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Résultats de la recherche pour : ‘mosquées radicales’

Mosquées Radicales: Joachim Véliocas présente son enquête sur Radio-Libertés

En vente sur Amazon dès le 10 novembre.

Fermeture de 4 mosquées radicales dont une défendue par un maire Les Républicains

b_1_q_0_p_0Le député-maire Républicain de Villiers-sur-Marne, Jacques-Alain Bénisti (photo),  qui ne voulait pas jeter les bébés islamistes avec l’eau du bain de la mosquée fréquentée par les imâms ultra radicaux Béchir Ben Hassen (Frère Musulman qui prescrit le meurtre des caricaturistes) et Mustafa Mraoui (parti rejoindre l’Etat Islamique), rencontre une défaite politique : la mosquée Islah, sise sur un terrain municipal généreusement alloué par la municipalité de droite, vient d’être fermée par l’Intérieur dans le cadre de l’Etat d’Urgence. 

Pourtant, Jacques-Alain Bénesti (LR) assurait cet été « ce lieu n’a jamais été salafiste ni un foyer de radicalisation » (source), pire il avait déjà prévu de déplacer la mosquée sur un autre terrain municipal : 

« Le terrain sur le quel se trouve actuellement la mosquée (route de Bry) et celui sur lequel elle devrait être transférée (derrière la zone d’activité commerciale, en bordure des Hautes noues) nous appartiennent tous les deux et l’objectif est de faire un échange » (source).

Comme nous l’avons démontré dans nos deux éditions de Ces Maires qui courtisent l’islamisme (Tatamis, 2010 et 2015), des dizaines de maires LR aident les mosquées radicales par le biais de mise à disposition de terrains ou locaux municipaux, voire des subventions.

Les trois autres mosquées fermées hier sont celles de Stains, Clichy-sous-Bois, et Ecquevilly. Cette dernière tout comme celle de Villiers-sur-Marne fait l’objet d’un chapitre de notre livre-enquête Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (DMM,2016) qui vient de paraitre. Coïncidence de calendrier ou tentative d’éteindre les accusations en laxisme ?

Observatoire de l’islamisation, novembre 2016. 

« La France djihadiste » d’Alexandre Mendel, une enquête de terrain dans les mosquées radicales

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En vente dans toutes les librairies. Nous reviendrons ces prochains jours sur son contenu.

Les mosquées « rigoristes » de Strasbourg toujours ouvertes, même les plus radicales

Mosquée Eyyûb Sultan actuellement en construction, dirigée par les islamistes du Millî Görüs tolérée par le laxisme gouvernemental.

Voici une liste de mosquées strasbourgeoises dont l’orientation se rattache à un courant orthodoxe dur de l’islam sunnite :

      • La mosquée de l’association An Nour, rue des Petites-fermes, centre départemental des tablighis de l’association Foi et Pratique siégeant au CFCM.
      • Mosquée dite de « La Gare » de l’Association Islamique de l’Est de la France. Membre de l’UOIF, la branche française informelle des Frères Musulmans. Un de ses prédicateurs réguliers est l’égyptien Ahmed Sami, ancien professeur à la Mosquée du Prophète à Médine (Arabie Saoudite), dont on ne sait si la situation a été régularisée en France.
      • Institut Al Fourqane, dirigé par Ahmed Sami cité plus haut. Sa page Facebook montre des liens avec le Milli Gorus local et des personnalités de l’UOIF. A noter que « Al Fourqane » est le nom de la vingt-cinquième sourate coranique très dure envers les « mecréants » et les « égarés » (chrétiens), ainsi le verset 13 : « Et quand on les y aura jetés, dans un étroit réduit, les mains liées derrière le cou, ils souhaiteront alors leur destruction complète ». Verset 19 : « quiconque des vôtres est injuste, Nous lui ferons goûter un grand châtiment ». Verset 52 : « N’obéis donc pas aux infidèles; et avec ceci (le Coran), lutte contre eux vigoureusement ». Le simple fait d’intituler ainsi un institut musulman, de plus dirigé par un étranger, devrait conduire le préfet à le fermer. Mais malgré de nombreuses alertes, l’institut est ouvert.
      • Mosquée Al Imane de l’Association des Musulmans de Strasbourg. Dirigée par le tunisien Mohsen Ayachi, ancien de l’UOIF.
      • Mosquée du quartier du Port du Rhin, gérée par l’association« Future génération Ihssane » dont un des fondateurs, Abobacar a été formé à l’institut de l’UOIF. Dirigée aujourd’hui par Kamal Barkat, ancien d’une mosquée de Chelles. Lors de son passage à Chelles dans l’Association Islamique Culturelle et Cultuelle Aboubaker Essaddik, il fut signalé par les dirigeants comme étant radicalisé. Ses frères sont connus comme étant des salafistes. Pourquoi donc la préfecture l’autorise à diriger dorénavant une mosquée à Strasbourg ? D’autant que, comme on le voit sur la publication suivante, la mosquée diffuse les livres de Al Qaradawi qui prescrit le meurtre des apostats et des homosexuels (cf: Le Licite et l’illicite en islam) et le traité de charia « Boulough al Maram » d’Ibn Hajar dont un chapitre est dédié au jihâd offensif (lire son contenu ici) :

    • Mosquée Al Wahda de l’ association Al Andalous à Schiltgheim. Son recteur est Messaoud Boumaza qui a une fonction de direction à l’Institut de formation d’imâms de l’UOIF (IESH basé dans la Nièvre).
    • Mosquée de Hautepierre  Ar-Rahma, membre de l’UOIF.
    • Mosquée Eyyûb Sultan du quartier de la Meinau. Actuellement en chantier. Dirigée par le Milli Gorus turc. Première pierre posée en octobre 2017 par le maire de Strasbourg et le préfet. Lire notre dossier complet sur cette organisation radicale :  La France, nouvel eldorado du Millî Görüs (Vision Nationale)

La République en Marche au service des constructions de mosquées


Le parti d’Emmanuel Macron, à sa création, a consacré ses efforts d’élaboration d’un programme politique sur les questions économiques et sociétales, délaissant en général les questions d’identité et de religion. Il est vrai que prendre des positions tranchées sur ces questions est un risque de voir fuir des segments d’électorats qui peuvent s’accorder sur un programme fiscal et de droit du travail, mais pouvant s’opposer sur les questions migratoires ou du traitement sécuritaire du salafisme.

Alors qu’il était encore en campagne, Emmanuel Macron a refusé de condamner les Frères Musulmans de l’UOIF ou les salafistes, les premiers appelant ouvertement à voter pour lui sans que cela ne le fasse réagir. Une fois président, il déclare lors de son interview avec Jean-Pierre Pernaut en avril dernier, qu’il n’existe pas de base légale pour interdire ces deux courants de l’islamisme, et dit s’en remettre à la justice pour traiter les dérapages des prêcheurs extrémistes.  Une façon de botter en touche.Lire la suite

Sept nouvelles mosquées en projet à Milan: le dossier sur la table de Matteo Salvini

C’est une polémique récurrente à Milan: la mairie dirigée par le démocrate Guiseppe Sala a toujours fait preuve de mansuétude à l’égard des islamistes pour l’édification de mosquées, tandis que l’opposition municipale et la Région dirigée par la Ligue tentent de freiner ces projets menés par les Frères Musulmans et le Milli Görüs, entre autres. La nouvelle norme régionale prévoit une série de restrictions qui pourrait faire barrage à certains projets.

Parmi les demandes acceptées par la mairie dans le cadre du Plan d’urbanisation,  il y a quatre propriétés musulmanes:  celle de Via Padova / Gobba (Association Al-Waqf Al-Islami en Italie, les Frères Musulmans de l’UCOII), via Maderna (Communauté culturelle islamique Milli Görüs), Via Gonin (Association culturelle Der El Hadith) et via Quaranta (Fajr de la Communauté Islamique). 

Mais la nouvelle norme de la Région attache comme une condition incontournable pour l’ouverture de nouveaux lieux de prière  une série d’exigences strictes : la présence de routes de liaison, des distances minimales, un parking public. Les prêts bancaires et financements étrangers sont aussi passés à la loupe.  Cette Norme appelé « anti-mosquée », avait déjà bloqué l’attribution par la municipalité de trois nouveaux lieux de culte dans la ville, y compris deux mosquées en fait, suscitant une vive controverse. 

Le vicaire de l’archevêché , Monseigneur Luca Bressan, responsable de la culture interrogé par le Corriere della Sera plaide pour une  liberté totale des musulmans : « L’émergence de la communauté de foi aidera à contrecarrer le déclin de la prière dans la société italienne, sans parler de l’erreur d’associer l’islam aux migrants  : il y a maintenant beaucoup de citoyens italiens qui professent la religion musulmane et il est juste qu’ils aient des lieux où ils peuvent exprimer leur vie de foi « .

L’Archevêché de Milan est toujours très en verve dans ces débats, et a par le passé par la voix du cardinal Tettamanzi, défendu les projets des Frères Musulmans rue Padova et rue Jenner. Nous aborderons ces questions du soutien de l’Eglise aux mosquées radicales de nombreuses villes italiennes (Ravenne, Brescia, Florence, Pinerolo, Bologne…) dans un livre à paraitre fin août 2018 « L’Eglise face à l’islam » (éditions de Paris).

Observatoire de l’islamisation, 4 juin 2018.

Une quinzaine de mosquées sous influence du salafiste Doudi dans les Bouches-du-Rhône

La seule enquête sur le sujet disponible ici

Lu dans La Provence du 13 mars 2018 (extrait) :

« Le 8 mars dernier, une commission de magistrats réunie à Marseille s’est déclarée favorable à l’expulsion du très influent imam salafiste algérien El Hadi Doudi, après les multiples appels à la haine de ce dernier dans la mosquée As-Sounna, quartier de la Belle-de-Mai, dont il est président. Une décision extrêmement rare à l’encontre de ce sexagénaire, motivée par « des actes de provocation explicite et délibérée à la discrimination, à la haine ou à la violence contre les chrétiens, les Juifs, les chiites, et les personnes adultères ». Ce père de sept enfants appelait aussi fréquemment ses fidèles « à la destruction des mécréants«  et à « prononcer la formule Allah akbar dans les lieux publics pour effrayer les mécréants ». L’impact des prêches haineux de celui qui est arrivé sur le sol français en 1981 et qui vit officiellement du RSA dépasse très largement Marseille intra-muros et son site internet sur lequel il était très suivi.

Dans le dossier qui a servi de « base » aux autorités pour étayer leur décision, une note blanche du renseignement intérieur dresse son cheminement, ses accointances, et son influence sur de nombreuses mosquées. Plus d’une quinzaine se trouvent dans les Bouches-du-Rhône, et Vitrolles figure sur cette liste, avec plusieurs lignes sur les activités de la mosquée salafiste Al-Albani, au Liourat et sa proximité avec Doudi. Le lieu de culte situé dans une arrière-cour a été géré de 2014 à fin 2016 par l’imam autoproclamé Thierry Soeun alias Tair Abou Sany, un de ses jeunes disciples. Cet ancien rappeur du groupe Azyatik reproduisait au Liourat le même schéma que son mentor : prêches « borderline », volonté d’expansion immobilière (stoppé in extremis par la municipalité par un acte de préemption, ce qui n’a pas empêché l’ouverture d’une boutique salafiste au Liourat), et utilisation douteuse des fonds de l’association Al-Albani. Ce qui avait en partie provoqué sa démission fin 2016, tout comme la perquisition à 5h30 du matin survenue le 10 décembre 2015, avec saisie de plusieurs documents.

Des conversations des plus glaçantes au lendemain des attentats de Paris

Cette fameuse note blanche fait également état d’une conversation glaçante entre un responsable d’Al-Albani et un fidèle vitrollais dénommé Othman, natif de Tunisie, le 14 novembre 2015. Soit le lendemain des attentats de Paris. « Dieu les a tué ! », « On leur a brisé le dos, mon frère« , échangent-ils alors. L’influence a minima spirituelle de l’imam Doudi sur le lieu de culte vitrollais ne date pas d’hier. Selon un fidèle du Liourat, « il y prêchait déjà il y a dix ans, de manière moins musclée », avant de partir sous d’autres cieux. Toujours selon les éléments de cette note blanche, rien n’indique que l’impact de Doudi ait disparu en même temps que la démission du zélé Tair Soeun. Un autre proche de ce ponte du courant salafi y aurait prêché occasionnellement. Lire la suite dans La Provence

Le maire LR de Clichy résiste aux prières de rue mais collabore aux mosquées municipales

Rémi Muzeau, maire LR de Clichy-la-Garenne, dans les Hauts-de-Seine, est à l’origine de la manifestation, très médiatisée, d’élus en écharpe tricolore, le 10 novembre dernier, contre des prières de rue. Il a été interrogé par Minute. Extrait :

2847_page_01« J’ai rendez-vous jeudi prochain avec le préfet et avec cette fameuse association qui organise les prières de rue.

Qu’attendez-vous de ce rendez-vous ?

J’attends de ce rendez-vous que le préfet comprenne que les revendications de cette association ne sont pas plausibles. On ne peut pas donner un nouveau lieu de culte à chaque croyant qui le demande ! A Clichy, il y a deux églises, deux mosquées et une synagogue. Il y a tout ce qu’il faut pour répondre aux besoins des croyants de la ville.

Après, si l’Etat veut vendre des terrains pour construire une nouvelle mosquée… L’Etat possède trois hectares à Clichy – les anciens locaux de l’Inalco (l’Institut national des langues et civilisations orientales, Ndlr) –, il peut vendre, il n’y a pas de problème, je ne m’y opposerai pas.

Vous ne seriez donc pas opposé à une troisième mosquée à Clichy ?

Je ne me suis jamais opposé à une troisième mosquée. Et je ne m’opposerai ni à une quatrième, ni à une cinquième, ni à une sixième mosquée ! Pourquoi voulez-vous que je m’y oppose ?Tant qu’elle respecte les règles de réception du public… Vous savez, à Clichy, nous avons des orthodoxes qui se réunissent dans une salle ; des témoins de Jéhovah qui respectent les règles ; il n’y a aucun problème.

D’ailleurs, nous avons à Clichy un centre culturel et cultuel [musulman] de 1 500 m2 sur trois niveaux. C’est un bâtiment municipal pour lequel nous avons signé un bail emphytéotique de 99 ans. D’ailleurs, Hamid Kazed (président de l’Union des associations musulmanes de Clichy et organisateur des prières de rue, Ndlr) était présent à l’inauguration. […] »

Pour avoir une vision d’ensemble de la collaboration des maires de « droite » et de gauche avec les musulmans pour faciliter l’irruption de mosquées, souvent radicales, lire Ces Maires qui courtisent l’islamisme (éditions Tatamis, 2015) plus que jamais d’actualité.

Collomb annonce la réouverture progressive des onze mosquées fermées

Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, était l’invité de RTL le 31 octobre 2017. Est mis en comparaison du chiffre dérisoire de 11 mosquées radicales fermées les centaines recensées par la police. Le livre Mosquées radicales: ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM), apporte toutes les preuves et les précisions sur ce laxisme d’état. 

Valls dénonce l’ « islamogauchisme », lui qui veut financer les mosquées par l’argent public

6 juillet 2012, Manuel Valls, alors  ministre de l’Intérieur, inaugure la Grande mosquée de Cergy acquise aux Frères Musulmans (preuves dans l’enquête Mosquées Radicales, éditions DMM, 2016)

Alors que Manuel Valls se targue d’être une sentinelle de la laïcité et intransigeant avec les islamistes, pour mieux dénoncer La France Insoumise, ce document présente l’enquête Ces maires qui courtisent l’islamisme (Tatamis, réédition 2015) où il est rappelé que l’ancien Premier ministre a inauguré la mosquée de Cergy dirigée par des imâms bienveillants avec Frères Musulmans. De plus, dans son livre d’entretien « la laïcité en Face » paru en 2005, il plaidait pour un financement public des mosquées :Lire la suite

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