Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme
L\'Observatoire de l\'islamisation

L'Observatoire de l'islamisation

Dirigé par l’analyste Joachim Véliocas depuis février 2007, cet Observatoire se présente comme la plus grande base de données francophone recensant les faits marquants de l’avancée de l’Islam en Europe et dans le monde. Nouvelles mosquées ou « centres culturels », nouvelles madrasas déguisées en Instituts ou écoles...

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Egypte : une église copte violemment attaquée par une foule de musulmans au sud du Caire

Ce vendredi 22 décembre, une foule de musulmans a fait irruption dans l’église al-Amir Tadros, située dans la banlieue du Caire à d’Atfih, en Égypte. Scandant des « slogans hostiles » et appelant à la « démolition » du bâtiment, des centaines d’assaillants ont « détruit ce qu’elle contenait puis ont agressé les chrétiens présents », a annoncé ce samedi l’archevêché d’Atfih, dont dépend cette église. Les forces de sécurité sont intervenues et ont dispersé ces agresseurs qui reprochaient à l‘église d’exercer sans licence. Des blessés ont été transportés à l’hôpital, ajoute le communiqué de l’archevêché, sans préciser leur nombre. Lire la suite sur Europe-Israël

70 condamnés pour terrorisme sortiront de prison dans les deux ans

Lu dans le JDD du 24 décembre 2017:

« Le chiffre inquiète : 70 à 80 condamnés pour terrorisme sortiront de prison dans les deux ans. La Chancellerie se dit prête à y faire face.

L’alerte est donnée. La justice risque de se trouver, dans les mois qui viennent, confrontée à un casse-tête : comment traiter le cas des dizaines de personnes condamnées depuis 2010 pour des faits de terrorisme et qui vont être libérées à l’issue de leur peine ? Pour Jean-Charles Brisard, président du Centre d’analyse du terrorisme (CAT), la menace se profile à un horizon de plus en plus proche. Car le degré de dangerosité des détenus libérables reste une inconnue.

Son think tank spécialisé suit la totalité des audiences jugeant les infractions liées au terrorisme. La plupart d’entre elles concernent actuellement les « returnees », ces djihadistes volontaires de retour de la zone irako-syrienne où l’État islamique ne cesse d’enregistrer des revers militaires. Filières dites de Strasbourg, d’Albertville, de Nîmes, du Val-de-Marne, du Sud-Ouest et dernièrement d’Orléans se sont ainsi succédées au fil des mois.

Selon la statistique du CAT, 126 de ces « revenants » ont déjà été jugés. Une peine moyenne de six ans de prison a été prononcée par le tribunal, le maximum possible étant de dix ans. « Est-ce vraiment dissuasif pour des gens qui ont combattu sur zone? », s’interroge Jean-Charles Brisard.

Mais d’après lui, le sujet principal d’inquiétude réside dans l’imprévision de l’après-détention. « Surtout, cela veut dire que d’ici 2020, 60 % de ces condamnés seront libérables. Pour le seul mois de novembre, sur 13 individus jugés, sept sont théoriquement libérables d’ici deux ans. » La diversité des profils pose également problème. Comment discerner les ex-détenus qui ont tourné la page de leur engagement de ceux qui restent des partisans convaincus du djihad ?

« Parce qu’il ne faisait pas la prière, ce jeune homme a été agressé au lycée »

Lu dans Le Progrès du 23 décembre

Une salle de prière mise à disposition par le maire PS de Muret pour les musulmans.

André Mandement, maire de Muret.

Lu dans La Dépêche du 22 décembre (extrait):

« La Ville doit-elle faire payer leurs locaux à ceux qui pratiquent telle ou telle religion ? Le débat a accouché d’une nouvelle convention, présentée en conseil municipal.

C’est une histoire qui remonte à 2014 quand la conseillère d’opposition Myriam Crédot découvre que la ville met à disposition gratuitement un local, boulevard de Lamasquère, à l’Association musulmane muretaine. Mme Crédot s’oppose à cette gratuité au nom de la laïcité et de la loi de 1905 qui précise que les communes n’ont pas à financer un lieu de culte. Ce à quoi le maire André Mandement lui opposait régulièrement que le local servait également aux activités associatives, et que cette situation prévaudrait jusqu’à ce que l’association ait terminé la construction de sa mosquée (…) Lire la suite

Le maire PS de Boissy-St-Léger à la pose la première pierre de la mosquée avec minaret

« Une nouvelle mosquée plus adaptée aux besoins de la communauté musulmane de Boissy-Saint-Léger (Val de Marne). Après l’obtention du permis de construire en février 2015, la première pierre a été posée samedi 16 décembre. Un moment symbolique auquel ont assisté quelques centaines de personnes dont le maire de la commune Régis Charbonnier (PS). La mosquée El-Nour dont la construction est portée par l’Association de Gestion du Culte Musulman de Boissy-Saint-Léger s’érigera sur un terrain de 960 m² et coûtera près d’un million d’euros. » Source : Dômes et Minarets

Lire aussi Boissy : le maire sommé de s’expliquer sur l’emploi de sa fille (Le Parisien).

« Circulaire Valls » : les régularisations de clandestins bondissent (Sénat)

Lu dans Projet de loi de finances pour 2018 : Asile, immigration, intégration et nationalité, Sénat.

« Difficile, tout d’abord, de cerner la stratégie du Gouvernement en matière d’immigration régulière et d’intégration des étrangers à la société française. Derrière la fermeté de son discours, il n’envisage pas d’abroger la « circulaire Valls » du 28 novembre 2012, qui a pourtant contribué à l’augmentation des régularisations d’étrangers en situation irrégulière de plus de 30 % en cinq ans. (…) une hausse substantielle des régularisations d’étrangers en situation irrégulière : elles sont passées de 23 294 en 2012 à 30 632 en 2016 (+ 31,5 %), notamment sous l’effet de la « circulaire Valls » du 28 novembre 2012.
Au total, 2,83 millions d’étrangers disposent d’un titre de séjour français, 70 % d’entre eux bénéficiant d’une carte de résident valable dix ans et renouvelable de plein droit sauf menace pour l’ordre public. » Source Sénat.

Explosion du coût de l’accueil des clandestins : le budget 2018 révélé par le Sénat

Source: Sénat

L’hébergement seul des demandeurs d’asile (et des déboutés!) se ventile ainsi :

  • 6000 places (ADOMA) dans 80 centres = 32 millions d’euros/an.
  • 18 500 places (HUDA-départements) réparties dans 150 centres  = 108 millions d’euros/an.
  • 5351 places construites par l’Office français de l’immigration et intégration (programme PRAHDA) =28 millions d’euros/an.
  • 10 700 places en Centres d’accueil et d’orientations. 105 millions d’euros/an.
  • 2207 places en Centres provisoires d’hébergement pour 35 millions d’euros. (3000 nouvelles places en 2018)

Soit un total de 308 millions d’euros pour les frais d’hébergement seuls, auxquels il faut ajouter les revenus mensuels des 94300 personnes ayant déposé une demande d’asile en 2017, appelée Allocation Demandeurs d’Asile (ADA) :

– Au 31 juillet 2017, 80 043 ménages bénéficiaient de cette aide financière (ADA), 318 millions d’euros budgétisés pour 2018.

-Il faut ajouter les frais de fonctionnement de la Cour nationale du droit d’asile, 28 millions d’euros.

-Il faut ajouter les cours de langue française et d' »intégration » : Entre le 1er juillet 2016 et le 30 juin 2017, 101 448 contrats d’intégration républicaine (CIR) ont été conclus (avec une formation linguistique prescrite dans 55,6 % des cas) pour un coût de 56,4 millions d’euros.

Soit un total de = 710 millions d’euros.

Auxquels il faut ajouter les frais médicaux, avec cinquante mille visites médicales par an et des dizaines de médecins affectés aux demandeurs d’asile. L’Aide Médicale d’Etat pour les clandestins élèvera à 910 millions d’euros en 2018 contre 815 en 2017.

Le rapport du Sénat nous apprend également que sur les nombreux hôtels achetés par la Société Nationale Immobilière (SNI) , pour un total de 10000 places, la moitié est affectée aux demandeurs d’asile, et l’autre moitié aux sans-abris.

Arrivé en 1992 en tant qu’étudiant, l’imâm radical de Torcy va être expulsé

La mosquée de Torcy est épinglée dans l’enquête Mosquées Radicales parue en 2016.

Lu dans Le Parisien du 20 décembre 2017 (extrait):

Mohammed Tlaghi, l’imam suppléant de la mosquée Rahma de Torcy, est visé par une procédure d’expulsion. Considérée comme « un lieu de référence influent de la mouvance salafiste », la mosquée est fermée depuis le 10 avril dernier par le ministère de l’Intérieur.Lire la suite

Comment Edouard Philippe céda un presbytère pour une école salafiste au Havre

Aami Hassen, prédicateur invité par l’école Maurice Bucaille qui y évoqua la mort annoncée des « mécréants » par Allah. Preuve vidéo.

Nous avions déjà évoqué la politique philo islamiste du Premier ministre en tant que maire du Havre (2010- mai 2017), qui inaugura une mosquée frériste édifiée sur un terrain municipal en septembre 2013. L’affaire des 8500 mousses au chocolat destinées aux cantines de la ville jetées car haram (illicite en islam) est aussi connue (Le Parisien).

Nous avons trouvé un autre coup de pouce aux islamistes. Vérifiable par tous les citoyens. Lire la suite

Florence (Italie) : la mosquée sera construite sur un terrain cédé par l’Église catholique

Source: La Nazione, traduction Fdesouche

Sesto Fiorentino (Firenze), 14 décembre 2017 – La mosquée à Sesto Fiorentino se fera. Et ce sera sur un terrain de l’Eglise, après une entente entre l’archidiocèse de Florence, la communauté musulmane, la municipalité de Sesto Fiorentino et l’université de Florence.

Dans un communiqué on apprend que la signature du protocole d’accord pour la cession du terrain aura lieu le vendredi 22 décembre, à quelques jours de Noël.

« La commune de Sesto Fiorentino et la Communauté islamique – peut-on lire dans le communiqué – ont initié des travaux qui ont amené à la sélection d’un terrain rue Pasolini pour lequel le Réglement d’Urbanisme en vigueur prévoyait déjà la réalisation de bâtiment dédié au culte et aux activités à caractère religieux (AUNC IIIa). Sollicité par la commune de Sesto Fiorentino, l’Archidiocèse de Florence, propriétaire du terrain, s’est rendu disposé à le céder à titre onéreux à la Communauté Musulmane de la Province de Florence afin qu’elle puisse y bâtir une mosquée au service des fidèles du territoire et un centre culturel islamique; en échange l’Archidiocèse obtiendra un terrain cédé par l’université de Florence.