Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme
L\'Observatoire de l\'islamisation

L'Observatoire de l'islamisation

Dirigé par l’analyste Joachim Véliocas depuis février 2007, cet Observatoire se présente comme la plus grande base de données francophone recensant les faits marquants de l’avancée de l’Islam en Europe et dans le monde. Nouvelles mosquées ou « centres culturels », nouvelles madrasas déguisées en Instituts ou écoles...

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Cazeneuve refuse d’expulser un islamiste belgo-tunisien, placé dans un hôtel aux frais de la république

642475860997benabbesLu dans La Dépêche du 1er septembre:

« La justice a refusé la demande de levée d’assignation à résidence de l’islamiste Farouk Ben Abbes ce jeudi soir. L’islamiste belgo-tunisien Farouk Ben Abbes a en effet comparu ce jeudi après-midi devant le Tribunal administratif de Toulouse. Il ademandait la levée de son assignation à résidence. L’audience s’est déroulée à huis-clos et le verdict a été rendu en début de soirée.

Cette figure de la mouvance radicale qui avait été exfiltré de Toulouse le 15 juin sur ordre du ministère de l’Intérieur au prétexte qu’il constituait «une menace particulièrement grave pour l’ordre public» et assigné à résidence pendant près de deux mois à Brienne-le-Château (Aube) [dans un hôtel tous frais payés] , est revenu à Toulouse depuis où il était assigné à résidence, a rejoint son appartement de La Reynerie début août, où il est, là encore, assigné à résidence.

L’homme a refait parler de lui il y a quinze jours, après qu’ont ait appris qu’il a reçu par erreur 15000 de l’Etat français pour une indemnisation qu’il n’aurait pas dû toucher. »

En août dernier le député LR aubois, Nicolas Dhuicq ne voulait pas de cet encombrant « administré » sur sa circonscription. En juillet, il dépose une demande d’expulsion du Belgo-Tunisien et le 22 juillet, Ben Abbes est escorté jusqu’à Roissy où il est installé à bord d’un vol à destination de la Tunisie. L’avion s’apprête à quitter le tarmac quand ordre est donné par le ministère de l’Intérieur de stopper la procédure de décollage et de débarquer Farouk Ben Abbes. Officiellement, la mesure d’expulsion est suspendue au motif de l’interdiction qui est faite au suspect de quitter le territoire.

NKM « veut interdire le salafisme » mais a toujours soutenu la mosquée salafiste de Longjumeau

Capture d’écran 2016-09-01 à 10.13.28Lu sur Buzzfeed :

« En campagne pour les municipales de 2008 par exemple, NKM est invitée, avec d’autres élus, par les dirigeants de la mosquée dans un restaurant halal de la ville. Dans une vidéo de l’époque que nous avons pu consulter, on la voit prendre le micro et rappeler que «l’engagement de la ville» pour accompagner la mosquée «est total». Elle y expose également plusieurs solutions pour que les dirigeants et les musulmans de la ville «trouvent un bâtiment à un prix acceptable»: «Mon idée est d’avancer courant 2009 sur un projet de terrain», insiste-elle.

D’après Ismaïl Mounir, les relations entre l’ex-président du lieu de culte qu’elle accuse aujourd’hui d’être «salafiste», Farid Mounir, et NKM étaient «très bonnes».«Il y a quelques années, nous avions eu un maire qui ne lisait même pas nos courriers et n’échangeait pas avec nous au début de son mandat. Or avec NKM, il n’y avait pas de problème», poursuit-il. Pendant son mandat, la mairie a en effet échangé avec la mosquée sur différentes possibilités pour trouver un nouveau terrain. Nous avons pu consulter deux courriers (datés du 14 mars 2011 et du 16 mai 2011) signés par NKM qui retoque deux propositions de la mosquée pour des raisons «d’urbanisme». » source

NKM prêtait aussi un gymnase municipal pour les prières des islamistes. Preuves sur Buzzfeed

L’imâm salafiste Ismail Mounir s’étrangle du revirement de cette proche d’Alain Juppé, et rappelle sa bienveillance à son égard :

« Mme Kosciusko-Morizet avait également, à la suite de cela, mis les services de la mairie à notre disposition pour la recherche d’un terrain privé, en vue de la construction d’une mosquée plus grande et plus adaptée aux besoins de la communauté musulmane de Longjumeau. L’ancienne maire de Longjumeau était, pour rappel, venue solliciter notre aide lors des élections législatives, tandis que nous respectons une neutralité vis à vis du champ politique. Dans un rapport cordial, elle nous avait également invités au salon de la questure de l’assemblée nationale pour un repas avec différentes personnalités religieuses et politiques ». lire la suite sur Oumma.com

Montpellier: arrêtée pour vols, elle menace d’égorger les policiers et fait l’apologie de l’EI

Lu dans 20 Minutes du 31 août:

« Arrêtée pour vols sur les terrasses de la place de la Comédie, la femme âgée de 46 a tenu des propos à la gloire de l’Etat islamique. Elle a été condamnée à de la prison ferme.

Une Montpelliéraine de 46 ans a été interpellée en possession de trois sacs à main tout juste volés aux terrasses de café de la place de la Comédie vendredi. Au moment de son arrestation, c’est une pluie d’insultes, de coups et de menaces qui s’est abattue sur les policiers : 

«Allahu akbar, Daesh va vous niquer bande d’enc… On va s’occuper de vous, on va vous égorger bande de mécréants…», lit à l’audience le représentant du ministère public.

Présentée en comparution directe pour apologie du terrorisme, la femme a reconnu les vols mais pas les propos à la gloire de Daesh. La ligne de défense n’a pas convaincu le tribunal qui l’a condamné à un mois de prison ferme avec mandat de dépôt. Le parquet avait requis six mois d’emprisonnement. Elle a par ailleurs été condamnée à 750 euros de dommages et intérêts et frais de procédure. »

Juppé et les islamistes: rumeurs et vérités

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Alain Juppé et l’islamiste Tareq Oubrou, militant du califat politique (voir vidéo ci-dessous)

La mosquée de Villiers-sur-Marne perquisitionnée, une école coranique mise au jour.

Capture d’écran 2016-08-31 à 11.32.34Lu dans Le Parisien:

Une opération de police s’est déroulée ce mercredi matin à la mosquée Al Islah de Villiers-sur-Marne. Une perquisition administrative, qui a pris fin vers 9 heures, avait pour objectif d’établir si une école coranique existait au sein de ce lieu. Ce que la perquisition a permis de confirmer. Il s’agissait notamment de contrôler la logistique de l’établissement mais aussi la teneur du discours tenu en son sein, pour vérifier qu’il ne s’est pas « durci », a-t-elle précisé. Les enquêteurs ont déjà pu constater la présence d’employés en situation irrégulière dans l’école, a ajouté cette source.

Fin juillet, une perquisition administrative avait été menée au domicile d’un homme de 41 ans fiché S (Sûreté de l’Etat) qui fré- quente la mosquée Al Islah. Le 12 avril dernier, le tribunal correctionnel de Paris avait condamné onze membres d’une filière d’acheminement de combattants vers la Syrie, dont plusieurs jeunes de Champigny qui fréquentaient eux aussi cette mosquée. 

Paris, Bruxelles, Magnanville, Nice, Toulouse : des multirécidivistes fichés d’origine étrangère tolérés par l’idéologie droit-de-l’hommiste

Connus pour faits de délinquance ou liens évidents avec l’islamisme radical, ils n’ont pas été expulsés et/ou déchu de la nationalité française (lorsqu’ils l’ont acquise par le droit du sol ou une naturalisation). La fin de l’automaticité de la « double peine » décidée en 2003 par Nicolas Sarkozy alors à l’Intérieur, fait que nombre de délinquants étrangers restent en France malgré une condamnation pénale. La Cour européenne des droits de l’homme  (CEDH) interdit l’expulsion des terroristes dans leurs pays d’origine car ils y risquent des mauvais traitements, notamment au Maroc, Algérie et Turquie. Ce laxisme conduit à des attentats à répétition.

Voici les profils des terroristes ayant frappé la France et la Belgique depuis le début 2015 :

Zyed Ben Belgacem, né en France de parents tunisiens, déjà condamné pour plusieurs vols avec violence, s’est attaqué à une patrouille à Orly le 18 mars 2017 en lançant: «Posez vos armes, je suis là pour mourir par Allah. De toutes façons il va y avoir des morts», a rapporté le procureur au cours d’une conférence de presse. Sur lui ont été retrouvés un Coran ainsi que 750 euros en liquide. L’homme, né en février 1978 à Paris, «était connu des services de renseignement» (Le Drian). Le procureur Molins a confirmé que son casier judiciaire comportait «neuf mentions», dont des vols aggravés . Au moment des faits, il était sous contrôle judiciaire. Il avait été mis en examen par le tribunal de Paris en mars 2016 après divers vols par effraction. Il avait bénéficié d’une libération conditionnelle en septembre 2016. Selon le procureur, il avait été repéré comme radicalisé en prison en 2011/2012. 

  • Ramzi D. tunisien originaire de la ville de Tataouine, fiché S en raison de sa radicalisation, a égorgé son père et son frère à Paris le 17 mars 2017.
  • L’ algérien (son nom n’a pas été divulgué par le procureur) qui a poignardé une policière dans un commissariat de Toulouse le 30 aout 2016 était, informe le procureur PY Couilleau, déjà connu pour avoir attaqué au cocktail Molotov les forces de l’ordre et une synagogue en 2014. Libéré de manière irresponsable. En savoir plus.
  • 2048x1536-fit_adel-kermicheAdel Kermiche, qui  tué le père Hamel à St-Etienne-du-Rouvray en août 2016,  a été décrit comme « une bombe à retardement » par plusieurs témoins. Jamais condamné, il avait été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire en mars 2015 pour avoir tenté de rejoindre les terres du jihad. Après une seconde tentative en mai 2015, il avait été incarcéré, période au cours de laquelle il se serait encore davantage radicalisé, avant d’être libéré en mars 2016, contre l’avis du parquet, et assigné à résidence sous surveillance électronique.

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  • Mohamed Lahouaiej Bouhlel : Tunisien de 31 ans ayant bénéficié d’un titre de séjour de 10 ans en 2009, époque où le gouvernement Sarkozy décida de porter à 80 000 le nombre de visas annuels pour les tunisiens. Condamné pour vol, puis agression d’un automobiliste avec une planche cloutée en janvier 2016 (6 mois avec sursis), il a pu rester sur le territoire à cause de la fin de l’automaticité de la « double peine » décidée par Sarkozy en 2003, permettant aux délinquants étrangers condamnés de rester en France.
  • Ramzi.A , tunisien naturalisé français, complice de Mohamed Lahouaiej Bouhlel. A indiqué l’emplacement d’une kalachnikov découverte par les enquêteur. Condamné à 6 reprises pour des délits.
  • Capture d’écran 2016-07-18 à 11.28.39Larossi Abballa, 25 ans, célibataire et né à Meulan (Yvelines), était connu pour de nombreux faits de droit commun (vol, recel, violences). Surtout, il avait déjà été condamné à trois ans de prison, dont six mois avec sursis en 2013 pour « association de malfaiteurs en vue de préparer des actes terroristes ». Mis en examen en 2011 par les juges d’instruction antiterroristes Marc Trévidic et Nathalie Poux aux côtés de sept autres personnes originaires de la banlieue parisienne, Larossi Abballa était accusé d’avoir recruté des candidats, de les avoir endoctrinés et de s’être préparé physiquement avec eux pour aller mener le djihad dans la zone tribale entre le Pakistan et l’Afghanistan. Entre le 5 décembre 2010 et le 26 février 2011, les huit hommes s’étaient retrouvés régulièrement en fin de semaine pour s’entraîner physiquement dans les parcs de La Courneuve (Seine-Saint-Denis) et d’Argenteuil (Val-d’Oise).
  • Les frères El Bakraoui : En octobre 2010, Ibrahim avait été condamné par le tribunal correctionnel de Bruxelles pour avoir tiré sur des policiers à la kalachnikov. Avec un complice, Ibrahim commet alors un braquage chez un agent de change. Ibrahim reste dans la voiture et fait le guet. Une fois le braquage commis, les auteurs s’en vont, à trois, dans la voiture. La police tente de les intercepter mais Ibrahim El Bakraoui fait feu à plusieurs reprises sur les agents et blesse l’un d’entre eux de trois projectiles. Ibrahim avait été reconnu coupable et condamné à une peine de 9 ans de prison. En février 2011 cette fois, c’est Khalid El Bakraoui qui s’est retrouvé devant la justice. Il a été condamné à 5 ans de prison sans sursis pour des car-jackings. Lors de son arrestation à l’époque, il détenait des kalachnikovs avec ses complices. Pourquoi les deux frères sont libres en mars 2016 pour commettre leur massacre ?
  • Samy Amimour Le Figaro du 23 novembre dernier notait à son endroit : « c’est le symbole de l’inertie judiciaire et administrative qui confine à la cécité ». Ce tueur du Bataclan a été inculpé en 2012 pour un projet de départ au  Yémen, base arrière bien connue d’Al Qaida. Son passeport et sa carte d’identité lui sont retirés. Mais il a suffit à un de ses complices de  déclarer la perte de ses papiers à sa place, et on lui a réédité des originaux. Aussi, Amimour « devait » pointer au commissariat chaque semaine, chose qu’il ne faisait plus depuis septembre dernier. Ce qui n’a pas interpellé la « vigilance » des policiers chargés de le suivre.
  • Omar Ismael Mostefai : Il fait partie des terroristes du Bataclan. Condamné 8 fois pour des délits de droit commun entre 2004 et 2010, sans jamais être incarcéré! Fiché S pour radicalisation depuis 2010, sa fiche fut renouvelée un mois avant les attentats de Paris ! C’est la Turquie qui a prévenu la France en septembre 2013, qu’il serait en Syrie probablement. La police savait qu’il avait coupé les ponts avec son entourage, qu’il priait dans les mosquées tablighi de Lucé et Chartres. Mais laissé sans surveillance…
  • Abdelhamid Abaoud: Dès 2014 , ce belgo-marocain est repéré dans un vol Cologne-Istanbul, les policiers le soupçonnent d’aller faire le djihad. En janvier 2015, il échappe au démantèlement de la cellule terroriste de Verviers, la police belge est certaine qu’il en fait partie. Il a traversé les frontières européennes depuis la Syrie, en passant par Athènes où son portable est géolocalisé, pour revenir tranquillement dans sa ville natale de Molenbeek. A cause du refus idéologique de contrôler les frontières par les gouvernements eurofédéralistes, il peut aller à Paris et en revenir après avoir tué des dizaines de parisiens, victime du sans-frontiérisme.
  • Mohammad Al Mahmod et Ahmad Al-Mohammad: Le premier a  été contrôlé en Grèce le 3 octobre 2015 sur l’ile de Léros. Autorisé à entrer en Europe comme des centaines de milliers d’hommes seuls en provenance de Syrie, d’Afghanistan, du Soudan et d’Erythrée. Alors que l’Etat Islamique se vante d’infiltrer les migrants, il est entré dans l’espace Schengen de manière formelle tout comme son comparse Ahmad Al-Mohammad, lui aussi Syrien.
  • Jawad Bendaoud: Condamné en 2008 à huit ans de prison pour avoir tué au hachoir un adolescent de 16 ans, il sort déjà en septembre 2013 pour reprendre son activité de caïd.
  • Fabien Clain Condamné en 2009 pour être le chef d’un groupe de djihadistes voulant se rendre en Irak, il est condamné à 5 ans de prison mais ressort déjà en 2012. Il s’envole aussitôt pour la Syrie où il dirige la communication francophone de l’Etat islamique.

Policier attaqué à Toulouse : encore un multirécidiviste d’origine étrangère laissé libre, la liste gonfle.

Connus pour faits de délinquance ou liens évidents avec l’islamisme radical, ils n’ont pas été expulsés et/ou déchus de la nationalité française (lorsqu’ils l’ont acquise par le droit du sol ou une naturalisation). La fin de l’automaticité de la « double peine » décidée en 2003 par Nicolas Sarkozy alors à l’Intérieur, fait que nombre de délinquants étrangers restent en France malgré une condamnation pénale. La Cour européenne des droits de l’homme  (CEDH) interdit l’expulsion des terroristes dans leurs pays d’origine car ils y risquent des mauvais traitements, notamment au Maroc, Algérie et Turquie. Ce laxisme conduit à des attentats à répétition.

Voici les profils des terroristes ayant frappé la France et la Belgique depuis le début 2015 :Lire la suite

Un islamiste agresse au couteau une policière à Toulouse « car elle représente la France »

Capture d’écran 2016-08-30 à 18.10.45Lu sur La Dépêche :

Prétextant un dépôt de plainte, un algérien s’est introduit dans le commissariat du Rempart Saint-Etienne ce mardi vers 14 heures 30, où il a tenté de s’emparer de l’arme de service d’un fonctionnaire de police, adjoint de sécurité.

Faute d’y être parvenu, il a alors sorti un couteau et frappé le policier à la gorge. L’agresseur a été maîtrisé et transféré au commissariat central.

L’individu âgé de 31 ans, d’origine algérienne a-t-on appris de source syndicale policière, présenterait des troubles psychiatriques. Il aurait attaqué l’adjointe de sécurité « parce qu’elle représente la France », a indiqué la même source.

La victime a été transportée à l’hôpital, souffrant de plusieurs blessures qui doivent être suturées. Son pronostic vital ne serait pas engagé.

Une policière présente dans le commissarait au moment des faits est, elle, en état de choc.

Le procureur de la République est sur place. L’enquête a été confiée à la PJ, la police judiciaire. Des enquêteurs parisiens sont également attendus sur place.

Le parquet tiendra une conférence de presse à 17 heures au tribunal.

Plus d’informations à venir sur ladepeche.fr

Un arabe menace d’égorger un prêtre à Foix en criant « Allah Akbar »: laissé libre !

le-pere-jacques-hamel-victime-de-la-barbarie_804097Lu sur Valeurs Actuelles du 29 août :

Jeudi dernier, à Foix, un homme a crié à plusieurs reprises dans la rue « Allah Akbar » tout en menaçant « d’égorger un prêtre », rapporte La Dépêche. Interpellé par la police, il a été remis en liberté dans l’attente de son procès.

L’homme promet qu’il s’agissait d’une « plaisanterie« , qu’il n’a pas mesuré la portée de ses propos. Mais dans le contexte de crispation et de menace terroriste dans lequel se trouve la France, il est difficile de ne pas prendre au sérieux les paroles prononcées par le trentenaire. Jeudi dernier, rapporte La Dépêche, il a menacé à plusieurs reprises « d’égorger un prêtre », en criant « Allah Akbar ». Une passante, paniquée, a prévenu la police.

Interpellé et placé en garde à vue, le « grand gaillard » n’avait pas d’arme et n’était pas fiché S. Présenté au parquet de Foix, il a été remis en liberté dans l’attente de son procès. Il comparaitra pour apologie d’acte terroriste et consommation de produits stupéfiants, car il était sous leur emprise au moment de son arrestation.

Chevènement, l’homme qui céda face aux islamistes sur la liberté religieuse en 1999, et dans sa ville.

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Jean-Pierre Chevènement préside la « Fondation de l’islam de France »

Lu sur Wikipédia (information vérifiée) :

« Jean-Pierre Chevènement entama en 1999 une consultation large rassemblant toutes les fédérations musulmanes, les grandes mosquées et certaines personnalités et leur soumit un texte qui ne pouvait « faire l’objet d’une négociation », mais qui a cependant été amendé : le texte initial ajoutait que cette convention « consacre notamment le droit de toute personne à changer de religion ou de conviction ». Assimilée à un acte d’apostasie, cette précision sur le droit à changer de religion ou de conviction était pour Jean-Pierre Chevènement cruciale. Elle soulevait la question de la liberté religieuse. Si un musulman est libre de changer de religion, sa décision supplante celle du groupe. Après de longues discussions, Chevènement obtint dans un premier temps un engagement sur ce point, mais celui-ci fut finalement retiré à la demande des autorités musulmanes, notamment de l’UOIF. Le pacte fut signé le 28 janvier 2000. Les islamistes gagnèrent leur bras de fer diplomatique avec la république. 

Aussi, l’ancien maire de Belfort explique sur son blog comment il a mis à disposition un terrain municipal pour une mosquée , et accordé un permis de construire aux islamistes de l’UOIF :

« Sur le terrain – et je prends l’exemple de Belfort – il est difficile d’imposer aux musulmans une seule mosquée dès lors que leur communauté est divisée. Une mosquée centrale a été autorisée par la Ville sur des terrains communaux. Sa construction s’achève. Mais la municipalité a dû accorder un permis de construire à une association proche de l’UOIF pour la construction d’une mosquée périphérique dans le principal quartier populaire de Belfort. On peut se demander à la lumière de l’expérience s’il ne faut pas favoriser la construction de plusieurs petites mosquées plutôt que celle, pourtant emblématique et valorisante, d’une grande mosquée centrale. C’est à la communauté des fidèles musulmans de surmonter ses divisions.  » Source: blog de Jean-Pierre Chevènement

Pour en savoir plus sur l’UOIF cliquer ici