Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme
L\'Observatoire de l\'islamisation

L'Observatoire de l'islamisation

Dirigé par l’analyste Joachim Véliocas depuis février 2007, cet Observatoire se présente comme la plus grande base de données francophone recensant les faits marquants de l’avancée de l’Islam en Europe et dans le monde. Nouvelles mosquées ou « centres culturels », nouvelles madrasas déguisées en Instituts ou écoles...

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Observatoire de l'islamisation

Rapprochement historique entre Al-Azhar et les Frères Musulmans

L’idée reçue selon laquelle « l’islamisme n’est pas l’islam » prend encore du plomb dans l’aile avec le rapprochement du plus grand mouvement islamiste mondial avec la plus grande Université islamique mondiale. La presse française occulte sans surprise cette information de grande importance.

Le média égyptien Al-Ahram rapporte ce qu’il décrit comme une « première en son genre » soit une rencontre entre les Frères Musulmans (FM) égyptiens et des dirigeants d’Al-Azhar :

« Lors d’une réunion entre le Grand Imâm d’ Al Azhar, Ahmed El-Tayeb, et les chefs des Frères musulmans a été discutée la nécessitée de construire un discours islamique unifié. La réunion a été suivie par Ahmed El-Tayeb, Grand Imam d’Al-Azhar, Abdallah El-Husseini, chef des fondations religieuses, Osama El-Abd, dirigeant de l’ Azhar, Mohamed Badei, guide suprême des Frères Musulmans (FM), Mahdi Akef, ancien guide suprême des FM , Abd El-Rahman El-Barr, membre du bureau d’orientation des FM et professeur de l’ Azhar. Après la réunion, qui a duré une demi-heure, El-Tayeb a déclaré que le MB ont toujours été proches d’Al-Azhar, mais que les circonstances passées ( note: comprendre la situation politique avec le contrôle de l’Azhar par Mubarak, qui nommait le doyen) ne permettaient pas de telles réunions. Il a ajouté que la réunion a eu pour sujet l’importance de parvenir à une homogénéisation du discours islamique, modéré, face aux revendications de certains mouvements islamistes. » (note: compendre les plus extrêmistes prônant l’action directe terroriste)  »

Après le rapprochement avec l’Arabie Séoudite et l’intégration du cheikh Qaradawi dans son Conseil de la recherche en juillet 2008 (ce dernier étant pro-Hamas et enseignant la nécessité de tuer les apostats et les homosexuels), la prestigieuse université, une référence dans le monde sunnite, fondée en 970 et formant des dizaines de milliers d’imâms chaque année, poursuit sa radicalisation. Alors ministre des Affaires étrangères, Douste-Blazy souhaitait établir un partenariat entre Al-Azhar et la France afin de dépêcher des professeurs de l’Azhar former les imâms en France. Un déplacement officiel au Caire avait même été organisé le 29 septembre 2005 , où Dalil Boubakeur qui accompagnait le ministre affirma que l’institution offre « le meilleur niveau » (Le Monde- 2 septembre 2005). Ce projet de partenariat tomba finalement à l’eau. L’Italie fit l’amère expérience du « meilleur niveau » de l’Azhar avec l’imâm de Rome justement diplômé de cette université, Ibrahin Moussa, qui officiait depuis février 2003 : il fut expulsé après avoir prononcé une série de sermons enflammés contre l’Occident, les Juifs et soutenant les djihadistes « du monde entier« …Son expulsion (suivie par les expulsions des imâms de Crémone, Florence, Naples et Bologne pour les mêmes raisons !) fut médiatisée dans la presse italienne et espagnole, mais fut passée sous silence en France. Encore pour ne pas égratigner l’enseignement, largement répandu dans les IEP, selon lequel « l’islam n’est pas l’islamisme » ?

Joachim Véliocas. Observatoire de l’islamisation, mai 2011

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Égypte : décryptage des pogroms anti-Coptes par Del Valle

Auteur de « Pourquoi on tue les chrétiens dans le monde, la nouvelle Christianophobie », éditions Maxima, à paraître le 12 mai prochain, Alexandre del Valle analyse la situation tragique des Coptes en Égypte juste après les pogroms anti-Coptes de samedi 8 mai dernier.

Lire l’article sur France Soir, où le laissez-faire de la police et de l’armée, quand ils ne sont pas supplétifs des islamistes, est bien expliquée. Del Valle accable la désinformation scandaleuse des médias français qui n’osent dénoncer clairement les responsabilités du camp musulman, et qui passe sous silence le fait que l’armée et la police prennent souvent part aux pogroms en tirant sur les Coptes désarmés….

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Égypte : les salafistes manifestent devant la cathédrale du Caire


Manifestations devant la cathédrale de milliers… par BlogCopte

Ce vendredi 29 avril, une manifestation de 2000 salafistes s’est tenue devant la cathédrale de l’Abbasiya afin de demander « le retour de Shehata Camellia« . Cette jeune femme, d’origine Copte, est accusée d’avoir quitté son « mari » musulman. Remariée à un prêtre Copte dont la communauté prétend qu’elle a été enlevée par les musulmans avant d’avoir subi un mariage forcé, technique malheureusement usitée par les islamistes. Samedi 30 avril, Le parquet a demandé à l’Église copte de lui présenter Camilia Chehata pour l’entendre et s’informer de sa situation actuelle afin de désamorcer par voie judiciaire ce qui pourrait mener à un conflit ouvert entre Coptes et musulmans.

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Égypte : Les Frères Musulmans parlent déjà des sanctions physiques divines [Hudud]

Une polémique grandissante dans la presse égyptienne que les médias français n’osent évoquer…afin de ne pas déstabiliser Alain Juppé qui noue un dialogue apaisé avec les Frères Musulmans ? (« Je crois qu’il y a parmi eux des sensibilités diverses, des gens qui sont sincèrement acquis à l’idée de progrès et de liberté » Alain Juppé 19.04.11 )

Titre original : Panic in Egypt over Muslim Brotherhood’s call for Islamic rule

par Mohammed Hassan Shabaan dans Asharq Al-Awsat du 20.04 (traduction Observatoire de l’islamisation)

Dr Izzat a rejeté l’idée que les Frères musulmans poursuivent actuellement la mise en place d’une règle islamique en Égypte, et l’application des peines corporelles de la charia . Dans des déclarations exclusives à Asharq Al-Awsat Izzat il affirme : « La mise en œuvre des peines est considéré comme le couronnement et l’achèvement des questions fondamentales, dont la plus importante est l’accomplissement des exigences et des besoins de la population. » Izzat explique: « Avant de parler de la mise en œuvre des peines, nous devons poursuivre la réalisation des exigences de base de la population en la soutenant. Ces questions exigent un travail, des efforts et du temps ce n’est aussi simple que cela.« 

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Izzat souligne que « ces peines font partie de l’Islam, et nous ne pouvons pas le nier. Cependant, comment peut-on punir quelqu’un qui s’est mal comporter sans lui avoir préparé un environnement approprié à la justesse de ces décisions ? » Il souligne qu’il existe de nombreux problèmes sociaux urgents et que les priorités des Frères musulmans sont les questions concernant le redressement de la nation. Le mouvement des Frères musulmans n’est pas préoccupé par cette polémique [ sur l’application de la peine] aujourd’hui, et estime qu’il ne doit pas être une priorité

Les déclarations du vice-président des Frères Musulmans, Izzat Mahmoud, au sujet de la mise en œuvre de la charia islamique et des punitions divines en Égypte ont suscité de fortes craintes parmi les partis politiques libéraux et de gauche. Ils considèrent qu’il s’agit d’une position divisant le consensus national et une violation par les Frères musulmans de leurs déclarations publiques ainsi qu’ une prise de position allant à l’encontre de leurs engagements envers l’état.

Des déclarations d’un certain nombre de membres des Frères musulmans de premier plan ont révélé que le groupe poursuit la mise en place d’un système de gouvernance islamique, et l’application des peines prévues par la charia.

Le journal Al-Misri Al-Yawm a rapporté les déclarations de Saad al-Husseini, membre du Bureau d’orientation des Frères musulmans, lors d’un rassemblement populaire organisé par le groupe de Bulaq district dans lequel il dit: « Aujourd’hui, Nous aimerions diriger la société pour instaurer une identité islamique préparant l’avènement de la Loi islamique. » Le journal a également indiqué que le Dr Mahmoud Izzat, vice-président du mouvement, a souligné: « L’application des peines de la charia islamique viendra après s’être accaparé le terrain. Les peines devront s’appliquer après que l’islam entre dans les mœurs, dans la morale et les relations sociales.  »

Dr Izzat a cependant nié ces propos rapportés par le journal. Dans un communiqué, il déclare « Ces mots sont de purs mensonges, mensonges et tromperie. » et prétend que ses propos ont été les suivants (note de l’Observatoire : des termes pourtant très proches) « Les punitions islamiques [en arabe: Hudud; signifiant aussi frontières] sont liées à l’existence d’un territoire englobant la société, la morale et les relations humaines. » Izzat souligne: « Les membres des Frères musulmans, sont convaincus que l’application des peines islamiques relève de la responsabilité du pouvoir exécutif et de l’État, et de personne d’autre.« 

Selon Izzat « L’Islam lui-même a établi des mesures spécifiques préalables afin que nous puissions atteindre l’application de ces peines. Nous sommes très loin de ces pré-requis » « les conditions de préparation et de réalisation de ce projet nécessitent une longue période d’étapes graduelles, qui peut prendre des années. Izzat considère que les bruits médiatiques visent à détourner l’opinion publique de la principale préoccupation qu’est la construction de l’État. »

Commentant les déclarations Izzat, George Ishaq (note: Chrétien) activiste politique et membre dirigeant de la Société nationale pour le changement, dont les Frères musulmans sont un des piliers, a dit: « Ce sont des propos graves. Chaque fois que nous essayons de rassurer l’opinion publique sur la volonté d’adhésion des Frères musulmans au mouvement civil, nous sommes choqués par telle ou telle déclarations. »

Ishaq, ancien coordinateur général du Mouvement Kifayah poursuit: « En tant que groupe national, nous traversons une phase délicate et critique, et il ne convient pas d’entendre de tels propos des Frères musulmans. Ils doivent présenter un éclaircissement immédiatement. De tels propos menacent la permanence des Frères Musulmans dans Société nationale pour le changement. Un tel positionnement représente une perte pour les deux parties. »

(…)

Le militant politique Dr Omar al-Hamzawi a commenté: « Cette position n’est pas compatible avec la prise de position publique du groupe des Frères musulmans, à savoir qu’elle poursuit la mise en place d’un « état civil », même en cas de contrôle de l’autorité religieuse. Ceci montre l’existence au sein du groupe d’une discorde. »

Al-Hamzawi considère cette position comme extrêmement grave, portant la dissidence de l’unanimité nationale, qui prévoit la création de droits civils respectueux de la citoyenneté et sans discriminations.

Al-Hamzawi considère qu’un tel discours divise l’esprit de la révolution égyptienne, qui a porté les slogans de la liberté et de la démocratie, et nous n’avons pas entendu dire qu’une des exigences de la Révolution fut la mise en œuvre de la charia islamique. (…)

Shurdi Mustafa Muhammad, porte-parole du parti Al-Wafd, déclare également préoccupé par ces déclarations que : « Nous ne devrions pas parler de choses qui font peur au peuple. » Il souligne: « La chose importante à ce stade est de faire ressortir le visage politique de l’Égypte d’abord, et il n’y a pas d’objection à la mise en œuvre de l’esprit de la charia islamique vu à travers une vision moderne. » (sic)

Article intégral en anglais ici

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Plainte contre la mosquée de Lausanne

Communiqué du Mouvement Suisse Contre l’islamisation (MOSCI):

Appels au crime et à la violence sur le site du Centre islamique de Lausanne : le MOSCI dépose une plainte

Le MOSCI, alerté par un de ses sympathisant, a découvert, sur le site du Centre islamique de Lausanne (CIL), un texte en arabe appelant notamment au meurtre, à la torture, à la violence (notamment sur mineurs) et soutien du terrorisme. Ce texte autorise aussi l’esclavagisme.

Par ailleurs, nous avons pu mettre la main sur plusieurs enregistrements audio des prêches de Mouwaffak Al-Rifai, l’imam du CIL, incitant à la haine contre les juifs et chrétiens et où il tient le même discours que celui du texte arabe susmentionné.

Le MOSCI a déposé une dénonciation pénale auprès du Procureur général Eric Cottier à l’encontre du CIL et son imam en réclamant leur condamnation. Il réclame aussi le renvoi d’Al Rifai du territoire suisse du fait de la menace qu’il représente pour la sécurité intérieure.

Le MOSCI relève qu’il avait déjà en 2008 mis en garde contre le double discours et les orientations pour le moins extrémistes du CIL. (http://www.mosci.info/articles/cil-nouvelle-mosquee-a-lausanne.htm)

Il appelle les responsables politiques de tenir compte de cette réalité en refusant dorénavant les invitations du CIL et en prenant les décisions qui s’imposent.

Le MOSCI accuse le CIL et son imam d’avoir violé le Code pénal en ayant en particulier :

* appelé à la violence et au crime (259 CP)

* incité dans le même sens au financement du terrorisme (259 et 260 quinquies CP)

* incité à la haine et à la discrimination raciale (261bis CP)

Extrait d’une pièce à conviction, page 40 d’un texte présent sur le site du Centre :

« Aussi ceux qui font le Jihad, qui partent à la guerre sainte pour attaquer les mécréants, ils n’ont pas se salaires chez le calife, chez l’imam, mais ils partent pour la récompense de Dieu, ils partent pour combattre les mécréants. Ceux là si on leur donne de l’argent récolté pour l’aumône obligatoire (la Zakat), c’est valable, car c’est bien ceci le sens du verset « et dans le sentier de Dieu ». Dans le sentier de Dieu ne veut pas dire construire une mosquée ou une école ou faire une association ou du sorte. »

Un extrait d’un passage audio du cheikh Mouwaffak Al Rifai officiant dans cette mosquée, incite à la haine et à la discrimination raciale à l’encontre des juifs et chrétiens en déclarant dans un de ses prêches :

« Tarik Ramadan cherche à plaire aux chrétiens et aux juifs. Il cherche à plaire aux diables. Mémorisez ça bien : Celui qui cherche à plaire aux chrétiens et aux juifs, il s’attire la Colère de Dieu ! Et celui qui cherche à plaire à Allah, il s’attirera la colère des chrétiens et des juifs. Aucune discussion là-dessus ! » (minute 11 :00)

Dans le même enregistrement, Al Rifai dit : « mais il a vu qu’il faisait du mal. il le vole. il frappe ses enfants. il agresse sa maison. Alors il lui dit : Juif! C’est pour dire qu’il leur ressemble. Qu’est ce que tu as ? tu es juif ? ». (minute 9 :03)

Source avec le communiqué intégral

Lire l’article de 20 Minutes consacré à l’affaire

Le Muslim Council of Britain impose le voile

Article du Daily Mail du 18 avril 2011 :

Grande-Bretagne : les femmes non voilées menacées de mort

Les femmes qui ne portent pas le voile sont menacées de violence et même de mort par des extrémistes islamiques qui cherchent à imposer la charia dans certaines parties de la Grande-Bretagne, selon ce qui a été révélé aujourd’hui.

Les homosexuels sont aussi la cible de ces « voyous talibanesques » qui font l’objet d’une enquête de la police dans le quartier de Tower Hamlets de Londres. Des affiches annonçant « Quartier sans homosexuels. Le châtiment d’alllah est sévère » ont été placardées dans des endroits publics. Et des annonces du magasin de vêtements H&M montrant des femmes en bikini ont été recouvertes de peinture.

Une musulmane qui travaille dans une pharmacie dans l’est de Londres s’est fait dire de s’habiller modestement et de porter le voile, sinon le magasin serait boycotté. Après qu’elle a parlé aux médias du harcèlement qu’elle subissait, un homme est entré dans la pharmacie et lui a dit : « Si tu continues, nous allons te tuer ». La femme de 31 ans, une musulmane non pratiquante, a indiqué que les propriétaires de la pharmacie lui ont demandé de prendre des vacances, et elle craint maintenant de perdre son emploi. «Pourquoi devrais-je porter un hijab (foulard) ou la burqa ? Je n’ai rien fait de mal », a-t-elle dit.

Par ailleurs, l’organisme qui se présente comme la voix des musulmans du pays, le Conseil musulman de Grande-Bretagne (MCB), a dit aux femmes que le port du voile « n’est pas une question pouvant être débattue », et que le refus de se couvrir le visage pourrait être considéré comme un rejet de l’islam. Dans un communiqué publié sur son site Internet, le MCB met en garde: « Nous conseillons à toutes les musulmanes d’exercer une extrême prudence sur cette question, car le fait de nier une partie quelconque de l’islam peut conduire à la mécréance. La non-observance de ce qui est ordonné par allah et son messager … est une lacune. Le renier est beaucoup plus grave. » La déclaration cite des versets du coran : « Il n’appartient pas au croyant, homme ou femme, de rendre optionnel ce qu’allah et son messager ont décrété. » article intégral sur Riposte laique

L’ancien secrétaire général du Muslim Council of Britain de 1997 à 2006, Iqbal Sacranie, fut élevé au rang de Chevalier par la reine d’Angleterre pour son implication dans la communauté musulmane et son concours au dialogue interreligieux…

Rached Ghannouchi loue Erbakan, son « grand frère » en islamisme.

Au moment où Alain Juppé affirme donner du crédit aux déclarations de bonnes intentions démocratiques des islamistes, le chef des Frères Musulmans tunisiens fait l’éloge de Necmettin Erbakan mort récemment.

L’édition du 3 mars du quotidien turc Hurriyet est très instructive, on y apprend les déclarations de Rached Ghannouchi -dirigeant du parti islamiste tunisien Ennhada– lors de sa présence à l’enterrement de Necmettin Erbakan, père de l’islamisme turc contemporain et ami proche :

« Décrivant Erbakan comme « non seulement un ami, mais un grand frère«  Ghannouchi a dit avoir appris la mort du politicien turc alors qu’il était à Tunis.

Ghannouchi relie Erbakan aux ancêtres fondateurs et intellectuels des Frères musulmans. « Dans le monde arabe de ma génération, quand [les gens] parlaient du Mouvement islamique (note: autre nom des Frères Musulmans), ils évoquaient Erbakan. Il en parlaient comme de Hassan al-Banna et Sayyid Qutb, a-t-il dit-il. »

Dans mon enquête Ces Maires qui courtisent l’islamisme, j’ai consacré un long chapitre à l’islamisme turc étant donné que le Millî Görüs contrôle de plus en plus de mosquées sur notre territoire (la liste impressionante des villes concernées est révélée dans l’ouvrage).Voici un extrait tiré des pages 196 à 198 :

« Le Millî Görüs est le principal mouvement islamique encadrant la diaspora, et également celui qui construit des grandes mosquées, avec le soutien affiché des élus. Il est donc indispensable de faire sa connaissance afin de comprendre pourquoi, par son essence islamiste, il est un danger social pour l’Europe.

Tout est parti de la volonté d’un seul homme, Necmettin Erbakan, principal acteur politique de l’islamisme turc de ces 40 dernières années. Sa première tentative de prendre le pouvoir par la voie démocratique, date de la création en 1970 de son Parti de l’Ordre national. Parti perçu comme la branche politique de la confrérie islamique Nakshibandi, ses excès programmatiques axés sur l’anti-maçonnisme, l’anti-occidentalisme, la critique de la laïcité, ne tardèrent pas à le marginaliser.

Voulant remplacer ouvertement dans les écoles publiques certains enseignements d’Emile Durkheim au profit de penseurs islamiques connus pour leur rejet des « innovations blâmables », comme al-Ghazali (1058-1111), ou Ahmed Shirindi (1564–1624), référence de la confrérie islamique Nakshibandi, il provoqua sérieusement l’inquiétude des autorités. D’autant qu’une part grossissante d’une autre confrérie de masse, les Nurcu, commença à rejoindre ses rangs…Le coup d’état de 1971, effectuée par l’armée gardienne de la laïcité (dépositaire de l’héritage du premier  président  Mustafa Kemal, militaire ayant aboli le califat en 1924)  régla le sort de la formation islamiste, et pour Erbakan marqua le début de son exil en Suisse et en Allemagne pour nombre de ses collaborateurs, pays à partir desquels il va fomenter le retour de l’islamisme à vocation démocratique.

C’est le Parti du salut national (MSP) qui succèdera au Parti de l’ordre national, avec un Necmettin Erbakan restant dans l’ombre, recyclant les cadres du parti dissous, qui reprendra ses thèmes favoris. Il n’eut qu’à attendre 1974 pour participer à un gouvernement de coalition au terme d’un succès dans les urnes, qui permettra au tout jeune parti de briguer des portefeuilles ministériels de premier ordre (Intérieur, Commerce, Justice et industrie…) et d’installer Erbakan au poste de Premier ministre. Durant cette période, son influence permet de recruter 5000 imams et muezzin à la direction des Affaires religieuse, pour la seule année 1974.

La parenthèse européenne de Necmettin Erbakan nous intéresse grandement, car c’est lui qui posa les jalons de la diffusion de l’islamisme turc, d’abord en Allemagne où naquit le Millî Görüs, littéralement Idéologie nationale,  formant une base arrière stable indispensable tout au long d’un vingtième siècle rythmé par les coups d’Etat successifs et les persécutions à l’encontre des différentes formations islamistes qu’il contrôla. L’Europe allait donner, par ses généreux droits de l’homme et sa névrotique quête de « diversité », un cadre de liberté idéal afin que le mouvement se structure via ses journaux, radios et évidemment mosquées qui ne tarderont pas à pousser.

Ironie de l’histoire, lors de sa participation au pouvoir en tant que Premier ministre de 1996 à 1997 (le 28 février 1997 le Conseil de sécurité dépose Erbakan pour cause d’atteinte à la laïcité), il exprima son désaccord total à l’entrée de son pays dans l’Union Européenne, fustigeant ce « club Chrétien » pourtant si hospitalier pour ses partisans. Une des affiches du Millî Görüs représente son chef, sabre au clair, faisant face à l’époque à tous les dirigeants européens, de Jacques Chirac à Gerhard Schröder. » Lire la suite dans l’ouvrage Ces Maires qui courtisent l’islamisme chapitre L’islamisme turc et les élus, pages 195 à 213

Europe passoire : les clandestins tunisiens en liberté à Paris

https://youtu.be/zKomzw1RNp4

19/4/2011 – 12h56
ROME (NOVOPress) : Le ministre italien des Affaires étrangères, Franco Frattini, a déclaré ce matin que la question des clandestins tunisiens était désormais réglée entre l’Italie et la France. « Au niveau bilatéral, a expliqué le ministre dans un entretien à la télévision italienne, la question a été résolue. Les Français appliquent désormais les règles européennes, ils acceptent les Tunisiens qui arrivent d’Italie. »Des journalistes italiens qui se sont rendus hier à la gare de Nice ont constaté que la police française n’effectuait aucun contrôle. « Les agents, les manches retroussées à cause de la chaleur qui commence déjà à se faire sentir, observent trois Tunisiens à peine arrivés de Vintimille, puis passent leur chemin. Aujourd’hui ça va vraiment mieux, commentent les immigrés en suivant les policiers du regard. »

L’invasion de la France est facilitée par l’UE qui, depuis les accords de Shengen, a interdit tout contrôle aux frontières nationales, et dont les compétences en matières d’immigration ( visas et droit d’asile) ont été élargies depuis le traité d’Amsterdam et le TCE rebaptisé Traité de Lisbonne. Le TCE pour lequel a milité Nicolas Sarkozy, interdit toute expulsion groupée de clandestins.

Observatoire de l'islamisation

Égypte : Les Frères Musulmans cherchent la « réconciliation » avec les Salafistes

Concomitamment aux déclarations d’Alain Juppé sur un nécessaire dialogue avec les Frères Musulmans en Égypte, le média de la confrérie (Ikwanweb) a révélé une rencontre historique avec salafistes et soufis…

Mohamed Gamal Heshma, membre du conseil de la shura des Frères Musulmans -équivalent d’un bureau politique- a révélé la tenue d’une rencontre avec les chefs salafistes et les soufis afin de contrecarrer toute division et de préserver la paix civile dans un climat pouvant déboucher sur la guerre civile. La rencontre s’est tenue dans le gouvernorat de Behira, situé à 80 klms au nord du Caire afin de « réaliser un compromis entre les deux tendances de l’islam« , après la rencontre d’Alexandrie organisée à l’instigation du ministère des Fondations religieuses afin de discuter des ponts de divergences et des possibles points d’accord.

Ikwanweb précise qu’il s’agit « d’une réconciliation historique se tenant pour la première fois en Égypte depuis la chute du régime de Mubarak, étant donné que Mubarak a toujours joué à exciter les différences entre ces groupes conflictuels »

Source – Traduction Observatoire de l’islamisation

Observatoire de l'islamisation

Invasion de clandestins : la Police aux frontières désabusée

Lu dans France Soir :

« Sur le terrain, à Nice, Menton ou Cannes, les effectifs de police classique, ceux de la police aux frontières (PAF) et la gendarmerie, ont le sentiment, selon leur expression de « p… dans un violon ». Frédéric Guérin, secrétaire départemental du syndicat Unité SGP-police pour les Alpes-Maritimes, avance le chiffre de « centaines » de clandestins entrant en France chaque jour. « La frontière, c’est un gruyère, assure le policier. Ils arrivent dans nos locaux par paquets de 20. » Le centre de rétention administrative (CRA) de Nice, qui dispose de 38 places, sature. « La PAF des Alpes-Maritimes est à deux doigts d’exploser, poursuit Frédéric Guérin. On met en place une politique, mais on ne donne pas de moyens humains avec. Les policiers travaillent à flux tendu, la plupart des brigades sont en heures sup. »

Le centre de rétention administratif de Nice ne compte que 38 places…à comparer au projet israelien de construire un centre de 10 000 places afin d’interner puis d’expulser les clandestins…voir le reportage de Arte (à partir de la minute 2:00)