Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme
L\'Observatoire de l\'islamisation

L'Observatoire de l'islamisation

Dirigé par l’analyste Joachim Véliocas depuis février 2007, cet Observatoire se présente comme la plus grande base de données francophone recensant les faits marquants de l’avancée de l’Islam en Europe et dans le monde. Nouvelles mosquées ou « centres culturels », nouvelles madrasas déguisées en Instituts ou écoles...

Lire la suite

Malek Chebel gêné par Rémi Brague rappelant qu’il n’y eut jamais d’universités en terre d’Islam

Lors d’une conférence organisée à Science-po en avril dernier, le professeur de philosophie et de pensée arabe Rémi Brague (bio) a repris l’apologète de l’islam Malek Chebel (bio) quand celui-ci a voulu utiliser la terminologie habituelle islamique pour désigner les juristes de la charia (« savant »; « théologiens ») et lui a rappelé au passage qu’il n’y avait aucune équivalence en terre d’Islam des universités européennes où on enseigne les sciences profanes (philosophie, sciences humaines, sciences dures) depuis le XIIIème siècle. Les dites « universités » du monde musulman, rappelle Brague, n’enseignaient que le droit islamique. C’est encore le cas aujourd’hui à l’université Abdelkader de Constantine, Qarawine à Fez ou Al-Azhar au Caire, où on apprend exclusivement le droit musulman, la Charia.

« Où et quand ? » demande le professeur Brague. Il reprend ensuite la définition toute personelle de Chebel voulant faire passer la medersa Al-Azhar pour une université.

« Où et quand y-a-t-il des universités où on enseigne les sciences profanes en dehors de l’Europe chrétienne à partir du XIIIème siècle? »

Chebel, acculé, est obligé d’admettre que l’enseignement de la philosophie et des sciences en terre d’islam durant le Moyen-âge était seulement un fait privé d’individualités et non un enseignement institutionnalisé.

La Charia expliquée par la Ligue tunisienne des droits de l’homme

Salah Zeghidi, responsable de la Ligue Tunisienne des Droits de l’Homme, décrit ce qu’est la charia au quotidien : héritage, mariage, conversion des non-musulmans, infériorité de la femme, incompatibilité avec la laïcité, mort pour les renégats, blasphème interdit, instauration de l’Etat musulman, réforme impossible, retour du voile…

Les Oulémas marocains décident la peine de mort pour les musulmans qui changent de religion (Akhbar Al Youm)

Lu sur le média marocain indépendant Lakom du 16 avril 2013:

« L’institution présidée par Mohammed VI, « Commandeur des croyants », vient d’émettre une fatwa affirmant que le musulman qui change de croyance (règle de l’apostasie) mérite la peine de mort, selon le quotidien Akhbar Al Youm.

Selon le quotidien «Akhbar Al Youm » de ce mardi, le Conseil supérieur des Oulémas vient d’émettre une fatwa interdisant aux musulmans la liberté de croyance (déjà interdite par le code pénal marocain). Cette fatwa a été sollicitée par la délégation ministérielle des droits de l’Homme, dirigée par El Mahjoub El Haiba, dans le cadre de la préparation du rapport périodique relatif aux droits civiques et politiques.

Le journal ajoute que le Conseil des Oulémas a émis cet «avis juridique» comme réponse officielle à la délégation interministérielle, affirmant que le musulman qui change de croyance (règle de l’apostasie) mérite la peine de mort.

Contacté par Lakome suite à l’information publiée ce mardi par Akhbar Al Youm, le Conseil Supérieur des Oulémas a tenu à clarifier la situation. C’est le ministère des Habous qui a demandé le point de vue du Conseil sur la liberté de religion. Ce dernier y a répondu en avril 2012. Le point de vue en question fait partie d’un recueil de fatwas (2004 – 2012) qui vient tout juste d’être publié par le Conseil Supérieur des Oulémas et dont Lakome détient une copie.

Le point de vue du Conseil, page 291, sur le châtiment à infliger aux apostats est explicite : « le musulman qui change de croyance mérite la peine de mort ». Source

Un camouflet pour les islamologues de salon vantant la modération supposée de l’islam de l’école juridique malékite, officielle au Maroc et en Algérie. L’Observatoire de l’islamisation a ces dernières années publié des extraits des ouvrages de l’école malékite enseignant les peines corporelles ou le djihad offensif. Ils sont disponibles à l’Institut du Monde Arabe et vendus en Fnac…

Le président du Conseil Français du Culte Musulman, Mohamed Moussaoui, marocain, dirige la principale fédération de mosquées en France, le RMF (Rassemblement des Musulmans de France) dont tous les membres du bureau sont aussi marocains…

Observatoire de l’islamisation, avril 2013.

L’islam radical progresse en Italie, l’enquête de Il Giornale

Une traduction intégrale de l’article des journalistes Gian Marco Chiocci et Luca Rocca du grand quotidien italien permet de saisir la vitesse à laquelle l’islamisme progresse en Italie.

Titre original Terrorismo, le moschee dove si predica l’odioTraduction Observatoire de l’islamisation.

 » Prêcheurs de haine islamiques. Partisans du terrorisme, prédicateurs de violence, fondamentalistes de profession, leaders spirituels sur le papier, puis expulsés par décision du gouvernement et pas toujours « sauvés » par des sentences judiciaires ambiguës. Certains supportent explicitement la charia, d’autres exercent l’art de la dissimulation, en prêchant la paix mais en diffusant le jihad en sous main. La « carte géopolitique » des imams qui ont choisis notre pays pour répandre le coran de la manière la plus extrême, radicale, et violente, est plus étendue de ce que l’on pense. 

Selon une récente analyse du contre-terrorisme c’est le centre-nord de l’Italie la zone d’action principale de ceux qui exhortent les fidèles à la chasse à l’apostat: Eux sont  des prêcheurs patentés, des imams autoproclamés, des guides spirituels ou des tablighs « itinérants ». Cela commence par la Lombardie (12 centres religieux) « base stratégique du prosélytisme » puis cela va vers la Vénétie (11), en passant par le Piémont (10) où à Turin et Ivrea, au nom de la liberté de culte, souvent on fomente la haine contre l’Occident . En descendant vers l’Emilie (10), on arrive en Toscane (6) qui avec la Campanie (8) et le Latium (13) constitue le réservoir de la croyance extrême, sunnite, chiite et même wahhabite. Et que dire de l’Ombrie (3) ou de la cote des Marches (12), ou bien des Pouilles (8 sites, sans compter celui de Bari dont le responsable, l’imam Nassam Ayachi, a été arrêté en mai dernier pour l’accusation d’avoir déclarer « vouloir frapper Paris »).

Même situation alarmante en Sicile (14) et en Calabre (11) : considérées à risque, entre tous ces « sites sensibles », également un bon nombre de mosquées officielles et encore plus d’autres non officielles, ainsi que leur respectif imam et pseudo imam.

Dans le Piémont le travail des inspecteurs tourne surtout autour de l’entourage intégriste de 3 imams expulsés ces 5 dernières années, notamment Mohamed Kohaila, expulsés en janvier 2009, qui incitait les musulmans à ne pas s’intégrer avec les juifs et chrétiens, un peu comme ses collègues Bouriki Bouchta et Abdul Qadir Fadallah Mamour, étiquetés eux aussi comme indésirables.

Discrètement, une enquête s’est menée sur la base de  l’exposé de la parlementaire Souad Sbai à propos d’imams itinérants qui dans le Piémont sèment la haine, exaltent à la révolte contre le Pape, fondent des associations de bienfaisance pour encaisser de l’argent qui régulièrement finissent sur leur compte bancaire personnel, au Maroc. Les preuves des enquêtes menées contre les serments de haine du vendredi n’aboutissent pas toujours malheureusement. Pour exemple à Bologne, où Nabil Bayoumi, déjà directeur de la mosquée An-Nur, soutient depuis longtemps que « en Israël les civils n’existent pas et que même les enfants ne sont pas innocents(…)les kamikazes ne sont pas tous à excommunier, spécialement ceux palestiniens(…)Ousama Ben Laden dit des choses que l’on peut partager quand il affirme que les américains et leurs lécheurs de bottes des gouvernements occidentaux doivent partir des pays arabes ». Dans ce sens, la situation reste chaude à Pérouse et aux alentours, où l’arrestation pour terrorisme de l’imam marocain de Ponte Felciano, Mostapha El Korchi, ( qui commandait aux adeptes de « frapper les enfants italiens jusqu’à qu’ils saignent ») n’aurait pas vaincu les instances extrémistes signalées dans plusieurs lieux de culte de la région. Mais c’est le nord la « base »naturelle de ceux qui sèment rancœur contre l’occident. C’est à Vicence qu’est fini sous procédure judiciaire l’imam yéménite et son collègue lui aussi imam pour relation avec des personnes suspectées d’accointance avec le terrorisme, à la mosquée vénitienne de la rue des mille. C’est à Udine que plusieurs imams ont étés impliqués sur une enquête de pédo-pornographie.  C’est cependant à Rome, avec le centre de mont Antenne qui sert de catalyseur à la Ligue islamique mondiale (située dans la plus grande mosquée d’Europe) que se situe le centre de « commandement » et ce pour deux raisons : Parce que c’est ici que l’on peut savoir ce qui se passe dans les nombreux lieux de culte « invisibles » ou moins fréquentés de la capitale, comme la mosquée de Centocelle, gérée par Samir Khaldi, proche des Frères Musulmans, entendu sur l’enquête des attentats de Londres pour avoir « reçu en prière » un des kamikazes ; et parce qu’à Rome se sont également déroulée les manifestations les plus significatives contre le « licenciement » des imams Abdel Samie Mahomud Ibrhim Moussa e Andulòwahab Hussein Gomaa, impliqués dans des polémiques pour l’extrémisme de certains sermons en mémoire des martyrs combattants de l’islam. D’ici, il y a eu une volonté directe de tenir sous contrôle les centres de prière de la Tuscia ou de Latina où travaillent plus de 10 imams appartenant aux courants islamistes les plus agités.

Si la plupart des prêcheurs sont arrêtés surtout sur des questions touchant au terrorisme, comme à Florence, Cremona, Desio, Varèse, Brescia et jusqu’à Côme, inutile de parler de ceux qui sont prêts à s’immoler pour défendre l’honorabilité de ceux qui répandent la parole de Mahomet. A Ostia, une interception en dit long sur le climat actuel : « les imams sont trop intransigeants », hurle un pakistanais à un de ses compatriotes. « Tu te trompes, les imams sont comme des anges », répond le second en lui lançant dessus de l’eau bouillante, le frappant avec une barre pour ensuite le finir avec un coup de couteau à la gorge. L’anti-terrorisme continue ses vérifications sur l’imam de Gallarate, Mohamed El Mahfoudi, accusé d’entretenir des rapports étroits avec des personnages proches de Ben Laden, il se verra finalement condamné puis acquitté en cassation. C’est aussi entre Naples et Caserte, carrefour majeur du fondamentalisme inspiré de l’imam algérien Amar Sahounane, que ce dernier avait l’habitude de diffuser la bonne parole à ses fidèles en justifiant les attentats contre les italiens à l’étranger en réponse aux croisades antiques des chrétiens. Et même s’il s’est dit beaucoup de choses sur l’imam de Pordenone qui aurait inspiré récemment  l’agression à coups de couteau de la jeune Sanaa, fiancée avec un italien, d’autres imams n’agissent pas différemment. Des imams par exemple comme celui de la région de Vérone, Wagdy Ghoein, qui a répété plusieurs fois qu’il invitait les fidèles «  a commander les femmes comme des moutons parce qu’elles sont stupides comme les bêtes ».

Milan : « des mosquées dans chaque quartier » annonce le maire

La gauche fraîchement arrivée à la tête de Milan annonce une Grande mosquée + des petites mosquées dans les quartiers.

Abdel Hamid Shaari, directeur de l’Institut culturel islamique de la ville avait créé une liste aux municipales, initiative saluée comme « utile à la construction d’un Milan plus accueillant et démocratique » par le Maire Giuliano Pisapia.

Giuliano Pisapia, grand vainqueur des municipales, dont un des points d’achoppement lors de la campagne était le projet de grande mosquée, veut mettre les bouchées doubles. Libero news nous rapporte qu’une réunion s’est tenue entre les autorités municipales et les représentants musulmans. Entretien  fructueux : « Bientôt, la Grande Mosquée »  « a annoncé le délégué aux questions  sociales, Clare Bisconti, en ajoutant qu’il faut créer des lieux de culte dans les quartiers de la ville . « C’est un succès que nous attendions depuis 20 ans« , a déclaré le directeur de l’institut culturel islamique de Viale Jenner, Abdel Hamid Shaari. » Aujourd’hui, nous avons la pleine citoyenneté. Nous organisons des premiers centres culturels qui existent déjà, avec des lieux de culte appropriés »

Nicola Vendola, Le président socialiste de la région des Pouilles peut être satisfait, lui qui avait appellé durant la campagne à « embrasser nos frères Roms et Musulmans ». Voilà qui est fait.

L’Italie expulse un imam marocain prônant l’extermination des juifs

Lu dans La Tribune de Genève du 5 août 2014

« Le ministre Angelino Alfano «a ordonné l’expulsion du citoyen marocain Raoudi Albdelbar pour graves troubles à l’ordre public et danger pour la sécurité nationale et pour discrimination pour des motifs religieux», a indiqué le ministère dans un communiqué.

Selon le Middle East Media Research Institute (MEMRI), qui a mis sur son site internet le 29 juillet une vidéo d’un sermon de Raoudi Albdelbar, imam de la mosquée de San Donà di Piave, une localité proche de Venise, ce dernier avait alors demandé à Allah d’exterminer tous les juifs.

«Oh Allah, attire sur eux ce qui nous rendrait heureux. Oh Allah, compte-les un par un et tue les jusqu’au dernier. Ne ménage par un seul d’entre eux», a dit l’imam, selon une traduction en anglais du sermon réalisée par MEMRI. (…) Dans la foulée de l’expulsion de l’imam, un député du parti régionaliste et anti-immigrés de la Ligue du Nord a demandé la fermeture pure et simple de la mosquée de San Donà di Piave et «un moratoire sur l’ouverture de nouvelles mosquées dans le pays». »

France 2 trouve « xénophobe » le refus de la Ligue du Nord d’autoriser une grande mosquée radicale à Milan

Les journalistes de France 2 se sont bien gardés de révéler, mais ils doivent l’ignorer, que le projet de mosquée de Milan est porté par des associations islamiques bien identifiées pour leur radicalisme.

L’initiative de construire une grande mosquée d’un budget de 10 millions d’euros est lancée par une fédération regroupant les associations islamiques de Milan, Coordinamento delle Associazioni Islamiche di Milano,(CAIM) incluant comme nous l’indique son site officiel les ultra islamistes turcs du Milli Gorus. La grande prière de la fédération lors de l’Aid en août dernier dans un stade, fut dirigée par le frère musulman tunisien cheik Abdelfattah Mourou (voir page Facebook).

Le projet de grande mosquée suscite la polémique, les évêques le soutiennent au nom du « dialogue », tout comme le maire de gauche Giulano Pisapia. La Ligue du Nord est le seul mouvement à dénoncer le projet islamiste.

Un islam « modéré » à Milan ? Un des imâms de Milan est actuellement en prison pour liens avec le terrorisme, Abu Imad. Quant à la plus grande mosquée actuelle de Milan est aux mains de l’UCOII, les Frères Musulmans en Italie.

Le Centre islamique de Lombardie qui a sa grande mosquée avec minaret,  est aussi lié au FIOE (Frères Musulmans en Europe) du cheikh Qaradawi qui souhaite tuer pêle-mêle homosexuels, juifs et apostats. Il suffit juste d’aller sur son site officiel pour le savoiret de lire l’italien, nous espérons que les « envoyés spéciaux » -plutôt spécieux- de France 2 le lisent !.

Observatoire de l’islamisation.

La Ligue Arabe veut « partager » la Cathédrale de Cordoue

A l’issue de la conférence de l’OSCE consacrée à l’ « islamophobie » qui a pris fin jeudi, dont nous avons largement couvert les soubassements,  la Ligue Arabe par la voix de son secrétaire Amr Moussa, a réclamé le partage de la Cathédrale de Cordoue entre musulmans et chrétiens, réitérant une demande déjà formulée par la Commission Islamique d’Espagne en 2004, soutenue à l’époque par les élus cordouans du Psoe, le parti socialiste espagnol.

La tentative de rendre légitime un retour des musulmans dans la Cathédrale repose sur le fait qu’effectivement, le lieu fut une sublime mosquée durant 4 siècles. Ainsi, les musulmans essayent de faire croire que l’Eglise leur a « volé leur mosquée » . Or, il faut remettre les choses à leurs places : avant que l’émir Abd-Ar Rahman commence à bâtir sur le lieu un projet qui s’étendra sur plusieurs règnes, de 785 à 961, il ne faut pas oublier que l’emplacement était à l’origine celui de l’église Saint-Vincent que les musulmans ont récupéré à dessein pour remplacer le christianisme, et non pour partager le lieu avec les chrétiens. A noter que les colonnes de marbres de l’ancienne mosquée provenaient d’édifices romains ou wisigoths…

Juan José Asenjo, évêque de Cordoue, a réaffirmé le rejet de cette idée, précisant qu’elle ne « contribuerait pas à l’établissement d’une cœxistence pacifique ». Sage décision.

Espagne : le maire de Vila-real ferme en urgence la mosquée de la ville

Mardi 17 juin 2008, un vaste coup de filet dans les milieux musulmans a eu lieu dans les villes de Barcelone, Pampelune et Vila-real. Les policiers ont trouvé chez certains membres des minuteries destinées à des explosifs ainsi que  des vidéos de Ben Laden. L’opération d’envergure a été  lancée par le fameux juge antiterroriste Baltasar Garzón.

Le magistrat est toujours à la recherche du meneur de la cellule de Vila-real, Kamel Salhi, alias ‘Sallah’, mais a mis la main sur  Mohamed Bouacha et  Mohamed Souici.  Ces trois personnages dirigent selon Garzón, la cellule depuis Vila-real  où se déroulent des activités logistiques, d’où sont émis de faux  papiers et d’où le jihâd (pas vraiment spirituel) international a trouvé des financements.

Le maire de Vila-real, pas totalement convaincu des bonnes intentions de la religion  « de paix et d’amour », a fait fermé la très officielle mosquée de la ville fréquentée par les nouvelles têtes d’affiches des journaux locaux.

Joachim Véliocas.

2460 signatures contre un projet de mosquée à Alicante

Le journal catalan Las Provincias rapporte dans son édition du 6 février :

« Le rejet du voisinage de Nou Alacant (quartier de Alicante)où doit se loger une mosquée dans l’ancien centre de santé de la rue du General Esperanto, est massif. Ainsi l’a montré la présidente de l’association de voisinage du quartier, María Dolores Alavés, qui a remis à la mairie les 2460 signatures réclamant à celle-ci de rejeter l’autorisation d’ouverture d’un centre de culte concédée à l’Association marocaine La Paz »

Madame Alavez rappelle que «  la demande de l’association islamique n’est pas, comme il s’est dit, juste pour un centre culturel où l’on dispense des cours d’arabe et des activités culturelles, mais également pour des salles de prières avec dalles d’ablution ». Elle affirme que dans le quartier réside beaucoup d’immigrés et que « cette mosquée apportera des conflits et des problèmes dus à la concentration des gens »

Les associations de voisinages d’autres quartiers, soutiennent la pétition et s’apprêtent à lancer les leurs afin de bloquer un autre projet de mosquée (également présenté comme un « centre socio-culturel ») dans le quartier de Colona Requena. Ainsi, les associations de Villafranqueza, Carolinas Altas-Bola de Oro et Colona Requena, correspondants à d’autres quartiers, soutiennent la pétition de María Dolores Alavés…

Selon un autre quotidien, La verdad (édition du 7 février), la communauté islamique de Albacete finalise également son projet de mosquée.

Une telle solidarité citoyenne face à l’islamisation galopante de l’Europe, cela laisse rêveurs les résistants Français trop souvent  esseulés et raillés par une opinion désinformée par des médias « islamo-complaisants ».

JV-Observatoire de l’islamisation.