Observatoire de l'islamisation : la plus grande base de données francophone sur l'islamisme
L\'Observatoire de l\'islamisation

L'Observatoire de l'islamisation

Dirigé par l’analyste Joachim Véliocas depuis février 2007, cet Observatoire se présente comme la plus grande base de données francophone recensant les faits marquants de l’avancée de l’Islam en Europe et dans le monde. Nouvelles mosquées ou « centres culturels », nouvelles madrasas déguisées en Instituts ou écoles...

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Le compte twitter « Musulmans de France » se réjouit de l’assassinat d’une militaire par l’EI à Jérusalem

L’Etat Islamique a revendiqué que « 3 lions du Califat » auraient commis l’attaque palestinienne coordonnée de tirs à l’arme à feu et de coups de couteaux, vendredi soir 16 juin, à l’extérieur de la Porte de Damas à Jérusalem, dans laquelle une femme de la police des frontières, Hadas Malka a été poignardée à mort et quatre autres personnes blessées. Ce serait la première attaque coordonnée de Daesh en Israël ; Les djihadistes préviennent que ce ne sera pas la dernière.

Les trois terroristes palestiniens âgés de 18-19 ans, originaires du village de Deir Abu Meshaal près de Ramallah, ont été tués par les tirs de réplique des forces de sécurité. Le communiqué de Daesh rend hommage aux jeunes tueurs en les nommant comme Abu Al-Buraa al Miqdasi, Abu Hassan al Miqdasi and Abu Rabah al-Miqdasi. Ils sont décrits comme ayant prié avant d’entrer en action contre « les Juifs ». Le communiqué se poursuit en disant : « Les Martyrs ont disséminé la peur dans les cœurs des Juifs et, avec l’aide d’Allah, ce ne sera pas la dernière attaque. Les Juifs doivent s’attendre à ce que leur Etat soit laissé en ruines par les soldats du Califat ».

Le Hamas palestinien s’est abstenu de revendiquer explicitement l’attaque, mais il fait l’éloge des trois terroristes comme étant membres de son groupe terroriste et a diffusé un communiqué proclamant que cette attaque est la « preuve renouvelée que l’intifada continue ».
En savoir plus sur http://jforum.fr/daesh-revendique-le-meurtre-dhadas-malka-a-jerusalem.html#13qptmkWeGwWFFl5.99

Gérard Collomb rompt le jeûne du ramadan avec un représentant de l’UOIF

Photo en bas à droite : à gauche Azzedine Gaci membre du bureau exécutif de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF).

Nice : un jeune interpellé pour avoir promis « de faire venir le djihad » et « de tuer vos enfants ».

Lu dans Nice Matin du 16 juin 2017 :

Kenzo H., 21 ans ,a été interpellé par la police alors que, depuis le 4 juin, il multiplie les provocations devant l’hôpital Lenval.

À cinq reprises, il a promis « de faire venir le djihad« , « de tuer vos enfants« .

Des infirmières, des agents de sécurité, un agent d’accueil ont été témoin des provocations du jeune homme, inconnu de la justice et qui se dit pourtant athée.

Le porc banni dans certaines cantines scolaires par souci de « commodité » en zone multiculturelle

Lu dans Le Télégramme du 13 octobre 2013 :

« Ces derniers mois, dans les cantines, la viande de porc a nettement reculé dans les assiettes des enfants. Le fait de collectivités qui, dans un souci de rentabilité et de commodité, ne veulent pas préparer de plat de substitution pour les musulmans et juifs. La laïcité culinaire en prend un coup.

Depuis quelques mois, les demandes alimentaires spécifiques – d’origine confessionnelle dans la grande majorité des cas – ont ébranlé le socle laïc sur lequel doit être solidement ancrée la gestion des cantines municipales. Porc ou pas porc ? Repas de substitution pour ceux qui n’en mangent pas ? Le contenu des assiettes a souvent débordé sur la place publique. Le débat a été parfois si houleux que Dominique Baudis, le Défenseur des droits, s’est emparé de la question. En mars dernier, il rendait un rapport sur le sujet. On pouvait y lire qu’il « n’existe aucune obligation pour les communes de mettre en place des menus adaptés pour tenir compte des prescriptions ou d’interdits alimentaires religieux, le choix relevant de la compétence du conseil municipal. Par conséquent, le refus d’une collectivité d’adapter un repas en fonction des convictions religieuses des familles ne saurait être assimilé à une pratique discriminatoire. » Lire la suite

Lu dans Le Parisien du 6 décembre 2012 :

Quelque 8500 portions de mousse au chocolat, confectionnées dans les 67 cantines scolaires du Havre pour les enfants des écoles primaires et maternelles, ont été jetées, jeudi dernier, en raison de la présence de gélatine animale, notamment de porc. Lire la suite

 – Lire aussi dans La Semaine des Pyrénnées :  » Le maire de Séméac suspend le porc dans les cantines : « Parce qu’il y a 6 enfants musulmans, 80 enfants ne mangent plus de porc »

 

– Lire aussi un article du webzine Theo (ESJ Lille) datant de mai 2002…on n’ose imaginer la situation aujourd’hui : « 70% des élèves sont musulmans, tout le lycée mange halal à la cantine , y compris les non musulmans » Lire

« Des aménagements pour le ramadan » au lycée Georges-Brières de Reims (L’Union)


Lu dans L’Union du jeudi 15 juin 2017 :

Pour la troisième année consécutive, le bac tombe en pleine période de ramadan. Une semaine de double challenge pour les élèves. Faut-il respecter la laïcité qu’impose l’école républicaine ou privilégier la santé des lycéens? Le proviseur de Georges-Brière a tranché. Il a pris des dispositions pour permettre à des jeunes en internat, de confession musulmane, de dîner tard le soir dans le restaurant scolaire, accompagnés par un assistant d’éducation, et de prendre, par la même occasion, un sachet de nourriture leur permettant de se préparer un petit-déjeuner dans leur chambre avant le lever du soleil. Le tout en accord avec leurs parents.

La lettre qu’il a fait parvenir le 22 mai à la famille d’un élève de TSEN 1 circule sur des réseaux sociaux, notamment les pages facebook de la Lanterne des musulmans de Longwy ou d’Iogulusfilmprod, très orientés. De quoi susciter des réactions et qui fait dire à des internautes que « la République fait ramadan ».

En tout cas, les lycéens démarrent les épreuves ce jeudi. Et pendant un mois complet, ceux qui suivent le ramadan doivent s’abstenir de manger et boire, de l’aube jusqu’au coucher du soleil. Mais le jeûne pendant le bac « ne pose pas de problèmes insurmontables aux candidats », de l’avis de cadres musulmans

Le responsable de l’Observatoire de l’islamisation, Joachim Véliocas, constate que les établissements scolaires s’adaptent au rythme du ramadan et estime que cela pose question dans notre système laïc. « Décaler les repas pour que les enfants puissent manger et travailler est la seule solution trouvée. Il me semble que c’est une première. C’est une soumission de l’école au rythme de la culture musulmane. Mais en même temps, c’est compliqué s’il y a beaucoup d’élèves musulmans et cela peut se comprendre. » 

Cet écrivain, auteur notamment de «Mosquées radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit », parle aussi, à cette occasion, de la disparition du porc dans des cantines scolaires et évoque une « islamisation culinaire de l’école » et une remise en cause de notre patrimoine. «C’est une discrimination vis-à-vis des enfants français historiques qui ne peuvent plus manger de porc. » [voir ces nombreux exemples de bannissement du porc pour simplifier la gestion des cantines].

Au siège de la FCPE de la Marne, on se dit surpris de la décision du proviseur. «C’est étonnant, s’agissant d’un établissement laïc.» (…)

Contacté à plusieurs reprises par téléphone, le responsable de l’établissement n’a pas répondu à nos demandes de précisions. Le rectorat de Reims réagit en publiant un communiqué : « Le proviseur du lycée Georges-Brière a envoyé, le 22 mai dernier, un courrier aux familles des élèves internes qui ont émis le souhait de respecter le jeûne du mois de ramadan. Cet ajustement des horaires de restauration ne gêne en rien le bon fonctionnement et l’organisation de l’établissement. Le proviseur a ainsi pu prendre les dispositions nécessaires pour s’assurer des bonnes conditions de restauration des élèves concernés et pour ne pas les pénaliser durant cette période de révisions. »

Histoire de la conquête du Maghreb par les premiers califes : pire que l’EI selon Lina Murr Nehmé

Troisième partie de l’entretien de Joachim Véliocas avec l’historienne Lina Murr Nehmé, professeur à Beyrouth, auteur de plusieurs livres indispensables.

Caen : « ne se sentant pas bien pendant le ramadan », il agresse un couple et leur bébé à la batte

Lu dans La Manche Libre du 14 juin 2017 :

Un jeune homme de 19 ans a comparu mercredi 7 juin 2017 devant le tribunal de grande instance de Caen (Calvados) pour avoir insulté des policiers et frappé à coups de batte de base-ball un couple et leur bébé de quatre mois.

Le mardi 30 mai 2017, dans le quartier Pierre Heuzé à Caen (Calvados), Sofian Heurtevent (photo), 19 ans et qui compte déjà 12 mentions à son casier judiciaire, importune les policiers qui contrôlent une voiture dont il connaît le conducteur. Perché sur un VTT orange, il insulte les policiers et répond aux appels au calme par la provocation. « A qui est ce vélo?« , lui demande un policier. « Je l’ai volé à ton fils« , rétorque le jeune majeur. Puis, il donne le vélo à un ami, et baisse l’arrière de son jogging, se frappant la fesse droite en leur direction. Interpellé à 2h30, il est placé en garde à vue. Il en sort dans la matinée.

Vers 18h15, son petit frère de 17 ans l’appelle à la rescousse: « Le type à qui j’ai éraflé la voiture en conduisant le mois dernier, il vient d’essayer de m’écraser. Il est devant la pharmacie de la place Champlain. » Effectivement, l’homme, sa compagne et leur fils de 4 mois sortent de chez le pédiatre et ont besoin de médicaments. Sofian Heurtevent l’interpelle: « Alors, tu veux écraser mon frère pour une ZX? Viens on va parler, mon frère. » « Non, je ne suis pas ton frère« , répond le père de l’enfant.

Des éclats de verre sur le nourrisson

Sofian Heurtevent sort une batte de base-ball d’un buisson où il l’a cachée, tandis que son frère prend une latte et sort un couteau de sa poche. Par la vitre baissée, l’homme se fait casser sa montre à coups de batte, tandis que la passagère reçoit des coups de latte. Elle a du sang sur le visage à cause des éclats de pare-brise. Le jeune, trouvant que la latte ne fait pas assez mal, frappe ensuite avec les mains. Il casse le pare-brise à mains nues. Les éclats de verre retombent sur le nourrisson, qui n’a rien. La scène s’achève avec des coups de pieds dans la carrosserie de la voiture.

Le soir même, le couple se réfugie en région parisienne. « On a eu peur de rentrer dans notre appartement. On ne se sentait plus chez nous dans le quartier« , dit la femme. Jugé mercredi 7 juin 2017 au tribunal de grande instance de Caen (Calvados), Sofian Heurtevent justifie: « C’était pendant le ramadan, je ne me sentais pas bien, on voulait juste lui faire peur« .

Prison ferme

Sofian Heurtevent écope de 12 mois de prison dont six mois ferme (seulement!) assortis d’une mise à l’épreuve de deux ans. Il ne doit pas contacter les victimes, ne pas détenir une arme, ne pas aller boulevard du Général Vanier. Il doit 150€ à chacun des trois policiers outragés. La femme recevra 1247,60€ pour les réparations de sa voiture et 2000€ de préjudice moral, son compagnon 99€ pour sa montre et 2000€ pour le préjudice moral.

Le candidat LREM (Macron) Yanis Khalifa était au congrès de l’UOIF en 2016

Yanis Khalifa n compagnie d’Amar Lasfar, président de l’UOIF lors du congrès 2016 de l’organisation islamiste.

Le Rassemblement Annuel des Musulmans de France (RAMF) est le congrès de l’UOIF, où nous avions fait un reportage pointant les nombreux livres en vente appelant au jihâd offensif contre les non musulmans. Yannis Khalifa, suppléant de Sira Sylla (LREM) dans la quatrième circonscription de la Seine-Maritime, était présent en qualité de dirigeant de la branche étudiante de l’UOIF, les Etudiants Musulmans de France (EMF).

Lors de cette édition 2016 , Khalifa était donc aux côtés des prédicateurs islamistes suivants (outre Tariq Ramadan sur la copie d’écran) :

  • Issam Al Bachir :  Frère Musulman, jihadiste, pro-Hamas et contre l’existence d’Israël. Il occupe le poste de secrétaire général adjoint de l’UISM (Union internationale des savants musulmans) que préside Youssef Al-Qaradawi. En juin 2013, il a signé le communiqué d’appel au djihad armé en Syrie.
  • Omar Abdelkafy, d’origine égyptienne mais interdit de résidence en Égypte. Dans une vidéo il dit: «La femme qui sort les cheveux découverts au vu de tout le monde, celle-là aura commis un péché qui mérite le châtiment de la tombe et le châtiment au jour du jugement dernier». Dans une autre vidéo, il explique comment les «juifs sont maudits» et «exclus éternellement de la miséricorde d’Allah». Quant aux attentats de Charlie Hebdo, ce prédicateur plaide l’innocence des jihadistes islamistes et accuse un «deuxième complot», «une deuxième mise en scène». La première «mise en scène», selon lui, ce sont «les attentats du 11 septembre 2001».
  • Hassan Iquioussen : Imâm de la mosquée UOIF d’Escaudain. Militant pour le retour d’un califat conduit par les Frères Musulmans. Négateur du génocide arménien. Préconise le jihâd guerrier au sens du juriste hanbalite Ibn Qayyim, notamment contre les « hypocrites »  (conférence du 14 juillet 2013 à St-Louis de La Réunion). Pour lui « les évêques, les curés, les rabbins exploitent les petites gens en prenant leur fric, abusent de leurs femmes ». « 12 balles dans la tête, peloton d’exécution » pour les apostats critiquant l’islam (conférence du 24 mars 2014).
  • Nabil Ennasri : Ancien élève de l’UOIF dans son Institut IESH. Nous avions parlé de lui en 2009 dans un article : « Suite à la relaxe d’un gendarme ayant tué un cambrioleur maghrébin en délit de fuite, le 1er octobre 2009, par la Cour d’assise du Gard, (alors qu’il était encore élève de l’école d’imams de l’UOIF) Nabil Ennasri publiait un texte enflammé sur Oumma.com, premier site musulman de France intitulé « A quand les prochaines émeutes en France ? » Son article se termine par cette phrase : « Qu’on ne s’étonne pas alors si une autre flambée de violences, plus dure et plus violente, risque d’embraser à nouveau les banlieues françaises. En tout cas, vous ne pourrez pas dire qu’on ne vous aura pas prévenu… »

La République En Marche d’Emmanuel Macron investit donc des islamistes à la députation. « Vous ne pourrez pas dire qu’on ne vous a pas prévenu ».

Observatoire de l’islamisation. 14 juin 2017.

Arabie-saoudite versus Qatar : quand le Tigre critique les griffes du Chaton…

Alexandre del Valle revient sur l’ubuesque crise qui oppose le Qatar à l’Arabie-saoudite et ses alliés émiratis, bahreinis et égyptiens dans un triple contexte de Fitna chiites-sunnites, de guerre Arabie sunnite/Iran et de désinformation américano-saoudienne pour faire croire que les Saoud-wahhabites pressés par Trump combattent un totalitarisme islamiste qu’ils ont créé…

L’occasion est aussi de justifier-pérenniser le cynique Pacte de Quincy qui unit Riyad et Washington depuis 1945, une alliance « contra-civilisationnelle » et funeste qui a contribué à répandre partout dans le monde musulman et en Occident le venin du salafisme. 

Jeu de dupes et désinformation planétaire

Rappelons les faits : en réaction aux propos de l’émir du Qatar, le cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani [1] ont accusé Doha de « trahison » puis l’ont puni (boycott, fermeture des liaisons aériennes, suppression des relations diplomatiques, etc).

En rompant avec le Qatar, l’Arabie saoudite fait d’une pierre deux coups :

– elle se fait passer pour un allié fiable dans la lutte antiterroriste et anti-islamiste – ce qui est en soi ubuesque et digne d’une l’intox soviétique;

– et elle envoie un message au Qatar afin de le contraindre à rompre avec l’Iran et les Frères musulmans.

En fait, on reproche non pas au Qatar de soutenir en soi des terroristes, puisque les Saoudiens les battent de très loin dans ce sport, mais de soutenir certains terroristes frères musulmans actifs en Egypte et à Gaza [2]. Preuve que l’on ne reproche pas à Doha son appui à Da’esh ou Al-Qaïda mais simplement les ennemis des Lire la suite sur le site d’Alexandre del Valle.

Tunisie : prison car il fume durant le ramadan

Par Le Figaro.fr avec AFP – Mis à jour le 12/06/2017 à 21h50 | Publié le 12/06/2017 à 21h47

Un tribunal de la ville tunisienne de Bizerte a condamné aujourd’hui à un mois de prison un homme accusé d' »atteinte aux bonnes moeurs » pour avoir fumé en public en plein mois de ramadan, selon une source judiciaire.

« Un homme a été arrêté et déféré devant la justice lundi, après qu’un responsable judiciaire eut rapporté à la police l’avoir vu en train de fumer dans le jardin du tribunal », a déclaré le porte-parole du ministère public près le tribunal de première instance de Bizerte, Choukri Lahmar. Le tribunal cantonal de Bizerte a condamné l’homme « à un mois de prison conformément » au code pénal tunisien, qui incrimine « toute personne portant atteinte aux bonnes moeurs ».

L’accusé a dix jours pour faire appel. En Tunisie, aucune loi n’interdit de boire ou manger en public pendant le ramadan mais le débat sur cette question revient chaque année. Début juin, quatre hommes ont été condamnés à un mois de prison pour « outrage public à la pudeur » après avoir mangé et fumé dans un jardin public pendant le ramadan.

Dimanche, des dizaines de personnes ont manifesté à Tunis pour réclamer le droit de manger et de boire en public durant le ramadan et pour protester contre l’arrestation des non-jeûneurs, une première en Tunisie.