Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme
L\'Observatoire de l\'islamisation

L'Observatoire de l'islamisation

Dirigé par l’analyste Joachim Véliocas depuis février 2007, cet Observatoire se présente comme la plus grande base de données francophone recensant les faits marquants de l’avancée de l’Islam en Europe et dans le monde. Nouvelles mosquées ou « centres culturels », nouvelles madrasas déguisées en Instituts ou écoles...

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Syrie : des jihadistes français actifs dans la bataille d’Idleb

France 24 révèle que des jihadistes français sont actifs dans la bataille d’Idleb contre le régime syrien. Ils obéissent sur place aux ordres du recruteur de jihadistes français Omar Omsen, qui revendique son indépendance par rapport à l’organisation État islamique et Al-Qaïda.

La Russie affirme que les militaires turcs tués à Idlib se trouvaient avec les terroristes

Lu sur le média russe Sputnik du 28 février :

Des militaires turcs qui se trouvaient le 27 février aux côtés de formations terroristes près du village de Bekhoun en Syrie ont été pilonnés par l’armée syrienne, indique un communiqué du ministère russe de la Défense diffusé le 28 février.

Selon les informations transmises par Ankara, aucune unité de l’armée turque «n’était présente et n’aurait dû se trouver dans la zone concernée», souligne le ministère. Selon la Défense russe, ayant appris que des militaires turcs avaient été blessés dans l’attaque, la partie russe a pris des mesures pour que les troupes syriennes cessent le feu et pour assurer une évacuation sécurisée des militaires tués et blessés à Idlib vers le territoire turc. (…)La frappe de l’armée de l’air syrienne réalisée le 27 février a fait 33 morts et 36 blessés dans les rangs de l’armée turque à Idlib, dans le nord de la Syrie. Ankara a riposté en frappant des positions syriennes.

La réaction turque

«Il a été décidé de donner une réponse proportionnelle aux actions» syriennes, a déclaré Fahrettin Altun, le chef de l’Office de communication de la présidence turque, ajoutant que les forces turques continuaient de pilonner les troupes gouvernementales syriennes. »

Le gouvernement turc a ensuite pris la décision de considérer les forces syriennes comme des cibles hostiles, a déclaré le porte-parole du Parti de la justice et du développement (AKP) Omer Celik, cité par le journal Sabah. Une frappe a ciblé les positions syriennes.

Avignon : un Marocain, pratiquant un « islam rigoriste », condamné à la perpétuité pour avoir tué Martial, 47 ans, d’un coup de fusil

Lu dans Le Midi Libre du 24 février 2020

« El Mehdi Namous, un Marocain de 32 ans, est accusé d’avoir tué un client d’un magasin d’informatique à Avignon le 22 janvier 2016, et d’avoir grièvement blessé le vendeur, à coups de fusil. Des faits qu’il a toujours niés, et qui lui ont valu d’être condamné à la réclusion criminelle à perpétuité par la cour d’assises du Vaucluse en mai 2019. Après avoir toujours nié, il vient d’avouer à l’ouverture de son procès en appel. (…)

« En fait c’était un braquage qui est mal passé. Sous l’effet de l’arénaline, de la panique, ça a dégénéré. »

(…) Ce Marocain de 32 ans a avoué qu’il est bien l’auteur de cet assassinat et de cette tentative d’assassinat, restés jusqu’ici incompréhensibles.

Le 25 janvier 2016, quatre coups de fusil sont tirés à l’intérieur du magasin d’informatique Cybertek, situé au centre commercial Cap Sud à Avignon. Martial Debauge, 47 ans, qui était allé chercher son ordinateur en réparation, atteint au flanc, est tué sur le coup. Yan Vigouroux, le vendeur, touché au milieu du dos et au crâne, survit miraculeusement à ses blessures. Mais il n’a aucun souvenir, juste celui d’un client entré quelques secondes plus tôt, et à qui il avait dit bonjour.

(…) Il est identifié comme étant El Mehdi Namous, un Marocain aujourd’hui âgé de 32 ans, dont l’épouse vit alors à Bagnols-sur-Cèze, et qui semble pratiquer un islam rigoriste.

(…) »

Nicole Belloubet annonce que 43 djihadistes sortiront de prison en 2020, 60 en 2021

Invitée de la matinale sur RTL, la ministre de la Justice Nicole Belloubet a annoncé lundi 24 février que 43 djihadistes condamnés en France sortiront de prison en 2020. Cette mesure concerne «une soixantaine d’autres pour 2021», a dit la ministre.

Au total, la Garde des sceaux a assuré que d’ici 2023, ils devraient être 300 détenus à retrouver la liberté.

En janvier dernier, le premier à être sorti était Flavien Moreau. Il avait été condamné en 2014 pour «association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un acte de terrorisme» à une peine de sept ans qu’il aura purgé au-delà. En détention depuis 2013, Flavien Moreau avait été fait de multiples tentatives de voyage en Syrie. Selon les surveillants, Flavien Moreau est resté en détention un leader radical charismatique. Il est désormais dans la nature.

En 2018, Nicole Belloubet avait prévenu de ces libérations dans Complément d’enquête :

Oui il y aura encore des imâms étrangers en France, et des financements étrangers (Discours Macron à Mulhouse)

Plusieurs journalistes qui commentent les déclarations du président Macron à Mulhouse surinterprètent certains passages afin de tenter de rassurer la population. Sur les « imâms détachés » par les pays d’origine dont la suppression est annoncée pour 2024, il ne s’agit de 300 personnes rémunérées par leur pays. Mais les imâms de nationalité étrangère rémunérés (ou non) par une association cultuelle musulmane ne sont pas du tout concernés par cela, et pourront continuer à prêcher, surtout dans les 152 mosquées salafistes qui en comptent beaucoup dans leurs rang et non concernées par les imâms détachés.

Sur les financements étrangers, Macron parle d’une organisation, d’un contrôle (notamment lors de son interview du 12 avril 2018 chez Pernault) et non une interdiction. L’Arabie Saoudite a reçu l’engagement du président qu’il sera possible de continuer (video). De plus le Qatar a fini de financer l’essentiel des grandes mosquées de nos principales villes comme à Mulhouse, Nantes, Poitiers, Le Havre etc. Et il faudrait maintenir ces lieux de propagation de l’idéologie djihadiste des Frères Musulmans ouverts ? 

Une mesure forte aurait été l’expulsion des 3391 étrangers du fichier de signalements pour la prévention à la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT, chiffre de septembre 2018) qui compte plus de 20 459 noms. Ou l’expulsion des bi nationaux et étrangers présents (plus de 60% des personnes) dans les bureaux associatifs déclarés en préfecture des associations gérant les 152 mosquées salafistes, 147 mosquées tablighis et 200 mosquées des Frères Musulmans de l’UOIF.

 

Un séminaire pour collégiens à la mosquée de Vigneux avec un prédicateur lisant un texte appelant à combattre ceux qui nient la divinité d’Allah

Mohamed Nadhir Al-Khanoussi est un prédicateur et imâm sunnite qui anime une chaîne Youtube à succès, intitulée Din-ul Qayyima. Il consacre une vidéo aux fameux « 40 hadith » de l’imâm Nawâwi (1233-1277) , une des meilleures ventes de livres musulman en France. Et pour cause l’auteur est un des plus grands contributeurs de l’école sunnite chaféite. 

Mohamed Nadhir lit sans mise en garde son contenu qui prescrit de « verser le sang des apostats » (hadith n°14 écouter) , et le hadith n° 8 : «Il m’a été ordonné de combattre les hommes jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’est d’autre divinité digne d’être adorée sauf Allah, et que Mohammed est Son Messager». (l’écouter ici)

Malheureusement, la mosquée de Vigneux-sur-Seine l’invite ce jeudi 13 février 2020 à animer un séminaire pour les jeunes. Ce n’est pas étonnant car le 2 décembre dernier la mosquée à invité le « directeur scientifique » de l’école de charia des Frères Musulmans en France l’IESH de Château-Chinon, Larbi Bechri.

Les jeunes arabes d’Albi couvrent l’église de Rayssac des drapeaux de leurs pays : communiqué du Curé

Communiqué du 10 février 2020 du diocèse d’Albi  :

« L’église catholique Saint-Jean-Baptiste, au cœur du quartier de Rayssac à Albi, a été utilisée par un groupe de jeunes dimanche 9 février pour poser un acte de défiance.

Le curé de la paroisse, le Père Paul de Cassagnac, a déposé plainte ce lundi 10 février.

Il exprime son soutien à ceux qui ont été heurtés par cette scène exécrable, en particulier les habitants du quartier.

Il appelle à rechercher la paix et à réveiller le sens religieux « pour faire face aux tendances individualistes, égoïstes, conflictuelles, au radicalisme et à l’extrémisme aveugle sous toutes ses formes et ses manifestations », comme y invitaient le pape François et le Grand Imam d’Al-Azhar le 4 février 2019 à Abou Dhabi. »

Construite à la fin des années 1960, l’église Saint-Jean-de-Rayssac prend place au cœur d’Albi, dans le département du Tarn. Œuvre des architectes Henri Avizou et Philippe Dubois, son architecture s’inspire du style mondialement connu de Le Corbusier, et se compose de briques et de béton.

Inscrite à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, elle présente en son intérieur des vitraux imaginés par Albert Aymé, ainsi qu’un très beau Christ en bois de 1981. Les amateurs d’architecture apprécieront son style qui s’inscrit véritablement dans celui des édifices religieux du milieu du XXe siècle et s’intègre avec harmonie avec le reste du paysage. Source

La plus grande mosquée d’Aquitaine propage la pensée des Frères Musulmans

La mosquée d’Agen (Lot-et-Garonne) inaugurée en 2013 est gérée par l’Association des musulmans d’Agen, proche des Frères de la fédération UOIF (renommée récemment Musulmans de France).  

Le lieu de 1750m2 accueille entre 200 à 800 personnes aux cinq prières de la journée et jusqu’à 1 200 fidèles pour le sermon du vendredi à 13 heures.

350 enfants de 6 à 15 ans assistent aux cours d’arabe et de coran du samedi, via l’association « Savoir et transmettre » qui encadre ces enseignements au sein du lieu. En 2016 ils étaient 200, cela montre la progression de l’endoctrinement dans le secteur.

Il faut dire que l’immigration alimente le nombre de fidèles, comme le rappelle le journal local Le Petit Bleu dans son édition de janvier 2020 : « des flux migratoires se fixent dans l’Agenais, en provenance du Pakistan, de l’Afrique Subsaharienne, de Turquie, de Syrie ».

L’imâm, Hassane Hda, né au Maroc en 1965 et naturalisé français comme beaucoup d’imâms étrangers, a exercé à la mosquée UOIF de Bordeaux de 1995 à 2010, ce qui en fait un proche de Tareq Oubrou, qui lui se revendique ouvertement des Frères Musulmans. Le président de la mosquée, Messaoud Settati est aussi un marocain qui a obtenu la nationalité française malheureusement. Lire la suite

Le point sur la cinquantaine de djihadistes qui vont sortir de prison chaque année

Poursuivi pour avoir souhaité qu’« Allah élimine les Juifs et les Chrétiens » : L’imam de Bienne (Suisse) , Abu Ramadan, continue de prêcher librement

Lu sur 20 Minutes édition Suisse du 2 février 2020 (traduction Fdesouche)

Malgré de nombreux antécédents négatifs déjà relatés par la presse et deux procédures pénales engagées contre lui depuis son arrivée sur le sol suisse en 1998, l’imam de Bienne n’arrête pas d’attiser la haine.

La SonntagsZeitung dispose de plusieurs extraits d’interventions publiques de l’imam provocateur, notamment un récent dans lequel il taxe « tous les infidèles d’hommes morts avec lesquels il était inutile de discuter » avant de poursuivre « seul Allah peut les réveiller à la vie ».

Récemment encore, l’imam qui jouit d’une pension de retraite helvétique, n’a pas hésité a salir la fête de Noël et justifié la lapidation comme punition appropriée dans les cas d’adultère.

Les deux procédures pénales en cours contre le prédicateur de 66 ans qui se décrit comme « simple fidèle de la mosquée sans fonction particulière » portent sur des soupçons de fraude à l’aide sociale dans le premier cas, et des discriminations raciales dans le second cas, après avoir formulé le vœu lors d’une prière que « Allah élimine les Juifs et les Chrétiens ».

C’est durant 1998 qu’Abu Ramadan est arrivé en tant que demandeur d’asile en Suisse, fuyant la Libye : depuis, la Confédération helvétique l’a soutenu à hauteur de plus de 800’000 Francs suisses d’aide sociale.

En 2017, son statut de réfugié lui a été retiré après plusieurs déplacements de sa part en Libye (pays dont il fuyait l’oppression…), mais il peut néanmoins résider sur le territoire suisse et y disposer d’allocations de base.

La Basler Zeitung relate cette affaire et titre : « Abu Ramadan compense l’aide généreuse apportée par la Suisse sous forme d’aide sociale en dénigrant les infidèles de son pays d’accueil ».