Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme
L\'Observatoire de l\'islamisation

L'Observatoire de l'islamisation

Dirigé par l’analyste Joachim Véliocas depuis février 2007, cet Observatoire se présente comme la plus grande base de données francophone recensant les faits marquants de l’avancée de l’Islam en Europe et dans le monde. Nouvelles mosquées ou « centres culturels », nouvelles madrasas déguisées en Instituts ou écoles...

Lire la suite

Les négriers en terre d’islam, la première traite des noirs, de l’historien Jacques Heers. Extraits.

Acheter le livre ici.

Un autre extrait consacré à la révolte des esclaves Zendjs qui dura de 859 à 883 contre le califat abbasside est à écouter ici.

Histoire : La révolte des esclaves noirs Zendjs (859-883) contre le califat de Bagdad

Lecture des pages 226 et suivantes du livre Les négriers en terre d’islam,la première traite des noirs, VIIème-XVIème siècle« de Jacques Heers paru en 2008 aux éditions Perrin collection Tempus (9 euros). La révolte des esclaves noirs Zendjs qui dura de 859 à 883 , connue sous le nom de la « guerre des Zendjs », contre le califat Abbasside de Bagdad auquel ils étaient soumis, est très méconnue. Après une longue introduction recontextualisant la pratique de l’esclavage en Afrique, l’historien Jacques Heers (+2013) qui enseigna longtemps à la Sorbonne raconte cette révolte. (Petite coquille orale à la minute 28 seconde, il faut comprendre « quelques neuf-cent, mille ans avant l’implantation coloniale » et non 900 000 ans évidemment.)

Inauguration de la Grande Mosquée de Toulouse : l’imâm algérien vante le califat pour la « communauté supérieure »

La Grande mosquée de Toulouse dite d’Empalot a été inaugurée ce 23 juin en grande pompe ce samedi par le maire Les Républicains Jean-Luc Moudenc et la présidente de la région Occitanie Caroline Delga (PS) . Financée avec les contributions de l’Algérie qui pourchasse les chrétiens, à hauteur de 213 000 euros et celui du Koweït pays bailleur de fond des groupes djihadistes, pour 131 000 euros. Le terrain avait été vendu par la mairie UMP-LR de Jean-Luc Moudenc à un prix qui avait scandalisé les professionnels locaux de l’immobilier. 

Un article de Robert Langlois fait le point sur ce coup de pouce foncier :

« À l’origine du projet, l’Imam TATAÏ avait acheté une ancienne propriété de 5.000 m2 pour 213.429 € dans un parc situé au 2, chemin des Côtes-de-Pech David, dans un quartier de villas et de résidences neuves de qualité. À ce prix là, à cet endroit, la constructibilité du terrain devait être très faible. Affaire sensible, le terrain ne convient pas pour un tel projet incompatible avec le voisinage. On veut bien faire plaisir aux musulmans, mais il ne faudrait pas non plus contrarier l’électorat bourgeois de ce quartier. Jean-Luc MOUDENC adjoint à l’urbanisme fait traîner et finit par refuser le permis de construire. L’affaire capote, le problème reste entier.

Bonne affaire quand même pour l’imam qui revend le terrain et réalise une plus value de 840 000 euros. Handoulillah. Ce chiffre figure expressément sur la présentation des comptes faite par l’association.

         Prix pour le preneur final : 213 429 + 840 000 = 1 053 000 (arrondis) soit 210 euros el m2 au sol. Pas besoin d’être grand clerc pour comprendre que pour atteindre un tel prix, la constructibilité du terrain a été gentiment augmentée entre temps par MOUDENC Jean-Luc adjoint à l’urbanisme. Il faut bien aider les fidèles … C’est le constructeur MONNÈ DECROIX qui a réalisé la résidence ‘’le Bragance’’, 58 logements collectifs sur ce terrain.
        Comme un bienfait ne vient jamais seul, hamdoulillah, Jean-Luc MOUDENC a rapidement trouvé un nouveau terrain pour le projet, en toute transparence. Situé à quelques encablures du premier, juste de l’autre côté du périphérique, cette fois ci dans Toulouse intra muros.

« La mairie s’engage à le vendre à prix coûtant, et même à racheter une parcelle à l’État, le tout pour la somme symbolique de 20 000 euros, une bouchée de pain. »

        Or la surface de ce terrain situé en zone urbaine est de 1304 m2. Soit 15,33 euros le m2 au sol, à comparer aux 200 euros de l’autre côté du périphérique … »

Le deuxième sujet est le profil de l’imâm et président de la mosquée, Mohamed Tataï, envoyé et payé par l’Algérie (pays qui ferme les églises et expulse les évangélistes) dans les années quatre-vingt pour encadrer la diaspora de la région. Trente ans après son arrivée, ses prêches sont toujours en arabe (nos traducteurs sont entrain de vérifier leur conformité avec nos moeurs).

Sur l’ancienne version du site de la Grande Mosquée, ses propos sur l’attente du retour du califat et de la nécessaire domination des musulmans, forcément « supérieurs », auraient dû depuis bien longtemps amener l’Intérieur et le préfet à le raccompagner dans son pays d’origine. Prêche du 4 février 2011 repéré par Islamineurope :

« Une religion bizarre qu’est cette « démocratie », avec ses mille visages elle sert à protéger les châteaux et à garder le dictateur, elle reprend le discours de la majorité du pouvoir et de l’argent contre celle du peuple et de l’idéologie. Celui qui ne donne pas son importance à cette communauté, et sous estime sa volonté et ses choix, souffre incontestablement et entre autre d’une incompétence intellectuelle, d’une cécité historique, et d’une torpeur sensorielle. »

Mohamed Tataï discrédite les régimes de type démocratiques. Pour lui, la démocratie est « une religion bizarre » , qui sert à protéger les dictatures, et s’oppose au peuple.

«Cette communauté est certainement la meilleurs des nations, Allah a dit : « Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Dieu. Si les gens du Livre croyaient, ce serait meilleur pour eux, il y en a qui ont la foi, mais la plupart d’entre eux sont des pervers. » (Sourate Al-Imran)« 
[…]
« Le fait qu’elle est une communauté qui ne s’est jamais réunie sur le mal, et ses hommes ne se mettrons jamais d’accord pour établir l’injustice, contrairement aux autres peuples. C’est la communauté à qui Allah a promis le retour du Califat, de la justice, de la victoire et de la gouvernance.
C’est la communauté supérieure, Allah a dit : « Ne vous laissez pas battre, ne vous affligez pas alors que vous êtes les supérieurs, si vous êtes de vrais croyants.»

Voici la copie d’écran de l’époque (en voir plus ici) :

Dans un de ses prêches en arabe mis en ligne sur le compte Youtube de la mosquée, il parle de combattre ceux qui doutent de l’islam, et cite même l’idéologue des Frères Musulmans Youssef Al-Qaradawi, pourtant connu pour prescrire le meurtre des apostats, des juifs et des homosexuels (interdit de séjour en France) :

Un traducteur de l’Observatoire de l’islamisation transcrit :

« Mes frères en islam, notre discours de ce jour est qu’il n’y a pas de civilisation qui s’est propagée, ni une da’wa(prédication/prosélytisme actif) qui apparut sans sacrifices (consentis), sacrifices des fidèles de ses fils, sacrifices de ceux qui portent en eux-mêmes cette da’wa, qui vivent avec elle, pour elle et tendent vers elle.

Notre prêche de ce jour porte sur les types de sacrifices. Nous vivons avec la quintessence de l’élite, mes chers. (2:40) Qu’on se demande… chacun de nous doit se demander, chacun de nous ne doute pas de son islam et celui qui doute de son islam qu’on le combatte  (nuqateluhu = de sing. qital = sous-entendre : tuer), qu’on se brouille avec lui, qu’on soit en colère à son encontre, parce qu’il [le musulman] est fier de ce joyau/diamant [l’islam]. Alors, qu’avez-vous apporté à l’islam ? C’est là la question sur laquelle devrait s’arrêter chacun de nous ! (3:03) »

Tout sacrifice et ses formes est pour la religion, pour l’islam, fi sabil Allah (dans le sentier d’Allah), le plus éminent est le sacrifice de soi-même (!). On en a quatre formes : le sacrifice de soi, celui de la quiétude/repos de soi/de l’esprit, celui de l’argent, et celui du temps (la prière).

1) Sur le sacrifice de soi. Le prophète est le meilleur exemple de celui qui s’est sacrifié, qui a sacrifié sa quiétude. Mohamed Tataï prend comme exemple le penseur de l’islam pakistanais Mohamed Iqbal [celui qui fut à l’origine de la partition de l’Inde et de la création du Pakistan, l’un des pères du nationalisme islamique de la oumma et l’un des théoricien du jihad] . Mohamed Tataï le cite: « Nous donnions nos cous aux sabres, et nous ne craignons aucun despote, nous voyions des collines d’or et nous les affaissions sur la tête des kuffars (des mécréants ; pl. de kâfir)… Donc, le sacrifice dans la voie d’Allah, est le jihad suprême. Celui-ci qui mène au martyre que les anges lavent [pour entrer directement au paradis].« 

Il donne ensuite un exemple de la guerre contre les mushrikun (les polythéistes/les associationnistes) dans la bataille de Badr.

2) Le sacrifice du repos de l’esprit. Faire le bien pour son frère musulman dans le besoin, dans les soucis, par les actes. L’histoire ne retient que ceux qui ont sacrifié leur temps pour leurs prochains. Il prend comme exemple Abraham qui a sacrifié sa tranquillité, sa famille, etc. L’argent ne suffit plus, il nous faut vos efforts, vos sacrifices.

3) Le sacrifice de l’argent. Le Coran a parlé du jihad, il prend comme exemple l’ouvrage « de la plus haute importance sur la pensée du jihad », celui de Youssef Qaradawi, l’encyclopédie d’al-Jihâd, en deux parties, dans la charia, le jihad par le Coran est un jihad… « jihade-les [les mécréants] par le Coran », le jihad est aussi celui de la parole [le prosélytisme], celui (du repos) de soi, celui de l’argent. L’imâm de Toulouse fait ensuite une parenthèse sournoise en parlant d’un prêtre chrétien au Soudan, originaire de Bruxelles qui fait le sacrifice de son temps et de sa vie depuis 30 ans au Soudan. Les gens sacrifient pour qui ? Pour un mensonge ? Si on n’avait pas entendu de nos oreilles ce que les nassaras (chrétiens) disent « un en trois et trois en un ! » on aurait démenti… et pourtant certains se sacrifient. Le sacrifice est pour Allah… »

Et ce n’est pas tout, l’institut Memri vient de traduire un autre prêche (décembre 2017) de Tatai de la même chaine Youtube de la Grande Mosquée, où il cite un hadith évoquant la « bataille finale » lors de laquelle les musulmans devront tuer les juifs :

Pour comprendre la situation au niveau national lire notre enquête Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM)

La mosquée d’Annecy sera inaugurée samedi : se nomme « Emir Abdelkader » qui égorgea les tribus pro françaises

De nombreux articles de presse font part de l’inauguration de la mosquée d’Annecy gérée par l’association Nouvel Avenir (page FB). Elle porte le nom « Emir Abdelkader ».

Le site d’histoire Hérodote, animé par des historiens et des professeurs, rappelle qui il est :

« Mahieddine est le père d’Abdelkader. Il proclame le « jihad », autrement dit la guerre sainte, et convoque en 1832 à La Guetna les chefs de sa région. Par ses talents d’orateur, son énergie et son charisme, son fils affirme d’emblée son autorité. Il est élu « émir », c’est-à-dire chef des armées, sultan et Commandeur des Croyants !

Très vite, il soumet sa région, l’ouest de l’Algérie, à l’exception des villes d’Oran et Tlemcen, ottomanes, et des villes côtières de Mostaganem, Bougie et Mazagran, aux mains des Français. (…)

Le 26 février 1834, le général Desmichels signe un traité par lequel il reconnaît l’autorité de l’émir sur la région d’Oran. À ce moment-là, le gouvernement français n’a en effet aucune envie de s’aventurer dans l’arrière-pays ni de soumettre celui-ci. Louis-Philippe 1er se contente d’instituer le 22 juillet 1834 un gouvernement général pour les « possessions françaises du nord de l’Afrique », sans plus de précision. Les Français, qui comptent sur Abd el-Kader pour pacifier l’arrière-pays, l’aident à constituer son armée : 2.000 cavaliers, 8.000 fantassins avec fusils modernes à baïonnette, 250 artilleurs…

Abd el-Kader se résout à signer avec son adversaire le traité de la Tafna, le 30 mai 1837. Le général Bugeaud, considérant son travail achevé, regagne la France en déplorant une « possession onéreuse dont la nation serait bien aise d’être débarrassée ».(…) Abd el-Kader profite du répit accordé par le traité pour consolider son État. Il établit sa capitale à Taqdemt. Il instaure sa propre administration et lève un impôt. Le 12 janvier 1839, il s’empare d’Aïn Mahdi, siège d’une puissante confrérie hostile. Il fait égorger aussi une bonne partie des membres de la tribu des Ben Zetoun, fidèle aux Français. Bientôt les deux tiers de l’Algérie lui obéissent. Il n’attend plus que l’occasion de reprendre la guerre contre les Français. 

Le 28 octobre 1839, le duc d’Orléans, fils du roi Louis-Philippe, s’engage dans le défilé des « Portes de fer » afin d’établir une liaison entre Alger et Constantine. Abd el-Kader dénonce cette intrusion sur son territoire et en prend prétexte pour annoncer le 18 novembre 1839 la reprise de la guerre au général Bugeaud, de retour en Algérie. Sans attendre, ses troupes ravagent la plaine de la Mitidja, autour d’Alger, où déjà commencent à s’installer des colons français. L’alarme est rude pour les Français qui ripostent avec énergie.

Une partie de la population algérienne, éprouvée par la répression mais aussi par la sécheresse et le choléra, renonce à la résistance. L’émir Abd el-Kader tient bon face aux épreuves. Il réprime les séditions et massacre comme il convient les tribus qui le lâchent. » Lire l’article intégral sur Hérodote

Certes, nous n’oublions pas que Abdelkader a sauvé des centaines de chrétiens au Liban en 1860 contre les druzes qui les massacraient, en les protégeant. Mais il est inquiétant qu’à l’heure où on tente de nous vendre un « islam de France » , c’est le nom d’un chef de guerre musulman, héraut de la lutte pour l’indépendance  (en réalité son mythe a été récupéré par le FLN pour en faire un nationaliste alors qu’il était « oummiste ») qui été choisi par cette mosquée. En 1531  six bagnes au moins pour les esclaves chrétiens à Alger rapporte l’historien Jacques Heers, deux mille esclaves chrétiens en 1540 (Les négriers en terre d’islam, Tempus, page 23 et suivantes). Rappelons aussi que lorsque les Français arrivent à Alger en 1830 afin de pacifier la région de ses pirates, des centaines d’esclaves chrétiens se trouvent encore dans ce territoire ottoman. 

Pour aller plus loin, écouter la conférence de l’historien Bernard Lugan :

Financement du terrorisme: trois personnes interpellées en Isère et en Seine-St-Denis

Allemagne : attentat chimique déjoué

Valence (26) : un homme recherché pour avoir menacé de « mitrailler tout le monde » au nom de l’État islamique au palais de justice

Une information France Bleu:

Un homme est recherché pour avoir proféré des menaces mardi soir au palais de justice de Valence dans la Drôme. Il est entré, s’est revendiqué de Daech, a menacé de revenir « mitrailler tout le monde » et il s’est enfui.

Il était un peu avant 19 heures. Il n’y avait plus grand monde dans le hall d’entrée du palais de justice de Valence quand soudain à l’entrée, avant le portique de sécurité, un homme surgit.

Il se revendique de Daech, hurle qu’il reviendra « avec une arme pour mitrailler tout le monde ». Et il s’enfuit. L’agent de sécurité donne l’alerte. Mais l’homme a disparu.

Perquisition chez une famille musulmane à Salon : Kalashnikov, mitrailleuse M16, argent

Le quartier des Canourgues à Salon-de-Provence

Lu dans La Provence du 19 juin:

Les policiers de Salon-de-Provence ont mis la main sur un véritable arsenal de guerre, lundi après-midi, dans le quartier des Canourgues, lors de la perquisition d’un appartement situé dans l’immeuble Saint-Norbert. Ils y découvrent alors une Kalashnikov, un fusil M16, un pistolet mitrailleur Sten et un pistolet semi automatique, cachés sous les matelas. Ils tombent aussi sur 4 000 euros en liquide, des sachets d’herbe de cannabis et sur des ouvrages « qui relatent l’histoire de l’Islam dur » selon les mots d’un enquêteur. Les quatre occupants de l’appartement – la mère, ses deux fils et sa fille – ont été placés en garde à vue et doivent être transférés aujourd’hui à Marseille dans les locaux de la police judiciaire. »

Ce quartier des Canourgues à Salon-de-Provence compte une mosquée frériste.

Nice: un musulman a attaqué des policiers au cutter hier soir en les traitant de mécréants

Une information RTL

« Vous êtes tous des mécréants, je vais vous tuer ». Un homme a tenté d’attaquer des policiers municipaux à Nice avec un cutter dans la nuit du dimanche 17 au lundi 18 juin. Il a rapidement été interpellé.

Vers 1h50, un individu a été surpris par les policiers municipaux de Nice en train de filmer avec son téléphone portable les locaux de la mairie, ainsi que des véhicules de police. En arrivant, les forces de l’ordre ont constaté que l’homme diffusait des versets du coran depuis les hauts parleurs de son téléphone. Il a leur craché dessus avant les insulter : « Vous êtes tous des mécréants, je vais vous tuer ». L’homme de 29 ans a tenté ensuite de s’emparer d’un cutter qu’il avait rangé dans son dos. Il a immédiatement été maîtrisé par les policiers. Le suspect est connu des services de police mais pas des services de renseignement antiterroristes. Il présentait également un taux d’alcoolémie de 0.64mg par litre d’air expiré.

Attaque de la Seyne-sur-Mer : « Allah Akbar, vous êtes tous des mécréants ». Les mécréants décriés à la mosquée de la ville.

Connue de la police pour des violences, une jeune femme voilée de 24 ans a agressé au cutter un client et une employée  clients d’un supermarché Leclerc situé à La Seyne-sur-Mer. Selon les témoins, cette jeune femme, habillée en noir et portant un voile, a crié « Allah akbar » et « vous êtes tous des mécréants » avant d’être maîtrisée par des personnes sur place. Le client a reçu des coups de cutter au thorax, tandis que l’employée a été blessée près d’un œil. 

Le fait qu’elle se soit présentée comme « la bien aimée de Dieu » , phraséologie musulmane, la fait passer pour une « déséquilibrée » auprès du procureur, peu formé à l’idéologie islamique. L’affaire est donc rangée au fichier des actes commis par des « déséquilibrés », afin de faire baisser les statistiques du terrorisme islamique. 

Coïncidence, la mosquée de la Seyne-sur-Mer, monumentale, est de tendance salafiste-réformiste, avec des intervenants comme le salafiste « quiétiste » Ismail Mounir  :Lire la suite