Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme
L\'Observatoire de l\'islamisation

L'Observatoire de l'islamisation

Dirigé par l’analyste Joachim Véliocas depuis février 2007, cet Observatoire se présente comme la plus grande base de données francophone recensant les faits marquants de l’avancée de l’Islam en Europe et dans le monde. Nouvelles mosquées ou « centres culturels », nouvelles madrasas déguisées en Instituts ou écoles...

Lire la suite

La plus grande mosquée d’Aquitaine propage la pensée des Frères Musulmans

La mosquée d’Agen (Lot-et-Garonne) inaugurée en 2013 est gérée par l’Association des musulmans d’Agen, proche des Frères de la fédération UOIF (renommée récemment Musulmans de France).  

Le lieu de 1750m2 accueille entre 200 à 800 personnes aux cinq prières de la journée et jusqu’à 1 200 fidèles pour le sermon du vendredi à 13 heures.

350 enfants de 6 à 15 ans assistent aux cours d’arabe et de coran du samedi, via l’association « Savoir et transmettre » qui encadre ces enseignements au sein du lieu. En 2016 ils étaient 200, cela montre la progression de l’endoctrinement dans le secteur.

Il faut dire que l’immigration alimente le nombre de fidèles, comme le rappelle le journal local Le Petit Bleu dans son édition de janvier 2020 : « des flux migratoires se fixent dans l’Agenais, en provenance du Pakistan, de l’Afrique Subsaharienne, de Turquie, de Syrie ».

L’imâm, Hassane Hda, né au Maroc en 1965 et naturalisé français comme beaucoup d’imâms étrangers, a exercé à la mosquée UOIF de Bordeaux de 1995 à 2010, ce qui en fait un proche de Tareq Oubrou, qui lui se revendique ouvertement des Frères Musulmans. Le président de la mosquée, Messaoud Settati est aussi un marocain qui a obtenu la nationalité française malheureusement. Lire la suite

Le point sur la cinquantaine de djihadistes qui vont sortir de prison chaque année

Poursuivi pour avoir souhaité qu’« Allah élimine les Juifs et les Chrétiens » : L’imam de Bienne (Suisse) , Abu Ramadan, continue de prêcher librement

Lu sur 20 Minutes édition Suisse du 2 février 2020 (traduction Fdesouche)

Malgré de nombreux antécédents négatifs déjà relatés par la presse et deux procédures pénales engagées contre lui depuis son arrivée sur le sol suisse en 1998, l’imam de Bienne n’arrête pas d’attiser la haine.

La SonntagsZeitung dispose de plusieurs extraits d’interventions publiques de l’imam provocateur, notamment un récent dans lequel il taxe « tous les infidèles d’hommes morts avec lesquels il était inutile de discuter » avant de poursuivre « seul Allah peut les réveiller à la vie ».

Récemment encore, l’imam qui jouit d’une pension de retraite helvétique, n’a pas hésité a salir la fête de Noël et justifié la lapidation comme punition appropriée dans les cas d’adultère.

Les deux procédures pénales en cours contre le prédicateur de 66 ans qui se décrit comme « simple fidèle de la mosquée sans fonction particulière » portent sur des soupçons de fraude à l’aide sociale dans le premier cas, et des discriminations raciales dans le second cas, après avoir formulé le vœu lors d’une prière que « Allah élimine les Juifs et les Chrétiens ».

C’est durant 1998 qu’Abu Ramadan est arrivé en tant que demandeur d’asile en Suisse, fuyant la Libye : depuis, la Confédération helvétique l’a soutenu à hauteur de plus de 800’000 Francs suisses d’aide sociale.

En 2017, son statut de réfugié lui a été retiré après plusieurs déplacements de sa part en Libye (pays dont il fuyait l’oppression…), mais il peut néanmoins résider sur le territoire suisse et y disposer d’allocations de base.

La Basler Zeitung relate cette affaire et titre : « Abu Ramadan compense l’aide généreuse apportée par la Suisse sous forme d’aide sociale en dénigrant les infidèles de son pays d’accueil ».

Il fonce sur des militaires en se réclamant de l’EI, la justice écarte la qualification terroriste

Lu dans Le Parisien du 30 janvier 2020 (extrait)

Raouf El Ayeb, 33 ans comparaissait depuis lundi aux Assises de la Drôme pour tentative de meurtres sur quatre militaires Sentinelle devant la mosquée de Valence en 2016. Le 1er janvier 2016, au volant de sa voiture sur le parking de la mosquée, avait chargé à deux reprises les militaires en patrouille, blessant légèrement deux d’entre eux. Ils ripostaient en tirant à 41 reprises et le touchaient aux membres.

Une peine de 17 ans de réclusion a été prononcée ce mercredi contre ce père de famille de nationalité tunisienne. Un temps retenue, la qualification terroriste a été écartée au terme de l’instruction de l’affaire. 

« Je ne suis ni Tunisien, ni Français, mon seul pays c’est l’Etat islamique et la loi c’est celle d’Allah, c’est la charia », lançait-il à sa mise en examen, après avoir dit à un médecin venu l’examiner qu’il voulait « tuer les militaires ». Lire l’article intégral

Coup de filet à Brest: un réfugié soupçonné d’avoir appartenu à l’EI au coeur de l’enquête

Lu dans Le Point/AFP du 24 janvier :

Un réfugié né en Syrie et soupçonné d’avoir appartenu au groupe Etat islamique (EI) est au coeur de l’enquête des services antiterroristes après le coup de filet visant sept hommes suspectés de projeter une « action violente » et qui a eu lieu lundi, dans le Finistère.

Interpellés à Brest et dans plusieurs communes du département, ces sept hommes âgés de 16 à 38 ans transférés mercredi soir au siège de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), devaient être présentés dans les prochaines heures à la justice antiterroriste. Selon des sources concordantes, ils sont soupçonnés d’avoir préparé un projet d' »action violente » en France.

Parmi eux, figure un homme né en Syrie et arrivé en France début 2015. Ce trentenaire, qui disposerait d’un passeport palestinien, a obtenu le statut de réfugié quelques mois après son entrée sur le territoire français, selon une source proche de l’enquête. D’après des sources concordantes, Mohammad D. est soupçonné d’avoir appartenu au groupe Etat islamique (EI).

Selon une des sources proches de l’enquête, il s’agirait du personnage central de cette cellule, démantelée dans le cadre d’une information judiciaire pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle ». 

Bénéficiant probablement d’une « aura » liée à son passé d’ancien membre de l’EI, ce trentenaire a agrégé autour de lui une communauté de personnages radicalisés de la région brestoise suivis depuis des années par les services spécialisés.

Parmi eux, le responsable d’une boucherie halal de Brest qui a servi de lieu de rendez-vous à ce petit groupe où figuraient également quelques convertis et un lycéen de 16 ans, fils d’un commerçant brestois.

Au lendemain des attentats du 13 novembre 2015, le propriétaire de la boucherie, Wahid B. âgé d’une trentaine d’années, avait été interpellé après avoir mimé un tir à l’arme automatique au passage d’une patrouille de police.

Après son interpellation, 15.000 euros avaient été découverts à son domicile ainsi que des images de propagande islamiste, selon le quotidien régional Le Télégramme. Cette affaire lui avait valu une condamnation à trois ans de prison avec sursis pour « apologie du terrorisme ».

Ce commerçant brestois est par ailleurs soupçonné d’avoir voulu se rendre en Syrie en septembre 2014, en compagnie de son épouse – décrite par les autorités comme radicalisée- et de leurs deux enfants mineurs.

Si aucune arme et aucun explosif n’ont été découverts lors des perquisitions menées lundi, les enquêteurs ont néanmoins mis à jour plusieurs découvertes inquiétantes comme des tutoriels récemment téléchargés permettant la confection d’explosifs ou de poison, mais aussi du matériel de propagande et plusieurs allégeances au nouveau calife de l’Etat islamique.

Selon les investigations, les suspects auraient également cherché à se procurer des armes et évoqué des « cibles » potentielles, par exemple des grands rassemblements.

En octobre, un Tunisien avait été interpellé avec des proches, par la DGSI, dans le nord de la France, mis en examen et écroué. Il est soupçonné d’avoir combattu en Syrie-Irak avant de rentrer en Europe en 2017, probablement via l’Allemagne. Si les enquêteurs n’avaient pas mis au jour de projet d’attentat, son profil questionne les services, avait commenté à l’automne, une source proche du dossier.

Interrogé sur BFMTV jeudi matin, le secrétaire d’Etat à l’Intérieur Laurent Nuñez a rappelé que le risque terroriste demeurait « très élevé » en France en précisant que 60 attentats avaient été déjoués depuis fin 2013.

« On saura à l’issue de ces investigations si nous avons eu, ou pas, le 61e », a-t-il indiqué.

Une grande mosquée imposante à Angers en voie de finalisation

Lu dans Ouest France du 3 octobre 2019 (extrait) :

« L’entreprise de maçonnerie MCM, basée à Monplaisir, a quasiment achevé le gros œuvre sur une emprise supérieure à 2 200 m². Avec une capacité d’accueil de 2 435 personnes, cette mosquée ne sera pas la plus grande de France – celle qui vient d’être inaugurée à Reims s’étend sur 3 750 m² – mais disposera d’un minaret, son principal signe distinctif, plus élancé que le modèle champenois. Cette flèche symbolique en béton armé, qui sera recouverte à terme d’une résille métallique ou de plaques de verre, culmine à 21 mètres de hauteur. 

C’est surtout la dimension de la grande salle de prière surmontée d’un dôme de couleur verte – et non jaune comme sur les premières perspectives – qui reste la plus impressionnante.

« Un édifice d’une ampleur grandiose avec une architecture moderne qui, une fois terminé, tapera dans l’œil des Angevins », promet Mohamed El Hourch qui milite pour que sa communauté affiche et assume davantage sa présence sur le territoire. »

Le chef de Forsane Alizza qui fomentait des attentats est sorti de prison seulement 5 ans après sa condamnation

Lu dans L’Express du 16 janvier 2020 (extrait)

Il est connu comme l’islamiste nantais. Mohamed Achamlane, la quarantaine, est sorti de prison le 1er janvier dernier, révèle Ouest France ce mercredi. Le chef du groupe islamiste Forsane Alizza, avait été interpellé en 2012 et condamné en 2015 à neuf ans de prison pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste et détention illégale d’armes.

Le tribunal correctionnel de Paris avait assorti sa peine d’une période de sûreté des deux-tiers et d’une interdiction de ses droits civiques pendant cinq ans.  (…) Chez Achamlane seront saisis trois armes de poing et trois fusils d’assaut démilitarisés et ne fonctionnant pas. Dans son ordinateur, avaient été retrouvés des « recettes faciles » de fabrication d’engins explosifs, un manuel sur la confection d’une bombe atomique et un guide en anglais sur le terrorisme (The terrorist handbook), ainsi qu’un document intitulé « cible.txt » avec une dizaine d’adresses de cafés ou magasins casher, parmi lesquels cinq appartiennent à la chaîne Hyper Cacher.  Lire l’article intégral.

Marseille : un homme se saisit de l’arme d’un policier et tire, il criait « Allah Akbar »

Lu dans La Provence du 15 janvier  (extrait)

« Cette nuit, la direction départementale de la sécurité publique (DDSP) des Bouches-du-Rhône a failli perdre l’un de ses membres. (…)

En arrivant sur place, les agents de police constataient qu’un homme de 25 ans était en pleine crise de démence après une rupture dans son traitement psychiatrique. Le trio de policiers plaquait au sol le jeune homme mais celui-ci réussissait à arracher l’arme de l’un des agents et alors que celle-ci n’était pas entièrement sortie de son étui, parvenait à tirer une fois en direction de deux fonctionnaires. La balle serait passée entre eux, à quelques centimètres seulement de leurs visages. Selon nos informations, l’individu aurait crié plusieurs fois « Allah Akbar » au cours de l’intervention.

“La prison, c’est l’ENA du djihad”, estime un chercheur

«  Les djihadistes exploitent les prisons pour se consolider, pour se reconfigurer. L’espace de recomposition de la mouvance djihadiste, c’est les prisons« . Hugo Micheron. Effectivement, ils vont tous sortir un jour ou l’autre. 

Dans une enquête sur les réseaux djihadistes en France, Hugo Micheron explique que la prison est le terreau du radicalisme en France. 

Vendredi dernier, la garde des Sceaux Nicole Belloubet confiait à Libération qu’elle ne voyait « pas d’autre solution que de rapatrier en France les djihadistes français détenus par les Kurdes en Syrie ». Interrogé sur Europe 1, samedi 11 janvier, le chercheur à l’Ecole Normale Supérieure Hugo Micheron a estimé que c’était une très mauvaise idée, car pour lui, qui s’est entretenu avec près de 80 djihadistes incarcérés, les prisons françaises sont de véritables terrains de radicalisation. 

« Les djihadistes exploitent les prisons pour se consolider, se reconfigurer. Ils ont acté leur défaite sur le terrain au Moyen-Orient, donc l’espace de recomposition de la mouvance djihadiste, c’est les prisons », explique Hugo Micheron, qui détaille les conclusions de son enquête dans un livre sobrement intitulé Le djihadisme français. Pour le chercheur, l’essentiel est de comprendre ce qui se passe en prison. « On croit trop facilement que la prison est une impasse dans lequel le djihadiste finirait sa course, alors que pour beaucoup, c’est une étape dans une carrière de djihadiste », avertit-il. Car pour lui, « la prison, c’est l’ENA du djihad ». Les structures pénitentiaires ne sont d’ailleurs pas les seuls vecteurs de radicalisation. Hugo Micheron alerte également sur la création de nombreuses écoles privées hors contrat, dans lesquelles les enfants sont radicalisés. « Un djihadiste m’explique que le but est d’étendre les rangs en éduquant leurs enfants dans la doctrine djihadistes. C’était aussi le projet de Daech », explique-t-il. 

Pour l’auteur, la responsabilité est clairement française. Il dénonce d’ailleurs la « cécité » d’une société qui a été dans le « déni » pendant des années et a violemment pris conscience de la situation seulement en 2015, après l’attentat de Charlie Hebdo. « L’affaire Merah [en 2012] aurait dû révéler la nature du djihadisme français alors qu’elle a été analysée comme un vulgaire fait divers », déplore le normalien. « On n’a pas voulu voir » ce qui nous attendait en France, poursuit-il, estimant qu’il « faut sortir d’une double posture dans lequel le débat public est enfermé, le premier c’est le déni et l’autre l’hystérisation ». Pour Hugo Micheron, il est primordial de comprendre les djihadistes pour endiguer les réseaux. « Il n’ont jamais été aussi nombreux. Les djihadistes sont cent fois plus nombreux en 2015 qu’en 1990. On ne pourra résoudre ce problème que si l’on arrive à comprendre ce qu’ils font. On a du temps. On est seulement à l’an 5 de la prise de conscience, la France a les moyens de répondre à cet enjeu », conclut-il sur une note d’espoir. 

Sur le même sujet :

Roanne : un homme a été interné en psychiatrie après avoir crié « Allah Akbar » et menacé d’égorger des gens, relâché 3 jours après

Lu dans Le Progrès du 7 janvier 2020 :

« Je vais t’égorger, je suis musulman, Allah Akbar, tu ne sais pas qui je suis. » C’est en ces termes qu’un individu de 31 ans a menacé des Roannais le 26 décembre dans la soirée à Roanne, armé d’une branche de 3 mètres. Maîtrisé par les victimes, il a par la suite été interpellé par la police, puis interné d’office en psychiatrie. Une expertise psychiatrique doit être pratiquée pour évaluer sa responsabilité pénale.

[…]

Des coups ont été échangés et l’individu a été maîtrisé après avoir menacé à plusieurs reprises d’égorger le père et son beau-fils et crié plusieurs fois « Allah Akbar ». Des menaces également proférées à l’encontre des fonctionnaires de police quand ceux-ci sont intervenus. Quand la mère lui a demandé pourquoi il avait agi de la sorte, il aurait répondu avoir fait 15 ans de psychiatrie et être schizophrène.

L’individu a été placé en garde à vue puis interné d’office en psychiatrie pendant trois jours, avant d’être relâché. Sa responsabilité pénale doit être évaluée par un expert. « Et s’il est déclaré responsable de ses actes, il sera jugé devant le tribunal », annonce le procureur de la République de Roanne, Abdelkrim Grini.