Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme

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Le maire PS de Lognes a délivré un permis de construire pour une mosquée dirigée par des individus fichés

Le maire de Lognes André Yuste , membre du Parti Socialiste, a été une des voix fortes appelant à voter pour Emmanuel Macron contre le Front National. Il se félicitait dans sa lettre à ses administrés que sa ville soit riche d’une diversité culturelle et que le FN ne soit qu’à 10%, un des scores les plus bas du département. Quelques semaines plus tard, le 29 mai 2017, sa municipalité délivre un permis de construire pour une mosquée, portée par l’ Association Fraternelle Multiculturelle de Lognes (AFML), notablement fréquentée par des salafistes. Il faut savoir que la mosquée salafiste voisine de Lagny-Sur-Marne ayant été fermée administrativement, une grosse partie des fidèles se dirige vers Lognes pour prier le vendredi.

On ne manque pas d’être surpris lorsqu’on se penche sur le profil des animateurs de l’AFML. Son président, Moussa.T, est fiché S. D’ailleurs, l’école islamique qu’il a créée est fréquentée par l’ancien président de la mosquée de Lagny, frappé lui par une interdiction de sortie du territoire. L’imâm de Lognes, le jeune Yassine B., est de nationalité tunisienne. On s’inquiète vraiment lorsqu’on sait que ce dernier a été formé par son compatriote Béchir Ben Hassen, interdit de prêcher en Tunisie même, qui s’est illustré après la tuerie de Charlie Hebdo en rappelant qu’il faut « exécuter ceux qui maudissent le prophète«  (sermon du 10 janvier 2015).


Addendum du 1er septembre 2017 : Yassine B. nie avoir eu pour référence savante l’islamiste Béchir Ben Hassen, ainsi que sa qualité d’imâm (fait pourtant corroboré par le SCRT), dans un message qui nous est adressé :

Malheureusement pour Yassine B., actuellement doctorant-chercheur dans une université française en droit musulman, il reconnait lui même sur ce même profil Facebook avoir eu pour cheikh Béchir Ben Hassen !

Tout aussi inquiétant, il promeut le cheikh salafiste égyptien Mohamed Hassan, connu pour soutenir les djihadistes en Syrie ( « Le jihad est indispensable à la victoire de nos frères en Syrie. Toutes les formes de jihad : celui de l’esprit, de l’argent ou des armes » Wikipédia). Hassan est proche des Frères Musulmans, et a par le passé visité le collège de l’UOIF Averroès à Lille. En Tunisie, sa tournée de 2013 a inquiété les médias libéraux et les intellectuels.

Yassine B. soutient aussi le projet d’école salafiste de Noisy-le-Grand où les fillettes portent jilbeb et abayas, tenues prescrites par les wahhabittes :

Encore une preuve de son accointance avec les salafistes, l’imâm fait la promotion du site salafiste Dourous.net administré par l’imâm salafiste du Bourget Nader Abou Anas, dont nous avons analysé les positionnements dans notre enquête Mosquées Radicales (éditions DMM,2016):

« Nader Abou Anas, imâm du Bourget, pour qui « les femmes qui se parfument sont des fornicatrices[1] » interdit l’écoute de la musique,  et diffuse sur son site à grand succès Dourous.net (94 152 « j’aime » sur Facebook) des hadith appelant à tuer les apostats. Dans une conférence  Nader Abou Anas dit qu’une femme ne devrait témoigner si son mari la frappe, ce afin de « préserver son honneur » :

« Le mari il est sorti, sa femme prend un téléphone : ‘Allo Zoubida ah devine ce qu’il m’a fait ! Elle commence à lui dire ‘tu sais quoi il m’a hagar [frapper en arabe], il m’a ci il m’a ça’ , elle salit son honneur, même si c’est vrai préserve l’honneur de ton mari ![2] »

[1] ‪ « La femme en islam, selon Nader Abou Anas », vidéo Youtube mise en ligne 26 novembre 2014 par le média Poste de Veille.

[2] ‪Propos tenus dans sa conférence « Le vêtement de la femme », chaine YouTube officielle NaderAbouAnas.

Champs-Elysées: l’assaillant était fiché par Interpol et recherché par la Tunisie

L’assaillant de l’attentat raté des Champs-Elysées ce lundi, Adam Djaziri, faisait l’objet d’un mandat d’arrêt tunisien pour des faits de terrorisme depuis 2014. La Tunisie l’avait repéré dès 2013 en compagnie de djihadistes armés. Il s’était également rendu trois fois en Turquie entre janvier et août 2016 sans être inquiété. Interpol avait alors émise une fiche J qui indiquait aux services français de ne pas l’interpeller mais de mener une surveillance discrète et d’aviser les services tunisiens.  

Cela ne l’a pas empêché de voir son permis de port d’arme renouvelé en février dernier. 

Europe 1 reconnait que Macron s’est trompé sur les terroristes fichés S et multirécidivistes

Lu sur le Vrai/Faux de l’info sur Europe 1 :

Emmanuel Macron : « Je rappelle qu’il n’y a qu’un quart des terroristes depuis 2012, depuis le début des attentats, un quart étaient fichés S« . 

Et il s’est trompé. Depuis 2012 et Mohamed Merah, 27 terroristes ont frappé la France. 12 d’entre eux étaient fichés S, donc près de la moitié, et 12 autres étaient connus des services de police, soupçonnés de radicalisation. Quand ont dit « connus », c’est réellement. 17 d’entre eux avaient déjà un casier judiciaire ou fait de la prison. Donc en réalité, seuls trois terroristes sur 27, avaient vraiment échappé aux radars et sont sortis de nulle part. Ce qui donne du poids aux arguments de Marine Le Pen qui veut des condamnations plus systématiques, plus lourdes et des expulsions pour les étrangers. Sept étaient dans ce cas, étrangers ou bi-nationaux. Monsieur Macron lui, plaide pour un renforcement des services de renseignements, et rappelle qu’une fiche S ce n’est qu’un soupçon. Et il a raison, cela n’est pas une base suffisante pour une condamnation. » Europe 1

Attaque chimique en Syrie : Le médecin à l’origine de l’info fiché comme djihadiste par le MI6

Lu sur IbiTimes

Shajul Islam (photo), le médecin britannique qui a « révélé » l’attaque par armes chimiques en Syrie a été considéré comme un « djihadiste » par le MI6 et a été radié du Conseil médical général en 2016.

He appeared on several television networks such as NBC to discuss what he saw, but it has now emerged Islam was previously charged on terror offences in the UK.

Islam, from Stratford in east London, first travelled to Syria in 2012 and worked in opposition-held areas of the country such as Al Bab, close to the Turkish border.

But shortly after arriving, he was wanted by MI6 – Britain’s foreign intelligence agency – for his alleged role in the kidnapping of British photojournalist John Cantlie and his Dutch colleague Jeroen Oerlemans.

Cantlie and Oerlemans were held captive for nine days after they strayed into a jihadist camp in northern Syria where Islam was working.Lire la suite

L’Etat Islamique revendique l’attentat de Londres, réalisé par un islamiste fiché.


Le groupe djihadiste l’État islamique (EI) a revendiqué aujourd’hui l’attaque survenue hier aux abords du Parlement britannique
 à Londres, via son agence Amaq. L’auteur, dont le nom est caché par les médias anglais pour ne pas perturber l’enquête, était un temps surveillé pour radicalisation, connu comme un islamiste d’origine étrangère. Sept personnes ont été interpellées et interrogée dans le cadre de l’enquête.

Le communiqué dit: « L’assaillant du Parlement britannique à Londres est un soldat de l’Etat islamique et a mené l’opération en réponse aux attaques ciblées de la Coalition. »

L’assaillant d’Orly était fiché, sous contrôle judiciaire, et déjà perquisitionné dans le cadre de l’état d’urgence

L’islamiste de 39 ans abattu ce samedi par les forces de sécurité à l’aéroport d’Orly-Sud (Val-de-Marne) après avoir attaqué une patrouille militaire, a dit être prêt à tuer et «là pour mourir par Allah», a déclaré le procureur de la République de Paris, François Molins. 

Zyed Ben Belgacem, déjà condamné pour plusieurs vols avec violence, s’est attaqué à cette patrouille en lançant: «Posez vos armes, je suis là pour mourir par Allah. De toutes façons il va y avoir des morts», a rapporté le procureur au cours d’une conférence de presse. Sur lui ont été retrouvés un Coran ainsi que 750 euros en liquide. 

L’homme, né en février 1978 à Paris, «était connu des services de renseignement», avait déclaré dans la journée Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense. Il n’était pas fiché S [Sûreté de l’État] par la Direction générale de la sécurité intérieure. Il était néanmoins inscrit au fichier J des personnes recherchées par la police pour des faits de droit commun.Le procureur Molins a confirmé que son casier judiciaire comportait «neuf mentions», dont des vols aggravés et du trafic de stupéfiants. Au moment des faits, il était sous contrôle judiciaire. Il avait été mis en examen par le tribunal de Paris en mars 2016 après divers vols par effraction. Il avait bénéficié d’une libération conditionnelle en septembre 2016. Selon le procureur, il avait été repéré comme radicalisé en prison en 2011/2012.Lire la suite dans Le FigaroLire la suite

A Paris comme à Bruxelles, des multirécidivistes radicaux et fichés frappent librement.

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Passée l’émotion, il va falloir que les autorités françaises et belges fassent une sérieuse autocritique de leur gestion des bandits et/ou islamistes déjà condamnés, mais qui frappent après de trop courts passages en prison, bénéficiant souvent des remises de peine décidées par des juges teintés d’idéologie.

Voici la liste des terroristes de Paris et de Bruxelles, dont l’identité n’a pas surpris les policiers qui les connaissaient déjà :

  • Les frères El Bakraoui : En octobre 2010, Ibrahim avait été condamné par le tribunal correctionnel de Bruxelles pour avoir tiré sur des policiers à la kalachnikov. Avec un complice, Ibrahim commet alors un braquage chez un agent de change. Ibrahim reste dans la voiture et fait le guet. Une fois le braquage commis, les auteurs s’en vont, à trois, dans la voiture. La police tente de les intercepter mais Ibrahim El Bakraoui fait feu à plusieurs reprises sur les agents et blesse l’un d’entre eux de trois projectiles. Ibrahim avait été reconnu coupable et condamné à une peine de 9 ans de prison. En février 2011 cette fois, c’est Khalid El Bakraoui qui s’est retrouvé devant la justice. Il a été condamné à 5 ans de prison sans sursis pour des car-jackings. Lors de son arrestation à l’époque, il détenait des kalachnikovs avec ses complices. Pourquoi les deux frères sont libres en mars 2016 pour commettre leur massacre ?
  • Samy Amimour Le Figaro du 23 novembre dernier notait à son endroit : « c’est le symbole de l’inertie judiciaire et administrative qui confine à la cécité ». Ce tueur du Bataclan a été inculpé en 2012 pour un projet de départ au  Yémen, base arrière bien connue d’Al Qaida. Son passeport et sa carte d’identité lui sont retirés. Mais il a suffit à un de ses complices de  déclarer la perte de ses papiers à sa place, et on lui a réédité des originaux. Aussi, Amimour « devait » pointer au commissariat chaque semaine, chose qu’il ne faisait plus depuis septembre dernier. Ce qui n’a pas interpellé la « vigilance » des policiers chargés de le suivre.
  • Omar Ismael Mostefai : Il fait partie des terroristes du Bataclan. Condamné 8 fois pour des délits de droit commun entre 2004 et 2010, sans jamais être incarcéré! Fiché S pour radicalisation depuis 2010, sa fiche fut renouvelée un mois avant les attentats de Paris ! C’est la Turquie qui a prévenu la France en septembre 2013, qu’il serait en Syrie probablement. La police savait qu’il avait coupé les ponts avec son entourage, qu’il priait dans les mosquées tablighi de Lucé et Chartres. Mais laissé sans surveillance…
  • Abdelhamid Abaoud: Dès 2014 , ce belgo-marocain est repéré dans un vol Cologne-Istanbul, les policiers le soupçonnent d’aller faire le djihad. En janvier 2015, il échappe au démantèlement de la cellule terroriste de Verviers, la police belge est certaine qu’il en fait partie. Il a traversé les frontières européennes depuis la Syrie, en passant par Athènes où son portable est géolocalisé, pour revenir tranquillement dans sa ville natale de Molenbeek. A cause du refus idéologique de contrôler les frontières par les gouvernements eurofédéralistes, il peut aller à Paris et en revenir après avoir tué des dizaines de parisiens, victime du sans-frontiérisme.
  • Mohammad Al Mahmod et Ahmad Al-Mohammad: Le premier a  été contrôlé en Grèce le 3 octobre 2015 sur l’ile de Léros. Autorisé à entrer en Europe comme des centaines de milliers d’hommes seuls en provenance de Syrie, d’Afghanistan, du Soudan et d’Erythrée. Alors que l’Etat Islamique se vante d’infiltrer les migrants, il est entré dans l’espace Schengen de manière formelle tout comme son comparse Ahmad Al-Mohammad, lui aussi Syrien.
  • Jawad Bendaoud: Condamné en 2008 à huit ans de prison pour avoir tué au hachoir un adolescent de 16 ans, il sort déjà en septembre 2013 pour reprendre son activité de caïd.
  • Fabien Clain Condamné en 2009 pour être le chef d’un groupe de djihadistes voulant se rendre en Irak, il est condamné à 5 ans de prison mais ressort déjà en 2012. Il s’envole aussitôt pour la Syrie où il dirige la communication francophone de l’Etat islamique.
L'islamiste algérien qui projetait d'attaquer deux églises était déjà fiché "S" par la DGSI !

L’islamiste algérien qui projetait d’attaquer deux églises était déjà fiché « S » par la DGSI !

Selon RTL, un homme d’origine algérienne, islamiste radical, a été arrêté dans le XIIIe arrondissement de Paris dimanche 19 avril. Il était muni d’un arsenal de guerre et «projetait un attentat vraisemblablement contre une ou deux églises» selon Bernard Cazeneuve.

Dimanche vers 8h50, un homme qui vient d’être agressé appelle le SAMU. Un individu vient de lui tirer dessus avec un pistolet à plomb pour lui voler son sac. Les secours arrivent très rapidement sur place et découvrent l’homme blessé, à terre. Les policiers arrivent à leur tour, puis suivent les traces de sang qui les mènent à une voiture. Le suspect se trouve dans le véhicule et se serait blessé tout seul. La voiture est alors immédiatement perquisitionnée : un arsenal de guerre est trouvé. Dans le coffre, un fusil mitrailleur et deux pistolets automatiques. La police a également perquisitionné le domicile du suspect et découvrent trois autres kalachnikovs, quatre gilets pare-balles, et du matériel de téléphonie.

L’enquête est confiée à la Brigade criminelle du quai des Orfèvres ainsi qu’à la DGSI.

Cet étudiant en informatique de 24 ans a été «immédiatement placé en garde à vue» selon le ministre de l’Intérieur. Il est également soupçonné du meurtre d’Aurélie Châtelain à Villejuif, jeune professeur de fitness de 32 ans et mère d’une petite fille de cinq ans. Son ADN aurait été retrouvé sur les lieux du meurtre.

L’homme était déjà connu des services de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et faisait l’objet d’une fiche «S» pour sureté de l’État. Selon RTL, au moment de son arrestation, il était présenté comme «un islamiste radical dangereux». Il est par ailleurs soupçonné d’être impliqué dans le meurtre d’une jeune femme de 32 ans retrouvée morte dans une voiture dimanche à Villejuif, près de la capitale, a-t-il ajouté.

Observatoire de l'islamisation

Les islamistes étrangers fichés S sont donc autorisés à séjourner librement en France !

L’étudiant algérien projetant de réaliser des attaques contre deux églises était encore sur le sol français, alors que la DGSI l’avait repéré depuis des mois, et l’avait fiché S, soit présentant un risque pour la sureté de l’État. Combien d’étrangers fichés pour islamisme sont eux aussi libres de circuler sur le territoire national ? Il serait bon de le savoir. Le laxisme du gouvernement et de la justice est très inquiétant.

Attentat déjoué : la cellule islamiste voulait s’attaquer à l’Elysée.

Une information du Parisien du 2 mai :

En garde à vue, ils n’ont pas caché leur adhésion à l’islam radical. Ni leur projet d’action violente, déjà à un stade avancé lors de leurs interpellations. Selon des sources concordantes, les quatre suspects, Alexandre B., Karim B., Anis M. et M.C., arrêtés vendredi et mis en examen mardi pour « association de malfaiteurs terroriste et criminelle » et écroués, envisageaient d’attaquer l’Élysée à la Kalachnikov (…) Le groupe, qui échangeait sur des messageries chiffrées et se revendique de Daech, avait collecté 1200 euros pour acquérir un fusil d’assaut Kalachnikov. Des réunions entre les protagonistes ont eu lieu à Chelles (Seine-et-Marne). Un passage à l’acte lors du début du ramadan ce week-end a été évoqué, précipitant le coup de filet des enquêteurs de la DGSI.

L’un des suspects, M.C., le mineur, était fiché S : il avait été condamné pour un projet de départ en Syrie puis placé en centre éducatif fermé. Les trois autres n’étaient connus que pour des délits de droit commun. Le plus âgé, Alexandre B., était fonctionnaire à la mairie de Paris, affecté à un stade du nord de la capitale. Lire l’article dans Le Parisien