Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme
L\'Observatoire de l\'islamisation

L'Observatoire de l'islamisation

Dirigé par l’analyste Joachim Véliocas depuis février 2007, cet Observatoire se présente comme la plus grande base de données francophone recensant les faits marquants de l’avancée de l’Islam en Europe et dans le monde. Nouvelles mosquées ou « centres culturels », nouvelles madrasas déguisées en Instituts ou écoles...

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Un arsenal perquisitionné dans le coquet pavillon de la famille d’Adam Dzaziri

Ce n’est pas la « ghettoïsation » mais bien la haine de l’Occident qui a poussé la famille « salafiste quiétiste » d’Adam Dzaziri à héberger dans leur coquet pavillon du Plessis-Pâté dans l’Essonne de nombreuses armes de poings, des armes longues et « de qui fabriquer des explosifs » selon la police. L’ex-épouse d’Adam Dzaziri ainsi que son frère et sa belle-soeur ont été interpellés hier en fin d’après-midi lors des perquisitions au domicile de cette famille. Les femmes portent le niqab. 

BFMTV nous parle d' »islam rigoriste » (SIC).

Scandale : la préfecture du 91 avait autorisé une détention d’arme à l’islamiste fiché S (Champs-Elysées)

On apprend que le jeune islamiste, né à Gennevilliers et résidant à Argenteuil (ville où des mosquées salafistes sont tolérées), Adam Djaziri, ayant tenté une attaque sur les Champs-Elysées, était depuis deux ans détecté comme islamiste radical par la DGSI, fiché S pour cela, avait un permis le renouvellement de son port d’arme (pour tir sportif) par la préfecture de l’Essonne en février 2015 ! Le JT de TF1 nous l’apprend à 20 heures.  Cela alors qu’il avait tenté de rejoindre la Syrie par la Turquie. Il possédait un Glock. Une kalachnikov a été retrouvée dans sa voiture.

Selon la journaliste de BFMTV, Alexandra Gonzalez, l’homme avait, en plus des trois armes couvertes par son permis, « déclaré six autres armes. » Un élément nouveau de la biographie du personnage est remonté à la surface: « En 2013, les services secrets tunisiens l’avaient repéré car il était en compagnie de personnes qui portaient des armes et des talkiewalkies. Il avait commencé alors à rentrer dans leur radar« , a indiqué Alexandra Gonzalez. 

Le préfet, nommé par le pouvoir socialiste, doit être démis de ses fonctions.

Une perquisition est en cours au domicile de ses parents  à Plessis-Pâté en Essonne, une maison qui n’a rien de misérable.

Champs-Elysées : pourtant fiché S 11, l’assaillant avait une kalachnikov et des explosifs

Deux militants du Parti de la France agressés par la police de la charia à Marseille

Lu sur le blog du secrétaire général du PDF Thomas Joly, le 17 juin 2017 :

« Vendredi 16 juin à Marseille vers 21h, alors qu’ils dégustaient une bière fraîche sous une chaleur écrasante, deux militants du Parti de la France se sont faits accostés par un islamiste barbu en djellaba qui leur a indiqué avec véhémence que leur attitude était indécente en période de ramadan.

Après avoir expliqué fermement à l’énergumène qu’ils étaient chez eux et qu’ils n’avaient rien à faire des coutumes étrangères musulmanes, une dizaine de jeune maghrébins ont fondu sur eux et les ont frappés aux cris de « sales Français » ou encore « ici c’est chez nous, c’est l’Algérie ». Même s’ils ont pu répondre très courageusement à cette agression, l’un des deux militants étant notre responsable marseillais du SEP, le surnombre des assaillants a fait qu’ils n’en sont pas sortis indemnes (cocards, contusions).

La police a évidemment refusé de se déplacer, sûrement sur ordre hiérarchique.

Vendredi prochain, Olivier Bianciotto, Délégué départemental du Parti de la France, a donc décidé d’organiser un apéritif-militant à l’endroit-même de l’agression afin de démontrer que le Parti de la France refuse que la Charia s’applique à Marseille. »

Un agriculteur poignardé par deux islamistes dans le Lot-et-Garonne (Le Parisien)

Lu dans Le Parisien du 19 juin 2017 :

Deux hommes ont été interpellés, dimanche soir à Laroque-Timbaut (Lot-et-Garonne), par les gendarmes, qui recherchaient l’un d’eux, suspecté d’avoir poignardé un agriculteur et connu pour être radicalisé et connu par les services de renseignements informe Sud Ouest du 19 juin.

Vers 21 heures, une altercation éclate entre les conducteurs d’une voiture, celui d’un scooter et un agriculteur. Selon nos informations, les deux hommes reprochent au paysan de provoquer des nuisances avec sa moissonneuse batteuse. Le ton monte, le conducteur de la voiture aurait crié «Allahu Akbar» (« Dieu est [le] plus grand », ndlr) et asséné un coup de couteau à l’agriculteur.

Les deux hommes auraient ensuite pris la fuite, laissant la victime, gravement blessée à un bras. Elle sera prise en charge par les secours et évacuée vers le centre hospitalier d’Agen. Les militaires identifient et arrêtent les deux suspects peu de temps après. La brigade de recherches d’Agen est saisie de l’enquête.

Le compte twitter « Musulmans de France » se réjouit de l’assassinat d’une militaire par l’EI à Jérusalem

L’Etat Islamique a revendiqué que « 3 lions du Califat » auraient commis l’attaque palestinienne coordonnée de tirs à l’arme à feu et de coups de couteaux, vendredi soir 16 juin, à l’extérieur de la Porte de Damas à Jérusalem, dans laquelle une femme de la police des frontières, Hadas Malka a été poignardée à mort et quatre autres personnes blessées. Ce serait la première attaque coordonnée de Daesh en Israël ; Les djihadistes préviennent que ce ne sera pas la dernière.

Les trois terroristes palestiniens âgés de 18-19 ans, originaires du village de Deir Abu Meshaal près de Ramallah, ont été tués par les tirs de réplique des forces de sécurité. Le communiqué de Daesh rend hommage aux jeunes tueurs en les nommant comme Abu Al-Buraa al Miqdasi, Abu Hassan al Miqdasi and Abu Rabah al-Miqdasi. Ils sont décrits comme ayant prié avant d’entrer en action contre « les Juifs ». Le communiqué se poursuit en disant : « Les Martyrs ont disséminé la peur dans les cœurs des Juifs et, avec l’aide d’Allah, ce ne sera pas la dernière attaque. Les Juifs doivent s’attendre à ce que leur Etat soit laissé en ruines par les soldats du Califat ».

Le Hamas palestinien s’est abstenu de revendiquer explicitement l’attaque, mais il fait l’éloge des trois terroristes comme étant membres de son groupe terroriste et a diffusé un communiqué proclamant que cette attaque est la « preuve renouvelée que l’intifada continue ».
En savoir plus sur http://jforum.fr/daesh-revendique-le-meurtre-dhadas-malka-a-jerusalem.html#13qptmkWeGwWFFl5.99

Gérard Collomb rompt le jeûne du ramadan avec un représentant de l’UOIF

Photo en bas à droite : à gauche Azzedine Gaci membre du bureau exécutif de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF).

Nice : un jeune interpellé pour avoir promis « de faire venir le djihad » et « de tuer vos enfants ».

Lu dans Nice Matin du 16 juin 2017 :

Kenzo H., 21 ans ,a été interpellé par la police alors que, depuis le 4 juin, il multiplie les provocations devant l’hôpital Lenval.

À cinq reprises, il a promis « de faire venir le djihad« , « de tuer vos enfants« .

Des infirmières, des agents de sécurité, un agent d’accueil ont été témoin des provocations du jeune homme, inconnu de la justice et qui se dit pourtant athée.

Le porc banni dans certaines cantines scolaires par souci de « commodité » en zone multiculturelle

Lu dans Le Télégramme du 13 octobre 2013 :

« Ces derniers mois, dans les cantines, la viande de porc a nettement reculé dans les assiettes des enfants. Le fait de collectivités qui, dans un souci de rentabilité et de commodité, ne veulent pas préparer de plat de substitution pour les musulmans et juifs. La laïcité culinaire en prend un coup.

Depuis quelques mois, les demandes alimentaires spécifiques – d’origine confessionnelle dans la grande majorité des cas – ont ébranlé le socle laïc sur lequel doit être solidement ancrée la gestion des cantines municipales. Porc ou pas porc ? Repas de substitution pour ceux qui n’en mangent pas ? Le contenu des assiettes a souvent débordé sur la place publique. Le débat a été parfois si houleux que Dominique Baudis, le Défenseur des droits, s’est emparé de la question. En mars dernier, il rendait un rapport sur le sujet. On pouvait y lire qu’il « n’existe aucune obligation pour les communes de mettre en place des menus adaptés pour tenir compte des prescriptions ou d’interdits alimentaires religieux, le choix relevant de la compétence du conseil municipal. Par conséquent, le refus d’une collectivité d’adapter un repas en fonction des convictions religieuses des familles ne saurait être assimilé à une pratique discriminatoire. » Lire la suite

Lu dans Le Parisien du 6 décembre 2012 :

Quelque 8500 portions de mousse au chocolat, confectionnées dans les 67 cantines scolaires du Havre pour les enfants des écoles primaires et maternelles, ont été jetées, jeudi dernier, en raison de la présence de gélatine animale, notamment de porc. Lire la suite

 – Lire aussi dans La Semaine des Pyrénnées :  » Le maire de Séméac suspend le porc dans les cantines : « Parce qu’il y a 6 enfants musulmans, 80 enfants ne mangent plus de porc »

 

– Lire aussi un article du webzine Theo (ESJ Lille) datant de mai 2002…on n’ose imaginer la situation aujourd’hui : « 70% des élèves sont musulmans, tout le lycée mange halal à la cantine , y compris les non musulmans » Lire

« Des aménagements pour le ramadan » au lycée Georges-Brières de Reims (L’Union)


Lu dans L’Union du jeudi 15 juin 2017 :

Pour la troisième année consécutive, le bac tombe en pleine période de ramadan. Une semaine de double challenge pour les élèves. Faut-il respecter la laïcité qu’impose l’école républicaine ou privilégier la santé des lycéens? Le proviseur de Georges-Brière a tranché. Il a pris des dispositions pour permettre à des jeunes en internat, de confession musulmane, de dîner tard le soir dans le restaurant scolaire, accompagnés par un assistant d’éducation, et de prendre, par la même occasion, un sachet de nourriture leur permettant de se préparer un petit-déjeuner dans leur chambre avant le lever du soleil. Le tout en accord avec leurs parents.

La lettre qu’il a fait parvenir le 22 mai à la famille d’un élève de TSEN 1 circule sur des réseaux sociaux, notamment les pages facebook de la Lanterne des musulmans de Longwy ou d’Iogulusfilmprod, très orientés. De quoi susciter des réactions et qui fait dire à des internautes que « la République fait ramadan ».

En tout cas, les lycéens démarrent les épreuves ce jeudi. Et pendant un mois complet, ceux qui suivent le ramadan doivent s’abstenir de manger et boire, de l’aube jusqu’au coucher du soleil. Mais le jeûne pendant le bac « ne pose pas de problèmes insurmontables aux candidats », de l’avis de cadres musulmans

Le responsable de l’Observatoire de l’islamisation, Joachim Véliocas, constate que les établissements scolaires s’adaptent au rythme du ramadan et estime que cela pose question dans notre système laïc. « Décaler les repas pour que les enfants puissent manger et travailler est la seule solution trouvée. Il me semble que c’est une première. C’est une soumission de l’école au rythme de la culture musulmane. Mais en même temps, c’est compliqué s’il y a beaucoup d’élèves musulmans et cela peut se comprendre. » 

Cet écrivain, auteur notamment de «Mosquées radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit », parle aussi, à cette occasion, de la disparition du porc dans des cantines scolaires et évoque une « islamisation culinaire de l’école » et une remise en cause de notre patrimoine. «C’est une discrimination vis-à-vis des enfants français historiques qui ne peuvent plus manger de porc. » [voir ces nombreux exemples de bannissement du porc pour simplifier la gestion des cantines].

Au siège de la FCPE de la Marne, on se dit surpris de la décision du proviseur. «C’est étonnant, s’agissant d’un établissement laïc.» (…)

Contacté à plusieurs reprises par téléphone, le responsable de l’établissement n’a pas répondu à nos demandes de précisions. Le rectorat de Reims réagit en publiant un communiqué : « Le proviseur du lycée Georges-Brière a envoyé, le 22 mai dernier, un courrier aux familles des élèves internes qui ont émis le souhait de respecter le jeûne du mois de ramadan. Cet ajustement des horaires de restauration ne gêne en rien le bon fonctionnement et l’organisation de l’établissement. Le proviseur a ainsi pu prendre les dispositions nécessaires pour s’assurer des bonnes conditions de restauration des élèves concernés et pour ne pas les pénaliser durant cette période de révisions. »