Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme
L\'Observatoire de l\'islamisation

L'Observatoire de l'islamisation

Dirigé par l’analyste Joachim Véliocas depuis février 2007, cet Observatoire se présente comme la plus grande base de données francophone recensant les faits marquants de l’avancée de l’Islam en Europe et dans le monde. Nouvelles mosquées ou « centres culturels », nouvelles madrasas déguisées en Instituts ou écoles...

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Karim Cheurfi fut interrogé en février dernier par la PJ de Melun pour ses intentions connues de tuer des policiers

Multirécidiviste, Karim Cheurfi, libéré de prison en 2015 (condamné pour les mêmes faits), a été interrogé le 27 février dernier par la police judiciaire de Melun, qui avait des informations sur ses intentions de tuer des policiers. 

« Il a été interrogé longuement par les policiers, a affirmé Audrey Goutard, journaliste à France 2, parce que des informateurs avaient indiqué aux policiers que cet homme était à la recherche d’armes pour tuer des policiers. Mais faute d’éléments, parce que son profil ne correspondait pas à celui d’un terroriste et à un homme islamisé, le parquet antiterroriste a décidé de le relâcher », selon la journaliste.

Un loupé monumental pour la police. D’autant que ses profils sur les réseaux sociaux ne montraient pas vraiment un repenti…

L’auteur est Karim Cheurfi : libéré après avoir déjà tiré sur des policiers en 2001 !

Le laxisme pénal est un facteur très aggravant du terrorisme. Le djihadiste est identifié comme étant Karim Cheurfi, avait déjà tiré sur des policiers et blessé des citoyens en 2001. Condamné à 20 ans de prison en première instance, les juges ont requis 15 ans en appel.  Il était en liberté depuis 2015, mais avait été interrogé par la PJ de Melun en février dernier car ses intentions de tuer de policiers étaient connues. Le juge d’application des peines de Meaux n’avait pas jugé bon de suspendre son « sursis avec mise à l’épreuve  » malgré son voyage en Algérie durant cette période…

Le procureur de la république François Molins fait le détail des quatre condamnations dont a fait l’objet Karim Cheurfi :

  • 15 février 2007 : quinze ans de réclusion pour tentative d’assassinat sur personne dépositaire de autorité publique ;
  • 2008 : trois mois emprisonnement pour des faits de violence sur personnes dépositaires de l’autorité publique ;
  • 4 novembre 2009 : dix-huit mois d’emprisonnement pour des faits de violences sur un codétenu ;
  • 9 juillet 2014 : peine de quatre ans d’emprisonnement pour vol avec effraction dans un local d’habitation, refus d’obtempérer, recel de vol et usurpation de plaque d’immatriculation.

François Molins a indiqué qu’il avait été écroué en 2001, puis libéré sous le régime de la semi-liberté à compter du 7 juillet 2012. Il obtiendra finalement sa liberté conditionnelle en 2013. De nouveau incarcéré la même année, sa libération conditionnelle est révoquée. Il sort finalement de prison le 14 octobre 2015 et fait l’objet d’un suivi par un juge d’application des peines du tribunal de grande instance de Meaux. 

Karim Cheurfi a été convoqué par la justice le 7 avril après avoir effectué un voyage en Algérie – alors qu’il avait l’obligation d’en avertir la justice. Le juge n’avait pas procédé à la révocation de son sursis avec mise à l’épreuve.

Le Parisien du 10 avril 2001

POUR AVOIR TIRE sur un policier pendant sa garde à vue, Karim Cheurfi a été placé hier soir sous mandat de dépôt, après sa présentation au parquet de Melun (Seine-et-Marne). Déjà connu des services de police pour vols avec violences, ce jeune homme de 23 ans originaire de Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis) a dérobé l’arme de service d’un gardien de la paix et l’a blessé de trois balles. Ce dernier, âgé de 25 ans, a été touché à un poumon, à une jambe et à un pied. Il a aussitôt été transporté à l’hôpital de la Salpêtrière, à Paris, où il a subi dès hier matin deux opérations. Ses jours ne seraient pas en danger. Tout se passe très vite… Dimanche, vers 13 h 15, dans sa cellule de garde à vue, Karim Cheurfi réclame ses médicaments. Le gardien de la paix entre dans la cellule. Aussitôt, le délinquant lui saute dessus, le pousse dans le couloir, s’empare de son 38 spécial et tire cinq fois.

Deux jours plus tôt, Karim Cheurfi avait déjà fait deux blessés graves. Vendredi dernier, il circule à bord d’une Peugeot 405 volée à Roissy-en-Brie. Le délinquant fait une erreur de conduite et accroche un autre véhicule. A l’intérieur, David, 27 ans, élève à l’école des gardiens de la paix de Draveil (Essonne), et son frère âgé de 22 ans. Tous deux décident de suivre l’automobiliste indélicat pour dresser un constat. Ancien adjoint de sécurité au commissariat de Pontault-Combault, David repère les plaques suspectes du véhicule et prévient ses collègues policiers par téléphone portable. Course-poursuite à vive allure. Les deux voitures finissent leur course dans le fossé. David place un brassard de police sur son bras et sort de son véhicule. Karim, lui, sort un revolver et tire plusieurs coups de feu. Les deux frères sont blessés à l’abdomen. L’un a été transporté à l’hôpital de Lagny, puis à celui de Bobigny, l’autre au centre hospitalier de Melun. […] Source: Parisien

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L’assaillant de l’attaque sur les Champs-Elysées était visé par une enquête antiterroriste

Le Figaro confirme à 23h30 :

Champs-Elysées : l’islamiste abattu est « connu de la DGSI » : un récidiviste en liberté.

Vendredi

9h33 > Selon une source judiciaire à l’AFP, trois membres de l’entourage de l’assaillant sont interrogés en garde à vue.

Jeudi

23h30 > L’assaillant de l’attaque sur les Champs-Elysées était visé par une enquête antiterroriste, ont indiqué des proches de l’enquête.

23h43 > L’Etat Islamique revendique l’attaque.

23h30 > Perquisition au domicile de l’islamiste en Seine-et-Marne.

22h52 > La police en attente de la confirmation de l’identité par les empreintes digitales.

22h20 > L’attaque de cette nuit est bien islamiste, ce n’est pas un braquage qui a mal tourné. L’auteur est « connu de la DGSI » nous apprend BFMTV .

22h30 > l’islamiste postait sur les réseaux sociaux son intention de tuer des policier. Enorme faille de surveillance donc.

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Marine Le Pen dénonce la rencontre de Fillon avec les islamistes radicaux de l’UAM93.

Octobre 2014- François Fillon chez l’UAM93 à Aulnay.

A Marseille le 19 avril, Marine Le Pen a dénoncé la complaisance de François Fillon avec les islamistes de l’UAM93 qu’il avait rencontré dans leurs locaux d’Aulnay-sous-Bois, en octobre 2014, pour évoquer le sujet de l’islamophobie. Cette fédération de mosquées proche de l’idéologie des Frères Musulmans publie des articles pour défendre le niqab et la supériorité de la Loi islamique sur les lois républicaines. Preuves dans la vidéo ci-dessous.  Un communiqué et une vidéo de l’organisation l’atteste (minute 3:16) :

Décidée à faire démolir la mosquée de Fréjus, la mairie FN se pourvoit en cassation

La Ville FN de Fréjus, dans le Var, qui demande la démolition d’une mosquée ouverte en janvier 2016, se pourvoit en cassation contre l’arrêt de la cour d’appel d’Aix-en-Provence, rendu fin mars, qui se prononçait contre sa destruction, a annoncé son maire David Rachline mardi.

La mairie attaque la validité des permis de construire. « L’illégalité de la Mosquée de Fréjus, depuis la délivrance et l’obtention des permis de construire jusqu’aux conditions de construction est un constat flagrant, tour à tour dénoncé, poursuivi et condamné à ce titre par les autorités administratives comme judiciaires », a estimé le maire de Fréjus et directeur de campagne de Marine Le Pen dans un communiqué. La mairie FN attaque la validité des permis de construire accordés par l’ancien maire (LR) Élie Brun, dans des conditions contestées. Fin mars, la cour d’appel avait écarté toutes les infractions liées à ces permis et évacué les accusations de fraude, qui avaient valu 18 mois de prison avec sursis et 100.000 euros d’amende à l’ex-édile en première instance à Draguignan. Lire la suite sur Europe 1

Marseille : 3 complices des 2 islamo-terroristes toujours recherchés

Macron veut accélérer l’immigration algérienne et accueillir les clandestins baptisés « migrants »

Propos tenus à Alger le 13 février 2017. Lire dans Le Point

Dans une grande interview au magazine Réforme du 2 mars 2017, Emmanuel Macron a développé sa vision de l’immigration, qu’il ne juge pas massive en France,  l’analysant comme un facteur de croissance pour notre économie. Problème : les chiffres des entrées clandestines sont minimisées et le coût des étrangers en France non abordé.

« Il faut regarder les faits. Contrairement à ce que certains disent, nous ne sommes pas aujourd’hui confrontés à une vague d’immigration. Un peu plus de 200 000 titres de séjour ont été octroyés l’année dernière, ce n’est pas un tsunami que nous ne saurions freiner.« 

Commentaire : ce chiffre est exact, voir ce tableau provenant des chiffres du ministère de l’Intérieur (source): 

« Pas un Tsunami » ? 210 000 est tout de même l’équivalent de la ville de Rennes chaque année , sans compter les 80 000 clandestins déposant une demande d’asile chaque année ! Le site du ministère de l’Intérieur pour 2015 confirme ce chiffre gigantesque « En 2015, 80 075 demandes ont été enregistrées à l’OFPRA ».

Aussi, le nombre des visas touristiques courts séjours n’est pas abordé, alors que leur délivrance aux pays du Maghreb a explosé ces dernières années. Il s’agit pourtant de la principale porte d’entrée de l’immigration clandestine : on entre légalement, et on reste illégalement une fois les trois mois écoulés. Lire notre article Forte hausse des visas pour les Marocains (214 000) et les Algériens (332 000) en 2014 selon l’Ined.Lire la suite

Macron est pour le port du voile en entreprise

Saône-et-Loire : un multirécidiviste agresse une lycéenne, « Mes sœurs portent le voile, elles ! »

Lu sur Infos-Chalon du 16 avril 2017 :

Le 2 mars dernier à Châtenoy-le-Royal, Abel fait irruption dans un bus, ivre et les lèvres écumantes. Hors de lui, il insulte le chauffeur, puis une lycéenne de 16 ans, qu’il gifle : « Mes sœurs sont mieux que toi, elles portent le voile, elles ! » Il crache alors sur la lycéenne, et la gifle encore, à l’arrière de la tête, Abel, 29 ans, crâne quasi rasé, trapu, vêtu d’un survêt’ noir éclairé de bandes jaune fluo. Abel au casier qui raconte pas mal d’épisodes de violences et de port d’armes (25 condamnations en tout, ça commence à ses 12 ans) […]