Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme
L\'Observatoire de l\'islamisation

L'Observatoire de l'islamisation

Dirigé par l’analyste Joachim Véliocas depuis février 2007, cet Observatoire se présente comme la plus grande base de données francophone recensant les faits marquants de l’avancée de l’Islam en Europe et dans le monde. Nouvelles mosquées ou « centres culturels », nouvelles madrasas déguisées en Instituts ou écoles...

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Un quart des djihadistes français touchaient encore des allocations alors que l’état les savait en Syrie

Georges Brenier (Service Police TF1) : «Salim Benghalem, qui est l’un des bourreaux de DAESHet qui est aussi l’un des cerveaux présumés des attentats de l’Hypercasher et de Charlie Hebdo, a touché des mois entiers, après son départ en Syrie, des allocations familiales pour 12 485€/an. Ismaël Mostefaï, l’un des tueurs du Bataclan, recevait 290€/mois pendant qu’il décapitait des otages devant une caméra. Dernier exemple sidérant, Jean-Michel Clain touchait 11 095€/an d’aides sociales quand il est arrivé en Syrie pour y commanditer les attentats du 13 novembre. On estime qu’environ un quart des Djihadistes français ont ainsi bénéficié des largesses de l’Etat. Il a fallu chaque fois que les services anti-terroristes alertent l’administration pour que le robinet des allocations soit définitivement coupé une bonne fois pour toutes.»
– TF1, 26 octobre 2017, 20h00

Qatar : investissements en France et dans l’islamisme des Frères (livre-enquête)

Interview sur RMC d’Emmanuel Razavi en octobre 2017.

« Je vais vous raconter le Qatar tel que je l’ai vu.

J’ai vécu là-bas trois années durant lesquelles j’ai travaillé au sein de la télévision nationale.

Je vais vous expliquer pourquoi ce que l’on vous dit au sujet de cette presqu’île désertique est souvent faux et répond parfois à des clichés sans fondements réels.

Je vais vous dévoiler pourquoi le Qatar, pays qui danse en permanence au bord d’un volcan, a besoin des Etats-Unis, de l’Europe et de la France en particulier pour espérer survivre, la réciproque n’étant pas vraie.

Je vais vous entraîner au coeur d’une lutte fratricide qui oppose deux tendances politico-religieuses, et qui pourrait bien provoquer la chute du clan Al Thani au

pouvoir.

Car le Qatar est au bord de l’implosion. Lire la suite et se procurer le livre ici.

Syrie : « Des villages chrétiens entiers ont été rayés de la carte » (Docu FR24)

Syrie : le cauchemar des chrétiens de la vallée du Khabour. Une émission de France 24 diffusée en septembre.

« Charlotte ma chère fille convertie au salafisme à 12 ans » (livre)

Présentation de l’éditeur :

Le témoignage de la mère d’une jeune fille convertie à la religion musulmane dès 12 ans et appartenant à la communauté salafiste.

Charlotte a 12 ans lorsque son attrait pour la religion musulmane se manifeste. À mi-chemin entre l’outil de séduction pour reconquérir le cœur d’un garçon aimé, et la quête identitaire de l’adolescence naissante, elle va revêtir un nouvel habit de disciple appliqué.

Issue d’une famille athée, hostile à la démarche religieuse, elle va redoubler d’efforts pour apprendre, puis appliquer, les principes édictés par différentes formes d’islam. Dans sa démarche autonome, elle trouvera rapidement des guides et des repères autour d’elle, au collège puis sur les réseaux sociaux pour finalement être happée par la spirale salafiste piétiste qui va l’entourer de toutes parts. C’est ainsi que Charlotte fera vœu d’une vie de  » salafiyya  » entièrement dévouée à la vocation religieuse salafiste piétiste.

Lau Nova retrace, au travers de son regard de mère, le parcours religieux de Charlotte. Acheter sur Amazon.

Les contribuables verseront 68 millions d’euros à la Turquie (budget 2018)

Le député du Vaucluse Marie-France Lorho est intervenue en séance pour dénoncer les 68 millions d’euros versés par la France à Bruxelles correspondant aux crédits de pré-adhésion de la Turquie islamiste.

Le FN demande la fermeture de la mosquée tablighi de Souillac (Lot)

Lu dans La Dépêche du 22 octobre 2017 :

« Lors d’un point presse qu’il tenait hier à Cahors, Emmanuel Crenne, conseiller régional Front national, a comme il le déclarait en préambule «voulu alerter les Lotois sur les risques de sécurité posés par la radicalisation islamiste dans le département», faisant notamment allusion à l’intervention du Raid à la fin du mois d’août dernier. «Officiellement, selon les autorités, affirme le leader du FN, nous n’aurions qu’une vingtaine d’individus fichés S. En réalité, selon nos sources proches des services de renseignement, nous serions à plus de 100, 140 précisément.» Une proportion qui ramenée à l’échelle du département du Lot, serait plus que conséquente d’après Emmanuel Crenne qui ajoute : «Il y a dans ce département le développement d’un climat délétère», déclare le représentant du parti frontiste, n’hésitant pas à amalgamer des incidents qui apparemment n’ont pas de liens entre eux comme les «rodéos en deux roues sur le boulevard ou les véhicules incendiés».

Revenant au risque islamiste, Emmanuel Crenne vise la mosquée de Souillac : «Je demande la fermeture de la mosquée de Souillac où prospère le mouvement Tabligh, une mouvance qui ressemble au salafisme.» L’élu régional FN devrait rencontrer le préfet à la fin du mois : «Je vais lui demander un renforcement des moyens de sécurité dans le département.»

Toulouse : ils appellent leur fils Jihad, né un 2 août 2017.

Le « chanteur » militant Médine, très populaire chez les musulmans.

Un petit Jihad est né cet été 2017, à Toulouse. Dans un contexte marqué par le terrorisme, le choix de ce prénom a fait l’objet d’un signalement au procureur de la République. Lire sur Actu Toulouse

Un recteur d’université turc : “Serrer la main d’une femme est pire que toucher du feu »

Aylin Doğan (www.lepetitjournal.com/istanbul) mercredi 18 octobre 2017 :

« Pour le recteur de l’Université d’Adıyaman, dans le sud-est de la Turquie, serrer la main d’une femme serait donc la pire chose qui puisse arriver à un homme. Dans un message sur Facebook, Mustafa Talha Gönüllü s’est demandé s’il était contraire à la religion musulmane de serrer la main d’une femme sans être son époux. “Notre prophète avait déclaré que tenir la main d’une femme sans lien de parenté était pire que de toucher du feu et il a été dit que ceux [qui le feraient] seraient saisis par les flammes de l’enfer”, a répondu le professeur. Lequel affirme également que “se balader avec sa fiancée et rester seuls ensemble” est formellement interdit par la religion et considéré comme un péché. Mais, bonne nouvelle, le recteur précise que l’interdiction ne s’applique pas aux personnes âgées, puisque leur “partie émotive a disparue”.

Ses propos ont choqué de nombreux internautres, qui ont demandé le renvoi du professeur ainsi que des poursuites judiciaires contre lui. Mustafa Talha Gönüllü s’est ensuite expliqué sur son compte Facebook, assurant que son intention “n’était pas de blesser les gens”.

L’imâm de Poitiers, islamiste tunisien, mérite d’être raccompagné chez lui

Le recteur et imam de la grande mosquée (UOIF), Vice-président de l’UOIF, président de la Communauté Musulmane de Poitiers,  Boubaker El Hadj Amor,  de nationalité tunisienne, a été président de l’Institut Européen de Sciences Humaines (IESH), l’école d’imâm de l’UOIF et président du CRCM Poitou-Charentes depuis sa création en 2003 jusqu’en 2011. L’IESH fut inauguré en 1992 par le savant le plus respecté des Frères Musulmans, l’égyptien Youssef Al Qaradawi. Ce psychopathe prescrit aux fidèles de tuer les apostats, les homosexuels, et finir l’extermination des Juifs commencée par Hitler « par la main des musulmans si Allah le veut ». Il se vante de cela sur la télévision qatari  Al Jazeera (voir notre dossier).

Le site de l’institut de l’UOIF présente le Conseil de la fatwa  présidé par Qaradawi comme son « référent«  en jurisprudence, comprendre en charia. Il n’y a pas longtemps, le cheikh égyptien était encore le « conseiller scientifique » de l’IESH, la science du meurtre islamique mérite un enseignement supérieur. 

Voir Al-Qaradawi en pleine conférence à l’IESH aux côtés du président de l’UOIF :

La tolérance des pouvoirs publics envers l’UOIF lui permet de radicaliser son discours sans craintes. Ainsi, des radicaux comme Hassan Iquioussen sont venus en conférence à la mosquée de Poitiers. Nous avons révélé les enseignements d’Iquioussen sur le djihâd guerrier, la négation du génocide arménien, le nécessaire rétablissement du califat et la sanction contre les apostats dans notre livre-enquête Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit, dont l’éditeur DMM est basé à Poitiers. Décidément, cette ville reste le symbole français du rapport de force entre islamistes et résistants.

Observatoire de l’islamisation, 20 octobre 2017.

Une Fatwa légitime la pédophilie en Arabie Séoudite (Saleh Al-Fawzan)

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(Archive de l’Observatoire remise en ligne après le piratage de mars 2015)

L’islamologue égyptien Raymond Ibrahim revient dans un article du 21 juillet sur l’ignoble fatwa qui fait couler de l’encre dans les médias arabes.

« Le mariage des enfants » – euphémisme pour pédophilie – fait à nouveau les grands titres, au moins dans les médias arabes: Dr Salih bin Fawzan (photo) un dignitaire religieux  membre du prestigieux Conseil islamique d’Arabie Saoudite, vient de publier une fatwa affirmant qu’il n’y a pas de minimum d’âge pour le mariage, et que les filles peuvent être mariées », même si elles sont dans le berceau. »
Apparaissant dans des journaux saoudiens le 13 Juillet 2011, la fatwa se plaint des interférences « avec la presse mal informée sur la charia , ce qui pose de graves conséquences pour la société, y compris leur interférence avec la question du mariage des petites filles qui n’ont pas atteint la maturité , et leur demande qu’un âge minimum soit fixé pour les filles à marier. « 

Fawzan insiste pour que la charia  ne fixe une limite d’âge pour se marier les filles: comme d’innombrables érudits musulmans avant lui, il s’appuie sur le Coran 65:4, qui traite du mariage aux femmes qui n’ont pas encore eut leurs règles (par exemple, sont prépubère) et le fait que Mahomet, modèle de rôle de l’islam, marié Aisha quand elle avait 6 ans, «consomma» le mariage – ou, en langage moderne, commit un viol – quand elle avait 9 ans.

Le point de la fatwa saoudienne, cependant, n’est pas que les filles aussi jeunes que neuf ans puissent avoir des relations sexuelles, basé sur l’exemple de Mahomet, mais plutôt qu’il n’y a aucune limite d’âge que ce soit; la seule question ouverte à l’examen est de savoir si la fille est physiquement capable de subir l’acte par le mari / violeur. Fawzan s’appuie sur des documents reconnus authentiques en citant l’exégèse d’Ibn Batal autorité de Sahih Bukhari:

Les oulémas [interprètes de l’Islam] ont convenus qu’il est permis pour les pères à marier leurs petites filles, même si elles sont dans le berceau. Mais il n’est pas permis à leurs maris d’ avoir des relations sexuelles avec elles, sauf si elles sont capables d’être placés au-dessous tolérant le poids des hommes. Et leur capacité à cet égard varie en fonction de leur nature et leur capacité. Aisha avait 6 ans quand elle a épousé le prophète, mais il avait des relations sexuelles avec elle quand elle avait 9 ans [c’est à dire quand elle a été jugée apte].

Fawzan conclut sa fatwa par un avertissement: «Il incombe à ceux qui appellent à fixer un âge minimum pour le mariage de craindre Allah et de ne pas contredire sa loi (charia), ou d’essayer de légiférer les choses qu’Allah n’a pas permis. Les lois sont la souveraineté d’Allah, et la législation est son droit excusif, ne devant être partagé par aucun autre. Et parmi ces lois figurent  les règles qui régissent le mariage. « 

Fawzan, bien sûr, n’est pas le premier à insister sur la légitimité de la pédophilie dans l’Islam. Même l’ancien grand mufti d’Arabie Saoudite, Bin Baz, a soutenu « le mariage des enfants», puisque «le Coran et la Sunna l’approuvent. » (Fawzan fut un élève de Bin Baz)

Et ce n’est pas juste quelques points théoriques ou théologiques, la vie de nombreuses jeunes filles sont détruites à cause de cette décision. Rappelons, par exemple, la jeune fille de 13 ans qui est décédée alors que son mari beaucoup plus âgé copulait avec elle ou les filles de 12 ans  décédées en donnant naissance à un mort-né; ou une fille de 10 ans qui a fait les manchettes des journaux pour avoir fugué son mari de 80 ans.

Puis il y a les filles innombrables anonymes qui ne font rien pour mériter toute l’attention des médias – comme mourir – et ont appris à vivre avec leurs maris âgés, comme, sans doute, la fille qui épousa religieux le plus populaire de l’Islam, Yusuf Qaradawi, quand elle avait 14 ans. (note de l’Obs-i: Tariq Ramadan dit avoir un « profond respect » pour ce psychopathe dirigeant le Conseil européen de la fatwa dans lequel siège le nouveau président de l’UOIF, Ahmed Jaballah)

Que faisons-nous du fait qu’il est toujours dans  l’Islam religieux et officiel, des voix autorisées – non des voix aberrantes, ni des «terroristes», «extrémistes», ou tout autre euphémisme inventé pour l’occasion – qui font constamment la démonstration de la brutalité de la charia? Quelques semaines avant cette fatwa, une femme politique et activiste au Koweït a appelé à l’institutionnalisation de l’esclavage sexuel (recommandant que les musulmans achètent et vendent des femmes captifs russes de la guerre en Tchétchénie), un prédicateur populaire égyptien, non seulement dit la même chose, mais il a ajouté que la solution à la pauvreté de l’islam est d’aller sur le djihad et le pillage de la vie et les biens des infidèles.

Ces positions « religieuses » paraissent étranges? Peut-être, mais elles sont parfaitement cohérentes. Après tout, distillées et dans les yeux des non-croyants, la charia est rien de moins qu’un système juridique construit sur la base des mots et des actes du 7e siècle, arabes, dont le comportement – de la pédophilie et le sexe de l’esclavage à la guerre et le pillage  – a été celui d’un arabe au 7ème siècle. Ayant séduit ou réduits en esclavage ses contemporains, ses enseignements continuent à séduire et asservir leurs descendants, et, aujourd’hui comme alors, ce sont toujours les innocents qui souffrent. »

Traduction Joachim Véliocas pour l’Observatoire de l’islamisation.