 % de ces retenus ne seront pas expulsés, soit que la justice les remette en liberté, soit que leur consulat refuse de délivrer le laissez-passer permettant le rapatriement. Conséquence ? Si l’on ne prend en compte que les retenus «effectivement reconduits», le coût de la rétention «se monte à 13 220 euros» par personne.

Intervention de M. Eric Besson
Ministre de l’immigration, de l’intégration,
de l’identité nationale et du développement solidaire
Audition commission des Finances
*
Sénat
1er juillet 2009

Le taux d’occupation des CRA

« Ce taux était, au niveau national, de 76% en 2007 et 68% en 2008. Il est exact de constater que ponctuellement, comme à Nîmes très récemment, certains CRA connaissent des situations de sous-occupation temporaire.
Ainsi, à Lille 1, le taux d’occupation était de 14% en 2008. Cette situation s’explique : ce CRA est vétuste et en voie de désaffectation, pour répondre aux demandes de mise aux normes. Il ne sert que quelques jours dans l’année pour soulager Lille 2 en période de forte occupation.

Pour le CRA de Nîmes récemment visité par le Rapporteur, le taux d’occupation se situait à 33% en 2008. Nîmes est situé entre Marseille (69%) et Lyon (69%). Ces deux CRA absorbent une grande partie des interpellations d’étrangers de la région.
En règle générale, la légère baisse du taux d’occupation de 2008 par rapport à 2007 s’explique par les nouvelles conditions pécuniaires mises en oeuvre pour les départs aidés lesquels ont fortement progressé en 2008. Le taux d’occupation baisse : il est de 64% pour le premier trimestre 2009. Les préfectures essaient également, de plus en plus, d’éviter le passage en CRA avant la reconduite de familles.
Ces taux d’occupation montrent donc que la politique de maîtrise des flux migratoires mise en place à partir de la fin 2007 permet d’assurer un remplissage des CRA correspondant à la mise en oeuvre des reconduites à la frontière. » Lire l’intégralité sur le site de la propagandstaffel

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Un ministre Turc remet en place l’UMP : pas de « partenariat privilégié »

Egemen Bagis, 39 ans, membre de l’AKP au pouvoir, a été nommé en janvier ministre d’État, négociateur en chef avec l’Union européenne (UE). Il refuse la notion de partenariat privilégié et affirme que la Turquie sera membre à part entière de l’UE ou pas du tout : « Plus de cinq millions de Turcs vivent dans les pays membres. Nous sommes déjà dans l’Europe. »

Comment la Turquie réagit-elle aux élections européennes et à la question turque dans la campagne ?

Le résultat était attendu : le centre droit et les conservateurs restent majoritaires. L’émergence des Verts est le progrès le plus notable. Les Verts sont largement en faveur d’une intégration de la Turquie, ils veulent une Europe multi-culturelle. De toute façon, le Parlement européen n’a pas un rôle décisif. Le plus important pour nous reste le message de la Commission et des États membres.

Celui de la France et de l’Allemagne a été assez virulent…

(…) L’Europe va affronter des défis dans les vingt ou trente ans à venir. La sécurité énergétique, la défense, le trafic d’êtres humains, l’intégration des immigrants, la crise économique, le terrorisme, l’islamophobie … Ces problèmes nécessitent la coopération des États membres. (…)

Il n’y a donc pas de ralentissement des réformes ?

(…) Vingt-sept pays sont devenus plus prospères et plus démocratiques en appliquant les critères de Copenhague et de Maastricht. C’est ce que la Turquie doit faire. Tous les pays qui ont commencé les négociations ont fini par adhérer.(Source)

Periple en Turquie chretienne

Pas de Halde pour les Chrétiens de Turquie

Un reportage du Figaro magazine renseigne sur le triste sort des autochtones colonisés par l’islam conquérant :

« Le gouvernement islamiste turc multiplie les tracasseries contre la minorité chrétienne du Tur Abdin. Au cœur de cette lutte, les terres millénaires du monastère Mor Gabriel »

Sébastien de Courtois, écrivain qui habite Istanbul, fin connaisseur de la Turquie chrétienne et auteur entre autres de Périple en Turquie chrétienne (Presses de la Renaissance): « En cinq ans, j’ai vu une mosquée s’élever dans chaque village chrétien, les haut-parleurs des minarets orientés vers les églises et les monastères en signe de provocation. Que veulent-ils ? La fin des chrétiens ? Je ne le pense pas, mais hélas ! l’image de ces procès est pitoyable pour la Turquie. Ce sont aux Turcs de défendre leurs propres chrétiens, pas à nous. »

Lire l’article sur le site du Figaro.

Et pendant ce temps là, à l’Élysée…

Mayotte: la déferlante migratoire.

Mayotte: la déferlante migratoire

AFP
20/04/2009
Le nombre d’étrangers a encore augmenté à Mayotte et dépassait 40% en 2007, une proportion en hausse d’environ 6 points par rapport à 2002, a-t-on appris aujourd’hui de source officielle, deux jours avant la publication par l’Insee des résultats détaillés du recensement de 2007.

La collectivité départementale comptait 75.800 étrangers en 2007, pour une population totale de 186.452 habitants, contre 55.300 étrangers en 2002, pour une population totale de 160.265 habitants. Lire la suite de la dépêche.

nota :

à cause du droit du sol, tous les enfants des étrangers, la plupart clandestins, deviendront « français« .

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Turquie : Villiers démasque le double jeu de Sarkozy chez Moati


Villiers sur Riposte (1/2) par pourlafrancetv

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La Turquie entre déjà dans les tracts UMP

Alors que nous assistons à une grosse opération de désinformation de l’UMP cachant à ses électeurs que les négociations d’adhésion vont bon train et que les contribuables français déboursent plus de 90 millions d’euros en crédit de pré-adhésion chaque année pour la Turquie; les fédérations départementales UMP communiquent depuis longtemps à destination des électeurs Turcs naturalisés, en utilisant leur langue et leur promettant l’adhésion prochaine de leur pays…

Denis Jacquat, qui rédige ses tracts de campagne en turc, est bel et bien membre de l’UMP

Lire la démonstration par a+b que l’UMP prépare l’adhésion de la Turquie, en ponctionnant déjà lourdement les contribables.

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Le club communautaire turc de Nantes condamné pour violences

La Turquie a déjà largement implanté en France ses colons. Fidèles au mot d’ordre de leur chef leur interdisant de s’assimiler, ils vivent en vase clos et préfèrent créer leur propres clubs de football plutôt que de se mélanger avec des Français. Les colons s’avèrent parfois violent à l’égard de leurs hôtes pourtant accueillants…

On s’en souvient, le 22 février dernier, à Carquefou, dans la banlieue nantaise, un match de foot s’était mal terminé : l’arbitre bénévole avait été sérieusement molesté par deux joueurs (dont un dirigeant) du club « Nantes Herput », un club communautaire turc.

Des militants de JEUNE BRETAGNE, qui étaient intervenus après le match, avaient reçu un excellent accueil de la part de la population, outrée de ce comportement étranger à l’esprit sportif.

La sanction vient de tomber : le club est suspendu pour trois ans, il devra payer cinq cents euros d’amende, et les deux agresseurs sont interdits de compétition pour respectivement six et sept ans.

Les représentants du club se sont abstenus de venir plaider leur cause…préférant réagir à la sanction en déclarant que « les dirigeants font tout pour qu‘un club étranger ne puisse participer aux compétitions » (sic). Ils ont décidé de faire appel.

Rappelons que le président Obama vient de demander aux Européens d’accueillir la Turquie au sein de l’Europe.

L’agence Novopress Breizh rapporte cette nouvelle édifiante :

Observatoire de l'islamisation

79 000 visas pour les Tunisiens en 2008

Le ministre socialiste Eric Besson poursuit la politique immigrationniste de son prédécesseur au ministère qui pourrait être qualifié de l’Invasion et de l’identité extranationale. La semaine dernière, lors d’un voyage officiel en Tunisie, un « accord » a été trouvé : 40 millions d’euros seront débloqués sur trois ans dans le cadre du « développement solidaire ». Solidarité et bonne volonté largement unilatérale car la Tunisie refuse 70% des demandes de réadmission des clandestins tunisiens en procédure d’expulsion (cf: Les Echos du 6 avril). Et pour cause, les transferts de la diaspora en France représentent 3% du PIB national, soit 1 milliard d’euros. 1 Tunisien sur 16 résiderait en France, soit 600 000. On peut légitimement se demander la pertinence d’une immigration ne réinjectant pas ou très peu son épargne dans l’économie Française, lorsque les Tunisiens travaillent, ce qui est loin d’être le cas. Et quid des coûts exorbitants des allocations familialles, de la scolarité des enfants, de la Sécurité sociale, du droit au logement opposable…sans parler des dépenses de police et de prison, les immigrés musulmans peuplant – c’est officiel –  60% des prisons françaises. On lira le dossier de Contribuables associés sur le coût exorbitant de l’immigration (réalisé par un expert pourtant de gauche).

En pleine crise économique, la France s’apprète donc à renouveller la gigantesque distribution de visas aux colons arabes, ce qui fait dire à Eric Besson : « Nous nous sommes réjouis de la façon dont cet accord est appliqué. Il donne pleine satisfaction aux deux parties« . Fermez le banc.

Bouabdellah Ghlamallah

La campagne électorale algérienne dans les mosquées « françaises »

Le ministre algérien des Affaires religieuses, Bouabdallah Ghlamallah, connu pour traquer les Chrétiens en Algérie, était l’invité dimanche de la Grande mosquée de Paris afin de mettre au diapason les mosquées de l’hexagone pour soutenir la réélection du boucher des Harkis, Bouteflika. Eric Besson a, pour cette sympathique besogne, délivré un titre de séjour à l’islamiste…

Voici reproduit un article du magazine Tout sur l’Algérie, par Sonia lyes , 30/03/2009 racontant son périple :

« En France, les prêches de vendredi prochain dans les mosquées «algériennes» seront consacrés à la présidentielle

Convaincre les Algériens de France d’aller voter massivement aux élections présidentielles. Depuis quelques semaines, d’importants moyens sont mobilisés dans l’Hexagone pour atteindre cet objectif. Dans ce pays, qui compterait plus de quatre millions d’Algériens, les opérations de vote débuteront le 4 avril. Elles se poursuivront jusqu’au 9 du même mois et le degré de mobilisation des électeurs pourrait avoir un impact sur la participation en Algérie, principal enjeu du scrutin. Les autorités cherchent à rééditer l’impact du scrutin de 1995 : la forte participation des électeurs en France avait contribué à mobiliser fortement les Algériens et crédibiliser l’élection de Liamine Zeroual.

Le succès, samedi 28 mars, du meeting parisien animé par Abdelmalek Sellal est de bon augure pour la suite des événements, estime-t-on dans l’entourage de la campagne de Bouteflika en France. « L’enthousiasme qu’on a vu à travers les représentants des différentes régions présentes samedi à Paris, avec notamment la présence de beaucoup de jeunes et de femmes, montre qu’il existe en France un nouvel état d’esprit par rapport aux élections en Algérie. C’est grâce au travail de préparation que nous avons mené ici avec d’autres associations que ce résultat a été rendu possible. Nous pensons qu’il y aura une forte participation, particulièrement des jeunes qui voteront pour la première fois. Le message du président lu par M. Sellal est bien passé. Mais une fois élu, il ne doit pas les décevoir », explique Adam Nacer Benahmed, un des piliers du dispositif électoral du président Bouteflika en France.

Dimanche, le ministre des Affaires religieuses Bouabdallah Ghoulamallah, a tenu une réunion à la Mosquée de Paris avec les imams des mosquées contrôlées par les Algériens. Il leur a demandé de consacrer leurs prêches de vendredi prochain à la sensibilisation des électeurs algériens pour s’assurer d’une forte participation à la prochaine présidentielle.

C’est la première fois que les mosquées algériennes en France sont officiellement sollicitées pour jouer un rôle politique. Ces dernières années, les autorités algériennes se sont montrées méfiantes sur les questions liées à la gestion de religion après les événements connus par le pays dans les années 1990. Résultat : une politique prudente a été menée, au point où la Mosquée de Paris a perdu, en 2008, les élections du Conseil français de culte musulman (CFCM) face à des Marocains minoritaires. La présidentielle ouvrira-t-elle une nouvelle ère dans la gestion par Alger de l’Islam en France ? « 

Rappel de l’Observatoire de l’islamisation : Lundi 21 juin 2004, le ministre algérien des Affaires religieuses, Bouabdallah Ghlamallah, dénonça l’évangélisation des kabyles en Algérie dans une conférence de presse à Alger. Il rappela que l’islam est la « religion d’Etat et de tous les Algériens », puis avertit que l’apostolat chrétien entraînerait irrémédiablement un affrontement : « Il y aura effusion de sang ». En mars 2008, il tient des propos tout aussi durs dans le journal L’Expression : « J’assimile l’évangélisation au terrorisme ». Entre ces deux déclarations fracassantes, en mars 2006, une loi algérienne marqua clairement le virage islamique du régime. La loi prévoit des peines de 2 à 5 ans de prison et une amende de 500.000 à 1.000.000 de dinars (5.000 à 10.000 euros) contre toute personne qui « incite, contraint ou utilise des moyens de séduction tendant à convertir un musulman à une autre religion ». Les mêmes sanctions sont prévues contre toute personne qui « fabrique, entrepose, ou distribue des documents imprimés ou métrages audio-visuels ou tout autre support ou moyen, qui visent à ébranler la foi musulmane ». La loi n’a pas tardé à être suivie d’application.

Lire notre note sur les récentes condamnations de Chrétiens et les fermetures d’églises en Algérie.