Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme
L\'Observatoire de l\'islamisation

L'Observatoire de l'islamisation

Dirigé par l’analyste Joachim Véliocas depuis février 2007, cet Observatoire se présente comme la plus grande base de données francophone recensant les faits marquants de l’avancée de l’Islam en Europe et dans le monde. Nouvelles mosquées ou « centres culturels », nouvelles madrasas déguisées en Instituts ou écoles...

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Nantes : « On va tous vous tuer », « Allah Akbar », un homme menace de mort des militaires de l’opération Sentinelle sur le périph

Ouest-France du 16 avril 2018:

Samedi après-midi, un accident de la circulation est survenu sur le périphérique Ouest, à hauteur d’Orvault. Parmi les voitures impliquées, deux étaient des véhicules militaires de l’opération Sentinelle. […]Le passager aurait lancé des menaces en direction des militaires. « On va tous vous tuer », suivi de « Allah Akbar », aurait crié l’inconnu, selon des témoins. La voiture a pris la fuite sans que ses occupants ne soient interpellés. Une enquête pour menaces de mort et apologie du terrorisme a été confiée à l’antenne de police judiciaire de Nantes. Lire l’article intégral.

Toulouse : violents affrontements et commissariat pris pour cible après le contrôle d’une femme en niqab


La Dépêche du Midi complète :

La tension était vive ce dimanche soir à La Reynerie, quartier difficile de Toulouse au coeur du Mirail, où des affrontements violents entre de jeunes habitants de cette cité classée en zone de sécurité prioritaire et la police ont débuté vers 20 heures. Ce lundi matin, aucun blessé n’était à déplorer chez les forces de l’ordre et les émeutiers et aucune personne n’a été interpellée. En tout, onze véhicules ont été incendiés dans les quartiers Reynerie et Bellefontaine ainsi que plusieurs containers à ordures.

Ces incidents ont dans un premier temps débuté rue de Kiev, axe majeur du quartier de La Reynerie. Ils seraient liés au décès d’un détenu à la maison d’arrêt de Seysses, près de Toulouse, dans la nuit de samedi à dimanche. Cet homme, habitant du quartier de la Reynerie, était âgé d’une trentaine d’années. On ignorait ce dimanche soir dans quelles circonstances il était mort à la maison d’arrêt. Un autre fait, intervenu dimanche en fin de journée, aurait pu aussi mettre le feu aux poudres : le contrôle d’identité par des policiers d’une femme voilée.

La police a envoyé d’importants renforts sur place et a totalement bouclé le quartier. Près de 300 grenades lacrymogènes ont été tirées pendant cette soirée. « Les affrontements ont été extrêmement violents, indique Didier Martinez du syndicat de gardiens de la paix SGP-FO. Les collègues ont été très choqués. Les événements ont été très compliqués à gérer mais ils ont fait preuve de beaucoup de sang-froid ».

Près de 200 policiers, gendarmes et CRS se sont opposés aux émeutiers et ont protégé différents biens publics et privés dont le commissariat du Mirail qui a été pris pour cible. Les forces de l’ordre ont notamment été victimes de jets de projectiles. »

Essonne : un homme fiché S recherché après le meurtre de son colocataire

Lu dans Le Parisien du 15 avril 2018 :

La rue de la Mairie à Morigny-Champigny a été interdite à la circulation jeudi soir. Les policiers tentaient d’entrer dans l’appartement d’un fiché S qui aurait tué son colocataire, un quinquagénaire bien connu dans la commune. L’auteur présumé est pour l’instant en fuite avec un autre de ses amis rencontré en prison. (…)  jeudi soir, lorsque la police judiciaire de Versailles (Yvelines) a bloqué toute la rue de la Mairie à Morigny-Champigny, pour une opération « sensible », personne n’a été surpris dans le bourg.

Les enquêteurs tentaient de pénétrer dans l’appartement de Fred, un quinquagénaire, vraisemblablement battu à mort par son colocataire, un homme fiché S âgé d’une trentaine d’années, sorti de prison quelques mois plus tôt. « Il y avait le risque que l’appartement soit piégé », indique une source proche du dossier. Lire la suite dans Le Parisien

Burkina-Faso : deux attaques islamistes par mois dans les écoles, 20% restent fermées (RFI)

RFI du 14 avril 2018 (extrait) :

Au Burkina Faso, toujours pas de nouvelle de l’enseignant enlevé jeudi au nord du pays. Il se trouvait dans l’école de Bouro dans la commune de Nassoumbou, à une trentaine de kilomètres de Djibo quand il a été enlevé par des hommes armés qui ont tiré en l’air en  scandant « Allah Akbar ». Les pressions et menaces sur les écoles de la région du Sahel au nord du Burkina sont fréquentes. Dans cette région, plus d’une centaine d’écoles sont fermées. Les deux provinces touchées sont celles du Soum et celles de l’Oudalan. Depuis la rentrée scolaire de septembre, deux à trois attaques ont lieu chaque mois dans ces régions. Les hommes armés arrivent généralement à moto, font irruption dans la cour et menacent verbalement les enseignants. Cette semaine, les assaillants sont allés plus loin. Dans une école, ils ont enlevé un instituteur et tué un élève. Dans une autre, ils ont saisi tout le matériel pédagogique avant de le brûler. Lire la suite sur RFI

Alerte Mali : Offensive islamiste d’envergure contre un camp de l’ONU

« Au moins six Casque bleus » ont été blessés, samedi 14 avril, dans une attaque « sans précédent » avec utilisation de mortiers et d’un « véhicule suicide » contre le camp de la Mission de stabilisation des Nations unies pour le Mali (Minusma) à Tombouctou, dans le nord du Mali, a annoncé une source sécuritaire étrangère.

Dans un tweet dans lequel elle ne donne pas de bilan, la force de l’ONU au Mali a « confirmé une importante attaque complexe sur son camp à Tombouctou cet après-midi (mortiers + échanges de tirs + attaque au véhicule suicide) ». La Minusma précisait que la situation était à présent « sous contrôle ».

« C’est la première fois qu’il y a eu une attaque de cette envergure contre la Minusma à Tombouctou », a déclaré à l’Agence France-Presse une source sécuritaire étrangère, en soulignant qu’il « faut attendre pour le bilan définitif ».

« C’est une attaque qu’on n’avait jamais connue. Des tirs d’obus, de roquettes, des explosions, avec peut-être même des kamikazes », a commenté un responsable du gouvernorat de Tombouctou.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/04/14/mali-des-casques-bleus-blesses-dans-une-attaque-contre-leur-camp-a-tombouctou_5285651_3212.html#UZj1LD7iHPDt38LK.99

La stratégie de l’intimidation : conférence intégrale d’Alexandre del Valle

La stratégie de l’intimidation se vend directement auprès de l’éditeur L’Artilleur.

Allemagne : des enfants en uniforme militaire dans une mosquée turque

Lu sur WDR

Défilé d’enfants en uniforme dans la mosquée de Herford [Rhénanie-du-Nord-Westphalie]
[…]
L’évènement s’est produit dans une mosquée de l’Union turque islamique Ditib. Tim Ostermann, président de la CDU dans le sistrict de Herford et ancien député au Bundestag, a reçu une vidéo sur ce défilé. Il y a quelques jours, il a demandé à la direction de la mosquée Ditib de prendre position. Mais il n’a, à la date d’aujourd’hui, reçu aucune réponse.

[…] On peut y voir des enfants parader et lancer des ordres militaires, vêtus d’uniformes et armes factices à la main. (…) Dans une prise de position faite par écrit, Tim Kähler, maire de Herford, s’est dit épouvanté par la vidéo. […] C’est « bouleversant et c’est bien loin de favoriser l’intégration ». […]

(Traduction Fdesouche)

 

Macron veut « organiser le financement étranger des mosquées » conjointement avec l’Arabie Saoudite salafiste

Tous les spécialistes de l’islamisme s’attendaient à la fermeture des robinets de l’argent étranger finançant les mosquées, qui plus est du pays parrain du salafisme, l’Arabie Saoudite. Emmanuel Macron démontre qu’il continue la politique pro saoudienne initiée avec François Hollande (qui voulant contrecarrer la politique pro qatarie de Nicolas Sarkozy). Autre affirmation étonnante du président de la république : « l’islam radical n’est pas l’islam ».

Rappelons que La République en Marche comprend en son sein un lobby musulman destiné à draguer les voix de la Oumma :

La tentation radicale : Enquête auprès de 7000 jeunes

Présentation par François d’Orcival du Figaro (extrait) :

«Les lycéens musulmans sont nettement plus portés que les autres à adhérer à des idées absolutistes en matière religieuse. Ils justifient aussi plus souvent la violence religieuse.» Cela se disait depuis longtemps et notamment chez les premiers concernés, les enseignants – mais on les soupçonnait d’exagération. Cette fois, l’affirmation est le résultat d’une enquête approfondie conduite par deux directeurs de recherche au CNRS, Olivier Galland et Anne Muxel*. Aussitôt après les attentats de 2015, ceux-ci ont voulu mesurer le degré de «radicalité» existant chez les jeunes. Ils ont constitué un échantillon large, 7000 élèves de seconde dans 23 lycées de quatre académies (Lille, Créteil, Dijon, Aix-Marseille), sans négliger centres-villes et zones rurales avec, parmi eux, 1753 lycéens de confession musulmane. Un travail scientifique qui a exigé près deux ans de travail. Ce qu’ils montrent démolit les excuses répétées de la «radicalité»: celle-ci, disent-ils, n’est le fruit ni d’un contexte économique ou social ni de discriminations. En revanche, elle est bien le produit d’une idéologie, le fondamentalisme religieux, quel que soit le contexte. Les enquêteurs observent des «tendances radicales d’une ampleur et d’un caractère sans commune mesure dans l’islam.» Pour un lycéen musulman, son identité première, celle par laquelle il se définit, n’est pas la France mais sa religion, transmise par le père encore plus que par la mère. Pour 80 % de ces lycéens, «c’est la religion qui dit la vérité, c’est tout», et une lycéenne explique que «l’islam, c’est la religion que tout le monde devrait suivre». Lire la suite dans Le Figaro

Givors: il tente d’étrangler le petit ami de sa fille car il n’est pas musulman

Rappel : la mosquée de Givors invite des salafistes saoudiens.

Lu dans Le Progrès du 10 avril 2018 :

Ce mardi, vers 10 heures, les policiers de Givors sont intervenus place Camille-Vallin, en plein centre de Givors, pour une bagarre entre deux individus. 

Un homme d’une cinquantaine d’années a été interpellé. Au commissariat, il a raconté qu’il s’était rendu au domicile du petit ami de sa fille, un jeune homme de 25 ans, sous prétexte qu’il la battait.

Il est rentré de force dans l’appartement, l’a frappé au visage à plusieurs reprises et a même tenté de l’étrangler avec un câble électrique. Le jeune homme ne s’est pas laissé faire. Il a finalement réussi à s’extraire des griffes du papa violent. 

Une explication qui n’a pas vraiment convaincu les enquêteurs. Ils ont entendu tour à tour la victime et sa petite amie âgée de 26 ans.

Il s’avère que le jeune homme n’est pas accepté par sa belle famille de confession musulmane ce qui expliquerait ce déchaînement de violence. Le père de famille irascible, qui n’accepte pas le choix de sa fille, sera présenté, ce mercredi matin, au parquet de Lyon.