Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme
L\'Observatoire de l\'islamisation

L'Observatoire de l'islamisation

Dirigé par l’analyste Joachim Véliocas depuis février 2007, cet Observatoire se présente comme la plus grande base de données francophone recensant les faits marquants de l’avancée de l’Islam en Europe et dans le monde. Nouvelles mosquées ou « centres culturels », nouvelles madrasas déguisées en Instituts ou écoles...

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Ex salafiste, Youssef Souleimane dénonce la violence coranique

Extrait de son interview au Point:

Auteur du « Petit Terroriste » dans lequel il raconte son enfance salafiste, Omar Youssef Souleimane défend la liberté de critiquer la religion. Entretien.

Vos parents ont fait de longues études, cela ne correspond pas vraiment à l’image que l’on se fait du salafisme en France…

En France, le salafisme reste effectivement attaché à des gens qui n’ont pas ou peu de diplômes. Mais les salafistes arabes ont souvent étudié à l’université, car l’islam dit qu’il faut étudier. Ils vivent dans un certain confort et voyagent dans le monde entier…, ce qui ne les empêche d’ailleurs pas de penser qu’il faut frapper les femmes pour plaire à Dieu.

(…) 

Vous dites islam et non pas islamiste. C’est volontaire ?

Totalement, car il faut être très clair : il n’existe pas de différence entre l’islam et les islamistes. Le djihad, les violences, les interdits…, tout cela s’appuie sur des versets du Coran qui disent très clairement qu’il faut faire triompher l’islam jusqu’à la fin du monde.

Comment avez-vous vécu le 11 septembre 2001 en Arabie saoudite ?

Je m’en souviens comme si c’était hier. J’étais à l’école. Tous les profs ont arrêté leur cours et se sont mis à nous parler des vertus d’Al-Qaïda ! Notre professeur de monothéisme parlait de miracle. Nous avons célébré ce qu’il décrivait comme « la victoire du monde musulman contre l’Amérique ». Nous rêvions tous de djihad !

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Réveillon à Berlin : sept migrants musulmans arrêtés pour agressions sexuelles

Sources: Die Welt et Russia Today du 01/01/2018 :

Police have arrested several people in Berlin and Cologne over suspected sexual assault against women during New Year’s Eve celebrations, police and media say. Most of the suspects were young men from Syria and Afghanistan.

At least seven people were arrested for sexual assault in the German capital, police said, as cited by Die Welt newspaper.

The incidents took place during a New Year’s Eve festival at Berlin’s Brandenburg Gate area, which drew hundreds of thousands of spectators, accordingto the event’s organizers.

“Cases of sexual assaults were unfortunately reported during Welcome2018 events in Berlin. We do not tolerate such acts. Suspects were arrested,” Berlin police tweeted on Monday morning. 

In most cases, women were “groped between their legs or their buttocks,” Thomas Neuendorf from the Berlin police press office told Ruptly. The suspects were predominantly young men from Syria or Afghanistan,” he said.

Traduction de la dernière phrase : « Dans la plupart des cas, les femmes étaient «prises entre leurs jambes ou leurs fesses», a déclaré Thomas Neuendorf du bureau de presse de la police berlinoise à Ruptly. « Les suspects étaient principalement des jeunes hommes de Syrie ou d’Afghanistan« , a-t-il dit.

L’Algérie invite des figures de l’islam radical international à discourir (Le Matin)

Le Matin d’Algérie – 30 décembre

Prédicateurs, terroristes et repris de justice pour « rééduquer » la jeunesse algérienne !

L’Algérie officielle a trouvé la solution à ce qu’elle appelle « la catastrophe sociétale » en organisant un colloque international islamique ce samedi 29 décembre à Alger, avec la participation de plusieurs prédicateurs salafistes et djihadistes, dont des membres de l’organisation terroriste de l’Union internationale des Oulémas musulmans que préside un certain Youcef Al Qaradaoui. Cette organisation dont le siège se trouve au Qatar, a été dernièrement rajoutée par les États-Unis, l’Égypte, l’Arabie Saoudite, la Tunisie, le Bahreïn, les Émirats Arabes Unis, dans la liste des organisations terroristes.

Un ramassis de prêcheurs wahhabite, de l’islamisme international et du djihadisme

C’est donc sous le haut patronage des ministères de la Culture de Azzedine Mihoubi et des Affaires religieuses de Mohammed Aïssa que se déroulera ce samedi à 9 heures, et durant trois jours, au palais de la culture Moufdi Zakaria d’Alger, un colloque qui a pour but «le rétablissement des valeurs islamiques de la société algérienne» qui serait, selon les organisateurs, en «déliquescence» et qui nécessiterait bien entendu un traitement islamiste de choc !

Et pour ce faire, les commis du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, ont invité un ramassis de prêcheurs du wahhabisme et de l’islamisme international, dont le passé témoigne, pour la plupart, d’une activité terroriste certaine, afin de prodiguer à l’Algérie les recettes, mille fois tentées ailleurs avec succès d’ailleurs, puisque les organisations terroristes y ont pris racine, comme en Syrie ou en Iraq.

Le pire est que Lire la suite sur Le Matin d’Algérie du 30 décembre 

Un tiers des mosquées algériennes contrôlées par les salafistes (El Watan)

Abdelfatah Hamadache, président du Front de l’Eveil islamique.

Extrait d’un long article du journal algérien El Watan:

« Après l’obtention du diplôme, nous apprend notre source, les étudiants déjà acquis aux thèses salafistes reviennent pour s’insérer dans le département des Affaires religieuses par le biais du concours au poste d’imam sur tout le territoire national. «Personne ne peut le leur refuser, puisqu’ils disposent d’un diplôme reconnu par l’Etat», indique notre interlocuteur.

Et c’est de cette manière que le département des Affaires religieuses se retrouve confronté à des imams plus prompts à diffuser le wahhabisme que l’islam majoritairement pratiqué par les Algériens. Quand le ministère de Mohamed Aïssa s’en est rendu compte, c’était trop tard, le mal était déjà fait.

Ce sont des centaines de jeunes, précise notre source, à avoir pris part aux concours de recrutement des Affaires religieuses. «Si un tiers des imams de la République est aujourd’hui salafiste, dans dix années, et si cela continue à fonctionner de la même manière, 80% des imams seront salafistes», prévient notre source.

Les réseaux salafistes travaillent insidieusement en profondeur la société algérienne et se donnent les moyens de leur politique. Ils ont un «markez salafi» à Rouiba, contrôlent plusieurs mosquées dans lesquelles ils dispensent des cours et organisent périodiquement des séminaires aux quatre coins du pays.

Ils ont monté une véritable machine de propagande qui leur permet aussi de distribuer des centaines de milliers de prospectus, de dépliants et des flyers contenant des fatwas sur plusieurs sujets de société, allant de la hauteur des talons des femmes, jusqu’aux questions de sexualité les plus taboues dans la société. Lire la suite dans El Watan

Lire aussi Les salafistes algériens partent en guerre contre les intellectuels

Mantes-la-Jolie : il menace d’« égorger » les fidèles à la messe

Lu dans Le Parisien du 29 décembre 2017 :

« Le maire de Mantes-la-Jolie, Raphaël Cognet (LR) et le curé de l’église du Val-Fourré ont porté plainte après les propos tenus par un individu, dimanche dernier à la fin de la messe.

Alors que l’office religieux était en train de se terminer, un inconnu est entré dans l’église et a tenu des propos inquiétants, menaçant d’égorger les fidèles. Parmi les personnes présentes figuraient le maire de Mantes-la-Jolie et le curé. Ils n’auraient toutefois pas été précisément visés.

L’homme, âgé d’une trentaine d’années, n’a toujours pas été retrouvé. »

Etat des lieux de l’islamisme en France avec Joachim Véliocas

Joachim Véliocas était l’invité de Radio Courtoisie le 22 décembre 2017. Il présente sa dernière enquête Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit, éditions DMM, 2016, 320 pages.

Egypte: des militants laïcs dénoncent la mosquée al-Azhar (RFI)

RFI du 26 décembre 2017

Des militants laïcs égyptiens ont lancé lundi 25 décembre une contre-attaque indirecte contre la campagne visant l’athéisme. Ils ont dénoncé les autorités islamiques et notamment la grande mosquée d’al-Azhar qui, selon eux, participe au climat d’intolérance qui sévit dans le pays.

Avec notre correspondant au Caire,  Alexandre Buccianti

L’essayiste Fatma Naout accuse al-Azhar de « saboter l’esprit des jeunes » et d’y « semer les graines de Daech », l’acronyme arabe du groupe Etat islamique. S’adressant au procureur général par le biais de sa page Facebook, elle répond ainsi implicitement aux autorités religieuses égyptiennes qui dénoncent « ceux qui répandent l’athéisme parmi les jeunes ».

De son côté, le médecin et journaliste Khaled Montasser accuse la Grande Mosquée de favoriser l’intolérance religieuse. Il cite notamment l’exemple de l’annulation du programme des écoles d’al-Azhar de leçons et de photos sur l’égalité citoyenne et l’acceptation de l’autre.

Fatma Naout et Khaled Montasser, qui sont suivis par plus d’un million d’internautes, sont tous deux poursuivis en justice pour « mépris des religions ».

Le maire musulman de Nazareth annule les festivités de Noël prévues sous un faux prétexte

Nazareth.

Dreuz a traduit l’article du New York Daily News . Information censurée en France pour ne pas attiser l’islamophobie.

Le maire Ali Salam dit que la ville a annulé les festivités prévues, telles que le marché de Noël, a rapporté le New York Daily News.

« Notre identité et notre foi ne peuvent pas faire l’objet de négociations. La décision a estompé l’esprit de fête, et nous annulons donc les festivités cette année « , a déclaré Salam.

Nazareth, lieu probable de naissance de Jésus de Nazareth, en tous cas lieu où il a vécu (une controverse existe entre Bethléem, ville de son père et Nazareth, ville de sa mère) qui ne célèbrera pas le Christ, voilà une spécialité bien musulmane.

La ville, située dans le nord d’Israël, est principalement peuplée de citoyens musulmans et chrétiens. Les événements de Noël dans la ville, qui est un centre de pèlerinage chrétien, sont en outre la source de revenus pour l’économie de la ville.

La décision d’annuler les événements prend pour prétexte la décision de Trump d’appliquer la loi américaine votée en 1995 sur Jérusalem, laquelle impose au gouvernement d’y transférer son ambassade.

Face aux protestations venant du monde entier, la municipalité a publié un communiqué rapporté par le site Al-Arab, précisant que « l’annulation ne s’applique qu’aux spectacles artistiques sur scène » et que les stands extérieurs demeureraient, que l’éclairage du sapin de Noël aura lieu le dimanche comme prévu, que les programmes dans la vieille ville se poursuivront et qu’un défilé aura lieu le 23 décembre.

Egypte : une église copte violemment attaquée par une foule de musulmans au sud du Caire

Ce vendredi 22 décembre, une foule de musulmans a fait irruption dans l’église al-Amir Tadros, située dans la banlieue du Caire à d’Atfih, en Égypte. Scandant des « slogans hostiles » et appelant à la « démolition » du bâtiment, des centaines d’assaillants ont « détruit ce qu’elle contenait puis ont agressé les chrétiens présents », a annoncé ce samedi l’archevêché d’Atfih, dont dépend cette église. Les forces de sécurité sont intervenues et ont dispersé ces agresseurs qui reprochaient à l‘église d’exercer sans licence. Des blessés ont été transportés à l’hôpital, ajoute le communiqué de l’archevêché, sans préciser leur nombre. Lire la suite sur Europe-Israël

70 condamnés pour terrorisme sortiront de prison dans les deux ans

Lu dans le JDD du 24 décembre 2017:

« Le chiffre inquiète : 70 à 80 condamnés pour terrorisme sortiront de prison dans les deux ans. La Chancellerie se dit prête à y faire face.

L’alerte est donnée. La justice risque de se trouver, dans les mois qui viennent, confrontée à un casse-tête : comment traiter le cas des dizaines de personnes condamnées depuis 2010 pour des faits de terrorisme et qui vont être libérées à l’issue de leur peine ? Pour Jean-Charles Brisard, président du Centre d’analyse du terrorisme (CAT), la menace se profile à un horizon de plus en plus proche. Car le degré de dangerosité des détenus libérables reste une inconnue.

Son think tank spécialisé suit la totalité des audiences jugeant les infractions liées au terrorisme. La plupart d’entre elles concernent actuellement les « returnees », ces djihadistes volontaires de retour de la zone irako-syrienne où l’État islamique ne cesse d’enregistrer des revers militaires. Filières dites de Strasbourg, d’Albertville, de Nîmes, du Val-de-Marne, du Sud-Ouest et dernièrement d’Orléans se sont ainsi succédées au fil des mois.

Selon la statistique du CAT, 126 de ces « revenants » ont déjà été jugés. Une peine moyenne de six ans de prison a été prononcée par le tribunal, le maximum possible étant de dix ans. « Est-ce vraiment dissuasif pour des gens qui ont combattu sur zone? », s’interroge Jean-Charles Brisard.

Mais d’après lui, le sujet principal d’inquiétude réside dans l’imprévision de l’après-détention. « Surtout, cela veut dire que d’ici 2020, 60 % de ces condamnés seront libérables. Pour le seul mois de novembre, sur 13 individus jugés, sept sont théoriquement libérables d’ici deux ans. » La diversité des profils pose également problème. Comment discerner les ex-détenus qui ont tourné la page de leur engagement de ceux qui restent des partisans convaincus du djihad ?