Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme
L\'Observatoire de l\'islamisation

L'Observatoire de l'islamisation

Dirigé par l’analyste Joachim Véliocas depuis février 2007, cet Observatoire se présente comme la plus grande base de données francophone recensant les faits marquants de l’avancée de l’Islam en Europe et dans le monde. Nouvelles mosquées ou « centres culturels », nouvelles madrasas déguisées en Instituts ou écoles...

Lire la suite

Macron est pour le port du voile en entreprise

Saône-et-Loire : un multirécidiviste agresse une lycéenne, « Mes sœurs portent le voile, elles ! »

Lu sur Infos-Chalon du 16 avril 2017 :

Le 2 mars dernier à Châtenoy-le-Royal, Abel fait irruption dans un bus, ivre et les lèvres écumantes. Hors de lui, il insulte le chauffeur, puis une lycéenne de 16 ans, qu’il gifle : « Mes sœurs sont mieux que toi, elles portent le voile, elles ! » Il crache alors sur la lycéenne, et la gifle encore, à l’arrière de la tête, Abel, 29 ans, crâne quasi rasé, trapu, vêtu d’un survêt’ noir éclairé de bandes jaune fluo. Abel au casier qui raconte pas mal d’épisodes de violences et de port d’armes (25 condamnations en tout, ça commence à ses 12 ans) […]

Concours du Ramadan au Bahreïn : « Gagne une servante éthiopienne »

Lu sur Elnahar-News

Au Bahreïn, la petite monarchie arabe du Golfe, un concours esclavagiste propose de « gagner une servante éthiopienne ».

Le Figaro amalgame les musulmans avec les islamistes de l’UOIF

Dans deux articles très superficiels et lacunaires quant au congrès annuel de l’Union des organisations islamiques de France, sans même parler des conférenciers ultra-radicaux encore cette année, deux journalistes du Figaro tombent dans le panneau de l’organisation et titrent :

Les auteurs reprennent pour argent comptant les déclarations rassurantes du président Amar Lasfar, sans le mettre face à ses contradictions et les nombreux propos des responsables de l’UOIF infirmant cette posture de communication : il ose affirmer ne pas être communautariste, se présente comme un doux agneau voulant une intégration paisible, argue de « l’évolution idéologique »du mouvement. Les auteurs n’évoquent même pas la nationalité marocaine d’Amar Lasfar rendant plus que suspects ses propos sur son allégeance à la république.

L’organisation contrôle beaucoup de grandes mosquées en France (Poitiers, Mulhouse, Nantes, Caen, Bordeaux..) et jouit d’une forte assise numérique, l’affluence de son congrès en témoigne. L’amalgame avec les musulmans tient donc la route.

Observatoire de l’islamisation- 17 avril 2017.

Invité sur Beur FM, Emmanuel Macron reconnait que son référent dans le 95 a des options radicales

Ce 14 avril, Emmanuel Macron était l’invité de Beur FM, première radio musulmane de France. Cette radio a longtemps eu pour « grande signature du ramadan » Tariq Ramadan qui y avait carte blanche, et a des positions bien tranchées, comme la condamnation unanime de ses animateurs de l’interdiction des signes religieux dans les entreprises par la Cour de justice européenne le 14 mars dernier

Emmanuel Macron est revenu sur ses ondes sur le référent de En Marche dans le Val d’Oise, Mohamed Saou, qui a des propos très amènes sur les réseaux sociaux sur le dictateur islamiste Recep Erdogan, président turc ami des terroristes du Hamas, et de Mohamed Morsi (Frères Musulmans). Se croyant hors antenne, il répond à l’animateur expliquant que l’on peut ne pas être Charlie comme Mohamed Saou en disant  « il a fait des trucs un peu plus radicaux » .

Sabriya frappait des françaises gare de Lille sous son voile intégral

Lu dans La Voix du Nord du 13 avril 2017

« En la voyant minuscule et frêle dans le box de la comparution immédiate, on a bien du mal à imaginer que Sabriya S., 37 ans, a frappé violemment deux jeunes femmes, l’une à la gare Lille-Flandres et l’autre à la station de métro Porte de Douai.

Le 5 avril vers 20 heures, elle a asséné un coup de pied à la tête à une jeune femme de 18 ans à la gare : «  C ’est parti tout seul, j’aurais pas dû, mais elle m’avait insultée parce que j’étais complètement voilée.  » Le témoignage de la victime évoque au contraire un acte de violence gratuite. (…). Avant l’agression à la gare Lille-Flandres, il y a eu un précédent à 19 h 10 porte de Douai. Sabriya S. s’est approchée d’un couple de femmes, a frappé l’une d’elles en disant qu’elle était le diable.Article intégral

Bien entendu, ni la Licra ni SOS Racisme ne se porteront partie civile.

Une conférencière de l’UOIF obsédée par le rôle des « Blancs » dans l’Education Nationale, « système raciste ».

L’UOIF nous apprend la participation de Fatima Ouassak en tant que conférencière lors de son Rassemblement se tenant à partir de samedi pour trois jours. Celle qui se présente comme « politologue » a écrit un ouvrage édité par l’association IFAR, intitulé « Discriminations Classe/Genre/Race ». Cette obscure association IFAR compte aussi comme membre Saïd Bouamama, connu pour son livre »Nique la France-Devoir d’insolence ». Ce dernier a vivement contesté la notion de racisme anti-blanc dans une tribune du Mrap. Fatima Ouassak est une plume des Indigènes de la République (PIR) (mouvement pro Hamas). On se souvient de la manifestation « Emeute-toi » du PIR organisé en juillet 2014.

Dans un article d’un site consacré au combat contre l’islamophobie, Fatima Ouassak dresse un portrait au vitriol de l’école de la République, identifiée comme un bastion des Blancs et un « système raciste ». Citons ces quelques phrases teintées de paranoïa aiguë : :

« l’institution scolaire est utilisée par les Blancs pour maintenir et transmettre leurs privilèges. »

« Lorsque le système raciste regarde nos enfants, il ne voit rien de tout ça, il ne voit pas des enfants, il voit des menaces pour sa survie, ces millions de Noir-e-s et d’Arabes qui grouillent dans les écoles et les collèges de cité, cet immense danger qu’il s’agit de maîtriser le plus en amont possible. »

« En contexte hostile, en contexte raciste, nos familles, le lien que nous avons à nos enfants, la transmission que nous leur devons, notre histoire, nos mémoires, nos luttes, nos communautés, nos racines, nos langues, et nos religions, sont des ressources pour nos enfants : un soutien, une écoute, un partage d’expériences, un réseau d’entraide, des résistances collectives. »

« Nous ne voulons pas envoyer nos enfants se faire détruire en vol pour cause, soit disant, d’indiscipline, d’insolence, de non-respect, de radicalisation, de communautarisme, etc. » Article intégral

Un autre de ses articles, de la même trempe, pousse le délire toujours plus loin: 

« Nos enfants apprennent à l’école à avoir honte de leurs mamans.

Nos enfants apprennent très tôt la hiérarchisation raciale. » (source)

Comment ne pas voir dans ce discours victimaire, ressort classique de mobilisation chez les islamistes,  une manière de créer des tensions raciales dans notre société ?

Encore une bonne raison de dissoudre l’UOIF, après avoir identifié tous les orateurs radicaux de l’évènement dans un précédent article.

Observatoire de l’islamisation- 13 avril 2017.

Deux jeunes islamistes ont menacé de mort des religieux à Toulon hier

Explosions à Dortmund : le suspect, un Irakien de 25 ans était « surveillé depuis longtemps pas la police »

Le quotidien Bild affirme ce jeudi que la personne retenue par la police faisait l’objet d’une surveillance depuis longtemps et aurait tenu des propos « suspects » dans une conversation téléphonique.

« Nous pensons que c’est un acte motivé par le terrorisme« , a déclaré le parquet fédéral allemand, ce mercredi. Après l’attentat contre l’équipe de football du Borussia Dortmund, mardi 11 avril, deux suspects « de la mouvance islamiste » sont visés par les enquêteurs. L’un d’entre eux a été arrêté et placé en garde à vue. 

Selon le quotidien Süddeutsche Zeitung, il s’agit d’un Irakien de 25 ans résidant à Wuppertal, ville située comme Dortmund dans la région de la Ruhr. L’autre suspect laissé en liberté est un Allemand de 28 ans habitant à Fröndenberg. 

Le quotidien Bild affirme ce jeudi que la personne retenue par la police faisait l’objet d’une surveillance depuis longtemps. L’homme aurait tenu des propos « suspects » dans une conversation téléphonique, faisant penser aux autorités qu’il pouvait dissimuler des explosifs chez lui. Toutefois, les enquêteurs n’ont rien trouvé à son domicile, ajoute le journal. La justice a jusqu’à jeudi soir pour décider d’un éventuel placement en détention ou d’une remise en liberté. 

Mais si la région est connue pour abriter une mouvance islamiste importante, et concentre nombre de procédures contre d’anciens djihadistes revenus d’Irak ou de Syrie, les enquêteurs demeurent encore prudents.  Lire la suite dans L’ Express

17 393 individus sont inscrits au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation terroriste

Le Sénat publie ce 12 avril 2017 un rapport intitulé Les collectivités territoriales et la préventions de la radicalisation  :

« La mesure de la radicalisation n’est évidemment pas une science exacte. On ne peut guère se fonder que sur les signalements traités par l’UCLAT pour avoir une vue globale de la situation.

Les chiffres qui suivent sont actualisés à la date du 1er mars 2017 ; ils prennent en compte les individus signalés par les services et le Centre national d’assistance et de prévention de la radicalisation (CNAPR), qui gère la plateforme téléphonique nationale de signalement, ainsi que les « objectifs » créés par les services spécialisés.

A. LES CHIFFRES DE L’UCLAT

1. Individus inscrits au fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT)

Au total, 17 393 individus étaient inscrits au FSPRT, dont :

– 7 400 individus signalés par les préfectures via les États-Majors de Sécurité (EMS) ;

– 5 346 individus signalés par le public via le CNAPR ;

– 5 799 objectifs inscrits par des services de police ou gendarmerie.

Tous ces individus ne sont pas nécessairement contrôlés en permanence. Un certain nombre d’entre eux sont dits « clôturés » : les services estiment qu’ils ne nécessitent plus de surveillance, mais ils demeurent au FSPRT du fait des signes de radicalisation ayant été constatés. D’autres encore sont dits « en veille » : ils ne nécessitent plus de suivi actif mais restent néanmoins attribués à un service.Lire la suite