Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme
L\'Observatoire de l\'islamisation

L'Observatoire de l'islamisation

Dirigé par l’analyste Joachim Véliocas depuis février 2007, cet Observatoire se présente comme la plus grande base de données francophone recensant les faits marquants de l’avancée de l’Islam en Europe et dans le monde. Nouvelles mosquées ou « centres culturels », nouvelles madrasas déguisées en Instituts ou écoles...

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Elections en Tunisie: les Frères Musulmans en minorité mais à 26%

Lu sur le média tunisien Kapitalis (extrait)

Par Rachid Barnat

« Si pour les Tunisiens, il était clair qu’il fallait écarter les Frères musulmans de tout pouvoir pour leur idéologie néfaste, qui a mis à genou la Tunisie en 3 ans de pouvoir, et les occasions n’ont pas manqué pour leur dire leur rejet (assassinats politiques de de Lotfi Nagdh, Chokri Belaid, Mohamed Brahmi…); pour l’opposition, son attitude vis-à-vis des Frères nahdhaouis, a agacé bon nombre de Tunisiens d’autant qu’elle traitait les «khwanjia» nahdhaouis comme s’ils étaient incontournables et indispensables à la vie politique en Tunisie. Obéirait-elle à des «pressions» étrangères qui veulent que les islamistes restent coûte-que-coûte au pouvoir ou du moins dans le paysage politique en Tunisie, depuis que leurs «frères» en Egypte ont été écartés du pouvoir et leur parti a été interdit pour cause de terrorisme? Il faut croire que oui!

Faisant de la Tunisie un laboratoire pour expérimenter de nouveaux concepts «démocratiques», qui choqueraient les démocrates des vieilles démocraties mais qu’ils imposent aux démocrates tunisiens.

Rappelez-vous les manifestations massives quotidiennes durant plus d’un mois, pour dire «dégage» à Ennahdha, responsable de tous les malheurs des Tunisiens et des assassinats politiques ! Que fit chaque fois l’opposition? Elle a repris le dialogue après chaque assassinat avec les responsables politiques de la mort de Lotfi Nagdh, de Chokri Belaid et de Mohamed Brahmi ! Et de «consensus», en «dialogue national», concepts que découvrent ahuris les démocrates tunisiens, l’opposition a, à chaque fois légitimé, un parti qui a perdu toutes les légitimités et en premier la légitimité électorale. Ce qui est une première en «démocratie»: des élus refusent de respecter le peuple ni le mandat qu’il leur accorde ni sa durée… et l’opposition acquiesce.

Et depuis les Tunisiens ont compris le rôle joué par les Américains et les Européens qui soutiennent les islamistes: ils voulaient par tous les moyens imposer les Frères musulmans aux Tunisiens, poussant le cynisme jusqu’à prétendre que leur islamisme est modéré et compatible avec la démocratie. D’où leur idée de «consensus» et de «dialogue national» pour redonner leur chance à des «frères» que beaucoup de Tunisiens exècrent de plus en plus, transformant ainsi la Tunisie en laboratoire expérimental pour une «démocratie» spéciale pour le «monde arabe», après l’échec de la démocratie version occidentale en Irak, inadaptée aux «Arabes», selon leurs analystes!

Selon les estimations des observateurs, Ennahdha compterait entre 500.000 et 800.000 entre adhérents et sympathisants. Alors que le nombre d’électeurs potentiels tunisiens est estimé à 5 millions.

Le succès mitigé des démocrates

Au vu du résultat des élections législatives et des premières estimations, on s’étonne de voir que Nida Tounes ne récolterait que 37% voix alors qu’Ennahdha en récolterait 26%! Lire l’article intégral sur Kapitalis.

Un jeune Britannique sur sept a de la sympathie pour l’Etat Islamique (The Times)

L’article du Times du 30 octobre 2014.

Traduction par Poste de Veille :

« Un jeune adulte britannique sur sept a des «sentiments chaleureux» envers l’État islamique, selon un sondage. L’EI surfe sur une vague de sentiment «anti-politiques» chez les jeunes de moins de 35 ans désaffectés qui admirent le courage des jihadistes, préviennent des universitaires.  

Un Londonien sur dix et un Écossais sur 12 ont une opinion favorable de l’État islamique, mais la sympathie pour le groupe militant atteint son plus haut niveau chez les moins de 25 ans, révèle l’enquête Populus. […]

Dans le premier sondage rigoureux mesurant les sentiments des Britanniques à l’égard de l’Etat islamique, 2000 adultes ont été invités à classer plusieurs pays et organisations terroristes sur une échelle de un à dix en fonction des sentiments «chaleureux et favorables» qu’ils ont à leur endroit.

Bien que l’écrasante majorité de la population – 88 pour cent – ait donné un faible score à l’État islamique, 5,2 pour cent des 18 à 34 ans ont donné neuf ou dix. Dans l’ensemble, 14 pour cent des moins de 25 ans et 12 pour cent des 25 à 34 ans ont donné à l’État islamique un score compris entre six et dix, ce qui implique une certaine sympathie. »Suite

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Zemmour a raison sur les chiffres de l’immigration. Le Monde tente maladroitement de le discréditer

Opération torpiller Zemmour : Le Monde met en une pas moins de trois articles dans sa rubrique « Décodeurs » pour tenter, maladroitement, de décrédibiliser Éric Zemmour quant à ses informations sur l’immigration.

On lit :

« En 1982, on comptait 4 millions d’immigrés (nés étrangers dans un pays étranger), et 3,5 millions d’étrangers (vivant en France sans avoir la nationalité française) pour 55 millions d’habitants. En 2011, on compte 5,4 millions d’immigrés et 3,7 millions d’étrangers pour 65 millions d’habitants.« 

Le Monde omet sciemment de préciser que par définition, tous les étrangers naturalisés français depuis 1982 sortent de la catégorie « étrangers ». Juste un chiffre du  Haut Conseil à l’intégration : entre 1990 et 2005, 1 500 000 étrangers ont été naturalisés français, soit plus qu’au cours des deux siècles précédents !

Autre affirmation farfelue du Monde : « Aujourd’hui, le « regroupement familial » n’est pas une cause d’immigration de masse ou de délivrance de titres de séjour ».

Pourtant, le regroupement familial est la cause de 51% des délivrances de titre long séjour de 10 ans renouvelables. Sur les 185.000 titres de séjour délivrés en 2005 aux extra-européens, 94.500 l’ont été au titre du regroupement familial et seulement 13.000, soit 7%, au titre de l’immigration économique. Notre chiffre est de 2005, nous allons chercher les plus récents, mais l’ordre d’idée est là.

Samuel Laurent qui « décode » tous les sujets pour Le Monde, multi-expert de l’écologie à l’économie en passant par l’immigration devrait lire et, rêvons, citer les spécialistes : pour François Héran, directeur de l’Institut National d’Études Démographiques « l’immigration sans le vouloir, sera en première ligne de la croissance de la population française [1]». Le démographe récuse l’idée que « l’immigration pourrait devenir secondaire dans la croissance de la population française, par exemple en privilégiant une immigration choisie au lieu d’une immigration subie. Cela ne marche pas, car l’immigration familiale, l’immigration d’asile restent très importantes, qui accompagnent l’immigration de travail même sélectionnée.[2] »

Concernant les mariages entre les détenteurs de nationalité française et les étrangers, que Zemmour arrondit à 30%, il est de 28% selon  le rapport remis au Parlement en 2006 par le Secrétariat général du comité interministériel de contrôle de l’immigration dirigé par Patrick Stéfanini, rapportant que : « Au total les mariages mixtes – entre Français et étrangers – célébrés en France et à l’étranger ont été au nombre de 90.700 en 2005, dont environ 42.500  en France et 48.200 à l’étranger représentant 28% des mariages célébrés ou transcrits dans notre état-civil ».

Mais selon Le Monde, là aussi, Zemmour mentirait…

Les enquêtes annuelles de l’Insee citées par Le Monde  évaluant le solde migratoire ont montré leurs limites en exposant des incohérences reprises sans recul par la presse souvent séduite par ses estimations modestes et rassurantes. Le solde calcule la différence entre les départs de France, généralement des actifs diplômés (entre 60 000 et 80 000 par an selon Le Monde[1] !), et les arrivées constituées d’immigrés extra européens dont les deux tiers ont un niveau scolaire de troisième ou inférieur…Ainsi présente-t-on aux français un solde rassurant à première vue, les départs de français qualifiées retranchés masquant autant d’arrivées d’extra-européens sous qualifiés !

Dans son « Premier cliché démenti par les fait », Le Monde fait référence à l’affirmation selon laquelle l’immigration aurait explosé ces dernières années. Un cliché, vraiment ?

En septembre 2014 Michèle Tribalat était interrogée dans Le Figaro[2] et énonçait ces chiffres effarants : « Entre 1999 et 2011, c’est-à-dire en 12 ans, la population d’origine étrangère sur deux générations a augmenté de 2,4 millions (de 9,8 millions à 12,3 millions), dont un peu moins de la moitié seulement est composée d’immigrés, les autres (d’origine étrangère) étant nés en France. 2,4 millions, cela correspond à un taux d’accroissement de 25 % en douze ans. C’est plus, en valeur absolue, que l’accroissement du reste de la population qui s’est fait, sur la période, au rythme de 4,4 %. »

On pourrait reprocher bien d’autres choses au Monde, comme le fait d’omettre le chiffre des demandeurs d’asile, 70 000 par an, dont la grande majorité reste sur notre territoire. Le droit du sol les rend inexpulsables si ils font des enfants. Autres chiffres non pris en compte, les visas de tourisme court séjour (3 mois), qui ont été augmentés pour l’Algérie à 140 000 par an, au Maroc à 160 000, à la Tunisie à 80 000. Les ressortissants turcs sont eux exemptés de visas pour « visiter » l’Europe depuis le 1er janvier 2014. Ces visas court séjour permettent d’entrer légalement, et de rester illégalement après les trois mois. Pense-t-on sérieusement retrouver ces touristes sur les bords de Loire à visiter nos châteaux ?

[1] François Héran, invité de  Soir 3, 27 janvier 2007
[2] François Héran, invité de  Soir 3, 27 janvier 2007
[3] De plus en plus de jeunes quittent la France, Le Monde, 10 mars 2014.
[4] Michèle Tribalat : « les politiques sont désemparés face à l’immigration », Le Figaro, 2 septembre 2014.

Les imâms pakistanais distribuent des bonbons pour « fêter » la condamnation à mort d’Asia Bibi

Lu dans Le Figaro du 16.10.2014 :

« Un tribunal pakistanais a rejeté ce matin l’appel de la chrétienne Asia Bibi, condamnée il y a quatre ans à la peine de mort en vertu d’une loi controversée sur le blasphème, ont déploré ses avocats.
Asia Bibi, mère de cinq enfants, avait été condamnée à mort pour blasphème en novembre 2010 après avoir été accusée d’avoir insulté le prophète Mahomet par des femmes musulmanes de son village avec lesquelles elle s’était disputée. 
Dans une affaire rappelant le système des castes, ces dernières avaient refusé de boire de l’eau dans un verre qu’Asia Bibi venait d’utiliser, jugeant cette eau impure car la chrétienne y avait bu avant elles. Quelques jours plus tard, ces femmes avaient fait état de l’affaire à un imam local qui avait porté plainte pour blasphème contre la jeune femme. Or la loi pakistanaise sur le blasphème, accusée par les libéraux d’être instrumentalisée pour régler des conflits personnels mais défendue bec et ongles par les islamistes, prévoit la peine de mort pour les personnes dénigrant Mahomet.
Les avocats d’Asia Bibi avaient interjeté appel de la condamnation à mort, mais « deux juges de la Haute cour de Lahore (est) ont rejeté l’appel », a dit à l’AFP un des avocats de la jeune chrétienne, Shakir Chaudhry, affirmant vouloir porter l’affaire en Cour suprême.
Ce matin, une douzaine d’imams, dont Qari Saleem, qui avait porté plainte contre Asia Bibi, ont salué la décision de la justice à la sortie du tribunal en chantant des slogans religieux. « Nous allons distribuer des sucreries à nos frères musulmans, car il s’agit d’une victoire pour l’islam« , a déclaré l’imam Saleem. Lire la suite

Encore un marocain chrétien condamné à 2 ans de prison pour avoir affirmé sa foi : silence en France

Au Maroc, « les membres de la minorité chrétienne se réunissent en secret pour lire ensemble l’évangile, mais ils savent qu’il pèse sur eux un article du code pénal marocain qui peut les condamner à 3 ans de prison dans un pays où abandonner l’Islam est interdit« , estime le journal La Razon dans son édition de ce lundi 14 octobre.

Pour le journal, qui prend comme exemple Mohamed Al Biladi, condamné par un tribunal marocain pour avoir « ébranlé la foi d’un musulman », il n’est pas facile de vivre sa foi de chrétien au Maroc. Et pour cause : l’article 220 du code pénal marocain condamne à 3 ans de prison toute personne qui tente d’ébranler la foi d’un musulman.

Mohamed Al Biladi s’en défend et estime qu’il n’a jamais essayé de convertir d’autres musulmans à la religion chrétienne, ni même offert des bibles. Il reconnaît seulement avoir répondu, parfois, aux questions de « ses compatriotes » sur les raisons de sa conversion au christianisme, religion qu’il a embrassée il y a 7 ans, « convaincu par des programmes écoutés à la radio ».

En septembre dernier, Mohamed a été arrêté dans son village Ulad Amar, à 70 km de Fès, après avoir été dénoncé par « ses propres amis ». En seulement 48 heures, il a été interrogé par la police, jugé et condamné en première instance à 2 ans et demi de prison.

Relâché depuis après une forte mobilisation nationale et internationale, il comparaîtra le 26 décembre prochain pour les mêmes faits, pour laisser « le temps à ses avocats, au nombre de 12, de préparer sa défense ».

Sur le même sujet qui n’intéresse pas les médias français de peur de « stigmatiser » l’islam lire :

– Maroc: 14 heures de garde à vue pour des bébés Chrétiens participant à une prière

– Les Oulémas marocains décident la peine de mort pour les musulmans qui changent de religion (Akhbar Al Youm)

– Le Maroc ”modéré” condamne à 30 mois de prison un homme pour conversion au christianisme

– Le Maroc va continuer à traquer les évangélistes (3.10.2011)

– Epuration religieuse au Maroc: ça continue (8.12.2009)

– Le Maroc chasse les chrétiens en vertu de l’article 220 du code pénal (19.07.2010)

Lyon : Cazeneuve soutient le projet d’institut islamique radical avec nos impôts

Lu dans Metro du 1er octobre :

RELIGION – C’est ce qu’a annoncé ce mardi le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, lors de sa venue à Lyon à l’occasion de la célébration des vingt ans de la Grande Mosquée. Le montant du projet est estimé à 8 millions d’euros.

Un joli cadeau d’anniversaire. Présent à Lyon ce mardi à l’occasion de la célébration des vingt ans de la Grande Mosquée de Lyon, Bernard Cazeneuve, a fait part du soutien de l’État au projet d’un grand centre culturel musulman.

« Il serait fort heureux que Lyon dispose à son tour d’un lieu voué à la connaissance et au rayonnement de cette immense culture », a déclaré le ministre de l’Intérieur. « Je crois que la richesse de la civilisation musulmane doit être mieux connue et mieux diffusée en France », a-t-il ajouté.

ifcm_maquetteLe recteur de la Grande Mosquée, Kamel Kabtane, milite depuis de longues années pour la construction d’un Institut français de civilisation musulmane (IFCM), lequel serait adossé à l’édifice religieux créé il y a vingt ans dans le VIIIème arrondissement de Lyon.

Cette mosquée invitait le leader salafiste Abdelkader Bouziane avant son expulsion en 2004 pour « relation avec des organisations prônant des actes terroristes » selon le renseignement, et ses déclarations justifiant le battage des femmes. (Preuve).

Les collectivités locales ont quant à elles déjà promis une aide financière à ce projet dont le montant est estimé à 8 millions d’euros mais elles attendent un engagement chiffré de la part de l’État.

Article intégral

Mosquee Turque Quimper

Quimper : manifestation contre une mosquée monumentale turque

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29/09/2014 – 14H00 Quimper (Breizh-info.com) – Le projet de construction d’une mosquée turque à Quimper continue de faire polémique. Vendredi soir, à l’occasion du conseil municipal, une toute nouvelle association baptisée « Quimper Résistance » en a profité pour manifester devant la mairie son opposition au projet.

« Aujourd’hui, les communautés musulmanes de Quimper disposent déjà de deux mosquées, à Penhars et à Terre Noire. Or la communauté turque, forte de 350 familles, a déposé un permis de construire pour transformer celle de Terre Noire non plus en simple lieu de culte, mais en école coranique avec coupoles et minaret – de 14 mètres de hauteur ! » écrit l’association – proche du Parti de la France – dans un communiqué adressé à la presse.

Pendant une heure, les militants ont ainsi déployé une banderole dans la cour de la mairie, tout en distribuant des tracts aux riverains et aux Quimpéroises et Quimpérois venant assister au conseil municipal. « On ne comprend pas trop de quoi il s’agit » nous confie Martine, une riveraine « ce projet n a pas été médiatisé et expliqué aux Quimpérois » poursuit-elle.

D’autres semblent plus virulents : « Les représentants de la communauté turque de Quimper sont liés au parti islamiste d’Erdogan en Turquie et veulent étendre leur influence dans la cité. Regardez l’état des libertés aujourd’hui en Turquie, et vous comprendrez le malaise qui peut s’installer dans notre petite cité du bout de l’Europe. »

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Lire l’article intégral sur Breizh-Infos

Les parents d’élèves turcs contre l’islamisation forcée des écoles

Les parents d’élèves turcs contre l’islamisation forcée des écoles (France24)

Manifestation de parents d’élèves à Istanbul, le 15 septembre.

Lu sur France24 (extrait) :

Votre enfant enregistre des résultats scolaires insuffisants à la sortie du collège ? Il a de forte chance d’être placé dans une école religieuse islamique pour la suite de sa scolarité. C’est une des nouvelles mesures appliquées en cette rentrée dans le système éducatif turc. Furieux de voir leurs enfants contraints de suivre une éducation religieuse contraire à leurs valeurs, des familles se mobilisent.

Depuis une réforme de 2012, le système turc est divisé en trois cycles de quatre ans. En 2014, une nouvelle loi est entrée en vigueur. Pour passer du deuxième au troisième cycle, les élèves doivent se présenter à un examen. Ils peuvent choisir ensuite leur lycée en fonction de leurs notes. « Ceux qui ont les meilleurs résultats feront le choix d’un lycée technique ou normal parmi les plus côtés. Mais en dessous d’un certain nombre de points, les élèves sont désormais directement envoyés dans une école, selon une décision de l’État. Or, nous réalisons que c’est systématiquement dans des écoles de l’imam Hatip, bien que ce ne soit pas inscrit clairement dans la loi », s’insurge Yasemin Zeytinoglu, avocate et membre de l’association de parents d’élèves Okuluma Dokumna.

Destinés à l’origine à former les imams d’État, les écoles de l’imam Hatip sont des lycées religieux qui accueillent aujourd’hui tout élève qui souhaite suivre un enseignement en grande partie axé sur l’islam sunnite. S’il est majoritaire en Turquie, le sunnisme n’est pas partagé par l’ensemble de la population. Sur les 1,2 million d’élèves qui ont passé leur examen en juin dernier, 40 000 auraient ainsi été inscrits d’office dans ces écoles religieuses. Or, pour certain d’entre eux, cette affectation n’est pas acceptable.

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Observatoire de l'islamisation

État islamique : la Turquie est-elle encore notre alliée ? (Le Figaro)

Lire cette tribune sur le blog géopolitique d’Alexandre del Valle, qui avait prophétisé la radicalisation de la Turquie dans son livre La Turquie en Europe : un cheval de Troie islamiste ?

La Turquie "islamiste modérée" a soutenu l'Etat islamique et refuse de le frapper

La Turquie « islamiste modérée » a soutenu l’État islamique et refuse de le frapper

Les masques tombes. La Turquie ne participera pas à la coalition contre l’État Islamique en Irak. Déjà le 7 août dernier son ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu se gardait bien condamner ouvertement l’État islamique et de le désigner comme une organisation terroriste. Sa déclaration sur la chaîne NTV, qui a été perçue par certains chroniqueurs comme une tentative de légitimation des djihadistes.

Hier, Ankara a annoncé ne pas vouloir participer aux frappes occidentales contre les djihadistes. Pour sauver les apparences, Davutoglu a annoncé hier que la base d’Incirlik s’ouvrira au soutien logistique et humanitaire, pour ne pas s’opposer frontalement aux États-Unis, vieil allié, et à l’Union Européenne qui finance déjà à coup de milliards l’intégration de la Turquie.

Pour le professeur de géopolitique Thomas Flichy de l’école spéciale militaire de Saint-Cyr interrogé dans L’Homme Nouveau : « L’État Islamique, à l’échelle régionale, est soutenu à la fois par la Turquie et le Qatar mais combattu par l’Arabie Saoudite et l’Iran ».

Observatoire de l’islamisation.