Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme
L\'Observatoire de l\'islamisation

L'Observatoire de l'islamisation

Dirigé par l’analyste Joachim Véliocas depuis février 2007, cet Observatoire se présente comme la plus grande base de données francophone recensant les faits marquants de l’avancée de l’Islam en Europe et dans le monde. Nouvelles mosquées ou « centres culturels », nouvelles madrasas déguisées en Instituts ou écoles...

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Deux mosquées radicales fermées jusqu’à la fin de l’état d’urgence à Sartrouville et Fontenay

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Lu dans Le Figaro et L’Orient Le Jour du 4 octobre 2017 :

Le préfet des Yvelines a pris un arrêté entraînant la fermeture d’une mosquée de Sartrouville « jusqu’à la fin de l’état d’urgence », notamment pour des « prêches radicaux », a-t-on appris mercredi de sources concordantes.

Qualifiant la mosquée de « foyer ancien de l’islam radical », la préfecture soutient que « certains fidèles y ont été signalés en 2013 en partance vers la Syrie et que d’autres, y exerçant un prosélytisme exacerbé, ont été mis en examen et incarcérés pour association de malfaiteurs en vue de la préparation d’actes terroristes ».

« Actuellement, la salle de prière demeure le théâtre d’un prosélytisme intense » par « la diffusion par son imam ou par des imams extérieurs, de prêches radicaux, marquant » notamment « leur hostilité aux principes républicains », poursuit le préfet, qui incrimine des « ouvrages » mis à disposition des fidèles et l’organisation de « sports de combat intitulés +guerre saine des jeunes musulmans+ ».

Selon la préfecture, le président de l’association gérant la salle de prière compte « parmi ses relations, des figures emblématiques de l’islam radical, dont le terroriste islamiste Djamel Beghal ou certains membres du groupement dissous Forsane Alizza », groupuscule islamiste dissous en 2012 par le gouvernement. (Le Figaro)

A Fontenay-aux-Roses , un arrêté préfectoral a entraîné la fermeture de la salle de prière du quartier du Paradis pour « apologie du terrorisme ».
Les autorités reprochent à ce lieu de culte d’avoir laissé se tenir en son sein, le 8 septembre et le 15 septembre dernier, des propos « constituant une provocation à la haine ou à la violence ».

L’état d’urgence, instauré à la suite des attentats du 13 novembre 2015 et prolongé à six reprises, doit prendre fin au 1er novembre.
Dans le cadre de l’état d’urgence, 17 autres lieux de culte musulmans ont fait l’objet de fermetures administratives, et neuf seulement sont restées fermées fin septembre.

La loi antiterroriste interdit la fermeture définitive des mosquées radicales !

Nous avons lu attentivement la loi sur la sécurité intérieure disponible ici.

Elle est inquiétante à plusieurs égards : les mosquées diffusant une idéologie de haine ne pourront pas fermer plus de six mois. De quoi faire un nettoyage de la bibliothèque et de remanier le bureau associatif : 

« Chapitre VII « Fermeture de lieux de culte « Art. L. 227-1. – Aux seules fins de prévenir la commission d’actes de terrorisme, le représentant de l’État dans le département ou, à Paris, le préfet de police peut prononcer la fermeture des lieux de culte dans lesquels les propos qui sont tenus, les écrits, idées ou théories qui sont diffusés ou les activités qui se déroulent provoquent à la violence, à la haine et à la discrimination et provoquent à la commission d’actes de terrorisme ou font l’apologie de tels actes. « Cette fermeture, dont la durée doit être proportionnée aux circonstances qui l’ont motivée et qui ne peut excéder six mois, est prononcée par arrêté motivé et précédée d’une procédure contradictoire dans les conditions prévues au chapitre II du titre II du livre Ier du code des relations entre le public et l’administration. »

Donc les 147 mosquées tablighi et 120 mosquées salafistes (recensement SCRT) pourront rester ouvertes, de même que les 200 mosquées de l’UOIF, alors que nous avons prouvé dans notre enquête Mosquées Radicales (éditions DMM) qu’elles diffusent des livres appelant au djihad armé offensif, préconisent les peines physiques (hudud), et qu’elles invitent des prédicateurs extrémistes.

Autre point inquiétant, les contrôles et palpations contre des personnes suspectes ne peuvent se réaliser qu’avec leur consentement :Lire la suite

La Cour européenne des droits de l’homme « a rayé le délit de séjour irrégulier »

Lu dans Le Figaro :

« Cet impardonnable manquement est l’occasion de répéter que la gestion des étrangers sans papiers relève en France de la plus grande hypocrisie. Depuis 2012, sur injonction de la Cour européenne des droits de l’homme, le délit de séjour irrégulier a été rayé de notre arsenal judiciaire.

La mission a donc été confiée à l’administration, impuissante face aux mille excuses – jugées recevables – brandies par les intéressés et leurs défenseurs. À cela s’ajoute la très mauvaise volonté des pays d’origine. En 2016, seuls six Maliens ont été acceptés par Bamako. Au total, sur 150.000 procédures d’éloignement examinées l’an dernier – hors Schengen -, seules 4 000 ont abouti. »

Lu sur Europe 1:

« Selon le code de l’entrée et du séjour des étrangers, qui a été maintes fois modifié, un clandestin peut, c’est vrai, être expulsé du territoire sur décision du préfet, et si certaines conditions sont remplies. Par exemple, la Cour européenne des Droits de l’homme a imposé, des 1998, la notion d’étranger protégés, notion qui s’est élargie dans le temps. Les parents d’enfants née en france, les malades ou ceux qui résident depuis 10 ans sur le territoire sont inexpulsables, sauf menace impérieuse à la sûreté de l’État. Il est possible que le terroriste de Marseille, présent depuis 2005 sur le territoire, ait été dans ce cas.

Ensuite, il faut que l’identité de l’étranger soit connue, et que son pays d’origine accepte de le recevoir. On sait qu’en l’occurrence, il a au fil du temps donné plusieurs identités. Dans ce cas, les autorités doivent vérifier. Or depuis 2013, les infractions à la législation sur les étrangers ne sont plus un délit. Impossible d’emprisonner quelqu’un pour ce seul motif ou de le mettre en garde à vue. Restent les centres de rétention administratifs, où l’on peut garder quelqu’un jusqu’à 45 jours. »

L’imâm salafiste de la Grande Mosquée de Bruxelles va être expulsé

Lu sur Dernière Heure du 3 octobre 2017:

Le secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration Théo Francken a indiqué mardi matin avoir décidé de « retirer la carte de séjour de l’imam », d’origine égyptienne Abdelhadi Sewif, de la Grande Mosquée de Bruxelles.

« On a eu des signaux très clairs que c’est un homme salafiste, très radicalisé, très conservateur et dangereux pour notre société et notre sécurité nationale », a précisé M. Francken, interrogé mardi matin par la chaîne de radio privée Bel-RTL. Pour le secrétaire d’Etat N-VA, « la Belgique doit prendre ses responsabilités dans son combat contre le salafisme ». A ses yeux, il y a bien un problème « avec l’islam radical et le salafisme », et « non avec l’islam ».

M. Francken n’exclut pas que cette décision soit source de tensions diplomatiques Lire la suite 

Note : la Grande Mosquée de Bruxelles contrôlée par la Ligue islamique saoudienne, gère et finance 90 autres mosquées belges.

Un islamiste en djellaba menace au couteau des touristes dans le RER B

Information M6 du 3 octobre 2017:

Dans la nuit de dimanche à lundi, deux touristes, un Américain et une Ukrainienne, ont été menacés par un homme, vêtu d’une djellaba, sur la ligne B du RER qui mène à l’aéroport Roissy Charles-de-Gaulle.

Selon nos informations, l’homme tenait des propos menaçants : “les Américains, faudrait tous les tuer” aurait-il dit notamment.

Arrivé à l’aéroport, l’homme a suivi la touriste Ukrainienne, qui aurait aperçu un couteau. Paniquée, elle s’est dirigée vers la douane. Une patrouille de la gendarmerie des transports aériens a alors interpellé l’individu menaçant.

L’homme de 33 ans, originaire de Seine-Saint-Denis, converti à l’islam, a été interpellé. Sur lui, les enquêteurs ont trouvé un deuxième couteau. Placé en garde à vue, il a été envoyé à l’antenne psychiatrique de la préfecture de police.

Selon nos informations, il ne faisait pas l’objet d’une fiche S.

5 individus arrêtés en lien avec les bonbonnes de gaz du 16ème


« Tous font partie de la mouvance islamo-radicale » selon LCI à 9h00

Lu dans Le Figaro et Le Point :

« Plusieurs bonbonnes de gaz ont été retrouvées dans la nuit de vendredi à samedi sur le palier d’un immeuble du XVIe arrondissement de Paris, non loin de la Porte d’Auteuil, selon nos informations confirmées par une source proche du dossier. Elles étaient «ouvertes, aspergées d’essence, et reliées à un dispositif de mise à feu commandé par un téléphone portable». Ce dernier était en parfait état de marche. Cinq personnes ont été interpellées lundi sur Bretigny-sur-Orge, Arpajon (Essonne) et Villejuif (Val-de-Marne), en lien avec cette affaire et placées en garde à vue. Leur lien avec la mouvance islamiste radicale était examiné. Parmi les suspects, selon le site de l’hebdomadaire Le Point, un homme fiché par les services de renseignement pour ses liens avec la mouvance islamiste radicale. (Le Point) À ce stade des investigations, les enquêteurs croient savoir que les terroristes visaient à l’origine «un associatif militant contre l’islamisme radical». Les assaillants se seraient trompés, prenant pour cible un homonyme exerçant une profession libérale. (Le Figaro).

Mali : les églises catholiques cibles des islamistes

Extrait d’un article d’Aleteia du 2 octobre 2017 :

« Ces dernières semaines, ces derniers mois, nos églises, nos chapelles, ont été victimes de plusieurs attaques par de présumés jihadistes. (…) Nous sommes inquiets », a déclaré à l’AFP le secrétaire de la conférence épiscopale du Mali, Edmond Dembélé. La semaine dernière, dans le village de Dobara (à 800 kilomètres au nord de Bamako), des hommes armés « ont forcé la porte de l’église et y ont retiré crucifix, images et statue de la Vierge Marie, nappes d’autel », avant de tout brûler devant l’église. Les semaines précédentes, a précisé Edmond Dembélé, d’autres églises et chapelles ont subi le même sort sous les yeux des fidèles. Et, dans la localité de Bodwal, des chrétiens ont été chassés de leur lieu de culte par des hommes armés avec ce message : « Nous allons vous tuer si nous vous voyons prier encore dans l’église ».Lire la suite

Marseille : 12 mosquées salafistes dirigées par des étrangers bienvenus sur notre sol.

EXCLUSIF

La région Paca illustre bien la progression du salafisme, avec des mosquées cadres qui essaiment dans un rayon de plusieurs dizaines de kilomètres, en adoubant des imâms prenant la tête de nouvelles salles de culte, et se chargeant d’organiser les formations en langue arabe et doctrine islamique.

Le Centre islamique Ibn Khaldoun à Marseille est dirigé par l’ancien responsable de l’UOIF dans la région, Moshen N’Gazou, né en Tunisie et ayant obtenu la nationalité française. Un gros travail a été entrepris par l’homme pour créer un collège-lycée juxtaposé à la mosquée, conférant un gage de sérieux à l’institution, de même qu’il existe un institut pour adultes. Un succès pour le collège, qui a ouvert une deuxième classe de sixième à la rentrée 2017, et qui est passé sous contrat avec l’état en 2016. Les résultats du Bac de la même année sont plus mitigés, avec 75% de réussite en filière scientifique. En juin 2016, le cheikh saoudien Abou Bakr Shatiri est venu donner une conférence dans la mosquée, marquant la proximité de l’institution avec l’islam wahhabitte. Les collégiens ont de nombreuses heures de cours d’islam, et même les pièces de théâtre jouées par les élèves au gala de fin d’année sont tirées de l’histoire de l’Islam. Un voyage de fin d’année en 2017 à Londres a été l’occasion pour les élèves de visiter le département d’histoire de l’islam du British Museum, et la mosquée de Regent Park, financée par l’Arabie Saoudite. L’environnement de la mosquée s’est radicalisé, avec le port de tenues islamistes comme le niqab ou le jilbab.

Une nouvelle mosquée sise dans le 15ème arrondissement de Marseille, nommée Al-Insaf, située dans des locaux loués à une SCI, a démarré ses activités en relation étroite avec Moshen N’Gazou. Cependant, aucun des travaux ou aménagements effectués n’a fait l’objet d’une quelconque autorisation. En effet, seul un permis de construire datant de 2003 autorisait la réhabilitation et la transformation de cet immeuble d’activités industrielles en bureaux. Et en 2004, lorsqu’un nouveau permis fut déposé pour transformer l’immeuble en logements, il  fut rejeté par les services de l’urbanisme de la ville de Marseille. L’association Al-Insaf est dirigée par la famille Trisgati, dont le père Abderrahim est de nationalité marocaine. L’imâm du vendredi, un certain Belmoktar, est lui un algérien de 40 ans. Pourtant, cette association n’a pas été prévue pour mener des activités religieuses, car fondée sur la loi de 1901, et dont l’objet est de promouvoir l’action sociale et le rapprochement socio-culturel. Aussi, les locaux loués servent d’atelier de menuiserie à Abderrahim Trisgati ! L’association multiplie les activités : soutien scolaire, cours d’islam, lieu de culte, aide aux démunis : la stratégie classique des Frères Musulmans. Un projet ambitieux d’école primaire avec six salles de classe est en préparation, ce qui complèterait l’offre de l’école Ibn Khaldoun, permettant de scolariser les enfants du primaire jusqu’au lycée. Pour l’instant, à l’heure où ces lignes sont écrites (août 2017), l’établissement n’est pas habilité à recevoir du public et fonctionne donc en marge des règles de l’urbanisme.

Les mosquées salafistes de Marseille 

Lorsqu’on se penche en détail sur les nombreuses mosquées salafistes de Marseille, dix recensées, ce qui frappe est l’origine des directions, étant algériennes ou égyptiennes, et ayant parfois obtenus la naturalisation française malgré leur radicalité islamique.

Dans notre  ouvrage, Mosquées Radicales (éditions DMM, 2016), nous avions exposé la nature salafiste de la plus grande mosquée de Marseille, Al-Islah, mettant en ligne les ouvrages de base du wahhabisme appelant au djihâd armé et précisant que « Allah a rendu obligatoire la haine envers les mécréants et le fait de les considérer comme ennemis » (Salâh Al Fawzan, Alliance et désaveu en islam, téléchargé en octobre 2015 sur le site http://mosquée-islah.net). Cette mosquée qui rassemble mille fidèles le vendredi est dirigée par un quartette d’algériens, président, vice-président, délégué et imâm étant tous nés en Algérie avant l’indépendance de 1962.

La mosquée Sunna de Abdel-Hadi Doudi est la plus influente en PACA, avec tout un réseau de mosquées dans la région dont les imâms sont adoubés par cet imâm charismatique. Le site islamiste Islam et Info présente le profil de Doudi, étrangement toléré chez nous : « Le prédicateur de tendance “salafiste”, lui même insiste pour avoir ce qualificatif, est l’un des pionniers du salafisme en France. Passé par l’Université de Médine (Arabie Saoudite), la prison en Algérie, le FIS (Front Islamique du Salut) du belliqueux Ali Beljhadj, il aurait émigré vers la France dans les années 90. » source

La mosquée Al Quods de La Recolette, fréquentée par des salafistes, est dirigée aussi par des maghrébins, algériens (président et secrétaire) et tunisiens (vice-président), dont la présence en France est loin d’être justifiée. L’imâm qu’ils ont choisi pour officier est un salafiste égyptien, Mohamed El Sheimy, dont la présence chez nous n’est due qu’au laxisme de l’Intérieur. 

La mosquée Al Imam de la rue Hoche, fréquentée par 300 fidèles aux tenues salafistes, est elle dirigée par trois tunisiens qui occupent les postes de président, secrétaire et trésorier.

Celle des Bleuets logée dans le centre commercial Saint-Paul regroupe 900 fidèles, majoritairement salafistes. La mosquée de Consolat de la « zone de sécurité prioritaire » de Saint-Paul, fréquentée par 300 fidèles le vendredi, n’a pas respecté son arrêté de fermeture notifiée pourtant depuis juin 2016. La raison ? Son imâm, un quadragénaire algérien,  Mouammar Fedj,  a proféré « des discours antirépublicains » note le renseignement territorial. Là aussi, comment tolérer un imâm étranger sur notre sol pourtant identifié comme radical ?

Autre mosquée dans le collimateur de la police encore ouverte, et ce malgré le non respect des règles régissant les ERP, la mosquée Air Bel du 11ème arrondissement. Son président est un égyptien, Abdelkader Hamel, dont on se demande la valeur ajoutée pour la société française. D’autant que des prêches antirépublicains ont été enregistré par les services, et que sa radicalité est détectée dès 2008. Fréquentée par les salafistes, le quartier  dans lequel rayonne cette mosquée étrangère est appelé « La petite Kaboul » de par le nombre d’habitants portant le niqab pour les femmes et les tenues afghanes pour les hommes.

Le public de trois autres mosquées marseillaises s’est radicalisé dans la manière de se vêtir, notamment à la mosquée Rabi Ibn Baz Umayar Al Madkhali dont l’imâm, Salim Hacem Blidi, a été naturalisé français (né en Algérie en 1972). Les mosquées « Les jardins de la Paix » et As-Sunna (dont l’imâm Doudi est algérien), ont vu des niqabs -pourtant prohibés- fleurir à leurs abords, les hommes eux, portent kami et djellaba. Concernant la mosquée des « Jardins de la Paix », sa création récente a été permise par la mairie des 11 et 12 ème arrondissements, qui lui loue un local municipal depuis septembre 2014. Le maire de secteur, Valérie Boyer, suscite la colère des riverains pour la « convention de mutualisation » qui a permis cette mise à disposition de local municipal. Autre mosquée récente fréquentée par des salafistes, la mosquée Al Badr, qui est propriétaire de ses locaux depuis 2016. Cette dernière est également dirigée par des ressortissants algériens nés dans ce pays après l’indépendance de 1962.

Pour connaitre la situation au niveau national, lire l’enquête Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM, 2016)

Observatoire de l’islamisation, 2 octobre 2017.

Marseille : l’islamiste était un clandestin tunisien multirécidiviste toléré sur notre sol

L’ASSAILLANT ÉTAIT UN TUNISIEN EN SITUATION IRRÉGULIÈRE

L’’homme qui leur a ôté la vie serait un Tunisien en situation irrégulière d’’une trentaine d’’années, connu pour des délits mineurs. Il avait été, pas plus tard que la semaine dernière, arrêté en flagrant délit de vol à Lyon. Sans aucun papier d’’identité sur lui, les enquêteurs ont dû procéder à l’’examen de ses empreintes digitales, lesquelles auraient « matché » dans leurs fichiers avec pas moins de huit identités. Reste qu’’aucune de celles-ci ne faisait l’’objet d’’une fiche au Renseignement intérieur. (La Provence)

Sur le même sujet lire :  Macron veut accélérer l’immigration algérienne et accueillir les clandestins baptisés « migrants »

La police islamique en Indonésie

Depuis 2002, dans la province islamique de Banda Aceh en Indonésie, la police religieuse veille scrupuleusement à l’application de la Charia. Filles en pantalons, jeunes couples non mariés discutant de manière trop rapprochée sont rappelés à l’ordre oralement. Plus grave, depuis septembre 2010, les relations sexuelles hors mariage sont punie de lapidation. 

« A contre-courant des préjugés contre le monde musulman, soulignons que l’Indonésie est une énorme démocratie musulmane » Mgr Michel Dubost, délégué épiscopal aux relations avec les musulmans (revue En dialogue, été 2016, lettre du Service national pour les relations avec les musulmans de la conférence des évêques de France).