Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme
L\'Observatoire de l\'islamisation

L'Observatoire de l'islamisation

Dirigé par l’analyste Joachim Véliocas depuis février 2007, cet Observatoire se présente comme la plus grande base de données francophone recensant les faits marquants de l’avancée de l’Islam en Europe et dans le monde. Nouvelles mosquées ou « centres culturels », nouvelles madrasas déguisées en Instituts ou écoles...

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Encore un marocain chrétien condamné à 2 ans de prison pour avoir affirmé sa foi : silence en France

Au Maroc, « les membres de la minorité chrétienne se réunissent en secret pour lire ensemble l’évangile, mais ils savent qu’il pèse sur eux un article du code pénal marocain qui peut les condamner à 3 ans de prison dans un pays où abandonner l’Islam est interdit« , estime le journal La Razon dans son édition de ce lundi 14 octobre.

Pour le journal, qui prend comme exemple Mohamed Al Biladi, condamné par un tribunal marocain pour avoir « ébranlé la foi d’un musulman », il n’est pas facile de vivre sa foi de chrétien au Maroc. Et pour cause : l’article 220 du code pénal marocain condamne à 3 ans de prison toute personne qui tente d’ébranler la foi d’un musulman.

Mohamed Al Biladi s’en défend et estime qu’il n’a jamais essayé de convertir d’autres musulmans à la religion chrétienne, ni même offert des bibles. Il reconnaît seulement avoir répondu, parfois, aux questions de « ses compatriotes » sur les raisons de sa conversion au christianisme, religion qu’il a embrassée il y a 7 ans, « convaincu par des programmes écoutés à la radio ».

En septembre dernier, Mohamed a été arrêté dans son village Ulad Amar, à 70 km de Fès, après avoir été dénoncé par « ses propres amis ». En seulement 48 heures, il a été interrogé par la police, jugé et condamné en première instance à 2 ans et demi de prison.

Relâché depuis après une forte mobilisation nationale et internationale, il comparaîtra le 26 décembre prochain pour les mêmes faits, pour laisser « le temps à ses avocats, au nombre de 12, de préparer sa défense ».

Sur le même sujet qui n’intéresse pas les médias français de peur de « stigmatiser » l’islam lire :

– Maroc: 14 heures de garde à vue pour des bébés Chrétiens participant à une prière

– Les Oulémas marocains décident la peine de mort pour les musulmans qui changent de religion (Akhbar Al Youm)

– Le Maroc ”modéré” condamne à 30 mois de prison un homme pour conversion au christianisme

– Le Maroc va continuer à traquer les évangélistes (3.10.2011)

– Epuration religieuse au Maroc: ça continue (8.12.2009)

– Le Maroc chasse les chrétiens en vertu de l’article 220 du code pénal (19.07.2010)

Lyon : Cazeneuve soutient le projet d’institut islamique radical avec nos impôts

Lu dans Metro du 1er octobre :

RELIGION – C’est ce qu’a annoncé ce mardi le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, lors de sa venue à Lyon à l’occasion de la célébration des vingt ans de la Grande Mosquée. Le montant du projet est estimé à 8 millions d’euros.

Un joli cadeau d’anniversaire. Présent à Lyon ce mardi à l’occasion de la célébration des vingt ans de la Grande Mosquée de Lyon, Bernard Cazeneuve, a fait part du soutien de l’État au projet d’un grand centre culturel musulman.

« Il serait fort heureux que Lyon dispose à son tour d’un lieu voué à la connaissance et au rayonnement de cette immense culture », a déclaré le ministre de l’Intérieur. « Je crois que la richesse de la civilisation musulmane doit être mieux connue et mieux diffusée en France », a-t-il ajouté.

ifcm_maquetteLe recteur de la Grande Mosquée, Kamel Kabtane, milite depuis de longues années pour la construction d’un Institut français de civilisation musulmane (IFCM), lequel serait adossé à l’édifice religieux créé il y a vingt ans dans le VIIIème arrondissement de Lyon.

Cette mosquée invitait le leader salafiste Abdelkader Bouziane avant son expulsion en 2004 pour « relation avec des organisations prônant des actes terroristes » selon le renseignement, et ses déclarations justifiant le battage des femmes. (Preuve).

Les collectivités locales ont quant à elles déjà promis une aide financière à ce projet dont le montant est estimé à 8 millions d’euros mais elles attendent un engagement chiffré de la part de l’État.

Article intégral

Mosquee Turque Quimper

Quimper : manifestation contre une mosquée monumentale turque

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29/09/2014 – 14H00 Quimper (Breizh-info.com) – Le projet de construction d’une mosquée turque à Quimper continue de faire polémique. Vendredi soir, à l’occasion du conseil municipal, une toute nouvelle association baptisée « Quimper Résistance » en a profité pour manifester devant la mairie son opposition au projet.

« Aujourd’hui, les communautés musulmanes de Quimper disposent déjà de deux mosquées, à Penhars et à Terre Noire. Or la communauté turque, forte de 350 familles, a déposé un permis de construire pour transformer celle de Terre Noire non plus en simple lieu de culte, mais en école coranique avec coupoles et minaret – de 14 mètres de hauteur ! » écrit l’association – proche du Parti de la France – dans un communiqué adressé à la presse.

Pendant une heure, les militants ont ainsi déployé une banderole dans la cour de la mairie, tout en distribuant des tracts aux riverains et aux Quimpéroises et Quimpérois venant assister au conseil municipal. « On ne comprend pas trop de quoi il s’agit » nous confie Martine, une riveraine « ce projet n a pas été médiatisé et expliqué aux Quimpérois » poursuit-elle.

D’autres semblent plus virulents : « Les représentants de la communauté turque de Quimper sont liés au parti islamiste d’Erdogan en Turquie et veulent étendre leur influence dans la cité. Regardez l’état des libertés aujourd’hui en Turquie, et vous comprendrez le malaise qui peut s’installer dans notre petite cité du bout de l’Europe. »

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Lire l’article intégral sur Breizh-Infos

Les parents d’élèves turcs contre l’islamisation forcée des écoles

Les parents d’élèves turcs contre l’islamisation forcée des écoles (France24)

Manifestation de parents d’élèves à Istanbul, le 15 septembre.

Lu sur France24 (extrait) :

Votre enfant enregistre des résultats scolaires insuffisants à la sortie du collège ? Il a de forte chance d’être placé dans une école religieuse islamique pour la suite de sa scolarité. C’est une des nouvelles mesures appliquées en cette rentrée dans le système éducatif turc. Furieux de voir leurs enfants contraints de suivre une éducation religieuse contraire à leurs valeurs, des familles se mobilisent.

Depuis une réforme de 2012, le système turc est divisé en trois cycles de quatre ans. En 2014, une nouvelle loi est entrée en vigueur. Pour passer du deuxième au troisième cycle, les élèves doivent se présenter à un examen. Ils peuvent choisir ensuite leur lycée en fonction de leurs notes. « Ceux qui ont les meilleurs résultats feront le choix d’un lycée technique ou normal parmi les plus côtés. Mais en dessous d’un certain nombre de points, les élèves sont désormais directement envoyés dans une école, selon une décision de l’État. Or, nous réalisons que c’est systématiquement dans des écoles de l’imam Hatip, bien que ce ne soit pas inscrit clairement dans la loi », s’insurge Yasemin Zeytinoglu, avocate et membre de l’association de parents d’élèves Okuluma Dokumna.

Destinés à l’origine à former les imams d’État, les écoles de l’imam Hatip sont des lycées religieux qui accueillent aujourd’hui tout élève qui souhaite suivre un enseignement en grande partie axé sur l’islam sunnite. S’il est majoritaire en Turquie, le sunnisme n’est pas partagé par l’ensemble de la population. Sur les 1,2 million d’élèves qui ont passé leur examen en juin dernier, 40 000 auraient ainsi été inscrits d’office dans ces écoles religieuses. Or, pour certain d’entre eux, cette affectation n’est pas acceptable.

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Observatoire de l'islamisation

État islamique : la Turquie est-elle encore notre alliée ? (Le Figaro)

Lire cette tribune sur le blog géopolitique d’Alexandre del Valle, qui avait prophétisé la radicalisation de la Turquie dans son livre La Turquie en Europe : un cheval de Troie islamiste ?

La Turquie "islamiste modérée" a soutenu l'Etat islamique et refuse de le frapper

La Turquie « islamiste modérée » a soutenu l’État islamique et refuse de le frapper

Les masques tombes. La Turquie ne participera pas à la coalition contre l’État Islamique en Irak. Déjà le 7 août dernier son ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu se gardait bien condamner ouvertement l’État islamique et de le désigner comme une organisation terroriste. Sa déclaration sur la chaîne NTV, qui a été perçue par certains chroniqueurs comme une tentative de légitimation des djihadistes.

Hier, Ankara a annoncé ne pas vouloir participer aux frappes occidentales contre les djihadistes. Pour sauver les apparences, Davutoglu a annoncé hier que la base d’Incirlik s’ouvrira au soutien logistique et humanitaire, pour ne pas s’opposer frontalement aux États-Unis, vieil allié, et à l’Union Européenne qui finance déjà à coup de milliards l’intégration de la Turquie.

Pour le professeur de géopolitique Thomas Flichy de l’école spéciale militaire de Saint-Cyr interrogé dans L’Homme Nouveau : « L’État Islamique, à l’échelle régionale, est soutenu à la fois par la Turquie et le Qatar mais combattu par l’Arabie Saoudite et l’Iran ».

Observatoire de l’islamisation.

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Le remplacement de population en 5 lignes par la démographe Tribalat (Institut national d’études démographiques)

« Entre 1999 et 2011, c’est-à-dire en 12 ans, la population d’origine étrangère sur deux générations a augmenté de 2,4 millions (de 9,8 millions à 12,3 millions), dont un peu moins de la moitié seulement est composée d’immigrés, les autres (d’origine étrangère) étant nés en France. 2,4 millions, cela correspond à un taux d’accroissement de 25 % en douze ans. C’est plus, en valeur absolue, que l’accroissement du reste de la population qui s’est fait, sur la période, au rythme de 4,4 %. » Michèle Tribalat.

Lu dans Le Figaro du 2 septembre 2014

Les États-Unis et la Turquie ont entrainé et armé les djihadistes de l’État Islamique

Le Figaro nous avait déjà appris qu’une « salle des opérations« , en Jordanie, dirigée par l’Arabie Saoudite, coordonne la livraison d’armes aux rebelles syriens. Y siège la France, le Qatar, la Turquie, les États-Unis. La fameuse « Islamérique » si bien décrite par Aymeric Chauprade dans son livre Le choc des civilisations (Chroniques, 2013).

L’entrainement des djihadistes serait aussi au programme dans le Royaume hachémite. Avec l’avènement d’un califat terroriste non prévu dans le scénario américain (renverser Bachar), il semble que la créature outrepasse le rôle préalablement imaginé par son démiurge. Voir ce sujet de Russia Today :

Syrie: pourquoi la France s’est trompée.

dimanche, faisant 13 morts et 29 blessés » (AFP dépêche du 21/10/2012)

[if !supportLists]-    21 mars 2013 : un attentat suicide fait 42 morts à la mosquée Al Imane de Damas, visant le cheikh Ramadan Al Bouti qui a le tort de soutenir le régime.

[if !supportLists]-     11 novembre 2013 : un obus frappe un bus scolaire dans le quartier de Bab Sharqi à Damas, 5 enfants décèdent. Dans le même temps, le quartier chrétien  Al Cassano est pilonné par les rebelles : 11 enfants décèdent suite au bombardement de l’école Saint-Jean Damascène. Plus généralement, de nombreux quartiers civils de Damas sont régulièrement bombardés par les rebelles armés par Paris : Jaraamana, Qassa, Zablatani, Bab Touma, faisant des dizaines de morts. Un reportage d’Arte l’atteste recueillant l’indignation et le désespoir des habitants.Toutes ces attaques furent ensuite revendiquées par la brigade Sham al rasul.

Frédéric Pichon, qui a passé 10 ans en Syrie, relève qu’il croisait le personnel de l’ambassade de France dans les boites de nuits le quartier chrétien de Bab Sharqi, le même personnel aujourd’hui obligé de soutenir l’opposition islamiste par Paris…

– 20 mars 2012, un rapport de Human Right Watch accuse les insurgés de « graves violations des droits de l’homme, d’enlèvements, de tortures, d’exécutions ». Rapport censuré par les médias pro rebelles français.

[if !supportLists]-     – [endif]Les 4 et 5 août 2013, plus d’une dizaine de villages Alaouites sont attaqués dans la région montagneuse de Lattaquié. Plus d’une centaine de femmes et d’enfants pour la plupart alaouites, sont kidnappés et retenus par les rebelles, les hommes sont eux executés. Aucune réaction de Paris. Human Right Watch, peu soupçonnable d’être en collusion avec Damas, relève 150 individus décapités par les rebelles islamistes.

– En 2012, sentant que les Chrétiens sont en voie d’épuration ethnique par la main de ses amis, Laurent Fabius tente d’obtenir un Fatwa de l’université islamique d’Al Azhar en Egypte afin de les protéger. Mais les attaques de villages chrétiens s’accélèrent :

L’Agence Fides rapporta le 28 novembre 2013 les nettoyages systématiques des villages chrétiens par les islamistes :

« Les villages, chrétiens ou non, situés au nord de Damas dans le massif du Qalamoun, ont été pris pour cible par des groupes armés de djihadistes étrangers qui les ratissent actuellement, portant seulement la mort et la destruction. C’est ce que raconte à l’Agence Fides le Père George Louis, curé gréco catholique de Saint-Michel de Qara, ville qui a été dévastée et incendiée. Le prêtre explique : « Maalula, Sednaya, Sadad, puis Qara et Deir Atieh, maintenant Nebek. Les djihadistes armés appliquent un même modèle : ils prennent pour cible un village, l’envahissent, tuent, brûlent, portent la dévastation. Pour les civils, chrétiens ou non, la vie est toujours plus difficile. Les miliciens étrangers agissent hors de tout contrôle de nos compatriotes syriens de l’armée libre syrienne, qui sont respectueux de tous et ne veulent pas réduire en cendres l’ensemble du pays. Ceux-là malheureusement, dans de nombreux cas, ont dû battre en retraite face aux groupes armés étrangers ». Le Père Louis raconte cet événement intervenu à Qara entre le 16 et le 20 novembre. Depuis des mois (…) Lire la suite sur l’agence Fides

– 5 avril 2013. A Alep, le Père Fernandez confirme à Fides qu’au cours de ces derniers jours, plus de 300 familles chrétiennes ont quitté le quartier conquis par les rebelles. « Au moins 120 chrétiens – indique le prêtre – ont trouvé refuge dans le couvent des frères maristes ». 13 femmes, et parmi elles des jeunes filles et des mères, ont été violées brutalement devant les leurs ; elles ont ensuite été égorgées avec toute leur famille.

– Novembre 2013 : l’attaque du village chrétien de Sadad par les djihadistes fait 45 morts civils.

– 19 juin 2013 : Des terroristes du Front Nosra ont mis le feu à l’église d’al-Wihdeh des Syriaques dans la ville de Deir Ezzor.

– 23 juin 2013 : trois moines sont décapités à Ghassanieh

 Concernant le massacre chimique au sarin d’Al Ghouta en mai 2013, au même moment où les inspecteurs de l’Onu arrivaient à Damas (ce qui aurait été un suicide politique pour Bachar al Assad), la piste de l’opposition islamiste, dont des éléments ont été arrêtés avec du gaz sarin à deux reprises, et équipée par la Turquie, est de plus en plus plausible.

Pour finir, il faut se pincer pour croire à ce dialogue surréaliste entre Laurent Fabius et Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1 au lendemain de la prise de Maaloula par le Front al Nosra, qui détruisit le couvent Saint-Thècle, enleva des religieuses et tua plusieurs civils Chrétiens :

« J-P Elkabbach : Bachar al Assad continue de tuer. Il a le permis de tuer avec des armes conventionelles…

L.Fabius : Aujourd’hui oui…

J.-P Elkabbach : il est peut être en train de massacrer les chrétiens de Maaloula qui appellent au secours, qu’il faut aider…

  1. Fabius : Exactement. »

 Le mensonge, arme décisive du pouvoir médiatico-politique en France, à l’inceste consommé, ne convainc plus personne.

Syrie: Pourquoi l’Occident s’est trompée, Frédéric Pichon, éditions du Rocher, 2014

La base géante des Frères Musulmans à Bordeaux dévoilée par son architecte.

3697235219L’information a été révélée par le quotidien portugais Público. C’est un cabinet d’architecte portugais qui a été pré sélectionné par les musulmans de Bordeaux, afin de construire le vaste centre islamique voulu par Alain Juppé dans le quartier de la Bastide. Alain Juppé a mis à disposition un vaste terrain municipal cédé pour une Grande Mosquée (Sud Ouest du 5 avril 2013).

D’après Público, cette mosquée avoisinerait un coût de plus de 24 millions d’euros, pour une surface de 12 000 mètres carrés ! L’espace dédié au culte pourra accueillir plus de 4000 fidèles, soit le plus vaste local religieux de toute la région.

Ce projet démesuré, dans les tuyaux depuis une dizaine d’années, est soutenu par le maire de Bordeaux, mais également par les socialistes, dont l’ancien candidat aux municipales et député de Gironde Vincent Feltesse (PS), avait versé 50 000 euros sur sa réserve parlementaire (Sud Ouest).

Nous avons depuis 6 ans consacré de nombreux articles et le premier chapitre de notre enquête Ces Maires qui courtisent l’islamisme (éditions Tatamis, 2010) à l’imâm de Bordeaux, Tareq Oubrou, de nationalité marocaine, étrangement naturalisé français. Oubrou est membre de l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF), fédération de mosquées des Frères, chez qui nous avons obtenu les preuves qu’ils diffusent  les ouvrages les plus radicaux de l’islamisme violent. Nous n’allons pas revenir sur tous les détails du profil ouvertement en phase avec la doctrine de Hassan al-Banna, fondateur des Frères Musulmans, auquel Oubrou consacrait des conférences élogieuses d’une heure dans sa mosquée de Bordeaux. On ne sera donc pas étonné d’apprendre dans Sud Ouest qu’il sollicite le Qatar, base arrière idéologique et financière  des Frères Musulmans, pour financer la mosquée…

Ce qu’aucun journaliste n’a relevé, après le triste passage des Frères Musulmans au pouvoir en Egypte, est que Tareq Oubrou, fort de son estampillage républicain et de son opération séduction réussie dans les médias, s’affirme encore Frère Musulman dans un livre en 2013 !

Dans « Le Prêtre et l’imâm », paru aux éditions Bayard en 2013, Tareq Oubrou affirme page 134 :

« Le mouvement des Frères Musulmans prétend moderniser la religion, sans rien toucher à l’essentiel. Ce discours, peu audible, est en perte de vitesse. Je continue d’être membre de ce mouvement »

EndFragment

Autres citations:

« Les Arabes n’avaient d’autres choix que d’attaquer pour survivre » Tareq Oubrou, imâm de Bordeaux, dans Un imâm en colère, éditions Bayard, 2012.

« Si le Coran a appelé à la guerre, c’est pour imposer la paix » imâm Tareq Oubrou, France Culture, 20/11/2012

« L’Imâm Al Banna veut qu’on soit comme des salafistes » Tareq Oubrou, conférence en ligne à la gloire du fondateur des Frères Musulmans.

 « La politique des musulmans ce n’est pas la politique des autres, la politique des autres est construite sur le mensonge » même conférence sur Hassan Al Banna (plus de citations)

6 avril 2014 : Alain Juppé remet la Légion d’honneur au Frère Musulman assumé Tareq Oubrou.


oubrou juppe

En août 2013, Le Monde soulignait que le nouveau Guide suprême des Frères Musulmans, Mahmoud Ezzat est un fervent dévot de la pensée de Sayyed Qutb (1906-1966), ce doctrinaire des Frères ayant théorisé la prise du pouvoir par la violence armée offensive. « Le Jihâd est indispensable à la prédication » écrivait Sayyed Qutb. Un jihâd spirituel a dû faire croire Tareq Oubrou à son idiot utile Alain Juppé, qui considère les Frères Musulmans égyptiens comme des démocrates (lire ici et ici).

Lire notre analyse des écrits de Sayyed Qutb, figure mythique des Frères Musulmans, qui seront donc enseignés plus que probablement dans la Grande Mosquée de Bordeaux, à cause d’Alain Juppé.

Lire sur Infos Bordeaux : Un cabinet d’architecte portugais sélectionné pour construire la Grande Mosquée de Bordeaux