Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme
L\'Observatoire de l\'islamisation

L'Observatoire de l'islamisation

Dirigé par l’analyste Joachim Véliocas depuis février 2007, cet Observatoire se présente comme la plus grande base de données francophone recensant les faits marquants de l’avancée de l’Islam en Europe et dans le monde. Nouvelles mosquées ou « centres culturels », nouvelles madrasas déguisées en Instituts ou écoles...

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La mosquée extrémiste de Villiers-sur-Marne va réouvrir selon le préfet.

Lu dans Le Parisien du 11 octobre 2017:

« Ce lundi, le préfet Laurent Prévost qui répondait aux questions des élus du département a avancé « un dialogue constructif avec la ville et l’association pour sortir de cette situation ». « La mosquée a vocation à rouvrir », a-t-il aussi déclaré lors d’un point presse sans préciser de date. Mi novembre selon les informations du Parisien Lire la suite 

La mosquée Islah est fermée administrativement pour cause de radicalité, foyer djihadiste et hébergeant une école clandestine. Deux imâms ultra radicaux s’y sont pourtant succédés : Béchir Ben Hassen, Frère musulman tunisien interdit de prêcher en Tunisie même, qui s’est illustré après la tuerie de Charlie Hebdo en rappelant qu’il faut « exécuter ceux qui maudissent le prophète » (sermon du 10 janvier 2015) et Mustafa Mraoui (parti rejoindre l’Etat Islamique avec dix fidèles de la mosquée). Pour plus d’informations lire notre enquête « Mosquées Radicales » (éditions DMM,2016).

Le maire LR Bénisti va céder un terrain municipal pour en construire une plus grande :

Lu dans Le Parisien du 4 novembre 2016 : « La ville est propriétaire d’un terrain vague, sur lequel doit être construite une nouvelle mosquée, avant la démolition de l’ancienne, explique Jacques-Alain Bénisti, maire (LR) de Villiers-sur-Marne. Il est situé derrière la zone commerciale qui longe la cité des Hautes-Noues, à hauteur du boulevard de Bishop’s Stortford. Nous mettons tout en œuvre pour qu’un chapiteau, ou un barnum, puisse y être installé d’ici vendredi prochain, et que les fidèles disposent d’un lieu de repli où prier. »

Lire en complément : Ces membres des Républicains  qui collaborent avec des mosquées en mairie

La violence tribale dans le Coran et les razzias de Muhammad

Extrait partiel d’une conférence du professeur Jacqueline Chabbi (agrégée d’arabe)  au collège des Bernardins à l’occasion des 25 ans de l’Institut Dominicain d’Etudes Orientales (IDEO), le lundi 9 octobre 2017. Docteur ès lettres, elle est professeur à l’université de Paris-VIII-Saint-Denis, spécialiste de l’histoire du monde musulman et plus particulièrement du soufisme et des origines de l’islam. Elle a participé à la série de documentaire Jésus et l’Islam, diffusée sur Arte en décembre 2015.

François Baroin signe l’ouverture d’une mosquée en lien avec l’UOIF à Troyes

Moussa Sanogo, réfugié soudanais, « référent » de la nouvelle mosquée de l’AJMC

Lu dans l’Est-Eclair du 9 octobre 2017 :

« Selon nos informations, la nouvelle mosquée Al Ishan au 58 du mail des Charmilles a obtenu les autorisations administratives pour ouvrir ses portes.

La semaine dernière, la Ville de Troyes [dirigée par François Baroin] a signé l’arrêté municipal qui répond favorablement au projet de l’Association des Jeunes Musulmans pour la coexistence (AJMC), dont le référent religieux est Moussa Sanogo. Ce dernier nous avait d’ailleurs fait visiter il y a quelques semaines les locaux qui pourront accueillir jusqu’à 400 personnes. » 

Décryptage de l’Observatoire de l’islamisation:

Moussa Sanogo est un réfugié politique né au Soudan en 1972. Maitrisant mal le français, il se targue d’être diplômé en « sciences islamiques » et jouit d’une grande considération chez les fidèles musulmans de l’Aube . Dans une de ses vidéos publiée après l’attaque de Charlie Hebdo, il rappelle le « châtiment  » prévu par le Coran pour ceux qui raillent le prophète :

Un partenariat avec l’UOIF :

L’AJMC  annonce sur sa page Facebook l’ouverture « d’un Institut du Saint Coran » à Troyes , placé sous l’égide de l’Instance Européenne du Saint Coran (page FB), logé dans l’école de l’UOIF à Château-Chinon nommée IESH (vidéo 1 et vidéo 2).  Cet institut troyen du Saint Coran sera supervisé directement par cheikh Bouhdifi, de nationalité marocaine, directeur de l’institut du Coran à l’IESH.

L’AJMC pilote également « L’Institut de Recherche et des Sciences Islamiques » qui programme le manuel « Les 40 hadith de Nawâwi » (voir sur sa page). Inquiétant quand on connait son contenu qui prescrit de « verser le sang des apostats » (hadith n°14) , et le hadith n° 8 : «Il m’a été ordonné de combattre les hommes jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’est d’autre divinité qu’Allah, et que Mohammed est Son Envoyé, qu’ils accomplissent la prière rituelle, qu’ils acquittent la Zekâa »

François Baroin, maire de Troyes, en janvier 2015 sur BFMTV proposait d’utiliser la terre concordataire alsacienne pour « y loger une fondation islamique pour accueillir les fonds étrangers sous surveillance de l’état pour aider les représentants des musulmans sur tout le territoire à obtenir des financements« . Lors de la même interview avec Jean-Jacques Bourdin, il ne manquait pas d’imagination pour accélérer l’islamisation : «  On peut proposer des baux emphytéotiques (ndlr: loyers gratuits sur terrains communaux), on peut proposer des accompagnements de financement par des associations culturelles, il y a des moyens qui ne sont pas des contournements mais qui sont des moyens d’accommodement intelligents pour permettre à une religion de pratiquer son culte » (regarder l’interview)

Observatoire de l’islamisation, 9 octobre 2017.

Sur les mosquées radicales à Troyes tolérées par François Baroin lire:

Un terroriste islamiste prêche librement dans une mosquée de Troyes (France2)

Le frère du tueur de Marseille avait combattu en Syrie

Anis Hanach (photo), le frère du Tunisien qui a tué deux jeunes femmes début octobre à Marseille, a combattu en Syrie, ont annoncé aujourd’hui les autorités italiennes, après son arrestation dans le nord du pays. Il avait « un passé comme +foreign fighter+ (combattant étranger) en Syrie », a déclaré Claudio Galzerano, chef de l’antiterrorisme international au sein de la police italienne, lors d’une conférence de presse à Rome. Lire la suite dans Le Figaro.

Le boucher des Serbes, Naser Oric, acquitté par un tribunal de Sarajevo

Nous apprenons que Naser Oric a été acquitté aujourd’hui par un tribunal de Sarajevo d’accusations de crimes de guerre contre des Serbes lorsqu’il semait la terreur lors de la guerre de 1992-95.

Déjà, jeudi 3 juillet 2008 , Naser Oric fut acquitté par la chambre d’appel du Tribunal Pénal International de La Haye, après avoir été condamné en première instance en juin 2006 pour crimes de guerre. Si en 1992, estiment les magistrats, des civils serbes ont été passés à tabac et tués en Bosnie, « les preuves de la culpabilité de Naser Oric sont absentes », comme si celui qui était le commandant en  chef de l’armée bosniaque de 1992 à 1995 n’était pas au courant que ses hommes s’attaquaient à des milliers de civils, comme si il ne s’était rien passé après 1992 !

Voici plusieurs témoignages qui auraient dû conduire à la condamnation du chef bosno musulman :Lire la suite

Contre l’islamisation de l’Europe, des milliers de catholiques polonais prient à leurs frontières

Des milliers de catholiques polonais ont formé samedi des chaînes humaines aux frontières de leur pays, récitant ensemble le chapelet et priant Dieu de « sauver la Pologne et le monde ».

Vannes: deux colons radicalisés tentent de s’infiltrer au 3ème RIMa

05/10/2017 – 10h00 Vannes (Breizh-Info.com) – L’affaire est prise au sérieux par les autorités militaires. Le 22 septembre dernier, sur l’heure de midi, deux individus de type africain se sont présentés au 3ème RIMa, à Vannes (Quartier Foch) prétextant venir faire des bandes patronymiques (il s’agit de bandes destinées à être patchées ou cousues sur les uniformes militaires).

Les militaires leur demandent alors des papiers d’identité – ce qu’ils sont incapables de produire. Ils se voient donc refuser l’entrée.

Dans la foulée, les individus sont pris en photo par les militaires qui, après recherche, s’aperçoivent qu’il s’agit en fait de deux individus fichés pour islamisme radical, circulant dans un véhicule identifié par les autorités.

Même si rien n’indique qu’une attaque ou qu’une action était prévue contre les bâtiments du 3ème RIMa, la menace est prise au sérieux, puisque dès lors, les patrouilles ont été renforcées, de jour comme de nuit, notamment au camp de Meucon, près de Vannes.

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

 

Les migrants logés dans le Formule 1 de Quimper se révoltent

Lu dans Ouest France du 4 octobre  :

Depuis le 26 juillet, un hôtel Formule 1 de Quimper (Finistère) accueille des demandeurs d’asile. Ils se plaignent de ne pas avoir de cuisine dans leur chambre d’hôtel. Mardi, il a eu un coup de sang et cassé du matériel quand le directeur de l’hôtel a demandé à la cinquantaine de demandeurs d’asile actuellement accueillis dans cet établissement, de signer un « règlement de fonctionnement » leur demandant une caution de 15 € par mois et par personne » 

62 hôtels Formule 1 ont été achetés par la Société National Immobilière , filiale de la Caisse des Dépôts, pour le logement d’urgence géré par le Samu social.

Deux mosquées radicales fermées jusqu’à la fin de l’état d’urgence à Sartrouville et Fontenay

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Lu dans Le Figaro et L’Orient Le Jour du 4 octobre 2017 :

Le préfet des Yvelines a pris un arrêté entraînant la fermeture d’une mosquée de Sartrouville « jusqu’à la fin de l’état d’urgence », notamment pour des « prêches radicaux », a-t-on appris mercredi de sources concordantes.

Qualifiant la mosquée de « foyer ancien de l’islam radical », la préfecture soutient que « certains fidèles y ont été signalés en 2013 en partance vers la Syrie et que d’autres, y exerçant un prosélytisme exacerbé, ont été mis en examen et incarcérés pour association de malfaiteurs en vue de la préparation d’actes terroristes ».

« Actuellement, la salle de prière demeure le théâtre d’un prosélytisme intense » par « la diffusion par son imam ou par des imams extérieurs, de prêches radicaux, marquant » notamment « leur hostilité aux principes républicains », poursuit le préfet, qui incrimine des « ouvrages » mis à disposition des fidèles et l’organisation de « sports de combat intitulés +guerre saine des jeunes musulmans+ ».

Selon la préfecture, le président de l’association gérant la salle de prière compte « parmi ses relations, des figures emblématiques de l’islam radical, dont le terroriste islamiste Djamel Beghal ou certains membres du groupement dissous Forsane Alizza », groupuscule islamiste dissous en 2012 par le gouvernement. (Le Figaro)

A Fontenay-aux-Roses , un arrêté préfectoral a entraîné la fermeture de la salle de prière du quartier du Paradis pour « apologie du terrorisme ».
Les autorités reprochent à ce lieu de culte d’avoir laissé se tenir en son sein, le 8 septembre et le 15 septembre dernier, des propos « constituant une provocation à la haine ou à la violence ».

L’état d’urgence, instauré à la suite des attentats du 13 novembre 2015 et prolongé à six reprises, doit prendre fin au 1er novembre.
Dans le cadre de l’état d’urgence, 17 autres lieux de culte musulmans ont fait l’objet de fermetures administratives, et neuf seulement sont restées fermées fin septembre.

La loi antiterroriste interdit la fermeture définitive des mosquées radicales !

Nous avons lu attentivement la loi sur la sécurité intérieure disponible ici.

Elle est inquiétante à plusieurs égards : les mosquées diffusant une idéologie de haine ne pourront pas fermer plus de six mois. De quoi faire un nettoyage de la bibliothèque et de remanier le bureau associatif : 

« Chapitre VII « Fermeture de lieux de culte « Art. L. 227-1. – Aux seules fins de prévenir la commission d’actes de terrorisme, le représentant de l’État dans le département ou, à Paris, le préfet de police peut prononcer la fermeture des lieux de culte dans lesquels les propos qui sont tenus, les écrits, idées ou théories qui sont diffusés ou les activités qui se déroulent provoquent à la violence, à la haine et à la discrimination et provoquent à la commission d’actes de terrorisme ou font l’apologie de tels actes. « Cette fermeture, dont la durée doit être proportionnée aux circonstances qui l’ont motivée et qui ne peut excéder six mois, est prononcée par arrêté motivé et précédée d’une procédure contradictoire dans les conditions prévues au chapitre II du titre II du livre Ier du code des relations entre le public et l’administration. »

Donc les 147 mosquées tablighi et 120 mosquées salafistes (recensement SCRT) pourront rester ouvertes, de même que les 200 mosquées de l’UOIF, alors que nous avons prouvé dans notre enquête Mosquées Radicales (éditions DMM) qu’elles diffusent des livres appelant au djihad armé offensif, préconisent les peines physiques (hudud), et qu’elles invitent des prédicateurs extrémistes.

Autre point inquiétant, les contrôles et palpations contre des personnes suspectes ne peuvent se réaliser qu’avec leur consentement :Lire la suite