Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme
L\'Observatoire de l\'islamisation

L'Observatoire de l'islamisation

Dirigé par l’analyste Joachim Véliocas depuis février 2007, cet Observatoire se présente comme la plus grande base de données francophone recensant les faits marquants de l’avancée de l’Islam en Europe et dans le monde. Nouvelles mosquées ou « centres culturels », nouvelles madrasas déguisées en Instituts ou écoles...

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Pamiers (09) : le RAID interpelle un islamiste présumé qui voulait « donner son âme à Allah »

Lu dans La Dépêche du 10 décembre 2016 :

Les policiers du RAID ont interpellé ce samedi après-midi vers 16 heures, à Pamiers, un individu au profil radicalisé qui a proféré des menaces de mort sur Facebook et voulait « donner son âme à Allah. » (…) 

Chargé de l’enquête, le service régional de police judiciaire (SRPJ) a identifié l’homme qui n’est pas inconnu de la justice. « Il a été dernièrement condamné en janvier 2016 à 8 mois d’emprisonnement en comparution immédiate pour outrage sur personne dépositaire de l’autorité publique, menaces de mort sous condition, intrusion dans un établissement scolaire, détention de stupéfiants », précise Karline Bouisset.

[…] L’individu a été placé en garde à vue « pour apologie du terrorisme et menaces de mort en raison de la religion. » […] Lire la suite

Mosquée salafiste fermée de Villiers (94) : Les Républicains s’engagent à installer un chapiteau et à prêter un terrain municipal

Capture d’écran 2016-12-11 à 11.34.13Membre de l’équipe Fillon, le député-maire Jacques-Alain Bénisti souhaite répondre aux souhaits des fidèles musulmans de la mosquée Islah fermée administrativement pour cause de radicalité, foyer djihadiste et hébergeant une école clandestine. Deux imâms ultra radicaux s’y sont pourtant succédés : Béchir Ben Hassen (Frère musulman qui prescrit le meurtre des caricaturistes) et Mustafa Mraoui (parti rejoindre l’Etat Islamique avec dix fidèles de la mosquée). Pour plus d’informations lire notre enquête « Mosquées Radicales » (éditions DMM,2016).

Lu dans Le Parisien du 4 novembre 2016 : « La ville est propriétaire d’un terrain vague, sur lequel doit être construite une nouvelle mosquée, avant la démolition de l’ancienne, explique Jacques-Alain Bénisti, maire (LR) de Villiers-sur-Marne. Il est situé derrière la zone commerciale qui longe la cité des Hautes-Noues, à hauteur du boulevard de Bishop’s Stortford. Nous mettons tout en œuvre pour qu’un chapiteau, ou un barnum, puisse y être installé d’ici vendredi prochain, et que les fidèles disposent d’un lieu de repli où prier. »

Lire en complément : Ces membres de l’équipe Fillon qui collaborent avec des mosquées en mairie

Tracfin : des « associations à visées radicales » « bénéficient de financements publics »

1612102235040093Tracfin, Rapport d’analyse 2015, p.17

L’attention de Tracfin est régulièrement attirée sur des associations non gouvernementales à but humanitaire ou culturel, soupçonnées de financer des réseaux terroristes. La plupart apportent officiellement une aide logistique aux populations situées en zone de conflit.

Ces associations présentent des caractéristiques communes :
• Elles sont de création récente, postérieure à 2011, année marquée par les premières manifestations des « printemps arabes » et le début de la guerre civile syrienne. Depuis, elles ont pu élargir leur champ d’action à d’autres zones géographiques, au Proche-
Orient, au Maghreb ou en Afrique sub-saharienne.
• Elles effectuent des actions variées : fourniture de médicaments, de matériel humanitaire (tentes, couvertures), de denrées alimentaires non périssables, voire envoi d’animaux vivants (ovins) pour la célébration de fêtes religieuses.
• Elles utilisent internet et les réseaux sociaux pour déployer des techniques de marketing innovantes et efficaces, et collecter des dons. Les contributeurs utilisent notamment des cartes pré-payées et des comptes PayPal.
• Si les montants unitaires des dons collectés auprès de ressortissants français ou européens restent modestes, leur cumul permet à ces associations de gérer des capitaux atteignant plusieurs millions d’euros.
• La gestion de la trésorerie de ces associations paraît peu cohérente avec les buts humanitaires affichés. Elles conservent des soldes bancaires élevés et tardent à les affecter aux besoins réels des populations déshéritées.
Certaines d’entre elles, ancrées dans l’humanitaire, bénéficient de financements publics.
• Elles présentent un fonctionnement financier opaque. Arguant de l’absence de système bancaire fiable en zone de guerre, les dirigeants de ces associations multiplient les retraits en espèces à hauteur de plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de milliers d’euros en cumulé. Les déclarations frontalières de capitaux à la sortie du territoire ne sont pas systématiquement effectuées, et l’utilisation des fonds en zone de conflit est difficilement vérifiable.
• Elles se soutiennent financièrement par des virements croisés, parfois entre associations de sensibilité différente. Ces soutiens financiers peuvent permettre à des associations fortement radicalisées de contrôler indirectement d’autres associations plus modérées.

Qu’il s’agisse de réseaux de collecteurs de fonds ou du détournement d’associations à visée humanitaire, les collectes de fonds s’opèrent de plus en plus à travers les plateformes de financement participatif recueillant des dons sur internet, et les sites de cagnottes en ligne (cf. partie 4 sur les risques émergents liés aux nouvelles technologies).

Paranoïa aux Assises de l’islamophobie : entre délire de persécution et comique involontaire

Abdelaziz Chaambi du groupuscule  Coordination contre le Racisme et l’Islamophobie (CRI), était pleine forme le 3 décembre à Lyon. 

« Les organisations qui luttent contre l’islamophobie se sont réunies, samedi, à Lyon (Centre) pour débattre des moyens de lutte contre la stigmatisation des musulmans dans les médias et au sein de la classe politique, notamment, à l’approche de l’élection présidentielle de 2017.

Cette journée pilotée on le voit par la crème des intellectuels musulmans, est présentée comme cela :

Co-organisées par l’ORIW (Organisation of Racism and Islamophobia Watch) et la PSM (Participation et Spiritualité musulmane , les « Assises contre l’islamophobie » ont réuni près de 200 activistes, dont le Conseil pour la Justice, la Paix et l’Egalité (COJEP), le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), l’AFD International, la Coordination contre le Racisme et l’Islamophobie (CRI) et es Etudiants Musulmans de France (EMF), dans un souci de mobilisation de la Société civile contre des discours médiatico-politiques anti-musulmans. »

En bonus :

Fillon a rencontré longuement le recteur anti chrétien de Stains (mosquée fermée pour djihadisme)

 

François Fillon a bien rencontré le recteur de la mosquée Al Rawda de Stains, Salih Farhoud , dont la mosquée est fermée depuis novembre pour radicalisme :

BFMTV du 7 décembre informait :

Dans l’arrêté pris le 2 novembre par la préfecture de Seine-Saint-Denis, il était notamment reproché à la mosquée Al Rawda, qui accueillait près de 600 fidèles lors de la prière du vendredi, d’avoir laissé la parole à un imam qui « tenait ouvertement des prêches radicaux » ou encore de compter parmi ses anciens fidèles « de très nombreux individus jihadistes ».
    
Les autorités reprochent également au président de l’association de n’avoir « jamais désavoué publiquement l’imam » et d’avoir deux fils « combattants jihadistes (…) recherchés pour association de malfaiteurs en vue de préparer des actes de terrorisme ». Lire l’article de BFM intégralement.

Salih Farhoud avec ses amis salafistes.

Salih Farhoud avec ses amis salafistes.

Des propos anti-chrétiens tenus en 2014
En 2014, un journaliste de la chaîne égyptienne Al-Hayat avait dû interrompre Salih Farhoud alors qu’il tenait des propos anti-chrétiens. Il était alors invité à commenter le changement de régime en Egypte.
«Nous sommes très heureux. Nous espérons que tous les responsables de l’ancien régime [de Moubarak] qui ont fui l’Égypte seront arrêtés, tout comme Boutros-Ghali a été arrêté aujourd’hui. J’ai toujours dit qu’il est inconcevable qu’un ministre… Un chrétien ne peut être affecté au Trésor. Ce portefeuille doit être détenu par un musulman.»  (…)

François Fillon a été son invité en 2014 :

Après l’inauguration de la mosquée 100% algérienne d’Argenteuil aux côtés d’une fillette voilée , dont nous démontrons la radicalité dans notre livre-enquête Mosquées radicales (éditions DMM,2016) , cela commence à faire beaucoup pour celui qui se targue de Vaincre le totalitarisme islamique (titre du dernier livre de François Fillon).

François Fillon lors de l'inauguration de la mosquée FLN d'Argenteuil

Sur RMC , les « GG » découvrent stupéfaits la réalité des villes islamisées

salafiste

Pour comprendre le rôle des mairies dans le processus, lire la seule enquête sur le sujet :

La situation à Alep au 8 décembre : cartographie détaillée

Cliquer pour zoomer ou ouvrir dans une grande fenêtre.

Après la libération du quartier de  Bab al-Nayrab, les forces pro gouvernementales ont purgé les quartiers de Salheen, al-Qasileh, et la gare de al-Madi, situés au sud de la citadelle d’Alep. Les forces Tigre ont joué un rôle déterminant dans la bataille. La nuit dernière, les forces du régime ont délogé les djihadistes des environs des environs de la citadelle d’Alep .

La situation est désespérée pour les islamistes, leur seul salut dépend d’un soutien armé de leurs alliés occidentaux, qui est moins qu’hypothétique étant donné leur situation désespérée.

Quand France 2 découvre le sort des femmes en zone musulmane: trop tard.

Réaction de Joachim Véliocas à la fermeture de la mosquée d’Ecquevilly (Boulevard Voltaire)

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Le tribunal confirme la fermeture de la mosquée de Stains

Labre_9_-_STAINS_-_La_rue_Jean-Durand_et_l'EgliseLu dans Le Parisien du 6 décembre (extrait) :

Le tribunal administratif de Montreuil a tranché ce mardi, en défaveur de la mosquée de Stains. Il a rejeté la requête en référé-liberté déposée par l’association culturelle franco-égyptienne qui gère la mosquée Al Rawda. Celle-ci demandait l’annulation de la fermeture administrative ordonnée par le ministère de l’Intérieur dans le cadre de l’Etat d’urgence. Le lieu de culte restera donc fermé.(…)

Un arrêté préfectoral motivé par des considérations de trouble à l’ordre public avait été pris le 2 novembre. Le 2 décembre, lors de l’audience du tribunal administratif, la représentante du ministère de l’Intérieur avait pris de court la défense en produisant « une note blanche ». Cette fiche confidentielle rédigée par les services de renseignement décrivait un lieu inquiétant, fréquenté par des djihadistes notoires et un imam radical.

Fabien Clain, un converti recruteur de combattants pour l’Irak dans les années 2000 avait transité par Al Rawda. De même, Adrien Guihal, un autre converti, membre de Daesh, avait fréquenté le lieu de culte. Enfin, quatre islamistes qui avaient l’habitude de se réunir dans un garage du Val-d’Oise s’étaient retrouvés à Stains une dernière fois, avant de s’envoler vers la Syrie.Lire la suite de l’article dans Le Parisien